Sa déclaration déclencha une véritable esclandre. Le choc et l'indignation se lisaient sur tous les visages. L'idée même que la magie soit révélée aux Moldus était invraisemblable, mais surtout affreuse. Cette possibilité mettrait le Monde Sorcier tout entier et l'existence même de la magie en danger.

- Non... je... Non ! Je suis incapable de faire une telle chose ! Je... Non ! C'est impossible ! Impossible ! Hurla Harry horrifié.

- Que tu crois... mais la réalité est bien là. Quand les derniers membres du CRIME ont été emprisonnés, tu ne l'as pas supporté. C'était au dessus de tes forces... Mais ce jour là tu as néanmoins comprit une chose. Ce n'était pas à toi de vaincre le Seigneur des Ténèbres. Tu as échoué. Alors tu as décidé de jouer ta dernière carte. Cette idée te trottait dans la tête depuis des années déjà mais tu n'avais jamais osé la réaliser. Tu savais que c'était de la folie. Du suicide même ! Mais quand tu as su que nous venions pour toi, tu as eu peur. Alors tu es allé chez les Moldus, tu t'es servi de leur technologie et tu leur a dévoilé notre magie. Dés cet instant, nous avons tout essayé ! Tous les sorciers du monde, hommes, femmes, enfants, résistants, prisonniers, mangemorts, mages, ministres... tous, ont tenté d'obliéter les Moldus. Mais il était trop tard. Notre secret était brisé. Nous étions découvert. Au début, ils n'ont pas voulu y croire. Pour eux, la magie appartenait au monde de l'imaginaire ! Il y a eu des manifestations, des émeutes, des millions de Moldus dans les rues ! Ils voulaient comprendre mais en étaient incapable. Alors, l'incompréhension a très vite cédé à la peur.

- Et savez-vous comment les Moldus réagissent quand ils ont peur ? Demanda Kai.

- Ils attaquent.

Tous regardèrent Tom. Sa voix était dur et sa mâchoire contractée. Il voyait où Ginny voulait en venir. C'était évident. Il avait déjà vécu ce genre de situation auparavant. Quand il était enfant que sa magie se déclenchait accidentellement, ses camarades le battait et le traînait au sol. Ils l'enfermait dans des placards et ce, des heures durant. Les Moldus étaient ainsi. C'était dans leur nature d'être de pauvres êtres primitifs et craintifs. Quand ils ne maîtrisent ou dominent pas quelque chose, ils en ont peur. Ils s'imaginent que c'est une menace et font alors tout pour l'exterminer. Ils ne cherchent pas à comprendre ce que c'est, mais désirent juste l'éradiquer. Et après on le traitait de monstre ? Les Moldus avaient causé plus de tors à l'Humanité que lui.

- Exacte.

- Les Moldus sont paranoïaques. Continua Ginny. Ils sont devenus agressifs. Ils ont commencé à estimer de nous des explications. Nous savions que ce serait délicat mais nous avons essayer de jouer la carte de la "sympathie". Nous venions de retrouver la paix, nous ne voulions pas la perdre de nouveau, encore moins pour des Moldus. Nous leurs avons révélé quelques secrets, notamment sur le fait que nous existions depuis des millénaires, cachés loin d'eux. Nous leurs avons dit que nous ne voulions pas leur faire le moindre mal, mais ils ne nous ont pas cru.

- Et tout a dégénéré. Dit Scorpius.

- Vous rappelez -vous du temps de Salem ? Quand des centaines de gens étaient brulés vifs parce qu'ils étaient accusés de sorcellerie.

Ils hochèrent tous la tête.

- Et bien disons que quand ils nous ont ouvertement déclaré la guerre, c'était bien pire...

- Comment des Moldus pourraient-ils nous faire le moindre mal ?! S'exclama Blaise. Un coup de baguette et ils tombent tous comme des pâquerettes !

- C'est vrai ! Renchérit Voldemort. Ils ne peuvent rien contre la magie !

- C'est ce que nous avions cru également. Mais nous nous sommes montrés orgueilleux. Les moldus sont peut-être incapable de lutter face à la magie mais ils sont plein de ressources et très inventifs. Les guerres qu'ils ont traversé ont perfectionné leur armement. Leurs armes étaient incapable de nous toucher. Ils n'ont pas hésité à largeur des bombes sur des quartiers entiers mais un simple protégo était suffisant pour les détourner. Alors ils ont usé d'une arme à laquelle nous ne nous étions pas attendus. Ils ont retourné notre magie contre nous. Ils leur arrivaient de capturer des Sorciers de temps, et l'un d'eux à cru à leurs belles paroles. Il leur à révélé beaucoup de choses sur notre monde et le résultat à été désastreux. Ils se sont servi de leur science et l'on allié à certains ingrédients de nos potions pour commencer à fabriquer des armes chimiques. Leur gaze nous paralyse, et nous prive de magie pendant plusieurs heures.

- C'est impossible ! S'écria Voldemort.

- Non. Dit-elle calmement. Tout est vrai. Alors nous nous cachons. Nous nous terrons. Cela dure depuis maintenant cinq ans. Le monde sorcier n'a jamais été aussi misérable. La guerre que nous nous faisions les uns aux autres n'était que chamaillerie enfantine comparé à ce que les Moldus nous ont fait endurer. Il n'existait plus de Mal ou de Bien, de Seigneur des Ténèbres ou d'Ordre. Juste des sorciers qui luttaient pour leur survie commune. Notre famille a eut de la chance. Ils n'ont jamais découvert où nous nous cachions. Nous sommes en sécurité pour le moment, mais des trappeurs rôdent, muni de leur gaze et cherchent toujours des sorciers à attraper.

- C'est pour cette raison que nous partons en missions. Nous avons pour rôle de trouver des rescapés et de les mettre en lieux sûrs. C'est la survie de notre espèce qui en dépend.

- Attendez vous voulez dire que les mangemorts se sont transformés en une espèce de SOS Sorciers en Dangers ? Dit Ron abasourdi.

- Un peu. Nous espérons que les Moldus se calmeront avec le temps. Tous ce que nous puissions faire pour le moment c'est attendre, se cacher et préserver nos enfants quoi qu'il en coûte. Ils sont notre avenir.

- C'est ridicule ! S'écria le Mage noir. Je refuse de me soumettre à de vulgaires Moldus ! Ils ne sont rien face à nous et vous vous cachez !

- Personne n'a le choix. C'est soit ça, soit le peloton d'exécution. Les Moldus ont un sacré sens du spectacle.

- Votre monde est affreux... souffla Hermione livide.

- Oui, assez. Dit doucement la femme. Mais on fait avec.

- Je comprend mieux pourquoi cet esprit nous retient en otage. Dit brusquement Blaise. Vu l'avenir qui nous attend ça ne m'étonne pas qu'elle nous en veuillent. C'est l'existence même de la magie qui est en danger.

- Mieux vaut trouver un moyen d'arranger tout ça et très vite.

- Vous ne pensez sérieusement pas qu'elle va nous laissez repartir dans nos époques en sachant tout ça, si ? Demanda Drago.

- Elle veut que nous affrontions notre destin et acceptions notre sort...

- Jusqu'à maintenant les projections de souvenirs ont marché.

- Non !

Ce cri provînt des trois Voyageurs en même temps. Ils s'étaient tous levés d'un bon.

- Ne croyez pas que c'est une partie de plaisir pour nous aussi ! Dit Jedusor.

- On a assez donné !

- Et si c'était le seul moyen de changer votre futur ? Dit subitement la jeune Ginny en sortant de son mutisme. Si grâce à ses souvenirs, nous arrivions à arranger les choses ? Vous n'auriez plus à vous cacher. Peut-être même qu'aucun de vous n'aurai jamais souffert ? Vous seriez enfin en sécurité!

Magnus hésita, comme ses deux amis. Ils y avaient déjà pensé eux aussi, mais les risques étaient trop grands. Ils pourraient tous ne pas exister. Le futur entier serait compromit.

- On doit au moins essayer ! Dit Hermione.

- De toute façon, on n'a pas le choix. Cette femme ne nous laissera pas sortir d'ici avant d'obtenir ce qu'elle veut.

- C'est peut-être pas si mal en fin de compte...

- Donc quoi ? Demanda la Ginny du futur sur la défensive. Ils sont censés se laisser charcuter le cerveau ? C'est ça le plan ?

- Là encore, la question ne se pose pas ! Dit Jedusor. C'est notre seul moyen de sortir.

- C'est hors de question.

La dureté avec laquelle elle s'adressa à Voldemort scotcha tout le monde. Personne ne s'était jamais opposé à lui avec autant d'aplomb. Il la regarda en plissant des yeux, incertain de la réaction qu'il devait avoir. La confiance et l'insolence qui émanaient de cette femme l'agaçait, en plus de le mettre mal à l'aise. Pourtant il s'agissait de sa futur épouse, ne rendant la situation qu'un peu plus ambigüe. Il serra les dent, énervé. Derrière elle, Magnus, Kai et Scorpius déglutirent. Ils savaient tous que Ginerva était dotée d'une patience limitée quand il était question de ses enfants et neveux.

- Excuse moi ?

- Tu m'as très bien comprit.

- Et tu penses sincèrement être en mesure d'empêcher l'inévitable ? Tu n'as pas ton mot à dire. Rit-il.

- Et toi, tu penses sincèrement que je vais laisser mon fils et mes filleuls se faire traumatiser par un esprit du temps ?

- Ils n'ont pas le choix !

- Qui a dis ça ? Toi ?

- Ils ne peuvent pas lutter contre les projections ! Ils ont déjà essayé. Le résultat à empiré ! S'exclama-t-il.

- Il y a forcément un autre moyen de sortir d'ici !

- Tu es ridicule ! Plus vite ils nous aurons tout révélé, plus vite nous partiront !

- Oh et bien sûr, j'imagine que c'est à eux de tout endurer pour tout le monde pendant que vous, vous n'avez qu'à vous assoir et regarder ! Vous n'avez pas la moindre idée de ce que c'est que de revivre tous ces souvenirs ! C'est inhumain de faire ça ! J'estime qu'ils ont assez souffert !

La tension montait en flèche entre les deux individus, alourdissant l'air autour d'eux d'électricité magique. Les sorciers n'osaient intervenir et regardaient la scène, à moitié craintif et stupéfait. Cela semblait surréaliste de voir Voldemort se quereller avec sa futur femme. Le plus surprenant était l'attitude de Ginny. Elle se montrait aussi agressive que lui. Aucune peur, ni même intimidation n'apparaissaient dans son regard, ne faisant qu'accroître un peu plus la colère du Mage Noir. Personne ne lui tenait tête. Personne ! Pas même la Dark Lady ! La lueur rougeoyante de ses yeux scintilla au fond de ses pupilles, mais elle n'y prêta pas la moindre attention. Elle campait sur ses positions, fière et le dos droit. Elle connaissait son époux. Elle savait comment il était à cette époque et refusait de courber l'échine. Contra sa poitrine, elle senti Nagini siffler doucement. Le serpent sentait que quelque chose se passait et détestait ce genre de dispute entre son maître et sa maîtresse. Elle réagissait souvent ainsi dans ces situations. Agitée et nerveuse, elle remonta dans son cou et sortie les crocs. Magnus lui ne savait plus où se mettre. Il y avait quelque chose de gênant à regarder sa mère te son "futur" père se disputer devant tout le monde. Kai et Scorpius, eux, se retenaient d'éclater de rire.

- Et bien dans ce cas, je t'en pris, vas -y ! Montre nous tes souvenirs à leur place si tu tiens temps que ça à les épargner !

- Mes souvenirs ne sont pas marchandable ! S'indigna-t-elle. Pas plus que les leurs ! Si les rôles étaient inversés, tu serais le premier à refuser de t'y soumettre !

La situation dégénérait.

- Maman...

- Ne prêtant pas pouvoir me connaître !

- Je t'ai épousé ! Bien sûr que je te connais !

- Maman ! Paniqua Magnus.

- Et tu crois que cela t'autorise à me parler ainsi ?! Je suis ton maître !

- Et moi je suis ta femme !

Mais il était trop tard. Sans prendre conscience qu'elle aussi était sous le joug de la femme de lumière, Ginerva vit la Grande Salle disparaître avec stupeur. Tout autour d'eux se brouilla et elle senti un mal de tête l'assaillir violemment. Elle cru que son cerveau brulait de l'intérieur. C'était affreux, pire que de la légimencie ou la torture d'un imperuim. Sous ses yeux écarquillés elle vit de décor de la bibliothèque de son manoir apparaître. C'était une fin de soirée de printemps, une douce lumière s'échappait des fenêtres entre-baillées et Voldemort, appuyé sur l'immense table centrale, lisait avec attention une vieille carte dépliée. Drago et Blaise attendaient devant lui, les yeux rivés sur le papier jauni.

- Dites aux centaures que les rencontrerait dans deux jours. Il me faut d'abord préparer mon entretien avec les vampires.

- Mais ils insistent maître. Les centaures ne sont pas reconnus pour leur patience. Dit Blaise.

- Moi non plus.

- Bien maître.

- Qu'a dit Edgard ?

- Le Roi des vampires veut des explications. Dit Drago.

- Des explications ?

- Concernant la résistance. Il semblerait que Potter les aient sollicité pour obtenir leur soutien. Cela va de soi, ils ont refusé, mais cela a crée des suspicions.

- Les vampires sont des êtres de doute. Rien de bien nouveau. Allez les voir demain, et transmettez leur ma venue imminente. Je ne supporterai aucune trahison de leur part. C'est clair ?

- Très clair maître.

La porte s'ouvrit en fracas et Ginny apparue, bien plus jeune, les joues rouges de colère et le pas rageur. Les pans de robe en soie volaient autour d'elle tandis qu'elle fixait son époux, furieuse.

- Sortez.

- Ginerva ?

- J'ai dit dehors !

Sa voix était grave et sans appel. Aussi, les deux jeunes hommes hésitèrent, brusquement mal à l'aise avant de disparaître à l'acquiescement approbateur de leur maître. La tête basse ils quittèrent les lieux. Voldemort regarda sa femme, curieux, un demi sourire collé sur le visage.

- Quand comptais-tu me le dire ?

- Quoi donc ?

- Ne joue pas avec moi ! Quand comptais-tu m'avouer que tu entraînes notre fils à user de Magie Noir ?

Le seigneur grimaça, mal à l'aise et fini par soupirer. Il rangea soigneusement sa carte avant de se tourner vers elle.

- Tu le couve trop. Dit-il simplement.

- Excuse moi ?! S'injuria-t-elle. Il a huit ans ! Huit ans ! Tu ne peux pas lui apprendre de la Magie Noir à huit ans !

- Bien sûr que si ! Et puis il est très talentueux. Il a par ailleur, hérité de tes dons en matière de chauve-furie ! Je ne te dis pas l'état de mon bureau après ça. J'ai cru que Tiki allait faire une crise cardiaque.

- Oh Merlin, tu as perdu la tête !

- Il doit bien commencer à un moment où à un autre !

- Mais enfin, c'est bien trop tôt !

- J'ai retardé l'échéance pour te faire plaisir Ginerva, mais il faudra bien que tu te rendes à l'évidence ! Il a ça dans le sang ! Sa magie bouillonne en lui, les sortilèges de débutants n'arrivent plus à contenir ses pouvoirs !

- Mais... mais il y a forcément un autre moyen !

- Il n'a pas le choix et tu le sais. Dit-il plus adoucit face au regard désespéré de Ginny. Ce n'est qu'une question de temps avant que ses pouvoirs ne deviennent incontrôlables. Tout comme Kathy.

- Non ! S'écria-t-elle. Ce... ce sont des enfants ! Des bébés ! Ils n'ont pas à être impliqué dans tout ça ! Ils n'ont pas à apprendre ce genre de chose !

- Ce sont les héritiers de Serpentard. Ils sont destinés à user de Magie Noir tôt ou tard. Notre fille de cinq ans vole au plafond et fait déjà exploser des choses quand elle est en colère. Elle sera encore plus difficile à canaliser que Magnus. Ils doivent apprendre à contrôler leurs pouvoirs.

- Enseigne leurs d'autres formes de magies dans ce cas !

- Ginerva...

La jeune femme soupira, dépitée et effarée face à l'ultimatum qui se jouait devant elle. Il lui était impossible de lutter. Elle savait qu'il avait raison. Ils avaient ça dans le sang. Elle le senti s'approcher doucement et la prendre dans ses bras. Elle eut du mal à retenir un sanglot dans sa gorge.

- Tu n'as pas à t'en faire. Magnus s'en sort très bien.

- C'est justement ça qui me fait peur. Je l'ai entendu parler de ses progrès avec Kai. Il semblait si fière...

- Il peut l'être. Son niveau est impressionnant pour son âge, il sera un grand sorcier ! Comme son père !

Elle rit en le voyant gonfler le torse. Lui aussi était fière de son fils.

- Je... je ne veux pas qu'il se batte dans cette guerre. Bredouilla-t-elle.

- J'espère qu'il n'aura pas à le faire moi non plus. Mais... Ginerva ce sont nos enfants, leurs destins ne seront pas couverts de roses.

- Ils n'ont pas à être couverts de morts pour autant.

Voldemort sourit et lui embrassa le front.

- Ne t'en fais pas. Tout se passera bien.

- Tu n'en sais rien.

- Bien sûr que si ! Je suis le Seigneur des ténèbres ! Je sais toujours tout.

Elle éclata de rire devant son air si convaincu.

- Oh et n'oublie pas que nous avons rendez-vous chez les Vampires demain.

- Encore ? Mais tu détestes ce Edgard !

- Je sais et je rêve de pouvoir le traîner au soleil en plein mois d'août, mais que veux-tu ? Nous n'avons pas besoin que les vampires se retournent vers Potter. Prépare les enfants.

- Tu ne veux quand même pas les amener dans un repère de vampires ?!

- Si. Kathy adore jouer avec des chauve-souries.

Elle soupira, dépassée par le comportement de son mari. Il n'avait pas le moindre idée des risques... elle voulut se taper la tête contre un mur.

- Dîtes-moi que je rêve...

- Et puis Edgard adore les enfants !

- Évidement, ils feraient un excellent quatre heure pour lui !

- Ginerva...

- Très bien, très bien ! S'exclama-t-elle. Je les prépareraient pour demain, mais je te préviens ! Si je vois le moindre crocs de sorti, je lâche Nagini sur eux. C'est clair ?

- Ça ferait désordre... mais ça peut être amusant... dit-il en souriant.

Ils échangèrent un regard complice et disparurent dans un brouillard.

La Grande Salle réapparut devant les sorciers et ils s'écrasèrent tous brutalement sur le tapis.


Voila ! Un nouveau chapitre ! N'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé, donnez moi vos avis en commentaire, ils m'aident à progresser!

Merci beaucoup à tous ceux qui me soutiennent depuis le début ! Je vous adore !

Il se peut que le prochain chapitre ne vienne que courant semaine prochaine. Je déménage alors j'ai beaucoup de boulot mais ne vous en faîtes pas je publierais aussi vite que possible. A très vite ! Bizzzzeee