Partie 4 : Neverland n'est pas un endroit pour les enfants.
Warnings : Dark!fic, death!fic, unhappy ending.
Henry Mills ne s'était jamais rendu dans un quelconque pays « enchanté » avant d'être enlevé par Greg et Tamara.
Il était né dans le monde sans magie, et contrairement à Emma, il n'était jamais allé dans la Forêt Enchanté, ni au Pays des Merveilles, ni nulle part ailleurs.
Jusqu'à ce jour.
Cela faisait désormais plusieurs minutes qu'il courait à perdre haleine dans les bois de l'île, tentant d'échapper aux Lost Boys.
Tout s'était déroulé tellement vite qu'il avait à peine prit conscience que ses deux kidnappeurs étaient désormais morts, ou du moins mourants, et qu'il était seul sur une île dont il ne connaissait absolument rien, à la merci de personnes dont il ne savait rien également.
En fait, maintenant qu'il y pensait, Neverland n'était absolument pas comme il l'avait imaginé.
Tout était tellement sombre et oppressant, et sentant le danger à des kilomètres, bien loin de l'image enchanteresse qu'il avait pu se forger autrefois.
« Deuxième étoile à droite et tout droit jusqu'au matin... »
Il aurait voulu ne jamais être venu ici...
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Wendy arborait un sourire satisfait lorsque l'ombre de Pan se posa à ses côtés pour l'informer de l'avancée de leur plan.
Ça y est, il était arrivé, enfin il était là...
Le garçon, celui qui avait le cœur du plus pur des croyants, amené par deux de leurs pions qui n'avaient compris que trop tard qu'ils étaient manipulés, enfin il était temps.
Elle attendait ce moment depuis des années.
Utilisant sa magie, elle se téléporta directement aux côtés des Lost Boys, et son sourire s'accentua quand elle vit le cadavre encore chaud de l'homme qu'on appelait autrefois Greg Mendell.
Et qui n'était encore plusieurs années plus tôt qu'un gamin nommé Owen Flynn qui ne souhaitait que retrouver son père, et qui avec le temps, était devenu obsédé par la vengeance contre celle qui avait détruit sa vie.
Pan avait vraiment su utiliser à son avantage son désir de vengeance et de justice, ainsi que sa haine de la magie.
Rumplestiltskin n'était pas le seul qui savait reconnaître une âme désespérée...
« Bon travail, fit-elle alors aux jeunes garçons... Nous voilà enfin débarrassés de ces deux gêneurs, aucun risque qu'ils nous causent d'ennuis maintenant. Et le garçon ?
- Il s'est enfuit Wendy, déclara Félix.
- C'était prévisible... Faites vos recherches de votre côté, en faisant le plus de bruit possible pour qu'il se cache de vous, pendant ce temps-là je vais le retrouver et tâcher de gagner sa confiance... Comme Peter l'a prévu... »
Ça aurait été atrocement douloureux pour elle, avant, de réaliser qu'elle était maintenant en train de travailler main dans la main avec ceux-là mêmes qui avaient réussi à la détruire, et qu'elle s'était autrefois jurée d'anéantir.
Mais désormais, cela ne lui faisait absolument plus rien.
Les autres enfants perdus la saluèrent, avant de partir, tandis qu'elle s'évaporait dans l'air, sa magie localisant très rapidement où Henry Mills s'était caché.
Très rapidement, comme si elle avait fait cela toute sa vie, elle remit sur son visage le masque de la petite fille apeurée et innocente, celle qu'elle avait été autrefois, mais qui était belle et bien morte désormais.
Mais bon, ça, Henry n'avait pas besoin de le savoir.
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En entendant un faible cri de douleur, Henry se figea immédiatement, et se retourna, regardant dans la direction d'où il venait.
Il était épuisé, perdu, ne sachant pas du tout où aller, et il était seul.
La logique lui intimait de continuer de courir, mais ses jambes racontaient une autre histoire.
Se rapprochant lentement de la source du bruit, il faillit tomber à la renverse en voyant une jeune fille blonde qui ne devait pas avoir plus de dix-sept ans, et qui semblait très mal en point, tentant de s'extirper des lianes dans lesquelles elle s'était empêtrée.
Elle y parvint, non sans mal, et grimaça de douleur une nouvelle fois.
« Est-ce que tu as besoin d'aide ? Lui demanda-t-il, essayant de ne pas l'effrayer.
L'inconnue se retourna, et la peur qui apparaissait sur son visage disparut quelques secondes plus tard, probablement parce qu'elle venait de s'apercevoir qu'il n'était pas un des Lost Boys.
- Qui... qui es-tu ?
- Je m'appelle Henry, Henry Mills, et ne t'en fais pas, tu n'as pas à avoir peur de moi. Et toi, tu es... »
Il n'eut même pas besoin de terminer sa phrase, à vrai dire.
Une jeune fille vivant à Neverland, blonde aux yeux bleus, et tentant très clairement d'échapper à Peter Pan et ses Lost Boys...
« Tu es Wendy Darling, n'est-ce pas ?
- Oui, c'est bien moi... Comment est-ce que tu connais mon nom ?
- J'ai lu ton histoire... Et tu corresponds parfaitement à l'idée que je me faisais de toi. Enfin, d'après ce que ce je vois, ce que j'ai lu m'a l'air d'être plutôt inexact... Qu'est-ce que tu fais encore ici, je pensais que tu étais rentrée chez toi après ton séjour à Neverland ?
- Henry, tu croyais réellement que Peter Pan allait me laisser partir ? Répondit Wendy avec tristesse. Il ne laisse jamais partir personne.
- Mon père s'est enfuit lui. A vrai dire, il y a peu de temps, je pensais encore que Peter Pan était le héros de l'histoire.
- Je ne sais pas quelles histoires on t'a racontées Henry, mais crois-moi... murmura Wendy avec une peur terrible dans le regard, elles sont toutes fausses.
- Je m'en doute bien maintenant, répondit Henry avec amertume.
- En tout cas Henry, je suis heureuse de te rencontrer, dit-elle en s'avançant vers lui, avant de laisser échapper un autre cri de douleur.
- Qu'y a-t-il ?
- Je... je crois que je me suis foulée la cheville...
- Est-ce que tu peux encore marcher ? »
A cet instant précis, ils entendirent un boucan infernal non loin, et sans hésiter plus longtemps, Wendy se saisit de la main de l'adolescent, et l'entraîna à sa suite, en murmurant « Hors de question que je retourne là-bas... »
Et ils se mirent à courir, tandis que Wendy se retenait toutes les deux secondes de crier malgré la douleur, et Henry se demanda ce qu'elle pouvait bien craindre pour vouloir à ce point courir loin d'eux malgré sa blessure à la cheville.
À quel point cette île était-elle donc dangereuse ?
§§§§
Plusieurs minutes plus tard, ils atteignirent la petite maisonnette de Wendy, et Henry aida cette dernière à y entrer, se calmant pour la première fois depuis son arrivée sur l'île maudite.
« Merci Henry... Ça devrait aller mieux maintenant, fit-elle en prenant place sur son lit, tandis qu'Henry s'installait non loin d'elle.
- Tu es sure ?
- Oui, ne t'en fais pas... »
Elle se saisit d'un étrange flacon sur sa table de chevet, et le vida entièrement, sous le regard étonné d'Henry, qui vit quelques secondes plus tard la cheville de la jeune fille reprendre un aspect normal.
« Tu es plutôt débrouillarde, la complimenta-t-il, ne sachant pas exactement quoi dire d'autre.
- Je vis sur cette île depuis plus de deux-cents ans Henry, à force j'ai dû apprendre à survivre toute seule et par moi même.
- Excuse moi, c'est juste que... je ne sais pas vraiment comment réagir à... tout ça.
- C'est normal Henry, tu viens à peine d'arriver... Ne t'en fais pas, tu t'y feras très vite. »
Le regard qu'Henry lui envoya était plein de flammes et de volonté.
« Hors de question ! S'exclama-t-il. Mes mères vont venir me chercher, ils viendront tous pour me sauver ! Ma famille viendra pour moi !
- La mienne n'est pas venue pour moi Henry... Personne n'estjamais venu pour qui que ce soit ici. Pourquoi cela serait-il différent cette fois ?
- Parce que ma famille n'est pas comme les autres ! S'obstina Henry. Ce sont des héros, des guerriers, ils viendront pour moi, et ils viendront pour toi aussi une fois qu'ils sauront que tu es là !
- Personne ne peut venir à Neverland Henry, à part si Peter le veut.
- Eux ils sauront... Je te le dis, ils viendront...
- Alors Pan les tuera dans ce cas... Et tu ne pourras rien y faire, annonça Wendy avec un ton mélancolique. »
Un silence lourd et pesant s'installa alors.
« Comment est-ce que tu as appris à faire cette potion ? C'est une potion de soin, n'est-ce pas ?
- Oui, en effet... C'est Tinkerbell qui m'a appris à en faire. »
C'était un mensonge, évidement, et Wendy faillit se mettre à sourire en voyant une lueur d'espoir apparaître dans les yeux du jeune garçon.
C'était presque trop facile...
« Tinkerbell ? Elle est ici elle aussi ? Je veux dire... tu penses qu'elle pourrait être une de nos alliés, pour lutter contre Pan ?
À dessein, la Lost Girl laissa la tristesse envahir les traits de son visage, laissant le masque qu'était devenu son visage faussement se fissurer.
- Je suis désolée Henry... Mais Tinkerbell est morte... Peter Pan l'a tuée il y a des années... »
Et ça, ce n'était pas un mensonge.
L'horreur remplaça l'espoir dans les yeux du fils de la Sauveuse.
Sauf que lui ne jouait pas la comédie.
« Elle... elle est morte ?
- Je suis désolée Henry, répéta la jeune fille, n'en pensant pas un seul mot. Mais Pan est le maître de cette île, et toute la bonne volonté du monde ne te permettra pas de le détruire.
- Quand as-tu donc perdu espoir Wendy ? »
Et, pour la première fois depuis sa rencontre avec le plus pur des croyants, Wendy sentit, pendant une fraction de seconde, son masque réellement craqueler et se fissurer, un peu.
Il y a longtemps Henry... Il y a tellement longtemps que j'ai perdu espoir...
« J'ai perdu espoir quand j'ai réalisé que personne ne viendrait me chercher... Que j'ai compris que j'étais bloquée ici pour toujours, sans possibilité de m'enfuir.
Puis, elle se força à sourire.
- Allez, repose-toi un peu, je vais aller m'assurer que ni Pan ni ses Lost Boys ne pourront nous retrouver au moins pendant quelques jours... J'ai quelques incantations à lancer autour de la maison, mentit-elle, tu n'as pas à t'en faire, ici, nous sommes sains et saufs... Pour l'instant.
- D'accord... Wendy ? S'exclama Henry avant qu'elle ne sorte de la maison. Je... je voulais te dire merci... Pour tout ce que tu fais pour moi. »
Ça lui aurait fait terriblement mal, avant, pensa-t-elle, de le voir ainsi, aussi confiant, alors qu'elle n'était là que pour le manipuler, le détruire.
Maintenant, elle s'en fichait complètement.
« Oh mais je t'en pris Henry... »
Elle sortit, et, si Henry n'avait pas été aussi effrayé par la perspective de rester prisonnier sur cette île, il se serait sûrement demandé pourquoi Wendy n'avait pas demandé de nouvelles de Baelfire...
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Il aurait été très simple pour Wendy de livrer Henry à Peter Pan, là, maintenant, tout de suite, mais ce n'était pas ce que ce dernier voulait.
Il était Peter Pan.
Il voulait jouer avec Henry, et Wendy aussi.
Elle sentit un frisson de joie l'envahir, tout son corps brûlait d'excitation et d'attente, et toutes ces émotions sombres et mauvaises, qu'elle avait dissimulées durant sa discussion avec Henry l'envahirent de nouveau, et elle se mit à sourire.
Le jeu venait tout juste de commencer, et elle avait plus que hâte.
Elle avait menti en partie à Henry.
Ce n'était pas Pan qui avait tué Tinkerbell.
Mais elle.
Enfin, pour être exact, c'était Peter qui le lui avait demandé, des années plus tôt, pour s'assurer de sa loyauté.
Elle n'avait pas hésité une seule seconde.
Elle lui avait arraché le cœur, en un geste ferme et précis, et l'avait écrasé quelques secondes plus tard, se nourrissant également des restes de magie de la fée.
La fée avait hurlé de douleur, ses hurlements bientôt masqués par les rires des deux monstres en face d'elle.
C'était probablement ce jour-là que, définitivement, Wendy avait chuté dans le vide.
« Alors Wendy ?
Ce n'était pas le dégoût qui l'agitait cette fois, alors qu'elle se dirigeait vers Peter, bien au contraire.
Et ses frères et Baelfire, s'ils avaient pu la voir ainsi, ne l'auraient probablement pas reconnue.
Ses yeux étaient ce qui avait le plus changé, ils étaient si sombres désormais, comme tout ce qui se trouvait sur cette foutue île.
- Tout se passe bien mon amour, il me fait totalement confiance... J'ai joué à la petite fille fragile et sans défense, il s'est totalement laissé prendre au piège.
Elle aurait pu pleurer sur ce qu'elle avait perdu, se lamenter sur ce qu'elle était devenue...
Mais le sourire de Peter éclipsa tout le reste, et pas une seule seconde Wendy n'hésita avant de se jeter sur son amant pour l'embrasser.
- Bravo... Bon travail. Je t'aime Wendy.
Elle se mit à sourire, se sentant brûler de nouveau.
- Moi aussi je t'aime Peter. »
Quand ce mensonge était-il donc devenu la vérité ?
Quand il l'attira à lui pour la baiser à même le sol, elle ne résista même pas.
§§§§
« Mon père ne m'a jamais dit que tu étais resté à Neverland, ré-attaqua Henry le lendemain.
Wendy se figea immédiatement.
Elle savait que le père d'Henry était Baelfire, évidement, Pan le lui avait dit.
Et elle s'en fichait tout bonnement.
Il l'avait abandonnée à son sort, pas vrai ?
Tout comme Jean et Michel l'avaient fait.
Pourquoi se serait-elle souciée de son sort ?
- Ça ne m'étonne pas de lui... cracha-t-elle, terriblement amère. Après ce qu'il m'a fait... Il m'a abandonnée, m'a laissée seule sur cette île, et maintenant je...
La jeune fille ne termina jamais sa phrase, avant de se mettre à tousser, sous le regard inquiet d'Henry.
Il décida de taire le fait que Neal était mort, ne voulant pas l'accabler davantage.
- Wendy... Je ne pense pas que mon père t'ai réellement abandonnée... Je pense tout simplement qu'il n'a jamais su que tu étais retournée ici...
Autrefois, avant, Wendy l'aurait cru immédiatement.
Quand elle n'était pas complètement détruite et brisée en mille morceaux, qu'elle n'était pas encore empoisonnée par les mensonges de Peter Pan, qu'elle n'avait pas encore été reconstruite à son image par le monstre immortel, quand elle était encore elle-même, Wendy Darling, qui voulait seulement sauver son frère adoptif d'une ombre terrible.
Mais cette Wendy là...
Elle était morte.
- Baelfire m'a abandonnée... Jean et Michel m'ont abandonnée, ne sont jamais venus me chercher. Et maintenant, je... Oh, après tout, peu importe...
- Quoi donc ?
- Ça ne compte plus maintenant... Je suis en train de mourir.
Henry sursauta, tétanisé.
- Tu... quoi ?
- Je suis en train de mourir, répéta-t-elle. Neverland et la magie sont en train de mourir eux aussi, et nous allons bientôt disparaître. Si tu ne nous sauves pas de la destruction avant...
- Pardon ? »
Et pour la première fois, Henry vit l'espoir briller dans les yeux de la Lost Girl.
« Sais-tu pourquoi tu es ici Henry ? Sais-tu pourquoi Peter Pan enlève des garçons depuis des siècles ?
- Non ! Parce que... c'est un psychopathe.
- Il l'a fait parce qu'il a besoin de toi ! Comme nous tous ! Parce que tu es le seul qui puisse nous sauver de ce qu'il va se passer.
- C'est ma mère la Sauveuse, pas moi... Comment pourrais-je être... un héros ?
- Parce que tu as le cœur du plus pur des croyants... A ton avis, pourquoi tu croyais déjà à la malédiction avant même d'amener Emma à Storybrooke ?
- Je... j'ai de la magie en moi ?
- Bien sûr que oui...
- Que dois-je faire dans ce cas ?
- Il faut que tu donnes ton cœur à Peter Pan... Ça te bloquera pour toujours à Neverland, et cela sauvera l'île et la magie et rendra son humanité perdue à Peter, mentit-elle.
Elle vit le doute s'infiltrer dans le regard d'Henry, et elle dut se retenir de ne pas sourire de satisfaction.
Il serait tellement facile de le manipuler.
Elle avait bien appris, aux côtés de Pan...
- J'ai toujours voulu être un héros, confia-t-il à la jeune fille, mais je ne pensais pas le faire ainsi... »
Et Wendy sut alors à ce moment précis qu'ils avaient gagné.
§§§§
Quand les héros arrivèrent à retrouver l'endroit où se trouvait Henry, il était déjà trop tard.
Henry avait déjà donné son cœur à Pan, et, en entendant Emma Swan hurler face au cadavre de son fils, Wendy laissa un sourire mauvais s'épanouir sur son visage, à la plus grande surprise des autres.
« Wendy ? »
Et soudain, elle les vit.
Baelfire, Jean et Michel...
Elle les revit, et ne ressentit rien, si ce n'est de la colère.
« Oh, Wendy... murmura Jean, son petit frère autrefois, avec désespoir, que t'est-il donc arrivé ?
- Rien qui ne soit de ta faute... petit frère. »
Elle vit la surprise dans son regard, et ne le laissa pas parler plus longtemps, ne le laissa pas en vie plus longtemps, se jetant sur lui, animée par la rage et la colère et les ténèbres, lui arrachant le cœur, souriant alors que tous hurlaient.
Elle l'écrasa, puis fit de même avec Baelfire et Michel, tandis que Peter, fort de ses nouveaux pouvoirs grâce au cœur d'Henry, s'occupait des autres.
Ils avaient tout deux du sang sur le visage quand la bataille se termina.
« Nous avons réussi Wendy... murmura Peter. Nous avons gagné, ajouta-t-il, avec cette lueur de folie dans le regard qui était dans le sien à elle aussi désormais. »
Elle sourit, avant de l'embrasser.
Oui, en effet.
Cette victoire était la leur.
FIN.
ND'A : Bien, cet OS est enfin fini (alléluia !), et le prochain OS arrivera je-sais-pas-quand, et risque d'être aussi en plusieurs parties, mais finira bien. Et ce sera un CaptainSwan un peu... particulier. Essayez donc de deviner quel couple pouvant s'appeler ainsi sera traité...
