Ciaossu ! C'est EXTRAORDINAIRE ! Déjà le chapitre 14 ! (enfin 15 en comptant le prologue). Je suis de retour avec mon diplôme en poche ! Je suis tellement heureuse ! Bref, maintenant j'ai plus de temps. Et devinez quoi ? ça fait un an que j'ai publié le prologue de cette histoire aujourd'hui ! Je vous remercie de l'avoir suivi jusque-là ! Merci et JOYEUX ANNIVERSAIRE A NOUS ! 1 AN, 15 CHAPITRES, 115 pages words, pas mal

Disclaimer : Rien ne m'appartient, c'est à la BBC (dommage !), enfin si l'histoire est à mwa quand même !

Avertissement de l'auteur : Ceci est une fanfic sur une relation entre hommes, donc HOMOPHOBES passez votre chemin, c'est également un MPREG donc si vous n'êtes toujours pas d'accord, sérieux passez votre chemin !

Note de l'auteur : CE CHAPITRE N'EST PAS CORRIGER, la version corrigé viendra dans la semaine (dès que ma bêta pourra, voilà, c'est de ma faute, je l'ai prévenue trop tard ahah ^^' )

Bonne lecture !

ShiyaMiam

Kissu :3

~ Chapitre 14 : Les Rois de Camelot~

- Oui, je le veux.

Le cœur d'Arthur se gonfla dans sa poitrine face à ses mots qu'il désespérait d'entendre depuis des mois. Un immense sourire fondit son visage, le bonheur et la joie irradiant de son corps. Merlin allait enfin être à lui. Lorsque Merlin avait pénétré dans la Salle de Bal il avait cru mourir face à sa beauté. Le jeune sorcier avait été habillé d'une longue tunique à manche courte d'un bleu profond qui lui tombait jusqu'au genoux et épousait délicatement la douceur de ses formes et de son ventre rond, le camouflant astucieusement. Une épaisse ceinture en cuire noire lui enserrait les hanches et contribuait à dissimuler son ventre arrondi. En dessous de sa tunique, il portait une chemise ébène aux longues manches flottantes qui lui donnait des airs éthérés. Ses jambes fines et magnifiques étaient enserrées dans un pantalon noir avec des bottes noirs qui lui montaient jusqu'à mi-mollet. Merlin était magnifique et tellement royal avec son port de tête princier qu'Arthur se rendit compte de sa chance. Tous les regards de la salle s'étaient braqués sur le jeune homme brun, il rayonnait de joie et cela éblouit les spectateurs : sa magie l'entourait d'une douce aura de douce puissance et de bienveillance. Il brillait tel un précieux joyau illuminé par les doux rayons du soleil. C'était la plus belle chose qu'il n'avait jamais vue de toute son existence ! Merlin irradiait littéralement de puissance et de joie et tous put voir l'enfant de la Magie qu'il était. Le jeune homme brun s'était approché de lui avec un doux sourire en tenant le bras de sa mère qui portait une sublime robe rouge qui montrait à toutes et tous son allégeance et son approbation à Arthur Pendragon- le rouge étant le symbole de la famille royale. Il s'était senti incroyablement chanceux de se tenir devant son trône à attendre l'amour de sa vie. Hunith avait déposé la main de son fils dans la sienne et lui avait dit d'un ton ému :

- Prends soin de lui.

Il avait hoché la tête. Il le ferait. Il prendrait plaisir à le faire et donnerait sa vie entière à le faire. Son regard avait plongé dans celui de Merlin et il n'avait pas écouté un seul mot du discours de Geoffrey de Monmouth le généalogiste de la cour et le gardien de la Bibliothèque de Camelot. Tenir les mains de son amour, voir ses yeux brillés de joie et d'amour lui avait efficacement stoppé tout fonctionnement cérébral. Comment pouvait-il seulement penser, être attentif face à la beauté qu'était son futur mari ?

- Souhaitez-vous prendre Merlin fils de Balinor…

Il eut une inspiration choquée parmi les spectateurs à cette annonce.

- Et de Hunith d'Ealdor pour époux et de le chérir…

- Je le veux.

Il n'avait pas laissé le vieil homme finir sa phrase. Il savait ce qu'il voulait et c'était Merlin. Celui-ci lui lança un regard désapprobateur qui fut adouci par le petit sourire qui éclaira son visage. Geoffrey fronça les sourcils face à la précipitation du futur de Camelot et se tourna vers le jeune homme brun et demanda d'une voix blasée :

- Allez-vous me couper également ?

- Oui, je le veux, répondit d'une voix douce Merlin le regard dans celui de son époux.

- C'est bien ce qui me semblait, murmura le vieil généalogiste. Bien, je vous déclare époux par les liens du mariage. Vous pouvez vous embra…

Arthur n'attendit pas la fin de la phrase avant de tirer Merlin à lui et de l'embrasser avec toute la délicatesse dont il était capable et doucement, il posa la main sur le ventre de son mari. Ils étaient dans leur bulle et se chuchotaient des promesses d'amour et de bonheur. La magie qui entourait Merlin se mit à briller plus fort, éblouissant les personnes qui regardaient la scène. La lumière chaude qui inondait la Salle du Trône de chaleur et de magie pure était la représentation des sentiments de Merlin à l'égard de son époux. C'était de toute beauté. Uther était choqué en sentant la Magie caresser sa peau et pulser dans la Salle. Il jeta un regard torve au nouveau couple marié puis à Geoffrey de Monmouth qui regardait les deux jeunes gens en secouant la tête avec un léger sourire.

- Les jeunes d'aujourd'hui, plus aucun respect pour les traditions, grommela le vieux gardien en roulant des yeux.

Cependant, un sourire heureux se fraya un chemin sur son visage froid. Il avait connu le Prince Arthur depuis sa plus tendre enfance et il était heureux de voir que le jeune homme avait trouvé le bonheur. La salle entière se leva afin d'applaudir le couple princier.

- Je t'aime, chuchota Arthur en détachant ses lèvres de celles de son époux.

Merlin sourit en se redressant contre son Prince, ses yeux pétillèrent de joie et il répondit sur le même ton :

- Je t'aime aussi, Arthur.

- Demain tu seras couronné à mes côtés et tu seras officiellement l'Enchanteur de la cour.

Ils se tournèrent pour faire face aux nobles qui applaudissaient leur union et ce fut avec un grand sourire qu'Arthur les conduisit hors de la Salle du Trône en direction de la Salle de Banquet. En chemin, des serviteurs prirent le bras de Merlin afin de l'entraîner ailleurs pour changer ses vêtements selon la tradition. Arthur suivit également les serviteurs chargés de le vêtir en se retenant de bouder. Il voulait être avec son époux. Il prit son mal en patience le temps de se faire vêtir dans ses habits de bal.

Lorsqu'il pénétra dans l'immense salle du bal dont les portes avaient été ouverte et donnaient sur le jardin pour l'occasion, il ne fut à peine surpris par l'importance de la foule qui s'était rassemblée dans la salle et à l'extérieur. Tout le monde, des personnes de la noblesse et des simples paysans et paysannes, des serviteurs et des servantes, tous étaient là et le regardaient avec des yeux immenses et remplis d'expectation pour certain.e.s et d'adoration pour d'autres. Un sourire effleura ses lèvres ; Merlin avait insisté pour ouvrir les portes du Château à toute la population de Camelot qui souhaiterait assister au Mariage Princier. Il était heureux d'avoir dit 'oui'. Il eut un halètement dans la salle lorsque Merlin fit son entrée dans une magnifique tunique blanche dont les plis épousaient son ventre joliment arrondi qui n'était dû à aucune autre raison qu'à la grossesse. Tout le monde vit et comprit cela. Et tous et toutes se mirent à chuchoter et à murmurer alors que Merlin se dirigeait de sa démarche légèrement dandinante vers son mari. Arthur lui prit les mains et le guida au centre de la piste de danse alors que la musique venait de débuter. Yeux dans les yeux, ils dansèrent, oublieux du monde qui les entourait. Et pour les personnes qui les observaient, c'était tout simplement de toute beauté. La Nature semblait approuvée elle-même leur union : l'air n'avait jamais été aussi pur, les fleurs jamais aussi belles et odorantes. Une douce lumière enveloppait le couple princier telle une couverture des plus confortable. Il était évident de voir le bonheur irradier d'eux et baigner l'environnement dans lequel ils évoluaient. Gwen avait les larmes aux yeux ; elle était si heureuse pour ses deux amis ! Elle s'accrocha aux bras de son prince à elle et Lancelot lui adressa un sourire avant de s'incliner devant elle et de dire :

- M'accorderez-vous cette danse gente dame ?

La jeune femme noire était élégamment vêtue dans une très jolie robe dorée qui mettait en valeur sa peau sombre. Des perles parsemaient ses cheveux bouclés joliment lâchés sur ses frêles épaules. Elle s'inclina avec son petit sourire en coin qui faisait fondre tout le monde et lui saisit la main délicatement et ils se mirent à danser à côté du couple fraîchement marié.

Gaius s'approcha de son amie Hunith et lui proposa avec un petit sourire amical :

- M'accorderez-vous cette danse ma chère amie ?

Hunith leva les yeux au ciel avec un sourire désabusé avant d'accepter la main de son vieil ami et ils rejoignirent les plus jeunes sur la piste de danse. Puis petit à petit, ils furent de plus nombreux et nombreuses à se retrouver à danser en rythme avec l'être aimé.e, un.e ami.e ou un.e inconnu.e. Ce fut dans une ambiance bonne enfant que le banquet se déroula : un enchaînement de danse, de cadeau pour les nouveaux mariés et de rire. Merlin dut danser avec des jeunes femmes paysannes qu'il aimait bien et qu'il croisait souvent au marché. Arthur eut aussi à danser avec des femmes de la noblesse (à contrecœur, mais devoir et tradition obligent). Lorsqu'il sortit d'une énième danse, il chercha son mari des yeux et ne le trouva pas parmi les inviter et décida donc de partir à sa recherche. Arthur finit par le trouver assis seul dans le jardin sur un banc et la tête levée vers le ciel étoilé. Il était tout simplement magnifique. Arthur le rejoignit et s'installa silencieusement à ses côtés, passant un bras autour de sa taille et le serrant contre son flanc.

- Parfois, je regarde et le ciel et je me rends compte à quel point nous sommes petit et vulnérable. Regarde ça, Arthur !

Merlin engloba le ciel d'un geste de la main vague :

- Quelle était la probabilité pour que je te rencontre toi ? Que tu tombes amoureux de moi ? Que l'on se retrouve tous les deux ?

Il posa la main sur son ventre en poussant un soupir avant de finalement lever les yeux vers Arthur avec un petit sourire tendre :

- Je n'ai jamais pensé que mon destin épouserait littéralement le tien. Je savais que nous étions liés mais…J'ai toujours pensé que j'allais mourir en te protégeant. Que je n'aurai jamais droit au bonheur, mais que je devais faire en sorte que toi, tu y parviennes.

Arthur le serra contre lui avec beaucoup plus de force avant de déposer un baiser sur le haut de sa tête.

- Mais je suis heureux tu le sais, n'est-ce pas ? Je suis si heureux ! Tu m'offres le plus bel cadeau que tu aurais pu me faire : une vie.

Arthur n'eut pas besoin que le jeune Sorcier expliqua sa pensée car il ressentait la même chose. Ils avaient enfin tous les deux enfin une vie dans laquelle ils seront les maîtres de leurs destinées. Ils étaient enfin libres de cette lourde destinée qui les avait séparés pendant si longtemps.

- Beaucoup de choses vont changer dès demain. Nous ferions en sorte de rendre Camelot meilleur, dit doucement Arthur. Nous serons heureux Merlin. Je te le promets. Nous serions heureux tous les trois.

Merlin pouffa de rire avant de poser sa tête contre l'épaule de son mari. Ils leur avaient fallu un an pour se retrouver et trouver le courage pour se dévoiler l'un à l'autre. Un an ! Déjà. C'était si peu, mais en même temps une éternité. Cela faisait cinq années qu'ils se connaissaient maintenant et une seule année avait tout changé entre eux. Ils restèrent comme cela en silence, dans le jardin illuminé de lanternes, blottis dans les bras l'un de l'autre alors que la fête battait son plein dans le château et partout dans la cité de Camelot.

O*O*O*O*O

Merlin se tenait devant Arthur qui était vêtu dans ses atouts royaux, sa couronne brillante autour de sa tête. Sa cape pourpre luisait sous les feux sacrés de Dragon qui crépitaient dans les pots à feux en or massif : signe du retour de la Magie à Camelot. Il était majestueux, et tellement envoûtant dans son pantalon en cuir noir qui enserrait ses cuisses musclées et ses bottes dans la même matière, sa chemise blanche en flanelle qui épousait parfaitement son corps façonné par les heures d'entraînement et par les batailles, sa lourde cape rouge complétait le tableau exotique qu'il représentait. Il exsudait la puissance et Merlin était heureux de l'avoir épousé en voyant les regards concupiscents de certaines dames sur son mari. Arthur lui adressa un sourire dévastateur avant de se tourner vers Geoffrey de Monmouth qui venait de le couronner quelques instants plutôt, celui-ci lui tendit une couronne plus fine en or posé sur un cousin carmin.

- Merlin Emrys Pendragon, aujourd'hui devant le peuple de Camelot, je te couronne Roi Consort. Ton devoir ira vers le peuple, ta loyauté ira à Camelot et à ton Roi. Je te demande de régner à mes côtés et d'être la voix de la raison et de protéger les intérêts du peuple si je ne suis en mesure d'accomplir mon devoir. Acceptes-tu le poids de Camelot ? Le poids de la Couronne ?

- Oui, mon Roi, répondit le jeune homme en s'agenouillant devant Arthur dans un geste gracieux malgré son ventre arrondi.

Les pans de sa tunique rouge et bleu pour l'occasion s'étalèrent à ses côtés avec grâce. Il inclina élégamment la tête tandis qu'Arthur s'approcha de lui et déclara devant toute l'assemblée :

- Par les pouvoirs qui me sont conférés par mon statut, je te couronne, Merlin Emrys Pendragon, Roi Consort du Royaume de Camelot et Enchanteur officiel de la cour.

Dans un geste calculé, il posa délicatement la couronne dorée sur les mèches corbeaux de Merlin.

- Relève-toi, et regarde ton peuple, regarde ceux que tu vas servir.

Merlin obéit et dans un froissement de tissu, il se redressa, fit face à l'assemblée présente pour leur couronnement. Les personnes présentes se redressèrent toutes et les un.e.s après les autres, ils s'inclinèrent dans un bel ensemble qui fit gonfler le cœur de Merlin de joie et de crainte. Il s'inclina profondément et gracieusement à son tour. Arthur lui saisit la main avant de le conduire à son trône qui était beaucoup plus simple et moins imposante que celui du jeune roi. Il s'installa et ensuite Arthur fit de même avant de lui sourire avec amour. Ils se prirent les mains au-dessus des accoudoirs de leurs trônes. Une explosion de magie inonda la Salle du Trône, le château vibra et chacun et chacune purent entre le chant de la joie de la nature, et de la Magie elle-même. Un chant de liberté ! Ce fut comme une réconciliation entre deux parts qui avaient été brutalement séparées pendant des années. Ce fut comme une première vraie respiration après avoir retenu son souffle pendant des heures. Ce fut comme un baume sur une horrible brûlure. Ce fut comme boire après une longue période de sécheresse. Le corps était en allégresse. La Magie était de retour à Camelot et le couple royal n'avait jamais vu quelque chose d'aussi belle !

Il eut un silence stupéfié et puis une explosion de joie venant de la cité Basse qui remonta, traversant la ville aussi vite que le feu qui se propageait sous le vent. Une clameur qui fit gonfler le cœur des habitants et habitantes de Camelot de l'espoir d'un meilleur avenir.

« Oh Camelot, salut tes rois !

Puisse les ancêtres les guider

Qu'ils te comprennent et te protègent,

Qu'ils n'oublient pas leur devoir,

Oh Camelot, bénis tes rois,

C'est un jour de joie.

Nos cœurs qui battent à l'unisson pour un nouvel espoir

Oh Camelot, réjouis-toi,

Tes exilés reviendront, tes enfants perdus seront là.

Bientôt, car la haine a quitté tes enceintes.

Oh Camelot, n'oublie pas !

Tes rois vivent dans un château, mais ils te servent !

Tes rois semblent loin, mais ils t'appartiennent

Tes rois vont te ramener tes enfants perdus.

Oh Camelot, chante plus fort :

La haine est partie, la joie pointe le bout de son nez.

Les ténèbres sont parties, la lumière revient.

La peur s'en va, et le rire s'en revient !

Oh Camelot, réjouis-toi !

Réjouis-toi ! Réjouis-toi,

Car le bonheur est à ta porte !

C'est un jour de fête, Camelot lève-toi pour tes rois !

C'est un jour de fête »

Merlin avait envie de pleurer, cependant, il serra la main de son mari plus fort et regarda le peuple chanter en tapant des mains, souhaitant se faire entendre. C'était l'un des effets du retour de la magie : ce sentiment de liberté qui vous saisissait à la gorge et qui vous rappelait qui vous étiez vraiment. Les ombres qui planaient sur la population s'étaient levées et c'était si merveilleux de voir cela, de le sentir.

- Merlin… chuchota Arthur en se tournant vers le jeune sorcier.

Il avait les yeux écarquillés en voyant les étincelles de magie virevolter dans la Salle du Trône, venant l'entourer, lui caresser les joues, les cheveux en le faisant légèrement léviter. Merlin éclata d'un rire en voyant les flux et les reflux de la Magie :

- N'aie pas peur mon amour, la Magie te remercie juste de l'avoir libérée. Cela fait si longtemps qu'elle était enfermée, elle est un peu brute.

Il se mit également à flotter dans l'air et les bulles de lumière ne l'entourèrent que plus fort dans un cocon protecteur, illuminant toute la Salle. Une bonne partie pénétra dans le ventre de Merlin.

- Un cadeau…

La voix qui avait murmurée cela était d'une telle beauté et d'une telle puissance que Merlin en trembla de tous ses membres. La Magie le reposa dans les bras de son mari et puis doucement tout redevint à la normale. Arthur encore transporté par le toucher de la Magie se tourna vers l'assemblée et d'une voix vibrante de joie, il lança :

- Allez dire dans chaque recoin du Royaume que la Magie est de retour à Camelot !

À SUIVRE

O*O*O*O*O

Hello~o cela faisait longtemps ^^ héhéhé~ qu'est-ce que vous avez pensé de ce chapitre ? Il est assez simple et court, je sais, mais le prochain sera plus long puisqu'il va traiter sur le 2eme trimestre de Merlin, ahah ! Bref, c'était un chapitre ANNIVERSAIRE, je suis si heureuse ! Des bisous, des câlins et des cookies pour tout le monde !