Voici le chapitre 2 merci pour les encouragement.
Et pardon, sincérement pardon pour les fautes d'orthographes.
Chapitre 2 Une nouvelle vie
J'entrais sur le marché le sourire sur les lèvres. Rien aujourd'hui n'aurait pu stopper ma bonne humeur. Premièrement parce que j'avais passé la meilleure nuit de toute ma vie, et deuxièmement parce qu'il y avait enfin quelqu'un qui me comprenait et s'intéressait à moi. Et oui ces raisons sont idiotes mais je ne pouvait m'empêcher de sourire. Je respirais l'air frais humant les odeurs alléchantes aux alentours. Ma petite balade commencée bercée par le son des vagues qui résonnait jusque sur la petite place du village. Il était tôt les marins revenaient doucement bien que le poisson se faisait rare ses dernier temps. Le bourg au allures moyenâgeuse était animée par les échoppes qui se montait doucement et les échange des marchands.
Je me dirige d'abord vers les fruits. Quelques pommes et poires, je savais qu'il n'en avait jamais mangé et je voulais voir sa réaction, chaque découverte pour lui était un miracle. Je rigolais dans ma main en me rappelant son visage inquiet face à de la viande rouge et la manière dont il avait décider de la manger ... un carnage. Cette fois il gouttera au poulet et hors de question qui le prenne cru.
« - Vous aimez la viande mademoiselle . »
Je me retournait timidement et examiner l'homme derrière moi. Il était grand, avec des cheveux blonds et un menton carré sur lequel une jeune barbe commençait a pointer. Il serait la mâchoire et froncé les sourcils le tout lui donnant un air relativement agressif. Je le détaillais de haut en bas lui et son costume noir. Il sentait la vase et ses chaussures étaient pleines de boue. Je ne l'apprécierais pas. Je me retournais et pris le sac contenant le poulet je m'éloignais dans l'idée de continuer mon marché tranquillement laissant l'individu derrière moi. Quand une main puissante se posa sur mon épaule.
« - Êtes-vous muette ? Je ne lui répondais pas. Mademoiselle j'aurais quelques questions à vous poser... En privé si possible. »
Il dit cela en me montrant une carte indiquant qu'il appartenait à la sécurité … je n'ai pas eu le temps de finir de lire qu'il rangeait la carte en m'entraînant plus loin, il était fort et il valait mieux ne pas faire de scandale. Lui il allait me gâcher ma journée avec son numéro de cinéma. Il me poussait dans une petite ruelle et se mit à me regardait avec attention. Vas y juge moi comme je te juge.
« - Je suis désolé je ne veux pas vous faire peur. On m'a dit que vous vivez dans la maison près de la crique et je veux-vous avertir car vous risquez de devoir quitter les lieux.
- Pourquoi ? Dis-je nonchalante.
- Il semble qu'une créature marine dangereuse est été aperçu aux alentours.
- Et alors ?
- Mademoiselle je ne plaisante pas ! Dit il en me saisissant par les épaules. Cette créature est dangereuse et a tué …
- Vous avez un mandat . Je l'interrompis tout en restant clame.
- Non … mais...
- Bien je vais rentrer chez moi si vous n'y voyiez pas d'inconvénient.»
Je le pousse et sortait de la ruelle. Mon cerveau tournait dans tous les sens, je devais le protéger quoiqu'il m'en coûte. Je marchais de façon normale, enfin j'essayais de na ne pas courir. Qu'est-ce que je pouvais faire, lui dire de partir, c'était le mieux à faire et pourtant je ne voulais pas. Et puis qui était ces hommes en noir. À se croire tout permis m'expulser de chez moi, et … est-ce qu'il avait osé dire que ma créature avait tué … des humains. Non ce n'était pas possible. Quoi qu'en y repensant… Je touchais l'écharpe autour de mon cou, je cachait l'hématome qu'il m'avait fait lors de notre rencontre. Puis qu'il est tué ou non je m'en fichais je devais le protéger il était ce que j'avais de plus précieux.
J'entrais dans ma maison en claquant la porte, j'ôtais mes chaussures, puis ma veste et l'écharpe. Je me regardais dans le petit miroir à l'entrée. Moi ma peau toujours trop pâle mes cheveux mi-long et blond. Mes yeux presque noirs et les cernes bleus en dessous. J'étais mince et ne me trouver pas particulièrement belle bien que dame nature m'ai donné de bon atout féminins. Je me souris et serrant les poings. Je devais le prévenir.
Je traversais la pièce jusqu'à la porte de derrière et descendis l'escalier pentu descendant sur la crique. Il m'avait vu arriver et s'était rapproché je le voyais hissait son corps sur les rochers en contre bas. Il était beau, je le regardais et me mis à pleurer. Je courais le rejoindre manquant à plusieurs repisent de m'étaler sur la plage en m'entravant. Les larmes aux yeux les sacs de courses dans les mains. J'arrivais à lui, il ouvrit ses bras en me voyant et je me blottis tout contre lui. Assise sur la roche les jambes dans l'eau froide. Je passais mon bras sur mon visage pour stopper mes pleurs, il posa sa grande main sur ma joue même si cette dernière occupait toute la longueur de mon visage.
Je voulais lui dire ce qui se passait mais son pouce se posa sur mes lèvres et son front vient se collait contre le mien, m'intimant de ne pas parler et me rassurant. Que j'étais bien quand il était là. Il se retira pour ouvrir les sacs, il renifla le contenu avant de me regarder avec ses grands yeux. Il sortit le poulet et me le tendit, J'arrachais une cuisse et lui montrer que ça se mangeait. Autant dire qu'il dévorait le poulet il aimait la viande, mais les fruits ce n'était pas son truc.
Je le regardais lui son corps parfait, ses différences m'attiraient, je me redressais vers son visage me noyait dans ses yeux noirs et me mis à gémir j'avais mal. Comprenant ma détresse il arrêta ce qu'il faisait pour me prendre dans ses bras. Il saisit mon visage entre ses mains palmées.
« - Tu ne peux pas rester, tu es en danger. Lui soufflais-je. »
Je le vit grimacer et grogner. Il rapprocha son visage du mien, ses mains glissèrent sur mon cou, puis sur mes épaules le long de mes bras provocants en moi un grand frisson. Il avait pris mes mains et les posa sur son torse, ses branchies que j'avais prises pour des blessures suivaient ses cotes. Il inspira avec ceux-ci, juste après son cœur se mis à battre sous mes doigts.
« - Je n'ai pas envie de partir … »
