Bonjour tout le monde ! Comment allez-vous ? Moi tout va bien.
Eeeeeeeh oui, je vous retrouve après à peine 24 heures ! C'est la moindre des choses. Je vous ai fait attendre plus d'un mois et j'avais envie de vous faire plaisir et de poster la suite très rapidement. Je suis assez contente de ce chapitre, un peu plus long que ceux d'avant. Aujourd'hui, vous aurez le droit à des révélations... Je vous laisse lire ça !
Réponses aux reviews :
Aliiice-Klaine : Tu as peut-être raison... Ou peut-être pas... Merci beaucoup !
Sissi1789 : Les retrouvailles... Ne t'en fais pas tu ne seras pas déçue ! Merciiiii
Bonne lecture !
La douleur.
C'était tout ce que Harold ressentait en ce moment. Ses bras le faisaient souffrir le martyr. Son visage avait éraflé le sol, laissant des blessures profondes. Son genou droit avait heurté la surface d'un caillou, entaillant sa rotule. Sa tête lui faisait horriblement mal et quand il puisa dans ses dernières forces pour toucher sa tempe gauche, il sentit qu'elle saignait abondamment. Le jeune brun se trouvait sur le ventre et quand il essaya de se retourner, tous les membres de son corps lui faisaient extrêmement mal. Il y arriva. Il voyait un peu flou, sa tête tournait mais ce qu'il vit le rempli d'horreur. Le village était complètement détruit, du feu jaillit de partout. À sa gauche, il remarqua Rustik et Kranedur. Ils étaient assez éloignés quand la déflagration était arrivée, mais l'onde de choc les avait éjectés un peu plus loin, mais ils semblaient sains et saufs. Le futur chef essaya de se mettre debout, mais n'y arriva pas. Mais il savait que quelqu'un pouvait l'aider. Dans un ultime effort, le jeune homme plaça son index et son pouce dans sa bouche et siffla. Un son distinct se fit entendre et Krokmou atterrit aux côtés de son maître. Le furie nocturne voulut relever Harold, mais un deuxième son se fit entendre. Harold et son dragon levèrent la tête en même temps vers le ciel. Le ciel était encore noir, mais une lueur rougeâtre apparaissait, signe que le soleil était sur le point de se lever. Krokmou poussa un grognement. Il y avait quelque chose dans le ciel, juste au dessus d'eux. Et c'était ce quelque chose qui venait de tirer. Un battement d'aile de se fit entendre et Harold se concentra pour que sa vue devienne plus nette. Sans pouvoir se retenir, il poussa un cri de surprise. Haut dans le ciel, se trouvait un dragon que Harold connaissait très bien. Un ébouillantueur. Mais celui-ci avait quelque chose de différent, il était d'une taille colossale, ce qui n'était pas normal pour un dragon de ce type. Mais ce qu'il vit sur son dos était encore plus effrayant que le dragon lui-même, Isaac. Le chef de Köle était fièrement assit sur ce qui lui servait de dragon. Même s'il était haut dans le ciel, Harold voyait très bien qu'Isaac était en train de le fixer. Dans un mouvement désespéré, le jeune brun donna une petite tape sur le front de Krokmou et ce dernier envoya un tir plasma en direction de l'ébouillantueur. Le dragon esquiva l'attaque avec une simplicité surréaliste. Isaac jeta un dernier coup d'œil en direction de son rival et s'envola en direction de l'ouest, laissant son île ravagée.
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Après quelques secondes, Harold se remit de ses émotions. Isaac avait un dragon ? Un dragon gigantesque qui plus est. Harold laissa ses questions en suspens et se dressa sur ses jambes avec l'aide de Krokmou. Quand il fut finalement debout, il remarqua quelque chose qui lui glissa le sang. Devant lui, quelqu'un était étendu au milieu d'un cratère. Celui qu'Isaac venait de créer. Une chevelure blonde lui confirma qu'il s'agissait d'Astrid. L'adrénaline lui fit quitter l'aide de Krokmou et il avança rapidement vers son amie en boitant. Il ne pouvait pas y croire. Ils venaient de se retrouver. Elle ne pouvait pas être morte. Pas une seconde fois. En arrivant près du corps, il avança sa main vers l'épaule du cadavre pour le retourner et pour voir son visage.
Ce n'était pas Astrid. Ce n'était pas elle, mais Harold ne sentit aucun soulagement, ou presque. Le corps qui se trouvait devant lui était celui d'Elena. D'un coup, Harold se rappela. Il avait entendu la jeune fille crier et avait vu Astrid se faire pousser par ses petits bras. Elena avait dû mourir sur le coup. Puis, Harold frissonna. Si Elena ne s'était pas sacrifiée, Astrid serait à la place du petit corps qu'il tenait dans ses bras. Varek et Kognedur choisirent se moment pour arriver. Ils avaient dû voir et entendre l'explosion qu'avait provoquée Isaac. Varek s'agenouilla près de son chef et lui pressa l'épaule. Harold grimaça sous la pression. Il devait avoir un bleu à cet endroit. Le jeune brun entendit quelqu'un toussoter devant lui. Cette fois-ci, son cœur se mit à battre à une vitesse inhumaine. Mais ce n'était pas dû à la peur. Non, cette fois-ci, un puissant sentiment de soulagement le foudroya.
Devant lui, Astrid était en train d'essayer de se lever. Elle toussa dans sa main et Harold remarqua que du sang en ressortait. Il essaya de se lever tant bien que mal et s'avança et direction de celle qu'il avait envie de retrouver. Il s'approcha de plus en plus d'elle et Astrid releva la tête vers lui. Harold remarqua qu'elle tremblait, il remarqua que son corps était recouvert de bleus, de coupures et d'éraflures. Harold s'approchait d'elle encore plus. Il n'était plus qu'à quelques mètres d'elle.
Et le bonheur fut immense. Au moment où Astrid toucha la main de Harold, ce dernier oublia toute douleur que son corps ressentait. Le jeune homme regarda la femme qui se trouvait devant elle et remarqua qu'elle avait les larmes aux yeux. Harold essuya une goutte qui menaçait de couler le long de la joue de la jeune femme. Le jeune brun, accroupi devant Astrid serra sa main et arrêta directement son geste lorsqu'il vit la jeune femme grimacer de douleur.
« Je suis désolé. »
La jeune femme ne répondit pas. Harold la releva doucement et il faillit tomber en arrière lorsqu'elle lui sauta dans les bras. Ils se serraient aussi fort que leur permettaient leurs blessures. Ils ne voulaient plus jamais se lâcher. Astrid continuait de trembler même dans les bras de son chef. Ce dernier la serrait un petit peu plus fort.
« Ne me laisse plus jamais partir Harold, plus jamais. »
Harold sursauta tant la voix de la jeune femme n'était plus aussi assurée qu'i mois.
« Je ne laisserai plus jamais personne te faire du mal, je te le promet Astrid. »
Les deux amants restèrent encore quelques secondes collés l'un à l'autre. Puis, Harold se décolla un peu d'elle et regarda son visage. De sa main droite, il prit le menton de la jeune femme et l'approcha doucement. Il allait faire quelque chose qu'il voulait depuis tellement longtemps quand il entendit un battement d'aile. Les deux Beurkiens se retournèrent en même temps et Astrid poussa un cri de joie lorsqu'elle reconnu sa dragonne. Elle lâcha Harold et se dirigea en titubant vers Tempête qui venait d'atterrir à quelques mètres d'eux. Le vipère frotta doucement sa tête contre celle de sa maîtresse.
« Tu ne peux pas savoir à quel point tu m'as manquée Tempête. »
Tempête poussa un cri qui réchauffa les cœurs. Rustik et le reste des dragonniers s'approchèrent d'Astrid. Kognedur prit la jeune femme dans les bras à la surprise générale. Harold de se côté, s'était approché de Krokmou. Le dragon noir était comme en train de ronronner. Harold était heureux, oui il l'était, mais quelque chose l'empêchait d'atteindre une plénitude.
Isaac avait un dragon. Et pas n'importe lequel. Il voulut parler à tout le monde de ce qu'il venait de se passer, mais il voyait que tout le monde avait des blessures. Rustik, Varek et les jumeaux s'en sortaient plutôt bien, avec seulement des égratignures, mais Harold et Astrid devaient absolument se faire soigner rapidement. Le futur chef s'approcha du corps d'Elena. Harold ordonna aux autres dragonniers de retourner sur l'île annexe, pour préparer leur retour. Ils s'envolèrent
« Je voudrais que nous l'amenions sur Beurk, Harold. Elle voulait que tu l'aides à s'échapper d'ici. La moindre des choses est que nous l'enterrions chez nous… »
Harold hocha la tête doucement. Il s'empressa de prendre le petit corps dans ses bras. Il s'avança vers Krokmou et grimpa sur lui. Astrid était en train de marcher lentement vers sa dragonne quand cette dernière s'agita.
« Tempête ? Que se passe t'il ? »
Le vipère s'agita dans tous les sens. Son regard s'arrêta sur la forêt au loin. Elle avait sentit quelque chose. Astrid fixait l'entrée des bois et entendit un brouhaha. Des centaines de personnes s'approchaient. Tous les Köliens revinrent aux ruines du village. Harold avait très bien compris. Isaac leur avait ordonné de se réfugier dans les bois. Il était peut-être cruel, mais n'avait pas voulu risquer la vie de ses sujets. Tous les vikings couraient en direction de Harold et d'Astrid. Ils étaient tous armés. Harold ordonna à Krokmou de s'envoler et il chercha Astrid du regard. Cette dernière se dirigea en courant tant bien que mal vers sa dragonne. Elle s'envola lorsque Harold vit un Kölien qui était en train de la viser.
« Astrid attention ! »
Harold hurla en direction de son amie et ordonna à Krokmou de tirer en direction du viking. Ce dernier tira, mais le tir plasma du furie nocturne dévia la trajectoire de la flèche qui alla se loger dans un arbre. Astrid leva son pouce en direction de Harold. Les deux dragonniers s'envolèrent ensemble en direction de l'île annexe. Pour une fois depuis très longtemps, Harold prit un plaisir à voler.
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Harold et Astrid avaient rejoins les autres sur l'île annexe. Mais l'envie de retourner sur Beurk était très forte pour tous les dragonniers. Ils volèrent sans s'arrêter vers Beurk. Le voyage fut très long. Astrid commençait vraiment à faiblir. L'adrénaline qui la faisait tenir tout ce temps commençait à s'effacer. En arrivant sur Beurk, ils furent tous accueillis par les habitants. Mais Astrid n'eut pas le temps de poser un pied à terre qu'elle se sentait partir. Ses yeux se fermèrent et elle se vit tomber du dos de Tempête et heurta le sol dans un bruit sourd.
En ouvrant les yeux, Astrid fut prise de panique. Elle se trouvait dans un lit et poussa un petit cri. Elle avait peur d'être là où elle était restée plus de 8 mois.
Quand Harold entendit ce cri, il sursauta et se leva de la chaise sur laquelle il s'était assoupi quelques heures plus tôt. Devant lui, Astrid était assise sur son lit en pleine crise de panique. Le futur chef se dépêcha de s'approcher d'elle et il posa sa main sur son épaule.
« Non ! Lâche-moi ! »
Astrid était en transe. Elle était en pleine crise et elle ne pouvait pas s'arrêter. Harold ferma ses yeux, il ne pouvait pas s'imaginer ce qu'elle avait vécu sur cette île. Mais ce n'était pas le moment d'y penser. Malgré les refus d'Astrid, il lui prit les épaules et l'obligea à le regarder. Harold prit la tête d'Astrid et plongea ses yeux verts dans ceux de la jeune femme.
« Regarde-moi. Tu es en sécurité. Tu es chez toi, tu es sur Beurk. Je suis là Astrid. Je ne te laisserai plus jamais tomber, plus jamais partir. Je te le promets. »
La jeune blonde se calma doucement et ne lâchait pas le regard de son ami. Elle hocha la tête doucement et se laissa emporter. Cela faisait quatre jours qu'ils étaient rentrés sur Beurk et Astrid avait reçu tous les soins nécessaire mais ne s'était pas réveillée avant aujourd'hui. Le futur chef s'assit juste à côté d'elle. Harold tira la jeune femme vers lui et plaça sa tête contre son torse. Son cœur battait assez fort, mais il n'y fait pas attention. Malgré le calme retrouvé de la jeune femme, Harold remarqua qu'elle serrait la couverture d'une force qui prouvait sa détresse. Harold, sans s'en rendre compte, déposa un baiser sur les cheveux de la jeune femme. Cette dernière leva sa tête vers lui. Les deux dragonniers étaient seuls chez Astrid. Ils étaient seuls et personne ne pouvait les déranger. Harold savait que c'était le moment. Il s'approcha du visage de la jeune femme qu'il tenait dans ses bras et visa ses lèvres. Au moment où les deux amants allaient entrer en contact, quelqu'un frappa à la porte et Harold pesta. Astrid avait les joues qui rougissait et se redressa pour laisser à Harold de la place pour aller ouvrir.
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Gueulfor était venu voir si Astrid s'était réveillée. Comme c'était le cas, le forgeron les avait conviés dans la Grande Salle, où tous les Beurkiens étaient. Tout le monde fut content de retrouver Astrid. Ils se perdirent dans la foule. Harold avait déjà tout raconté à son père et il lui avait bien précisé qu'Isaac avait un ébouillantueur d'une taille qui ne convenait pas à cette espèce. Stoïk lui avait fait comprendre qu'ils feraient tout pour combattre Isaac, mais il lui avait aussi fait comprendre qu'il devait à tout prix se reposer. Son fils avait réussi l'exploit de ramener Astrid et il avait totalement le droit à quelques jours de repos.
Quelques heures passèrent et Harold réussi à retrouver Astrid qui se trouvait entre Rustik et Kranedur. D'un signe de la main, il invita son amie à le suivre. Ils sortirent tous les deux de la Grande Salle. Le soleil était en train de se coucher et le ciel se teinta en un mélange de rouge et d'orange. Harold soupira un instant et prit d'Astrid et fit attention qu'il ne s'agissait pas de sa main entourée de bandages. Les deux dragonniers se dirigèrent vers la grande falaise de Beurk et Astrid s'arrêta en voyant le cimetière Beurkien. Harold lui fit un signe pour lui dire de s'approcher. Astrid obéit et se plaça à côté de son chef. En baissant les yeux elle remarqua une tombe sur lequel était inscrit le nom d'Elena. Harold sentit la jeune femme frissonner à côté de lui et se colla à elle. Le futur chef réfléchit un instant à ce qu'il voulait faire. Il tira doucement le bras d'Astrid et ils se dirigèrent tous les deux vers une autre tombe. En baissant les yeux, la Beurkienne eut un petit mouvement de recul. Puis, elle regarda Harold.
« Nous pensions que tu étais morte Astrid. Tu as eu des funérailles dignes d'une véritable héroïne. Je demanderai à quelqu'un de l'enlever demain. »
« Je sais… Je l'ai cru aussi pendant longtemps. »
Harold voulut dire quelque chose mais il se ravisa. Astrid se dirigea vers le bord de la falaise et s'assit, laissant ses pieds pendre dans le vide. Le jeune brun fit de même.
« Il faut que je te raconte ce qu'il s'est réellement passé, Harold. Depuis le début. »
« Tu n'es pas obligé, tu sais. »
« Je sais, mais j'ai envie de te raconter. Garder ça pour moi devient vraiment dur. »
La jeune blonde poussa un soupire tout en regardant l'horizon.
« Juste après notre dispute, je suis partie avec Tempête. Au début, je voulais tout simplement me vider la tête et revenir le soir ou au plus tard le lendemain à la Rive. Mais tout ne s'est pas passé comme prévu, comme tu dois t'en douter. »
Harold écouta Astrid sans l'interrompre.
« Krogan et Johann me sont tombés dessus. Johann voulait me faire rejoindre ses forces mais j'ai refusé. Krogan m'a emmenée dans la cale du navire et Tempête était là. Quand il m'a entraînée dans une salle, il y avait quelqu'un d'autre, mort. »
Elle marqua une pause et continua son histoire.
« J'étais à terre, j'étais ligotée et désarmée. Je ne pouvais rien faire à part attendre. C'est alors que Krogan m'a assommée grâce au manche de son arme. »
Harold haussa les sourcils.
« Alors pourquoi Tempête a cru que tu étais morte ? »
« Je crois que Krogan a fait exprès de laisser la porte entrouverte. Il y avait des bougies dans la salle… Je pense qu'elle a vu nos ombres. Puis, il a dû faire je ne sais quoi au cadavre à côté de moi pour que son arme soit recouverte de sang… Je ne sais pas, Harold. »
Harold hocha doucement la tête, laissant Astrid continuer son histoire.
« Puis, je me suis réveillée je ne sais combien de temps plus tard sur Köle. Au départ, Isaac m'a fait croire qu'il m'avait sauvée des mains de Johann. Alors évidemment je l'ai cru. Il ne semblait pas du tout me vouloir du mal. »
Harold ferma les yeux. C'était vrai, Isaac était très doué pour jouer un rôle. Il pouvait se montrer presque gentil parfois.
« Je suis restée quelques jours au manoir d'Isaac. J'étais libre, je faisais ce que je voulais. Mais je crois que cela ne convenait pas à Isaac. Alors un jour, il m'a invitée dans ses appartements et il m'a… il m'a… »
Astrid ne pouvait terminer sa phrase. Mais Harold avait très bien compris. Au fond de lui, il savait depuis toujours qu'il avait dû arriver quelque chose de terrible à Astrid, mais il ne voulait l'admettre. Le jeune brun attrapa Astrid par l'épaule et la rapprocha de lui.
« Ne termine pas ta phrase. Je sais Astrid. Je suis aussi resté sur cette île quelques temps. J'ai vu comment ils traitaient les femmes là-bas. Mais je t'ai fais une promesse. Il ne t'arrivera plus jamais rien d'aussi terrible tu m'entends. »
En face d'eux, le soleil commençait à disparaître en dessous de l'horizon. Astrid le regardait et Harold en profita pour admirer le profil de son amie. Ses cheveux blonds étaient lâchés et retombaient avec une grâce admirable sur ses épaules. Ses joues étaient encore égratignées, mais les blessures s'effaçaient lentement. Le regard de la jeune femme se perdait devant elle. Harold sourit et s'approcha d'elle encore plus. Le mouvement du jeune homme fit tourner le visage d'Astrid vers lui.
Cette fois-ci, rien ni personne ne les dérangea. Harold plaça sa main sur la joue d'Astrid et cette dernière plaça sa main sur celle de Harold. Les deux Beurkiens s'avançaient l'un vers l'autre et leurs lèvres se rencontrèrent. Les mains de Harold descendirent le long du dos de la jeune femme qui accentua le baiser. Les deux dragonniers attendaient ça depuis tellement longtemps et le temps sembla s'arrêter. Le baiser continua alors que le soleil venait de dépasser l'horizon, laissant les deux amants dans leur intimité.
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Au même moment, à l'extrême opposé d'où se trouvait Astrid et Harold, une femme blonde attendait sagement sur la plage Beurkienne. D'un coup, un bruit de battement d'ailes la fit sursauter.
Isaac apparut sur son immense dragon et se posa juste devant la femme.
« Tu as eu ce que tu voulais, Isaac. Maintenant va t'en d'ici. »
Isaac descendit de son dragon et s'avança dangereusement vers elle.
« Je n'ai PAS eu ce que je voulais, au contraire. Mon île est ruinée. J'ai perdu des hommes. Le jeune Haddock est au courant de l'existence de mon dragon. Ce n'est qu'une question de temps avant qu'il ne veuille se venger. »
La femme avait peur. Elle avait pactisé avec le démon, elle le savait. Elle avait prévenu Isaac que les Beurkiens allaient attaquer Köle. Mais en retour, il lui avait promis de ne pas tuer sa fille.
Alors... Vous vous y attendez à celle là ? Et oui, c'est la mère d'Astrid qui avait prévenu Isaac. Que pensez-vous qu'il va se passer par la suite.
Sinon, je suis sûre que vous avez été nombreux à être frustré que le baiser tarde à arriver hehehe... Mais j'ai voulu faire durer un peu ça et j'ai voulu m'amuser en les faisant ramer un peu !
En tout cas, laissez moi vos avis, ce serait très gentil ! (Vous aussi les lecteurs fantômes.)
À bientôt !
