MAJ 04/11/19 : Qu'en pensez-vous ? Merci de me communiquer vos ressentis, bien pas bien, vous aimez, n'aimez pas, comment pourquoi, je suis curieuse de tout :) car tout est bon à prendre et se remettre en question est productif !
Je suis en train de reprendre toute cette histoire, c'est long, fastidieux mais il le faut, pour moi, pour vous, pour Alexa, un petit soutien en review fait vraiment du bien !
Bonjour à tous
En ce dimanche pluvieux je vous poste le tout nouveau chapitre de "tu seras ma femme"
J'espère qu'il vous plaira
Je tiens à remercier l'ensemble de mes lecteurs de prendre le temps de lire et pour certains de commenter ma fic, c'est hyper motivant, je pense à kimy25, SuperSuperbus et Juliette qui reviewe en anonyme, alors je te réponds là : Merci pour ta gentille review ! J'espère que la suite continuera de te plaire :) !
Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennent pas, mais sont l'oeuvre de notre Déesse J.K.R (sauf Alexa donc elle please pas touche^^.) Je ne touche aucune rémunération ou quelconque bénéfice que ce soit pour cette fic !
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A tout en bas :)
Lessa
Derniers mots du chapitre précédent :
Sirius l'avait précédée et était occupé à défaire le lit.
En l'entendant arriver, il se retourna.
Chapitre 39
Un ange voilà ce qu'il pensa immédiatement en la voyant, elle avait laissé ses cheveux longs détachés, elle paraissant si ingénue, si perdue. Elle se tenait devant la porte de la salle de bain, les jambes soudain tremblantes, elle craignait d'avancer.
Sirius voyant son trouble, vint à elle, lui prit la main, l'attirant doucement à lui pour coller son front au sien
- Tu es toujours sûre de vouloir ça chérie ?
Elle lui répondit que oui, mais il remarqua que sa voix était légèrement tremblante. Il voulut la rassurer, faire de cette expérience, qu'importe sa finalité, une belle expérience, et lui dit alors :
- On n'est pas obligés d'aller au bout, tu n'as aucune obligation à ce sujet. Si à n'importe quel moment tu veux arrêter, je veux que tu me le dises d'accord ?
Dans son for intérieur, il espérait qu'elle ne l'arrêterait pas, mais cette envie était dépassée par le besoin qu'elle soit épanouie et parfaitement consentante dans ce rapport.
Ne la voyant pas réagir, elle avait à peine hoché la tête pour lui signifier qu'elle avait comprit ce qu'il lui avait expliqué, alors tout doucement, comme s'il apprivoisait un animal sauvage, il l'embrassa, du bout des lèvres tout d'abord, puis la sentant réagir positivement à son baiser, il l'approfondit.
Leur baiser se fit fiévreux, de plus en plus impétueux, leurs langues se trouvèrent bien vite, et c'est sans quitter ses lèvres que Sirius l'amena vers le lit, la couchant dessus en la prenant par la taille.
Elle se laissa faire non sans quelques craintes mais les regards et baisers de Sirius étaient si bienveillants, que quelque part au fond d'elle, elle voulait continuer.
Elle le sentit glisser une main chaude et douce sous sa chemise de nuit la remontant doucement. Un frisson la parcourut, mais fut bien incapable de savoir si cela était de peur, ou de désir. Elle le laissa continuer, ayant enroulé ses bras autour de lui, le découvrant doucement, promenant ses mains sur ce dos tout en muscles, à travers son tee-shirt, sa peau était chaude, douce, et elle prenait plaisir à laisser ses mains vagabonder.
Arrivé à hauteur de son aine, Sirius la regarda, attendant son accord pour la dévoiler.
Mais dans un élan auquel il ne s'attendait pas, elle le repoussa doucement, se redressa et se dévêtit elle-même totalement, désormais portant sur elle simplement une culotte rouge.
Il se recula un peu pour mieux l'observer.
Elle avait repris un peu de poids, moins osseuse désormais, beaucoup plus en forme, si féminine et Sirius sentit sa virilité battre contre son boxer, n'attendant que d'être délivrée.
Il ne pouvait détacher son regard de sa poitrine, ses seins étaient harmonieux, pas trop petits, ronds, ils paraissaient fermes. Il avait envie de les prendre en main, en bouche, alors tout en se rallongeant sur elle, capturant sa bouche, il laisser promener ses mains, désireuses de découvrir ce corps de femme qu'elle lui offrait.
En arrivant au niveau de sa poitrine il la sentit légèrement se tendre, il lui murmura alors :
- Je ne veux que te faire du bien, mais si tu veux qu'on arrête, on arrête, ok ?
Elle lui répondit sans quitter son regard que ça allait, mais sa voix trahissait sa peur légère.
- Attends, lui dit-il, regarde je vais me mettre à égalité, comme ça, ça sera déjà plus normal, et disant cela il enleva son tee-shirt. Il resta en boxer, tous deux désormais quasiment nus, se regardant, s'apprivoisant mutuellement. Un silence régnait dans le dortoir, mais n'était pas gênant, ils avaient besoin de ce moment pour s'observer, se découvrir.
Habituée maintenant à le voir torse nu, Alexa ne pût s'empêcher de frissonner, un frisson de peur, à l'idée qu'ils allaient vraiment le faire.
Et si elle ne lui plaisait pas ? Si Sirius la trouvait nulle ? Et si elle n'arrivait pas à aller au bout de l'acte ? S'il lui faisait mal ?
Toutes ces questions et d'autres encore tournaient dans sa tête, tandis que Sirius était reparti à la découverte de son corps, à moitié allongé sur elle, veillant à ne pas l'écraser en se maintenant sur ses avant-bras.
Elle sentait ses mains toucher, caresser sa poitrine, il avait entouré son sein gauche de sa main tandis que sa bouche dessinait des motifs invisibles sur le haut de sa poitrine, qu'il parsemait de doux baisers.
Un léger gémissement émana de la jeune fille, qui encouragea Sirius dans son traitement.
Elle le regardait faire, traitant avec une délicatesse infinie cette partie de son corps que très peu d'hommes avaient réellement un jour touchée, maltraitée oui, écrasée aussi, mais, embrassée caressée, jamais.
Elle remarqua aussi son boxer, tendu, et entendait le souffle de son homme qui se faisait rauque et plus rapide.
Elle prit peur soudainement, arriverait-elle à le laisser faire, arriverait-elle à apprécier ce contact intime sans que tous ses souvenirs ne lui explosent à la figure? Elle eut besoin d'une pause, elle ne voulait plus être là, plus être nue, plus être touchée.
- Sirius, l'interpella-t-elle doucement
Il entendit son ton désespéré et arrêta immédiatement son traitement pour revenir vers son visage, sa peur était palpable non seulement dans sa voix, mais aussi dans ses yeux.
- Hé ? lui dit-il, tout va bien d'accord. Ne panique pas, tu veux arrêter ?
Elle fit doucement non de la tête par peur de sa réaction, mais Sirius n'était pas dupe.
Il avait constaté sa peur, mais il ne voulait pas arrêter, il voulait lui montrer comme le sexe pouvait être bon lorsqu'il était consenti. Il voulait lui apprendre à aimer ça, car elle le méritait. Il s'assit près d'elle, et entreprit de lui parler, de la sortir de cette émotion négative qui la paralysait.
- Tu as peur, lui murmura-t-il, je le sais, je le sens, dis-moi ce qui t'effraie là tout de suite
- Mal, répondit-elle dans un souffle
- Mal ? répéta-t-il, il ne comprenait pas, tu as mal quelque part ?
- Non, j'ai peur que tu me fasses mal Sirius, que tu fasses comme les autres.
Il ne fit pas attention à son amour-propre qui se sentit vexé, elle ne cherchait pas à le fâcher, mais à exprimer maladroitement une peur profonde que leurs actes lui faisaient ressentir, il lui répondit alors d'un ton doux :
- Moi je ne te ferai jamais mal, ma chérie, je veux partager ce moment d'intimité avec toi parce que je t'aime, et que je veux te montrer mes sentiments pour toi à travers cet acte. Mais je ne te blesserai pas, bien au contraire. Maintenant si tu n'es pas tranquille, que tu veux arrêter, maintenant ou à n'importe quel moment, on arrête, tu me le dis.
Et relevant son menton de sa main, il la regarda attendant une réponse de sa part, une réponse qu'elle mit un certain moment à lui donner, ses yeux embués de larmes qu'il ne quittait pas de yeux, la regardant avec tout l'amour qu'il ressentait pour elle.
- Je veux te faire confiance, pardonne-moi, j'ai paniqué, mais je veux, je veux toujours oublier, je veux découvrir autre chose avec toi, entendit-il au bout d'un moment
Son cœur battit plus fort dans sa poitrine
- Il n'y a rien à pardonner, tu as le droit de réagir, ce qu'on fait n'est pas anodin, et je comprends tes craintes. Je serai digne de cette confiance que tu places en moi, ma chérie, fit-il sans la lâcher des yeux.
La voyant hocher doucement la tête, il lui demanda s'il pouvait reprendre, elle lui fit à nouveau oui de la tête.
Mais Sirius pour essayer de la détendre un maximum eut une idée. Il fallait inverser cette situation de dominée qu'elle avait, qui lui rappelait trop de mauvaises choses, il fallait qu'elle devienne véritablement actrice de leur acte d'amour, il lui proposa alors :
- Tu serais d'accord, pour venir sur moi ?
La voyant interrogative, il continua :
- C'est toi qui maîtriserais tout, et si mes mains vont là où tu ne veux pas encore qu'elles aillent tu pourras les détourner, on va faire l'amour à deux, il ne releva pas de la voir baisser les yeux, continuant de parler, et c'est normal que je te touche, que tu me touches, dans cette position c'est toi qui auras le dessus sur moi, on peut essayer, non ? Qu'en penses-tu chérie ?
Etonnée de cette initiative qu'elle apprécia, et bien que néophyte dans cette position, elle accepta, alors Sirius changea de position, s'installa contre la tête de lit glissant un coussin derrière lui, et l'invita à monter sur lui.
Tous deux en boxer et en culotte, leur intimité se touchaient doucement, bien qu'il remarquât qu'Alexa se surélevait un peu, évitant ainsi un contact trop rapproché entre leurs corps. Il ne s'en offusqua pas, la laissant doucement apprendre l'amour.
Occupé à reprendre son traitement avec sa poitrine, il s'abstint de faire quelconque remarque sur les légères traces blanches zébrant la poitrine de sa belle, ultime témoignage sur cette partie du corps d'années de torture. S'il ne pouvait les effacer, il voulait au moins effacer les souvenirs liés à ces marques, et c'est ce que désormais il s'emploierait à faire, son esprit préoccupé là-dessus il continuait son doux traitement qui devait venir effacer tout ce qu'elle avait subi avant.
Toujours occupé à chérir sa poitrine dont il appréciait la rondeur et la douceur, il la sentit commencer à jouer avec ses cheveux, avant de caresser doucement ses épaules.
Son innocence le faisait fondre, elle avait beau avoir eu des rapports sexuels, elle était vierge en matière d'amour, d'actes d'amour et il était fier d'être celui avec qui elle allait apprendre.
Son désir se réveilla plus présent que jamais et il s'enhardit à plus.
Posant ses mains sur sa taille, il l'invita à se coller à lui, de sorte que son visage et donc sa bouche soient à hauteur de sa poitrine.
Il travailla à goûter chaque parcelle de peau de sa poitrine, sans toucher encore les tétons, préférant attendre de la sentir pleinement détendue.
Elle avait continué ses caresses, passant ses mains tantôt sur les bras de Sirius, tantôt sur ses pectoraux, elle jouait avec un poil ou deux et rit sentant la bouche du garçon la chatouiller dans le creux de ses seins.
Son rire galvanisa le Gryffondor, qui y alla plus franchement et passa une langue taquine sur le rond sombre de son sein, qui se durcit quasi instantanément, révélant à son bout un téton qui attendait maintenant que l'on s'occupe de lui. Il s'amusa à donner un coup de langue dessus doucement et entendit un hoquet de surprise, mais aussi de plaisir qui l'excita encore plus si c'était possible.
La sentant réactive à ses caresses, il prit son téton en bouche qu'il voulait maintenant travailler au corps, il léchait, suçotait, caressait du plat de la langue cet objet de désir, entendant gémir sous la douce torture sa belle qui avait doucement posé ses mains sur sa nuque, la tête légèrement en arrière.
Mais après un moment de traitement, entre les gémissements, il entendit son nom sur un ton interrogatif, la regardant, il attendit qu'elle parle
- Sirius, lui avoua-t-elle gênée, on ne m'a jamais fait ça.
Il admira ses joues rosies et ses pupilles brunies par le traitement qu'il avait infligé à sa poitrine avant de lui répondre :
- C'est justement pour ça que je le fais ma belle, parce que quand un homme et une femme font l'amour, c'est ce qu'il se passe.
- Je pensais que tu m'aurais déjà pénétrée.
Son visage était assorti à sa culotte, elle était rouge de honte de prononcer ses mots. Il leva un sourcil étonné, et reprit :
- Sans rentrer dans les détails si tu ne le veux pas, quel genre de chose t'a-t-on fait avant ? Personne n'a jamais flatté ta poitrine ?
Assise sur lui, elle se trémoussa de gêne, frottant involontairement le sexe durci du garçon qui sentait son désir devenir presque incontrôlable, avant de répondre, d'un ton si bas que Sirius dût tendre l'oreille :
- Ils mordaient la plupart du temps, les écrasant dans leurs mains, je n'ai jamais rien ressenti de bon à cet endroit, c'était plus moi qui devais m'occuper d'eux avant qu'ils ne passent à l'acte. Ou des fois je ne devais que m'occuper d'eux, avec ma bouche, mes mains. Je ne comprends pas vraiment ce que tu fais là
Il hocha doucement la tête à ses mots. Evidemment qu'aucun de ces connards n'avaient traité avec la douceur qu'elle méritait son corps. Un bouffée de haine s'empara de lui l'espace d'un instant, mais il se reprit bien vite. La haine n'avait pas sa place, ici entre eux, seul l'amour devait régner. La haine, l'envie de vengeance resteraient à la porte, au moins le temps qu'ils s'aiment.
- Mais tu apprécies ?
Elle se trémoussa à nouveau, toujours rouge tomate, avant de lâcher un petit oui gêné, ce qui le fit franchement rire
- Chérie, là ce que je fais, c'est te faire du bien. Dans ce moment d'intimité, on aura tous les deux du plaisir. Personne ne t'a jamais traité avec le respect, l'amour que tu mérites. Faire l'amour ça inclut aussi un moment de caresses, de baisers, un moment de découverte de l'autre où l'on a envie de lui faire du bien, autrement qu'avec il désigna leur bas-ventre. Je ne veux pas te faire de mal, puis après une courte pause, il demanda, tu te sens de continuer ?
Pour toute réponse elle l'embrassa.
Heureux, il repartit à l'assaut de ses seins qui semblaient la faire tant réagir, il léchait le téton de son sein gauche tandis que sa main s'affairait sur le droit, pinçant le bout durci, le faisant rouler entre ses doigts, et rapidement de timides gémissements féminins résonnèrent dans le dortoir.
Enhardi par sa réaction, il quitta bientôt son sein droit pour aller promener sa main au sud de son corps.
Il caressa le creux de ses reins, frôla ses fesses, s'attarda sur ses cuisses, remonta à ses hanches avant de retourner vers la partie sud de la jeune fille.
Passant un doigt sur la culotte, touchant ses lèvres féminines, il guetta sa réaction, mais elle n'était que gémissements, il y alla alors de ses deux mains pour tenter d'enlever ce bout de tissu devenu gênant, elle le sentit cette fois et se redressa, alors qu'elle avait plongé sa tête contre son cou.
- Il va bien falloir que tu l'enlèves si tu veux que l'on aille au bout, lui dit-il gentiment, presque avec amusement
Elle répondit par un grognement, mais se laissa faire, non sans une certaine appréhension qu'elle essaya de lui cacher, son envie de découvrir l'amour avec Sirius dépassant sa peur.
Ils furent bientôt tous les deux nus, et une douce chaleur s'installait dans le dortoir.
Sirius et elle étaient allongés sur le côté, chacun découvrant l'autre intimement, elle le masturbait doucement, jouant en alternance avec ses testicules qu'elle faisait rouler dans leurs sacs et son pénis, caressant le gland rougi de désir où perlait une goutte venant témoigner de son excitation, dont elle se servit pour humidifier le gland et ainsi faciliter ses caresses. Mais plus Sirius la touchait intimement, elle le sentait passer ses doigts dans l'interstice de ses lèvres, s'enhardit à glisser à l'occasion une phalange en elle, prenant un peu de cyprine pour aller toucher son organe de plaisir féminin, plus elle se refermait sur elle-même, et le garçon l'avait lui aussi remarqué, il sentait bien qu'elle était de moins en moins réceptive à ses caresses, devenant silencieuse, presque étrangère à ce qu'il se passait, ce qui le poussa à intervenir :
- Hé chérie, restes avec moi, lui dit-il, ne pars pas dans tes souvenirs
Elle lui adressa un petit regard triste, et inquiet, il reporta son regard vers son visage
- Tu n'aimes pas ? sa voix n'était accusatrice, juste préoccupée
- Je n'y arrive pas Sirius, à aimer ça, mais j'ai envie qu'on aille au bout.
- Si tu n'as pas de plaisir, je ne vois pas l'intérêt, fit-il en délaissant son bas-ventre pour caresser maintenant distraitement sa hanche.
Elle posa une main contre son torse et lui répondit avec une certaine assurance :
-Je ne pense pas réussir à en avoir, mais je veux que tu continues, parce que même si je n'ai pas de plaisir, cette expérience est déjà aux antipodes de tout ce que j'ai déjà vécu. Ta façon de me toucher, de me regarder, laisse-moi le temps d'apprendre tout ça. Ne me demande pas de te donner ce plaisir que je suis incapable de ressentir, au moins pour le moment, j'ai déjà apprécié ce qu'on a fait, et peut-être qu'à force de temps j'arriverai à ressentir plus. Mais toi Sirius, je sais que tu es fou de désir, et qu'en plus aller au bout nous permettra d'enfin stabiliser le sort, alors je veux bien s'il te plaît que tu ailles au bout, fais-moi l'amour Sirius, fais-le pour nous.
Ses mots renvoyèrent le garçon vers les paroles de son ami Rémus, il en demandait peut-être trop à la jeune fille et tant qu'elle ne souffrait pas de l'acte, alors il ne devait pas s'en vouloir. Elle avait raison, stabiliser le sort serait bénéfique, pour eux, mais surtout pour elle, alors il accepta, même s'il aurait aimé qu'elle prenne vraiment du plaisir, il avait compris qu'à ce stade, elle ne pourrait pas se libérer plus qu'elle ne l'était déjà.
Il l'embrassa et doucement lui demanda si elle voulait bien reprendre là où elle s'était arrêtée.
C'est avec un demi sourire qu'elle attrapa son sexe pour lui intimer un doucement de va et vient. Il s'occupait lui de ses seins à nouveau, les caressant, jouant avec ses tétons, se délectant des légers gémissements qu'elle poussait.
Ce n'était parce qu'au niveau de son sexe, il ne lui donnerait pas de plaisir qu'il voulait bâcler leur acte, il s'attarda donc à lui donner du plaisir un long moment, alors que la main d'Alexa ne quittait pas son sexe.
Sentant sa verge se durcir à mort de sang et de désir à nouveau, il ne cessait de la regarder. Puis finalement d'un mouvement, il la plaça sous lui, attendit son accord avant de positionner son sexe vers l'antre chaude mais à peine humide de sa femme.
Il poussa doucement contre elle, et finit par réussir à entrer dans ce corps féminin qu'il avait depuis longtemps maintenant désiré. Il veillait à bouger doucement en elle, pour ne pas lui faire mal, laisser le temps à leurs sexes de s'apprivoiser, de laisser le temps à son corps de lui apporter l'humidification nécessaire pour un rapport sans douleur. Et s'il lisait toujours la peur dans les yeux de la jeune fille, il pouvait voir aussi un soupçon de détermination.
Il l'embrassa, il lui chuchotait des mots tendres, réconfortants, et continua sa pénétration donnant des coups de reins qui venaient lui apporter des ondes de plaisir qui se propageaient dans tout son corps.
Elle était venue entourer son cou de ses mains, si elle ne pouvait pas dire qu'elle aimait ce qu'elle vivait, ce n'était pas non plus désagréable. Sirius était doux, ses mouvements tendres, il ne la blessait pas, prenait le temps de lui parler, et ce contexte, elle l'appréciait beaucoup.
Si le plaisir n'était pas physique, il était psychologique, l'émotion balayait tout. Elle voyait, sentait cet homme si doux, si différent. Il était son ange, celui qui l'avait sauvée, de la mort, de la souffrance, de la peur.
Sirius s'arrêtant un instant, ils se regardèrent, il n'y avait rien à dire. Ils savouraient ce moment, mais il savait bien que de son côté à elle le plaisir n'était pas là, ignorant tout de l'émotion si intense qui palpitait en ce moment en sa femme, confiance, tendresse, sécurité...
Il décida de ne pas faire trop durer la chose et en quelques coups de reins se libéra en elle dans un râle de jouissance.
Pour Alexa, la pénétration qu'elle redoutait tant n'avait pas été douloureuse, mais pas agréable non plus, l'important était qu'elle n'en avait pas souffert. Elle aimait regarder son homme prendre du plaisir, grâce à elle. Il y allait avec une telle douceur qu'elle en était émue.
Dès qu'il eût joui, il cala sa tête contre le cou de celle qui était désormais sa femme, restant en elle, savourant ce premier moment d'intimité.
Un halo de lumière les entoura soudain, venant interrompre leur moment, et s'éloigna progressivement d'eux avant de disparaître.
- Tu te sens différente ? lui demanda-t-il dès que la lumière disparut
- Non pas spécialement, et toi ?
Il répondit que lui non plus ne sentait pas de différence, et reprit le sujet principal qui l'intéressait.
- Comment tu te sens ? Tu n'as pas eu mal ?
- Ce n'était pas douloureux Sirius, merci en tout cas, de ta patience, de tes mots, de tout…
- Merci à toi ma chérie, c'était vraiment incroyable, j'ai hâte que tu partages ce plaisir avec moi, que je t'amène dans des vallées de plaisir où tu n'as jamais été.
Elle lui sourit, franchement, en retour et ils restèrent enlacés un moment. Sirius s'était allongé près d'elle, la gardant dans ses bras, savourant ce premier câlin post-sexe.
- Tu sais la bonne nouvelle ? reprit Sirius au bout d'un moment
La voyant secouer négativement la tête, il répondit :
- Tu vas pouvoir faire de la magie, il souriait de toutes ses dents, il va falloir qu'on t'emmène acheter ta baguette chez Ollivander's.
- Tu penses qu'il n'y aura plus de punitions ? s'intéressa la nouvelle Madame Black
- Je crois qu'il y en aura encore, mais tu seras plus libre, et elles découleront de mon attitude maintenant. Déjà je me dis que les punitions gratuites n'auront plus lieu d'être puisque le sort est stabilisé
Mais elle ne l'écoutait plus vraiment, préoccupée par quelque chose qui avait attiré son attention
- Sirius, ta main ? s'exclama-t-elle soudain
MAJ 11/10/19 : je vous rappelle que toute review est encouragée, publier une histoire, prendre le temps d'écrire, avoir le courage de vous la présenter etc est un exercice difficile, alors je vous en prie prenez le temps de me laisser un petit mot.
Ça sera grandement apprécié !
Et voilà, sort stabilisé, cela signifie-t-il pour autant la fin des problèmes? Qu'arrive-t-il à la main de Sirius? Avez vous aimé ce premier moment lemon abouti?
Lemon décrit : stop ou encore?
La réaction d'Alexa, celle de Sirius vous paraissent cohérentes?
J'attends tous vos avis, commentaires, critiques, chocolats, jet de tomate pourrie en review ! :)
Amitiés
A bientôt
Lessa ! :)
