Bonjour tout le monde ! J'espère que vous allez bien ! Alors, vous allez vous dire "mais on est pas mercredi !". Oui, oui je sais qu'on est pas mercredi, mais je suis en train d'écrire des chapitres et des chapitres, j'ai pris beaucoup d'avance et très sérieusement, je n'aime pas avoir un planning, car je ne lui suivrai pas. Donc, je posterai un chapitre quand je voudrais. Sachez que le chapitre 5 est déjà tout prêt, tout terminé, donc il sera posté dans quelques jours !

Voilà merci de votre compréhension.

En tout cas merci d'être de plus en plus nombreux de lire ma fiction, et j'ai l'impression que cela vous plait.


ATTENTION À LIRE IMPÉRATIVEMENT : Vous l'avez sans doute remarqué, la fiction est "rated M", cela veut dire qu'il y a des sujets déconseillés aux plus jeunes/sensibles. Si vous faites partie de ces deux cas, je vous conseille de ne pas continuer à lire. Il y aura des sujets sensible pendant la suite de cette fiction. Le début était "gentillet", mais les choses se corsent dès maintenant.


En tout cas, je lance un gros DISCLAIMER ! Mon Isaac est bien gentil, mais tout ce qui sera dit dans cette fiction, n'est absolument pas ma pensée. Vous verrez durant votre lecture que certains sujets très sensibles de nos jours sont abordés. Je suis totalement contre, mais pour le "bien" de la fiction, je me dois de l'introduire dedans. Merci de votre compréhension.


Réponses aux reviews :

NessaG : Merci beaucoup de laisser un commentaire à chaque chapitres ! C'est très gentil. Ta théorie est intéressante ! Je te laisse lire la suite.

Sissi1789 : Merci beaucoup ! C'est très gentil de ta part ! Je te laisse lire la suite pour voir si ta théorie se confirme ou non !


Bonne lecture à tous !


« Attends, tu es en train de nous dire que tu es le chef d'une île remplie d'esclaves ? »

Isaac tourna la tête vers Rustik.

« Tout à fait. Cela pose problème ? »

Rustik voulu parler, sûrement pour s'indigner, mais Harold plaça sa main devant sa bouche.

« Non, non aucun problème pour nous, tout va bien, nous sommes impatients de découvrir ton île. »

Isaac haussa les épaules et continua son chemin. Harold, se tourna vers les dragonniers.

« Je sais très bien qu'être ici alors que cette île doit grouiller d'esclaves n'est pas dans nos codes. Mais justement, on peut faire d'une pierre deux coups. Savoir ce qu'il faut sur l'œil de dragon et peut-être libérer des esclaves. »

Rustik ne parût pas convaincu mais hocha la tête. Ils marchèrent quelques instants jusqu'à voir devant eux une scène d'horreur. Il y avait majoritairement des maisons, la plupart était habitées par des hommes. Les esclaves étaient tous des femmes. Harold regarda la scène avec horreur, il y avait des femmes jeunes, des vieilles et même des enfants. Bouché bée, il plaça sa main sur épaule d'Isaac.

« Attends, les esclaves sont seulement des femmes ? »

« Oui, Harold, mes esclaves sont des femmes. Elles obéissent beaucoup plus facilement… Et elles sont beaucoup plus facile à être soumises. Si tu vois ce que je veux dire. »

Il donna un coup d'épaule à Harold qui fit mine de rigoler. Tout en continuant d'avancer. Harold et les dragonniers regardèrent partout auteur d'eux tant le spectacle était abominable. On entendait des cris, des pleurs. Rustik, Kranedur et Kognedur, qui normalement parlaient tout le temps, ne disaient absolument rien. Même eux étaient choqués de ce qu'ils voyaient. Un bruit sourd attira l'attention de tout le monde, ils tournèrent la tête vers la droite. Là, une jeune femme d'une quinzaine d'années venait de faire tomber un plat rempli de lait de yak. Un homme, sûrement son maître, s'avança vers elle d'un air menaçant. Il attrapa les cheveux blonds de la jeune fille qui cria. Ses yeux bleus se posèrent sur Harold et il eut un mouvement de recul. Cette fillette ressemblait beaucoup trop à Astrid. C'était le détail qui lui fit faire une bêtise.

Harold s'avança vers eux, Varek tenta de le retenir, mais doté d'une force surnaturelle, il se débarrassa de son emprise et s'avança vers l'homme qui faisait au moins deux fois sa taille. Il s'arrêta devant lui, alors qu'il tenait toujours la jeune fille par les cheveux.

« Lâche-la. »

L'homme, à la carrure d'un véritable viking, regarda Harold dans le blanc des yeux. Il voulut lui dire quelque chose, mais Harold ne lui en laissa pas le temps.

« C'est simple, tu la lâche maintenant. J'ai juste à claquer des doigts pour qu'un dragon arrive jusqu'ici. Et crois-moi je ne vais pas le retenir. »

L'homme s'esclaffa.

« Tu veux rire ? Donc toi tu vas me faire croire que tu possèdes un dragon ? La seule personne en qui je peux trouver de la crainte c'est le fils de Stoïk la Brute, un certain Arnold. Il possède un furie nocturne. Alors toi et ton gronk, vous pouvez déguerpir d'ici en vitesse. »

Harold, ne recula pas alors que l'homme s'avança vers lui.

« Son fils s'appelle Harold, et tu l'as en face de toi. Si tu es au courant de mon existence, tu dois savoir qu'il possède une fausse jambe. », dit-il en secouant sa prothèse.

Le viking déglutit. Harold fit mine de lever sa main et plaça ses doigts convenablement pour les claquer.

« Alors, tu veux tenter le coup et voir un furie nocturne débarquer ici ? Je te laisse encore une chance de la laisser. Tu n'as jamais fait tomber quelque chose de ta vie ? »

Le viking ne sut que répondre. Il lâcha les cheveux de la jeune fille et s'en alla. Cette dernière leva les yeux vers Harold, les yeux remplis de larmes et souffla un « merci ».

« Elena ! Ramène-toi ici avant que je vienne te chercher. »

La jeune blonde ne se fit pas prier et courut derrière son maître. En retournant près d'Isaac et des dragonniers, Harold remarqua que ces derniers le regardaient d'un air apeuré. Isaac, lui, regarda Harold d'un air énigmatique sans rien dire. Après quelques secondes, il continua sa marche de visite sans rien dire.

.

Isaac les conduisit en direction d'une sorte de manoir, au sommet de la colline. Un énorme manoir, qui avait pour vue le village rempli de femmes esclaves. Et Harold ne savait absolument pas quoi penser de ce qu'il voyait. Son père lui avait toujours expliqué que quelque part dans le monde, certaines personnes utilisaient des esclaves. Il ne l'avait jamais cru, jusqu'à aujourd'hui. Ils arrivèrent devant le manoir qui était très haut. Les briques étaient d'un gris qui tirait sur le noir. Plusieurs cheminées crachaient leur fumée noire. Des gardes se tenaient des deux côtés de la grande porte. En passant, Isaac dit quelque chose à l'un des gardes que Harold ne put entendre.

En entrant, Harold regarda tout autour de lui. Il se trouvait dans les manoirs des livres que son père lui lisait le soir. Grand, majestueux. Mais ce manoir-là avait quelque chose de différent, il n'avait pas de couleur, les murs était d'un gris sombre, des torches étaient accrochés aux murs. Pas de tableaux, des fenêtres assez rares. Mais le pire dans tout cela, c'est que parfois, Harold entendait des cris de femmes venir des étages supérieurs. Il ne voulait pas penser à ce qu'elles subissaient entre ces murs. Il voulait à tout prix faire quelque chose pour les aider. Mais il devait y avoir des centaines et des centaines de femmes à sauver.

Isaac fit rentrer tout le monde dans une salle. Il y avait une grande table, avec des plats chauds tout fraichement préparés. Isaac les invita à s'assoir.

« Ne faites pas les timides. Vous devez être affamés après votre long périple. »

Les dragonniers commencèrent à avancer quand Harold, le bras levé, les interdit d'avancer.

« Comment savais-tu que nous allions venir, Isaac ? »

Ce dernier, était déjà assis sur une chaise en bout de table. Sans faiblir il regarda Harold dans les yeux. Les deux hommes se dévisagèrent quelques secondes. C'est Harold qui parla le premier.

« Comment cette table peut-elle être prête si tu ne nous attendais pas ? »

Isaac sourit.

« Mon cher Harold, voyons. Quand vous étiez sur la berge et que nous nous sommes rencontrés, j'ai ordonné à mes hommes de prévenir les femmes dans la cuisine. Elles ont eu le temps de tout préparer durant la visite et durant… ton sauvetage. »

Harold eut du mal à le croire mais lui laissa le bénéfice du doute. Il laissa ses dragonniers s'installer et manger. Le jeune brun se plaça en face d'Isaac. Il commença à manger, mais il n'avait pas très faim. Il ne se sentait pas à l'aise sur cette île, il était venu chercher des réponses, c'est tout.

« Alors, vous êtes venus pour voir mon père. Qui est décédé, il y a maintenant 10 ans. »

Kranedur parla la bouche pleine :

« Déjà 10 ans ? Mais t'as quel âge ? »

Isaac tourna ses yeux verts vers lui.

« J'en ai 25. »

« Waw ! C'est 5 de plus que Harold ! » (1)

Le futur chef de Beurk regarda Kranedur, l'invitant à se taire. Isaac, regarda Harold, il sourit avant de boire dans sa coupe de vin. Il continua ses questions :

« Pourquoi deviez-vous rencontrer mon père ? »

Harold prit une grande inspiration expliquant à Isaac qu'ils avaient découvert l'œil de dragon sur un bateau naufragé il y a quelques mois. Qu'ils avaient risqué leur vie pour ne pas qu'il tombe entre de mauvaises mains, mais malheureusement, leur ennemi, Johann, l'avait en sa possession. Mais il n'avait pas la dernière lentille. Harold fit exprès de ne pas mentionner Astrid, il ne voulait pas laisser paraître qu'il était désorienté. Il ne faisait pas tout à fait confiance à cet Isaac. Ce dernier l'écouta sans dire un mot, buvant son vin. Quand Harold eut terminé, il reposa son verre et s'accouda sur la table.

« Et donc ? Qu'est-ce que mon père aurait pu faire pour vous ? »

« Nous voulons détruire la dernière lentille. Peut-être savoir où se cache le roi des dragons pour le protéger, sans laisser à Johann la chance de le découvrir. »

Isaac rigola, il se leva et alla se placer devant une grande fenêtre tournant le dos à tout le monde. Il fit venir un des gardes qui se tenait devant la porte et lui murmura quelque chose à l'oreille. Ce dernier hocha la tête et s'en alla. L'homme aux cheveux noirs se retourna ensuite vers Harold et s'approcha de lui.

« Harold Haddock, puis-je m'entretenir avec toi un moment ? Il y a certaines choses qu'il faut que tu saches. De chef à chef. »

Harold fut surprit de la réaction de son hôte. Il lança un regard vers Varek. Isaac le vit.

« Oh, ne t'en fais, tes amis sont en sécurité. Ils peuvent rester là ou alors retourner voir leur dragon. Ils sont libres sur cette île. », il marque une pause, « À condition qu'ils n'imitent pas leur chef en essayant de sauver une pauvre fille. »

Isaac avait parlé d'un ton menaçant, insistant sur ses derniers mots. Harold, ne sachant trop quoi faire, accepta la proposition. Il laissa ses dragonniers vaquer à leurs occupations.

« Varek, fais en sorte que Krokmou ne manque de rien s'il te plait. Il ne peut pas voler sans moi. »

Ce dernier hocha la tête. Ils s'en allèrent tous sous les indignations de Rustik qui n'avait pas terminé de manger. Isaac escorta Harold jusqu'à une bibliothèque. Harold remarqua que le soleil commençait à tomber derrière les fenêtres. L'homme aux cheveux noirs l'invita à s'assoir sur une chaise près d'un feu qui venait tout juste d'être allumé. Isaac plaça son bras au-dessus de la cheminée. Harold attendit quelques instants avant de commencer à parler.

« Isaac, dis-moi si tu ne sais pas où se trouve le roi des dragons ou si tu ne connaissais pas l'existence de l'œil de dragon. »

« Harold je t'en prie », ricana Isaac, « Tu crois vraiment que je ne connais pas l'existence de l'œil ? J'ai presque aidé mon père à le construire. »

« Alors dis-moi où se trouve le roi des dragons. »

Harold s'était levé et avancé près d'Isaac.

« Je ne sais pas si je dois te le dire, Harold. Tu viens, comme par magie sur mon île, avec ton furie nocturne alors qu'ici les dragons ne sont pas les bienvenus. Tu empêches un homme de faire son travail avec une esclave. »

Harold sortit de ses gongs.

« Pardon ? Tu voulais vraiment que je laisse cet homme faire je ne sais quoi à cette fillette ? Tu te prétends chef alors que tu ne sais pas protéger les plus jeunes de ton île. »

Isaac se rapprocha encore plus près de Harold jusqu'à se tenir à quelques centimètres de son visage.

« Tu veux que je te dise ce qu'il allait faire à cette fille ? Ce n'est pas très beau à raconter, mais je peux te dire que la fin de cette histoire se trouve dans un lit Harold. Nous avons des esclaves depuis la nuit de temps sur cette île. Et ce n'est pas un morveux qui chevauche des dragons qui viendra faire sa loi ici, tu m'entends ? »

Harold eut un mouvement de recul face à la haine qui se faisait entendre dans la voix d'Isaac.

« Mais, c'est… »

« Du viol. Oui très clairement. Et alors ? Ces filles sortent tout droit de femmes qui étaient esclaves. Tu crois qu'elles méritent d'être traitées convenablement ? »

Harold s'indigna.

« Tu crois qu'elles ont choisis de vivre comme ça Isaac ? Toutes les femmes ont le droit d'être respectées. Il n'y a pas d'exception. »

Isaac leva le doigt et appuya sur le torse de Harold à chaque fois qu'il dit un mot.

« Bien sûr qu'il y a des exceptions. Il y a en a toujours. Je reçois des femmes tous les jours ou presque. Des femmes qui quittent leur foyer, qui se font attraper. Ou même des femmes de mauvaise vie. »

Harold ne put en entendre davantage.

« De toute façon, je ne suis pas ici pour parler de ça, Isaac. Soit tu me donnes ce que je veux sur l'œil de dragon, soit je m'en vais tout de suite, non sans essayer de sauver quelques filles. »

« Quelques filles ? Mais Harold, tu en as pour longtemps de toutes les sauver. Comme tu l'as dit toi-même, il n'y a pas d'exceptions. »

Harold serra le poing. Il se retenait de toutes ses forces pour se contrôler et ne pas lâcher sa rage sur Isaac.

Isaac eut un sourire en coin, regardant Harold de haut en bas. Il se recula et se replaça devant le feu.

« Je pourrai t'apporter les réponses que tu souhaites, Harold. Mais il est trop tard, j'ai des choses importantes à faire. Je vous offre une chambre à toi et à chacun de tes dragonniers. À prendre ou à laisser. »

« Et je vais laisser mon dragon seul dehors ? Il n'y a pas un endroit où nous pouvons les laisser au moins à l'abris. »

Sans regarder Harold, Isaac fit non de la tête.

« C'est à prendre ou à laisser. »

.

Harold se dirigea vers l'endroit où il avait laissé Krokmou et les autres dragons. Quand il y arriva, Krokmou lui sauta dessus, content de le revoir enfin. Rustik s'avança vers lui.

« Alors il t'a dit quoi le gars hyper flippant ? Il sait où est le roi des dragons ? »

Harold soupira en caressant Krokmou sur le front.

« Il nous le dira demain, d'après lui. Il nous propose de rester la nuit ici. J'ai dit oui, malgré le fait qu'il soit complètement malade, et qu'il traite les femmes… »

« Comme des objets. On l'a vu Harold. »

Varek parlait d'une voix sombre.

« Une femme est venue nous apporter de la viande pour les dragons, j'ai voulu lui demander son nom, elle m'a répondu mais un gars est arrivé et l'a prise avec lui, prétextant qu'elle prenait trop de temps. Qui sait ce qu'elle est en train de vivre en ce moment… »

« Je crois savoir. », fit Harold en fermant les yeux, s'imaginant le pire.

Le jeune chef se tourna vers Kognedur.

« Tu sais, si tu veux t'en aller, tu peux. Je ne sais pas ce que tu peux ressentir en ce moment en voyant toutes ses femmes. »

« T'en fais pas Harold. Je suis forte. Et puis si je dois m'en aller, Krane doit venir avec moi et je ne suis pas sûre que ce soit la meilleure des idées. »

Harold lui fit un léger sourire et s'approcha de Krokmou.

« Eh mon grand… Tu vas devoir rester là un petit moment d'accord. Je ne peux pas te prendre avec moi là-haut. Mais je compte sur toi pour rester à l'affût, j'aurai sûrement besoin de toi. »

Le furie nocturne frotta sa tête contre le torse de Harold.

« Allons-y, ne faisons pas attendre Isaac », fit Harold, d'un ton ironique.

.

Dans sa chambre, Isaac se tenait debout devant sa fenêtre, torse nu. Il était en train de remonter son pantalon. Derrière lui, il entendit de petits gémissements. Il sourit en se retournant. Devant lui, au sol, se trouvait une jeune femme d'une vingtaine d'année. Elle avait des bleus sur ses jambes, dont un bleu sous l'œil gauche qui commençait à disparaître. Son habit d'esclave était quelques peu déchiré. Isaac s'approcha d'elle et se baissa. Il attrapa son menton, l'obligeant à le regarder.

« Désolé, j'y suis allé un peu fort cette fois-ci. J'avais besoin de me défouler. »

Il marqua une pause, la regardant.

« Il n'y a pas photos, tu es vraiment la plus belle esclave que j'ai eu depuis bien bien longtemps. »

La jeune femme, les yeux remplis de larmes, tremblait.

« Tu as des yeux bleus magnifiques, tu le sais ça ? »

De son menton, il passa sa main vers sa joue droite, sur laquelle se trouvait une griffure assez profonde. Isaac regarda ensuite son cou, possédant quatre tâches violettes, dont une était si intense qu'elle tournait vers le noir. Et enfin, il passa ses mains dans les cheveux de la jeune femme, emmêlés.

« Le blond, c'est vraiment ma couleur préférée sur une femme. »


(1) : dans ma fiction, Harold a 20 ans. Je sais que c'est son âge dans Dragons 2, et que dans la série il est plus jeune, mais j'ai voulu lui donner cet âge, pour qu'il puisse avoir une maturité plus importante. Les autres dragonniers ont environ le même âge.


ALORS ! Comment avez-vous trouvé ce chapitre ? Je vous avez prévenus que certains sujets allaient être très trèèèèès sensibles et malsaints... Je le sais je le sais et je l'assume. Je le répète, tout ce que dit/fait Isaac n'est absolument pas ce que je pense ne vous en faite pas !

Alors... Vous pensez que c'est réellement LA fille à laquelle vous pensez tous...?

En tout cas, laissez moi vos retours dans les commentaires et moi je vous dis à la semaine prochaine ! Prenez soin de vous !