Bonjour tout le monde ! Comment allez-vous ? Alors aujourd'hui je vous retrouve pour un nouveau chapitre et j'ai désormais décider que le jour de publication serait le mercredi. J'essayerai un maximum de poster chaque semaine, les mercredis. La matin, l'après-midi ou le soir. Ceci étant dit, la dernière fois, je ne m'étais pas relue (j'ai horreur de ça, parce qu'après je change tout est c'est affreux), et j'avais remarqué beaucoup de fautes d'étourderie. et j'avais même écris "en retournant sur Beurk", au lieu d'écrire "en retournant sur la Rive." Enfin bref, normalement cela ne devrai plus arriver. Je suis encore désolée pour ça.
Alors aujourd'hui, un chapitre un peu plus long avec un passage que j'ai beaucoup aimé écrire, et qui est assez émouvant. je sais que vous êtes nombreux à être attristé de la mort d'Astrid (hehehehehe j'adore ça). Mais ne vous en faites pas, vous n'êtes pas au bout de vos peines les amis ! En tout cas merci d'être de plus en plus nombreux à lire ma fiction ! Je vous en suis très reconnaissante.
Durant votre lecture, vous allez voir un (1), il s'agit simplement d'une information sur quelque chose qui vous sera expliquée à la fin de votre lecture.
Réponse aux reviews :
NessaG : Hehehe... A toi de choisir si tu dois me croire ou non ! Merci pour ton commentaire ! Bonne lecture à toi.
Bonne lecture à vous tous !
En volant vers Beurk, Harold était plongé dans ses pensées. Il regarda derrière lui, voyait les autres dragonniers, mais il manquait une personne. Cela faisait bizarre de voler sans entendre Astrid lui raconter ses dernières trouvailles sur la Rive. À sa gauche, Tempête volait, un peu à l'écart du groupe. Harold ne voulait pas qu'elle vienne, pas tout à fait remise de ses blessures, mais la dragonne l'avait fait changer d'avis en le menaçant de ses épines. Parmi tous ceux qui volaient, Tempête devait être la plus affectée par la mort d'Astrid. Mais, Harold allait tout faire pour l'aider durant son deuil. Peut-être que la meilleure solution était de la rendre à la nature, qu'elle s'en aille. Il n'eut pas plus le temps d'y réfléchir car l'île de Beurk apparaissait au loin. En arrivant, ils ne furent pas accueillis avec les exclamations de joie habituelles. Non, pour une fois, un silence pesait. En descendant de Krokmou, Harold se retrouva en face de son père. Ce dernier le regardait d'un air peiné. Et pour la première fois, c'est Harold qui fit le premier pas. Il enroula ses bras autour de son père, ce dernier lui répondit en posant son menton sur la tête de son fils. Personne ne dit rien. On entendit même quelques personnes renifler. Quand les retrouvailles furent faites, tout le monde se dirigea vers une falaise. Ici, tous les Beurkiens étaient enterrés. La plupart étaient morts, tués par des dragons il y a bien longtemps, mais il y avait aussi des pertes récentes. Mais aujourd'hui, la plus récente allait être celle d'Astrid.
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« Astrid était la personne la plus courageuse que Beurk ait connu. »
Harold parlait devant tous les Beurkiens. Tous se tenaient devant un cercueil en bois. Malheureusement vide. Enfin presque. Dedans, se trouvait une poupée en bois qu'Astrid avait construite quand elle était petite. La mère d'Astrid avait eu cette idée, qui était plutôt bonne. Le jeune brun se tenait sur un rocher un peu en hauteur, les yeux de tous rivés sur lui.
« Je m'en souviens comme si c'était hier. Quand elle nous avait découverts, Krokmou et moi. », il marqua une pause, regardant le furie nocturne qui lui répondit en bougeant sa queue, « Elle s'était enfuie, sûrement pour venir tous vous prévenir. Puis, en lui montrant le bonheur qu'était de voler sur un dragon, elle a complètement changé d'avis. Et c'est après qu'elle a rencontré Tempête. »
La dragonne se tenait un peu à l'écart, soutenue par Krokmou qui lui donnait des coups de tête. Harold leva la tête et regarda le ciel.
« Astrid. Je ne sais pas si tu peux m'entendre, ou même me voir, mais je suis désolé. C'est de ma faute si tu es partie. J'ai dit des choses que je ne pensais pas. C'est sûrement ma faute si tu n'es plus parmi nous, mais sache que tu resteras à jamais dans nos cœurs. Tu es celle qui comptait le plus pour moi, tu es celle que je ne voulais pas perdre. Tu vas me manquer plus que tout au monde. »
Harold s'avança jusqu'au cercueil contenant la poupée d'Astrid et le ferma. Il lança la fleur préférée d'Astrid dessus. Une pensée rouge.
« Adieu, Astrid. »
Et tout le monde, imita le futur chef.
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Harold était le dernier encore devant le trou, maintenant rebouché, qui contenait le cercueil d'Astrid. Le soleil commençait à se coucher, le froid s'installa. Krokmou, derrière son maître, s'avança vers lui en pressant sa tête contre sa jambe encore valide.
« Oui mon grand, je sais. Va rejoindre les autres. J'aimerais rester encore un moment. »
Le dragon noir hésita à laisser Harold seul, mais s'en alla. Le jeune brun s'avança jusqu'à la falaise et s'assit, laissant ses jambes tomber dans le vide. Il regarda l'océan en face de lui et soupira. Harold sortit de sa poche la dernière lentille de l'œil de dragon. Il ne savait vraiment pas quoi en faire. Normalement, en ce moment il devrait être à la Rive, dans la grande salle avec Astrid. Eux deux, cherchant une solution pour cette lentille. Il ferma les yeux en inspira lentement. Quand il sentit une pression sur son épaule.
« Je suis là, Harold, je ne te quitterai jamais. »
Harold n'ouvrit pas les yeux. Il savait très bien que son imagination lui jouait un mauvais tour, mais c'était plus fort que lui, il se laissa entraîner.
« Astrid, je suis tellement désolé… »
« Chut, ne dis rien. Tout est pardonné Harold. Je ne peux pas être fâchée contre toi, tu le sais. »
Harold posa sa main à l'endroit où il sentait une pression, mais sa main se posa directement sur son épaule, et pas sur celle d'Astrid.
« Astrid, j'ai tellement besoin de toi, je ne sais pas quoi faire sans toi. »
« Si Harold, bien sûr que si tu sais. Tu sais toujours. Tu n'es pas n'importe qui. Tu es le futur chef de Beurk, tu domptes des dragons. »
« Un chef sans une chef à ses côtés n'est rien. »
« Bien sûr que si, Harold. Ton père n'a personne non plus, et pourtant, il est le plus puissant de l'archipel. »
Harold, les yeux fermés, sentait les larmes couler le long de ses joues.
« Astrid, sans toi je suis complètement perdu. C'est de ma faute, tout est de ma faute. Si je ne m'étais pas énervé, tu serais là avec moi, en train de m'aider à trouver une solution pour la lentille. »
« Je suis là, Harold. Et je le serai toujours, tu le sais très bien. Et pour la lentille, pourquoi la garder avec toi ? Débarrasse-toi d'elle. Ton but est d'empêcher Viggo de l'avoir, détruis-la, et il ne l'aura jamais. »
« Je ne sais pas Astrid… »
« Harold, fais ce que tu veux mais écoute ton cœur. Et n'oublie pas, je serai ici, et pour toujours. »
La pression qui était sur son épaule se déplaça sur son torse, jusqu'à se retrouver au niveau de son cœur. Harold frissonna.
« Pour toujours. »
Sous ces mots, la pression s'en alla. Sûrement à jamais.
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Johann sur son bureau se lamentait. Il devait trouver la dernière lentille de l'œil de dragon pour pouvoir poser la main sur le roi des dragons. Il se doutait que c'était Harold qui l'avait. Mais comment faire pour se la procurer.
Krogan entra dans sa cabine.
« On vient de la déposer sur l'île. »
« Parfait, Krogan. Personne ne pourra la trouver, tu es sûr de toi ? »
« Personne, Johann. »
Johann hocha la tête et afficha un sourire malfaisant.
« Les hommes que tu as envoyé sur Beurk sont de retour ? »
« Oui, Johann. Ils viennent de rentrer et m'ont fait part de leur rapport. La jeune Astrid a eu le droit à des funérailles tout à fait pathétique. Haddock est au plus bas, d'après leurs dires. »
« Pauvre Astrid, c'est vrai qu'elle nous manquera tous. »
Krogan ricana.
« Plus à toi qu'à moi, c'est sûr. »
Johann, fixa son Second. Il voulut dire quelque chose, mais se retint. Il ne voulait pas laisser paraître ce qu'il ressentait au fond de lui. Sans laisser le temps à Krogan de se questionner sur son comportement, il donna ses ordres.
« Il nous faut la dernière lentille, Krogan. Le roi des dragons est à notre portée, je le sens, il n'est plus très loin. »
« Que veux-tu ? Que nous attaquions Beurk ? La Rive ? »
Johann se leva et se plaça devant sa fenêtre. La nuit était maintenant tombée depuis un certain temps, les lanternes du bateau illuminèrent faiblement l'eau.
« Les dragonniers rejoindront la Rive dans peu de temps, je n'en doute pas. Sans Astrid, ils sont plus faibles. Physiquement comme moralement. Je soupçonne fortement Harold de posséder la dernière lentille. Il nous la faut. »
Krogan hocha la tête et s'en alla, laissant Johann seul dans sa cabine. Ce dernier se rassit sur sa chaise et croisa ses bras sous son menton. Il regrettait presque son choix de s'être débarrassé d'Astrid. Elle aurait vraiment pu faire un bon Second. Mais, elle n'aurait jamais pu trahir Harold de toute façon. Harold. Tout tournait autour de ce garçon pour Astrid. Les regards ne trompaient pas, Johann l'avait remarqué bien avant que les deux s'en aperçoivent eux-mêmes. Johann ne pouvait plus tenir, il se leva et donna un coup de pied dans sa chaise. Il se jura de faire payer Harold. De le faire payer d'avoir été le principal obstacle entre Astrid et lui.
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Le soleil commença à se lever. Harold fut réveillé par de légers coups de tête. En ouvrant les yeux, il se retrouva face aux énormes yeux verts de Krokmou. En regardant autour de lui, il remarqua qu'il avait dormi à l'endroit où il avait « senti » Astrid. Comment il avait pu s'endormir ici ? Harold caressa Krokmou sur le front en le remerciant de l'avoir réveillé. À ses côtés, il marcha jusqu'à la Grande Salle, pour espérer y trouver quelque chose à manger. En s'y dirigeant, il lança un dernier regard en direction de la tombe d'Astrid. Le jeune brun regarda aussi le bord de la falaise, repensant au moment où il avait cru être en contact avec la jeune blonde. Il poussa un énième soupire et se laissa presque porter par Krokmou en direction de la Grande Salle. En entrant, il y avait un brouhaha, qui s'estompa quand le futur chef entra. Harold détestait profondément cela. Il n'avait pas envie d'être considéré comme fragile, il voulait faire comme si tout allait bien, malgré que rien n'allait en réalité. Le jeune brun repéra Varek assit, en train de lire à une table. Il s'assit à côté de lui et commença à déguster son lait de yak.
« Varek, après manger on retourne sur la Rive, il faut qu'on trouve une solution pour la lentille. »
Varek, surpris, hocha vivement la tête.
« D'ailleurs, en parlant de lentille Harold, j'ai eu une idée. Il faut qu'on trouve le créateur du l'œil de dragon, peut-être qu'il pourra nous aider. »
« Varek, l'œil de dragon à l'air d'avoir été créé il y a 150 ans ! Tu ne crois pas que le créateur doit être mort et enterré ? »
Harold toussa après sa phrase. La douleur de l'enterrement d'Astrid était encore beaucoup trop présente.
« Oui, je sais bien Harold », répondit rapidement Varek pour ne pas laisser le temps à son ami d'y repenser, « Mais, je viens de lire quelque chose de très intéressant. »
Il montra le livre qu'il avait dans les mains à Harold. Pendant ce temps, Rustik et les jumeaux arrivèrent. Harold commença à lire mais ne comprit pas tout et demande à Varek de lui expliquer.
« C'est simple, il existe une île qui se nomme Köle (1). Il s'agit d'une île assez lointaine, mais c'est là-bas qu'a été vu pour la dernière fois, Hugo Oeildedragon. »
Kranedur rigola et donna un coup d'épaule à sa sœur.
« Nan mais l'autre ! Il donne à son nom à un objet qu'il a fabriqué, t'as vu l'égo ! »
Kognedur lui répondit en s'esclaffant. Mais les jumeaux s'arrêtèrent net en voyant le regard noir de Harold les fixer. Le jeune chef ignora les jumeaux et se pencha vers le livre.
« Mais, tu ne crois pas qu'il doive être mort ? »
« Si… C'est possible, mais tu sais, s'il a vécu sur une île, il doit rester des écrits. Il a peut-être une descendance. On n'a pas l'œil de dragon avec nous, c'est Johann qui l'a. Mais, peut être que cet Hugo ou quelqu'un d'autre pourra nous éclairer sur le sujet du roi des dragons, et on pourra se débarrasser de la lentille. La seule solution pour Johann d'atteindre ce dragon, serait de nous faire parler. »
Harold regarda Varek pendant qu'il parlait. Faire parler. Peut-être qu'il avait essayé de faire parler Astrid, mais elle n'a jamais voulu rien dire, c'est peut-être pour cela qu'il l'avait tuée.
« Très bien, Varek. De toute façon, c'est la seule piste que nous ayons pour le moment. »
Sans attendre de réponse des autres dragonniers il se leva.
« Préparez-vous, on quitte Beurk dans une heure et on ira sur la Rive avant de rejoindre… Köle. »
Le jeune chef quitta la Grande Salle. Devant la porte, il tourna la tête à gauche en regardant la falaise. Il était attiré par cet endroit malgré lui. Il secoua sa tête et se dirigea vers sa maison. Sur le chemin, il vit Tempête en train de manger, avec d'autres vipères. Il s'approcha d'elle alors qu'elle baissait la tête vers lui. Harold la caressa.
« Je dois partir, Tempête. Je pense que le mieux est que tu restes ici, le temps que… Le temps que je trouve une solution pour toi. »
La dragonne bleue hocha la tête en signe d'acquiescement.
Harold continua son chemin vers sa maison. En entrant, il remarqua son père, assit à la table, regardant des cartes. En entendant la porte, Stoïk leva les yeux et regarda son fils. Les deux hommes n'eurent pas besoin de parler. Le chef de Beurk savait très bien que son fils allait repartir d'ici peu. Il s'avança vers lui et le prit dans ses bras.
« Je suis très fier de toi, fils. Il faut que tu le saches. »
Harold hocha la tête.
« Je le sais Papa. Mais il faut… »
« Oui, je sais, il faut que tu partes. »
Il lâcha son fils mais posa ses deux mains sur ses deux épaules.
« Je sais ce que tu vis, Harold. Perdre la femme qu'on aime n'est pas facile, je le sais mieux que quiconque. »
Le père de Harold ferma les yeux. Harold savait très bien qu'il était en train de parler de sa propre femme, sa mère. Mais la différence entre eux deux, c'est que Harold n'avait jamais dis à Astrid qu'il l'aimait. Jamais.
« Elle sera là, pour toujours. »
Stoïk avait placé sa main sur le cœur de son fils, faisant frissonner ce dernier, qui venait d'avoir un sentiment de déjà-vu. Le jeune brun sourit faiblement.
« Je dois aller préparer mes affaires Papa. Je te tiendrai au courant. »
« Va, fils. Et n'oublie pas, tu as l'âme d'un vrai chef. »
Quand Harold quitta la maison, il se parla à lui-même :
« Peut-être, mais un chef n'envoie pas un dragonnier à la mort. »
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En arrivant à la Rive, les dragonniers n'eurent pas le temps de souffler. Harold leur ordonna de rapidement nourrir leur dragon car ils devaient repartir sur le champ. Le jeune brun dit à Varek de prendre la tête du groupe et de les amener à Köle. Ils volèrent près de trois heures, marquant deux pauses durant le voyage. Après ce temps de voyage, Varek dit à Harold que Köle se trouvait droit devant. Le jeune chef, qui était resté, pendant tout le long du voyage, à l'arrière, leva les yeux et vit l'île. C'était étrange, elle était tout sauf accueillante. En effet, de la fumée noire s'échappait de l'île à différents endroits, il n'y avait aucun signe de dragons. En s'avançant vers l'île, les dragonniers atterrirent au bord de l'eau. Là, une douzaine d'hommes armés jusqu'aux dents. Le plus farouche d'entre eux fit un pas en avant.
« Halte ! Les dragons ne sont pas la bienvenue sur Köle. »
Harold descendit de Krokmou et leva les mains en signe de non-violence.
« Nous sommes ici pour voir Hugo Oeildedragon, nous voulons seulement lui parler et nous repartirons ensuite. »
Le garde, ordonna à ses hommes de baisser leurs armes.
« Pourquoi voulez-vous lui parler ? »
Harold, les sourcils froncés répondit :
« C'est plutôt un sujet secret. Je veux simplement le rencontrer. Nos dragons ne vous feront aucun mal, je peux vous l'assurer. »
L'homme, se redressa.
« Hugo Oeildedragon est mort. Il va falloir vous adresser à son fils. »
Harold regarda Varek, ce dernier haussa les épaules.
« Très bien, nous verrons son fils. Où pouvons-nous le trouver ? »
L'homme devant Harold enleva son casque. Il avait les yeux verts ainsi que les cheveux noirs.
« Je suis Isaac Oeildedragon. »
D'un geste aimable, il tendit la main vers Harold.
« Harold Haddock. Je viens de Beurk. »
Isaac eut un sourire malfaisant si rapide que Harold n'eut pas le temps de le voir.
« Eh bien, Harold Haddock, bienvenue sur Köle. Suivez-moi, je vais vous montrer où vous pourrez vous installer. »
« Euh… Je ne suis pas sûr qu'on va rester longtemps ici, Isaac. »
Isaac se retourna et regarda Harold dans les yeux ce qui fit sursauter ce dernier.
« Monsieur Haddock, il n'y a rien à moins de 2 heures de voyage à vol de dragon d'ici. Je vous accorde quelques jours pour vous remettre de votre voyage, et la visite de mon île est longue et son histoire pas moins. Donc, je vous laisse réfléchir. Vous restez quelques jours. Ou vous vous en allez maintenant. »
Harold fut pris de court. Il voulut parler quand Rustik lui attrapa le bras.
« C'est très gentil à vous Monsieur Oeildedragon mais on va s'en aller hein ! »
D'un coup de bras, Harold se débarrassa de son emprise.
« Rustik. On ne va pas s'en aller maintenant. Il nous faut des réponses. », il se retourna vers Isaac, « Nous allons rester. »
« Choix judicieux, Harold. Mais, vos dragons devront rester ici. Nous ne les acceptons pas en temps normal, mais comme ils sont vos seuls moyens de transport, je vous permets de les laisser ici. »
Les jumeaux s'indignèrent.
« Alors il est hors de question qu'on laisse nos dragons ici ! »
Le regard noir d'Isaac les fit changer d'avis.
« Oh bah si finalement. »
Harold se dirigea vers Krokmou et se baisse pour se placer à sa hauteur. Le furie nocturne poussa un petit grognement et colla sa tête à celle de son maître.
« Ne t'en fais pas, mon grand. Je vais vite revenir et je viendrai te voir. »
Tout le monde se dirigea en direction du cœur de l'île. Harold avança plus vite pour se retrouver au niveau d'Isaac.
« Toutes les îles ont une particularité, Isaac. Quelle est celle de la tienne ? »
L'homme aux cheveux noir ricana.
« Oh, la nôtre est une île remplie d'esclaves. »
Et voilà. Alors, que pensez-vous d'Isaac ? Détestable hein ? Moi je l'adore hehehe ! Comment avez vous trouvé le passage où Astrid "est" avec Harold ? J'ai beaucoup aimé l'écrire. Laissez moi vos théories pour la suite ! J'ai hâte de vous lire !
(1) : Köle signifie "esclave" en Turc ! :)
À mercredi prochain si tout se passe bien !
