J'espère que ce chapitre vous rafraîchira en ce début de canicule ! Ici ça va, c'est supportable, mais je suis bien heureuse de rester chez moi. D'ailleurs n'oubliez pas que vos animaux ne peuvent pas réguler leur température interne comme vous et pourraient avoir besoin d'aide. Vous trouverez plein de conseils sur internet, mais croisez bien les sources !
Quand Hitomi reprit connaissance, elle se trouvait dans une chambre d'hôpital. Il lui fallut quelques instants pour le comprendre, mais l'odeur ne trompait pas. Ses lèvres se crispèrent de déplaisir et elle tourna la tête, prenant la mesure de son environnement. Blotti contre son flanc, Shikamaru s'était endormi. Sa mère veillait à son chevet, le regard rivé à la porte de la chambre comme si elle montait la garde. Sakura était assise dans un autre lit, et discutait d'une voix basse avec Shikaku, qui prenait des notes.
— Maman, murmura-t-elle d'une voix étonnamment rauque.
Kurenai sursauta et se tourna vers sa fille, ses deux mains allant tout de suite encadrer son visage avec tendresse. Le geste bouleversa Hitomi, sans qu'elle comprenne exactement pourquoi, et elle ferma les yeux, luttant contre l'envie de pleurer. C'était stupide ; elle n'avait pas de raison de pleurer.
— Uh…
Elle détestait avoir autant de mal à simplement penser. Elle avait l'impression que ses pensées étaient immobilisées dans une sorte d'épais sirop, et c'était terrifiant pour quelqu'un comme elle. Elle secoua doucement la tête une fois que les mains de sa mère se furent déplacées sur ses épaules, tentant de récupérer un peu de son efficacité habituelle.
— J'ai besoin de m'entraîner plus.
C'était une remarque stupide, sans doute, et elle fit rire à l'unisson Kurenai, Shikaku et Sakura. Hitomi fronça les sourcils, ses lèvres formant une moue légèrement boudeuse. D'accord, ce n'était sans doute pas ce qu'on disait d'habitude quand on se réveillait à l'hôpital après une agression, mais c'était la vérité ! Elle avait besoin d'apprendre à se défendre contre toutes sortes d'adversaires.
— Tu verras pour l'entraînement après t'être remise sur pieds, se moqua gentiment sa mère en lui caressant les cheveux, une tendre affection sur les traits.
— Hum, à ce propos, c'est quoi le verdict ?
Hitomi désigna sa jambe bandée du menton – elle ne pouvait pas la voir, mais elle reconnaissait la sensation. Elle n'avait pas encore vraiment mal, mais elle savait que ça viendrait, parce que le ninjutsu médical n'avait rien de miraculeux. C'était en tout cas ce que répétaient les professeurs de l'Académie aux élèves qui manquaient de prudence. Hitomi, elle, aurait nuancé le propos : le ninjutsu médical était bien capable de miracles à ses yeux, mais quelle discipline ninja n'en était pas capable ?
— Tu rentres à la maison demain, et tu peux reprendre l'Académie dans une semaine. En attendant, tu es interdite de tout entraînement intense.
Frustrée, la petite fille grogna mais retint le lever d'yeux au ciel qui la démangeait. Ce serait long, une semaine… Les lèvres plissées, elle posa le regard sur la forme endormie de Shikamaru, à ses côtés. Il n'avait pas remué quand elle s'était réveillée, mais à ce stade, il feignait sans doute le sommeil, comme il aimait tant le faire. Elle pourrait sans doute compter sur lui pour lui amener les devoirs et les leçons d'Iruka, mais pour le cours de Mizuki, ce serait plus compliqué… Elle soupira.
— Mon père viendra te voir pendant la semaine, pour te parler un peu plus du clan Yûhi. Il aurait dû le faire il y a des mois déjà, mais ça a été difficile de trouver du temps… Enfin, tu ne devrais pas trop t'ennuyer, grâce à ça.
La petite fille battit des paupières, surprise. Shinku Yûhi était un homme très solitaire. Elle se souvenait de quelques visites, dont celle qui avait suivi la mort de son père, mais à part ça, il partait souvent en longues missions loin du village et, quand il revenait, ne prenait pas forcément le temps de voir sa famille. Elle était donc étonnée qu'il décide de lui enseigner quoi que ce soit, même s'il s'agissait de leur héritage en tant que derniers membres de leur clan.
Sa mère veilla à ce qu'Hitomi se repose. Pour l'hôpital, elle lui avait amené deux romans d'aventure légers, ainsi qu'un cahier de jeux de réflexion autour du langage, dont elle raffolait depuis qu'elle les avait découverts quelques mois plus tôt. Elle n'eut pas le droit de travailler sur ses cours jusqu'à ce qu'elle rentre à la maison, le lendemain en fin d'après-midi, et Kurenai y veilla scrupuleusement. Elle en profitait pour lui apporter d'autres choses à manger que ce que l'hôpital lui servait, ce dont elle était très reconnaissante. Cela avait beau ne pas être aussi mauvais que dans les souvenirs de sa première vie, elle n'était toujours pas fan de la nourriture servie aux patients.
Un après-midi, alors qu'elle apprenait à préparer la limonade dont elle raffolait tant sous l'égide de Kurenai – l'idée que sa mère se faisait du repos était vraiment agréable et intéressante – Shinku Yûhi se décida à leur rendre visite. Il semblait décalé dans le petit environnement paisible de la maison, avec son uniforme de Jônin et la tension qui courait sans cesse dans son corps, comme s'il était incapable de voir autre chose qu'un champ de bataille, même ici. Il était si rare pour des ninjas, surtout des Jônin, de vivre assez vieux pour connaître leurs petits-enfants. Et pourtant, lui était toujours là. Il en avait sans doute trop vu pour être capable de redevenir un civil, même pour une poignée d'heures.
Suivant à la lettre les instructions de sa mère, la petite fille prépara un plateau garni de thé et de petits gâteaux et l'apporta à table, vacillant légèrement sous le poids et les dimensions de l'objet. Cela faisait partie des choses abordées dans les leçons de kunoichi, mais Hitomi préférait que ce soit sa mère qui les lui explique. Les gestes encore un peu maladroits, elle présenta quelques biscuits à son grand-père après lui avoir servi une tasse de thé. Pendant quelques minutes, il garda le silence, se contentant de boire quelques gorgées, le regard pensif, avant de se décider à parler.
— Bien avant que les ninjas décident de fonder les Villages Cachés, commença-t-il, le clan Yûhi a été l'un des premiers à s'établir dans le Pays du Feu. Les membres du clan n'étaient pas aussi identifiables que les Yamanaka ou les Hyûga, par exemple, et cette discrétion faisait leur force. Longtemps, ils ont prospéré, n'hésitant pas à mêler des civils soigneusement choisis à leur lignée pour ce qu'ils pouvaient leur apporter.
Il but encore une gorgée, son regard écarlate pesant lourd sur l'enfant comme pour s'assurer qu'elle absorbe bien le savoir qu'il lui offrait.
— Les caractéristiques du clan étaient transmissibles par le père comme par la mère, mais seules les femmes parvenaient à éveiller les différents pouvoirs rattachés au clan au fil des ans. À la fondation du village, quelques scientifiques se sont demandé pourquoi il en était ainsi mais, à ce jour, aucune réponse n'a pu être apportée à cette question. Pendant très longtemps, notre clan a été entièrement matriarcal, et c'était le seul dans la région jusqu'à ce que les Inuzuka arrivent.
— Qu'est-ce qui a changé ? demanda Hitomi d'une voix douce.
— Mon père est né. Depuis que nous avions rejoint le village, le clan s'éteignait lentement, mais la naissance de mon père a été le coup final porté à notre lignée et à nos traditions. Sa mère était fille unique, et après lui, elle n'a plus pu avoir d'enfant. Toutes les autres branches du clan s'étaient éteintes une à une, dévastées par les guerres successives. Nous étions, après tout, des combattants de première ligne.
Hitomi hocha la tête, fascinée. Elle était sans doute un peu effrayante, à dévisager son grand-père avec une telle avidité, mais elle ne parvenait pas à feindre l'attention distante et polie qu'on attendait sans doute d'elle dans ce genre de situations – en fait, elle n'en avait jamais été capable. Ensui lui avait confié plus d'une fois qu'il la trouvait adorable avec ce regard, mais elle avait vu plus d'une fois les gens avoir un mouvement de recul quand elle les toisait de la sorte.
— Après ça, les choses n'ont fait qu'empirer. Mon père est mort peu après ma naissance, et ma grand-mère quelques mois à peine après qu'elle ait commencé à m'instruire. À Konoha, les lois disposent qu'un clan est considéré comme tel s'il est composé d'au moins trois membres liés par le sang. Quand tu es née, nous avons donc pu reprendre ce titre, et à moins que je meure avant que tu aies tes propres enfants, nous avons une maigre chance de le garder.
Pendant un instant, une lourde tension s'étendit dans le salon. Il ne s'agissait pas d'aura meurtrière, mais d'aura tout de même, chargée de volonté et d'intentions, si intense que le chakra la rendait pratiquement palpable. Puis Shinku soupira, et la sensation s'évanouit lentement, se dissolvant dans l'air.
— À mes yeux, cependant, l'important n'est pas notre statut, mais nos traditions et notre histoire. Je me fiche que tu portes des enfants ou non, que je puisse les connaître ou non. Ce que je veux, ma petite-fille, c'est qu'un jour, si tu as des enfants, tu leur racontes ce que je t'ai raconté, et ce que j'ai encore à te dire, pour que notre clan ne soit jamais oublié.
L'enfant hocha la tête, solennelle. Elle sentait la présence de sa mère, quelques pas derrière elle. Elle avait dû recevoir le même discours quand elle était plus jeune. Shinku avait-il posé tous ses espoirs sur ses épaules, à l'époque ? C'était une lourde charge, mais quand on la comparait aux autres missions qu'Hitomi s'était attribuées… S'engager à transmettre l'héritage de son clan n'était vraiment pas grand-chose.
— Notre clan, continua-t-il, a toujours été considéré comme mineur. Pourtant, nous étions porteurs de caractéristiques très utiles dans les conflits qui fleurissaient fréquemment au début de l'ère des clans, et plus tard lors des Grandes Guerres Shinobi. Les puissances étrangères ont commencé à nous surnommer les Démons sans Queue lors de la première Grande Guerre.
— Ensui-shishou m'en a parlé. Mais est-ce que c'est vraiment une image pertinente ? Je sais que j'ai énormément de chakra pour mon âge et que mes réserves ne font que grandir, mais nous comparer aux jinchûriki…
— Crois-moi, cette réputation est justifiée. Consulte les archives du village quand tu en auras le temps, en particulier pour les deux premières grandes guerres.
Hitomi considéra cette idée un instant, et décida qu'en effet, cela lui serait indispensable. Le seul porteur de ce titre dont elle connaissait les capacités était Kisame Hoshigaki, l'ancien membre des Sept Épéistes de la brume devenu membre de l'Akatsuki, et… Oui, si ce surnom signifiait qu'elle portait dans son sang ce genre de puissance, il fallait qu'elle en soit avertie, au plus vite, pour pouvoir décider dans quelles branches des arts ninjas elle se spécialiserait, en plus du fûinjutsu et du kenjutsu.
— Notre histoire s'est souvent mêlée, par le passé, à celle d'autres clans. À l'origine, nous étions considérés comme une branche très mineure des Uzumaki, mais lorsque Konoha a été fondé, la cheffe de notre clan a reçu une offre difficile à refuser : la main de l'un des fils de la branche principale des Uchiha. Il n'était qu'un troisième fils, pas grand-chose dans la ligne de succession de leur clan, mais par le mariage et plus tard par la descendance, il nous a énormément apporté.
Ce genre de choses étaient courantes au sein des clans : les fils et filles qui n'héritaient pas étaient souvent mariés pour fonder des alliances. Eux y gagnaient un peu plus de pouvoir de leur vivant, tandis que leurs descendants y gagnaient tout ou partie de leurs attributs génétiques.
— C'est pour ça que nous ne ressemblons pas aux Uzumaki ?
— Exactement. Les cheveux noirs des Uchiha se transmettent immanquablement, même parmi les familles très éloignées de la branche principale. C'est aussi depuis lors que nous avons les yeux rouges, même si nous ne sommes pas capables d'éveiller le Sharingan. Certains chercheurs du Pays des Tourbillons se sont penchés sur ce problème, mais ils ont seulement pu conclure qu'il s'agissait d'une sorte d'incompatibilité avec le Kekkei Genkai que nous avions alors.
— Un Kekkei Genkai ?
— Oui. Tu en connais déjà certains. Ils se déclinent en plusieurs types, dont les plus connus sont les dôjutsu, avec le Sharingan et le Byakugan, et les Puissances Cachées, comme les attributs des Nara, Yamanaka et Akimichi. Le nôtre tombait également dans cette catégorie, mais il est perdu depuis la fin de la première Grande Guerre. Plus personne sur cette terre ne se souvient de ce dont nous étions capables, mais je soupçonne…
Hitomi fixait son grand-père, une curiosité dévorante éclairant ses prunelles d'une lueur avide. Elle était tout simplement fascinée par toutes les choses qu'elle apprenait ce jour-là. Cependant, elle prenait avec une grande prudence l'affirmation de Shinku selon laquelle personne n'était encore en vie pour témoigner des techniques secrètes de sa famille : elle savait que deux personnes au moins avaient trouvé le moyen de défier la mort, et qu'un jour, il lui faudrait être prête à les affronter.
Elle ne serait pas seule dans cette entreprise, toutefois, elle le savait. Elle s'était fait un ami de Naruto et, si elle-même n'était pas exactement à l'aise quand il fallait nouer des liens sincères avec les gens, lui avait un tel talent pour cela qu'elle en était jalouse. Et puis, elle avait Gaara aussi, et Shikamaru… Il s'agissait sans doute des trois personnes en qui elle pouvait placer le plus de foi dans sa génération, Naruto parce qu'il était incapable de trahir et les deux autres garçons parce qu'ils l'aimaient autant qu'elle les aimait.
— Le cadeau le plus utile que nous aient offert les Uchiha, ce qui a décidé notre ancêtre à accepter la demande en mariage de ce prétendant en particulier, te sera remis quand tu entreras dans ta dernière année à l'Académie. Il s'agit d'un contrat d'invocation.
La petite fille écarquilla grand les yeux, extrêmement intéressée par l'idée de signer un contrat. Elle n'en connaissait que quelques-uns venus tout droit du canon, et ils s'étaient tous montrés plutôt inaccessibles pour elle, mais si c'était possible… Shinku répondit à sa question avant même qu'elle puisse la poser, une lueur amusée dansant dans son regard.
— Il s'agit du contrat des Chats de la forêt de Nekomadake. Ils sont considérés comme des invocations mineures, mais ne les sous-estime pas pour autant. Ils sont moins forts que les serpents et les crapauds individuellement, c'est vrai… Cependant, ils ne prennent qu'un invocateur par génération, et ce pour une bonne raison.
— Maman, tu l'as signé toi, le contrat ?
— Non. Depuis mon enfance, on me savait prédisposée au genjutsu, et les chats ne sont pas une bonne option pour moi, même si mon père leur fait faire des choses absolument fabuleuses. J'ai signé le contrat de mon shishou, celui des libellules.
Existait-il tant de contrats d'invocation que ça ? Ce qui était certain aux yeux d'Hitomi, c'était que la vision du canon, avec le monde parallèle découpé en trois grands royaumes pour les trois races principales, était sans doute simpliste. Après tout, son grand-père ne venait-il pas d'en mentionner un quatrième ?
— Hitomi, Ensui Nara a pris une excellente initiative en forçant tes réserves de chakra à se dilater autant, mais il ne savait sans doute pas que tu recevrais le contrat. À moins qu'il t'en ait proposé un autre ?
La petite fille secoua la tête, songeuse. Elle se demandait quelles étaient les capacités des chats, et comment elle pouvait les intégrer dans le style de combat qu'elle ne manquerait pas de développer au fil des ans. Elle savait déjà que le genjutsu n'était pas fait pour elle, même si elle serait sans doute capable, avec du travail, de créer quelques illusions de faible envergure. Sa mère lui en avait parlé une ou deux fois depuis qu'elle était entrée à l'Académie et, si elle reconnaissait le pouvoir des illusions, la petite fille ressentait instinctivement que ses talents se trouvaient ailleurs. Elle n'était pas, comme sa mère ou les Yamanaka, un prodige du domaine, mais elle avait d'autres talents.
Elle savait, par exemple, qu'elle voulait définitivement se concentrer sur le kenjutsu, même si elle n'avait pas encore trouvé quelqu'un qui puisse l'entraîner de manière soutenue. Son choix d'arme lui donnait envie de se tourner vers quelqu'un qui était ou avait été dans l'ANBU, mais elle n'avait aucun moyen d'expliquer aux membres de cette organisation qu'elle connaissait comment, exactement, elle avait obtenu cette information. En attendant, elle s'entraînait juste contre sa mère, puisqu'Ensui se trouvait à Suna.
Ensuite, il y avait le fûinjutsu, bien entendu. Avec la création de ses carnets messagers, elle avait atteint une sorte de palier, une première limite qui lui semblait insurmontable mais, elle le savait, ne l'était pas. Après tout, nombre de maîtres avaient été capables de plus que de simplement combiner quelques sceaux basiques – parce que, vraiment, une fois l'idée générale composée, il n'avait pas été compliqué pour elle de poser les bases de cette invention. Le plus complexe avait juste été de la stabiliser, et ça, elle savait qu'elle devrait y passer avec tous les sceaux. En attendant d'avoir l'illumination, elle travaillait sur les sceaux de stockage et les sceaux explosifs, ce qui, en soi, était déjà plus qu'on n'attendait de la part d'un genin.
Mais ce n'était pas assez, à ses yeux. Elle n'avait pas encore découvert son affinité élémentaire, mais elle savait qu'elle voudrait s'en servir au combat. Ces pouvoirs étaient trop formidables pour qu'elle se contente de les ignorer, si ses réserves de chakra avaient un tel potentiel. Elle ne devait pas non plus oublier les techniques du clan Nara, même si elle n'apprendrait pas la deuxième étape avant des années.
Et puis il y avait les autres talents mineurs mais si utiles : la chimie orientée pour le combat, sa maladie devenue atout de perception, les compétences de maîtrise du terrain qu'Ensui-shishou cultivait en elle avait soin et douceur. Elle voulait aussi apprendre ce qu'elle pouvait sur l'aspect psychologique des combats, les bases du chakra médical, et suffisamment améliorer le contrôle qu'elle exerçait sur son chakra pour être capable de le rendre utile en combat.
Si on ajoutait les chats ninjas, son arsenal commençait à sérieusement se remplir. Cela faisait énormément de choses à apprendre, à rechercher, à développer, à améliorer, mais… Mais elle savait que le résultat, un jour, vaudrait tous les efforts qu'elle y aurait investis.
Voilà, c'est tout pour cette semaine ! N'oubliez pas les petites reviews qui font bien plaisir, à dimanche prochain !
