Bonjour ! :)

Et un nouveau chapitre, un !

Sirius réalise doucement ce qui lui arrive et des réponses au sort devraient être apportées prochainement.

Pour ceux et celles d'entre vous qui se demandent où est passé ce bon à rien de Queudver, c'est un personnage que je n'ai jamais porté dans mon cœur ( comme je pense 99 % d'entre nous), il est donc un élève de Poudlard, en 5ème année et n'aura pas d'incidence dans cette histoire, il a déjà trop fait de dégâts :p , il n'est donc pas un maraudeur, et notre trio se partage à lui seul le dortoir, enfin plus pour très longtemps … vous voulez en savoir plus ? Lisez ;)

Amis lecteurs, lectrices je vous laisse ici et vous laisse découvrir le chapitre 5 de Tu seras ma femme.

Pensez à reviewer en fin de chapitre, vraiment c'est utile !

Lessa qui vous aime déjà, ENJOY !


Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennent pas, mais sont l'oeuvre de notre Déesse J.K.R (sauf Alexa donc elle please pas touche^^.) Je ne touche aucune rémunération ou quelconque bénéfice que ce soit pour cette fic !

Warning : scènes de viol et violence, dans ce chapitre et/ou dans d'autres ! Que les âmes sensibles ou les mineurs passent leur chemin, je vous rappelle que cette fic est de rating M et ce n'est pas pour rien !


Derniers mots du chapitre précédent :

La lettre se replia et rentra dans son enveloppe avant de se reposer à l'endroit même où elle était avant que Sirius ne la saisisse.

Les trois hommes regardèrent alors la jeune fille, elle ne devait pas avoir plus de 15 ou 16 ans


Chapitre 4 :

Elle n'avait pas bougé d'un millimètre, gardant presque obstinément la tête baissée.

Ce fut un coup de coude de James qui força Sirius à tenter quelque chose, ou au moins sortir de son état d'hébétement.

Il s'humecta nerveusement les lèvres et après un bref coup d'œil vers ses amis Maraudeurs, il s'approcha doucement d'elle, prenant place sur son lit, à ses côtés tout en gardant une certaine distance.

Elle se contracta à son contact, et il regarda avec peine ses bras de couvrir de frissons alors qu'il écartait doucement ses cheveux noir ébène de devant ses yeux révélant un visage doux, mais durci par les épreuves de la vie, des lèves fines et pâles, gercées, saignant par endroit, et des yeux d'un bleu étincelant, qu'il trouva immédiatement beaux, mais soulignant de terribles cernes, preuve qu'elle ne devait pas avoir eu son comptant de sommeil depuis bien trop longtemps.

Sirius se sentit soudain comme attiré par cette inconnue qu'il rêvait désormais de protéger sans savoir ni comment ni pourquoi. Et cela le terrifia.

Il repensa aussitôt aux mots de la missive qui lui laissaient craindre le pire.

-Comment tu t'appelles ?

Sa voix, malgré lui, tremblait, emporté par l'émotion et l'inquiétude, il avait perdu de sa superbe et tâchait maintenant d'attraper son menton pour la tourner vers lui, mais au contact elle se recula, apeurée.

-Je ne veux pas te faire de mal, comment t'appelles-tu dis-moi ?

La jeune fille ne lui répondit pas, on pouvait voir aisément qu'elle avait pleuré, ses yeux étaient éteints, comme si toute lueur de vie, d'espoir l'avaient quittée.

Mais Sirius, ayant besoin de réponses face aux questions qui envahissaient son esprit, continua son interrogatoire :

- Incantatio Serva tu sais ce que ça signifie ? Comment es-tu arrivée ici ? Quel est ton nom ?

Sa voix se faisait de plus en plus suppliante au fur et à mesure qu'il débitait ses questions.

Son silence lui faisait mal sans qu'il ne puisse savoir pourquoi, et incapable de savoir quoi faire, il regarda démuni James et Rémus, l'angoisse de ces événements pouvait se lire sur leur visage.

Comment ça, un sort ? Comment ça « sa femme » ? Et elle ne disait rien ? Ce n'est pas possible. La colère prit le pas sur la raison, comme chaque fois que Sirius angoissait.

-Oh tu m'entends ? Réponds-moi ! lui ordonna-t-il en lui secouant l'épaule, ce qui provoqua à nouveau recul de la jeune fille.

-Sirius arrête, ce n'est pas en la terrifiant que tu arriveras à quelque chose, fit James peu satisfait devant l'attitude de son ami, bien qu'il comprenait tout à fait sa réaction.

-Elle est déjà terrifiée ! releva l'autre ironiquement

-Ouais bah justement n'en rajoute pas.

Le ton était sec, faisant aussitôt se relever Sirius qui, d'un mouvement de bras lui fit comprendre qu'il avait le champ libre pour essayer d'obtenir des réponses.

James grimaça mais finit par s'agenouiller devant elle et entreprit de la questionner à son tour, la lettre du père de Sirius était trop énigmatique pour qu'ils en tirent plus que ce qu'ils savaient déjà, les réponses, ils en étaient tous certains, c'est elle qui leur donnerait.

-Bonjour, je m'appelle James, et lui à côté c'est Sirius, et derrière moi c'est Rémus, nous sommes amis, en sixième année à Gryffondor et toi, dis-moi quel est ton nom ? Parle-moi de toi, tu veux bien ?

Aucune réponse, la jeune fille semblait morte de peur, elle ne cessait de regarder Sirius pendant que James lui parlait.

Ce silence le rendit fou et il ne tarda pas à exploser, donner un grand coup de pieds dans des livres et autres affaires posés au sol avant de s'exclamer :

-Je ne veux pas me marier James, c'est quoi ce délire, une esclave c'est ça qu'elle était ? Et comment ça ma femme ? Je suis supposé faire quoi avec elle ? Il faisait maintenant les cent pas dans le dortoir, Rémus le suivant nerveusement des yeux, c'est quoi ce sort ? Toi, Lunard, tu passes ta vie dans les bouquins, ça te dit quelque chose ?

Un hochement de tête négatif vint confirmer ses craintes. Si même Lunard ignorait ce dont il s'agissait c'est qu'il devait s'agir d'un sortilège puissant, vraiment puissant, peut-être que son père avait eu recours à de la magie noire.

Il était foutu.

Prêt à fondre en larmes, Sirius s'écroula contre le mur, les yeux fixés sur cette jeune fille, prêt à se réveiller de ce cauchemar.

Sentant la détresse de son ami, Lunard tenta de le réconforter de son mieux :

-Ecoute Patmol, je ne connais pas ce sortilège, c'est sûr, mais de loin, on dirait un sort d'esclavage qui s'entremêlerait à un mariage ? Ça ressemble bien à quelque chose dont ton père est capable, car ça m'a l'air foutrement tordu ! Il me faut ta cape d'invisibilité, je vais aller dans la réserve de la bibliothèque voir si je trouve quelque chose, pendant ce temps essayez de la faire parler, et donnez-lui un bain, ça lui fera du bien, moralement et physiquement !

Sirius se releva, prit la cape d'invisibilité dans le coffre de James et la tendit au loup qui partit à toute vitesse.

James, quant à lui, tentait pendant ce temps d'établir un contact avec cette jeune fille sans véritable succès.

Après le départ de Rémus il se leva, et prit la direction de la salle de bain.

-Où vas-tu ? l'interpella son ami

-Rémus a raison, un bain pourrait lui faire du bien.

Jetant un coup d'œil à la jeune fille, il la vit tremblante, se balançant d'avant en arrière, comme passive de tout ce qui se déroulait devant elle.

Une chose ne changeait pas, elle ne quittait pas des yeux Sirius.

-Perds ton temps si tu veux, je n'épouserai pas cette folle !

Et il claqua la porte du dortoir derrière lui.

James soupira, et alla dans la salle de bain, il enleva les quelques caleçons qui traînaient, reboucha le dentifrice, et ferma la bonde de la baignoire.

Pendant qu'il réglait l'eau de façon à ce qu'elle soit correctement chaude, il entendit la porte du dortoir se rouvrir, un coup d'œil dans le dortoir et il vit Sirius qui était revenu s'asseoir sur son propre lit, faisant face à l'inconnue.

James observa finement son ami, il semblait apercevoir des larmes au coin des yeux de son ami.

Il ne pût s'empêcher de compatir, quelle punition, quel piège son fou de père prévoyait-il ?

La baignoire était remplie, l'eau d'une température convenable, il ajouta quelques sels de bain, du bain moussant et interpella Sirius qui se leva pour le rejoindre.

- Je lui ai fait couler un bain, comment on fait pour la mettre dedans à ton avis?

Étonnamment nos deux tombeurs de ces dames habitués à partager la couche de la gente féminine de tout Poudlard se trouvèrent soudain très mal à l'aide à l'idée de baigner une jeune femme traumatisée qui n'avait rien demandé.

-Tu crois qu'il faut la déshabiller ? questionna incertain James

-Toute façon vu ce qu'elle porte sur le dos, ça ou rien, j'ai envie de te dire… merci Lunard ! Tu lances une idée de merde et tu te barres…

-Sirius, il est parti t'aider en cherchant à la bibliothèque…

-Oui je sais, soupira-t-il, c'est juste que tout ça d'un coup, je t'en prie James dis-moi que ce n'est qu'un cauchemar ?

Un coup d'œil dans le dortoir confirma à James que la jeune fille était toujours là, et qu'elle n'était manifestement donc pas un simple cauchemar mais une réalité que Sirius devait désormais affronter.

- Allez viens on va essayer de la convaincre de venir dans la salle de bain, annonça James qui paraissait préférer affronter mille strangulots que de retourner dans le dortoir.

Raclement de la gorge de Sirius avant de prendre la parole franchement mal à l'aise avec l'idée du bain

-Heu, jeune fille ? Mademoiselle ? Écoute, viens, on t'a fait couler un bain et heu, ça serait bien si tu nous suivais pour te mettre dedans, puis si tu pouvais enlever ta, enfin ton heu...

- Ça fait très pervers ça Sirius, ne pût s'empêcher de pouffer James face à l'incongruité de la situation.

-Ta gueule James, aide-moi plutôt à la mettre là-dedans. Allez viens, on ne te fera pas de mal, je veux juste que tu te sentes mieux, reprit Patmol.

La jeune esclave leva ses yeux vers eux doucement et entreprit de se lever du lit, elle tremblait certes mais au moins elle obéissait, premier pas de franchi se dit-il.

Arrivée dans la salle de bains, les deux maraudeurs sur ses talons, elle fit doucement tomber sa robe qui n'en était plus une, le long de son corps trop maigre et émacié pour son âge.

Les garçons tournèrent la tête. La situation était grave, eux qui couraient les filles se trouvaient là bien malhabiles avec cette poupée de porcelaine qui menaçait de se briser à chaque seconde.

-Entre, humhum, entre dans l'eau, bredouilla James

Mais rien ne se passa, elle restait là à regarder Sirius les bras le long de son corps attendant comme un ordre de sa part, sans aucune gêne apparente de sa nudité face à deux hommes qu'elle ne connaissait pas et baissa les yeux lorsque celui-ci lui parla :

- Pourquoi tu me regardes, vas-y entre dans l'eau, James te l'a gentiment proposé, alors il te faut quoi d'autre pour obéir, s'agaça Sirius

A leur grande surprise la jeune fille écouta et entra dans l'eau calant sa nuque contre l'un des rebords et ferma doucement les yeux.

-Elle n'obéit qu'à toi, on dirait, remarqua James, un effet du sort dont parlait ton père, tu crois ?

-Je n'en sais rien Cornedrue mais tout ça me fatigue déjà, vivement que Lunard revienne et avec des réponses claires.

Ils la regardèrent un moment puis décidèrent de la laisser tranquille et quittèrent la salle de bain pour retourner dans le dortoir mais avant, Sirius attrapa la manche de James et se retourna vers la jeune fille :

-Attends deux secondes James, j'ai une idée. Mademoiselle, je veux que quand on revienne tu sois lavée, intégralement et sois présentable, tu trouveras des affaires propres à moi sur l'étagère du haut de l'armoire, mets ce que tu veux, je ne veux plus te voir avec ces haillons, d'ailleurs « Evanesco », il dirigea sa baguette vers le tas de linge au sol qui disparut instantanément, tu n'en auras plus jamais besoin de ces guenilles.

Elle avait réouvert ses yeux lorsqu'il l'avait interpellée, et Sirius crut voir un léger hochement de tête de sa part avant de quitter la pièce.

-Tu nous as fait quoi là Patmol ?

-J'sais pas, je tente, si elle obéit qu'à moi autant en profiter pour nous alléger la tâche, j'me voyais pas la laver et j'pense que toi non plus.

Un sourire de son ami lui confirma ses dires

- En attendant qu'elle sorte de là, tu veux bien me repasser la lettre de ton père ? Je voudrais relire certains détails, voir si quelque chose ne nous aurait pas échappé toute à l'heure.

Mais ils n'en eurent pas le temps.

Lunard arriva, essouflé et légèrement tremblant, un paquet de feuilles vite griffonnées dans une main, la cape d'invisibilité dans l'autre.

-Sirius, cria-t-il en refermant la porte du dortoir, j'ai trouvé quelque chose, mais cela ne risque pas de te plaire.


Voilà pour ce chapitre.

Pensez à moi, votre gentil petit auteur qui a besoin de vous lire pour garder sa motivation ! Ça ne vous coûte rien et m'apporte tellement !

Amitiés