Warning : lemon dans ce chapitre...
Bonjour à tous mes chers lecteurs
Allez cette fois-ci c'est bien un nouveau chapitre.
Merci de votre compréhension pour mon retard de publication, on ne maîtrise pas toujours tout dans la vie. Et l'écriture reste un exercice particulièrement compliqué. C'est pourquoi j'ai vraiment besoin de votre soutien, alors ça serait vraiment très gentil de me laisser un petit avis :) Je vous vois toujours aussi nombreux à suivre cette fic, alors un petit commentaire, un mot, un avis, même une critique (si, si, ça aussi ça aide) me feraient vraiment très plaisir :) !
Merci à Guest et SuperSuperbus pour leur review pour ma note d'information, voilà la suite avec même un jour d'avance pour mieux profiter du férié ;)
Et merci à Kimy25 et SuperSuperbus pour leur fidélité, vous êtes super :) Vous lire fait toujours du bien :)
Voilà donc la suite, allez, disclaimer et on se retrouve tout en bas
Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennent pas, mais sont l'oeuvre de notre Déesse J.K.R (sauf Alexa donc elle please pas touche^^.) Je ne touche aucune rémunération ou quelconque bénéfice que ce soit pour cette fic !
Lessa !
[La soirée passa, elle se voulait légère, mais ne trompait personne, chacun pensait à la même chose, et dans la grande salle, le soir au dîner, tous les élèves remarquèrent le regard glacial dont les Maraudeurs gratifièrent la table des Serpentard, cependant peu d'élèves purent remarquer le bref mais intense et significatif échange de regard en Sirius et Rogue attablés chacun à leur table respective, une complicité était bel et bien née, malgré eux.]
Chapitre 48
Alors que la jeune fille qui partageait leur dortoir était partie à la salle de bain, faisant miauler un Fléreur mécontent de voir disparaître sa maîtresse, Sirius et James discutaient à voix basse.
Et quand Remus perçut de son ouïe lycanthrope certains mots dans leur échange, il sût qu'il devait intervenir. Il ne savait pas encore ce que ses amis mijotaient, mais il savait juste que ce n'était pas bon signe de les voir échanger ainsi.
-Je peux savoir ce que vous manigancez tous les deux ? demanda-t-il sur un ton presque de reproche.
Et si les yeux de James se baissèrent aussitôt, venant confirmer à Rémus qu'ils prévoyaient un mauvais coup, l'aplomb de Sirius l'énerva.
-Je n'ai pas aimé le coup des fleurs, maugréa Sirius en regardant le bouquet qu'Alexa avait mis dans un vase maintenant posé sur l'un des bureaux, en face de leur lit conjugal.
-S'il veut jouer les héros, libre à lui, mais on sait ce qu'il vaut, continua James, le regard fuyant toujours celui de son meilleur ami, ses mots faisaient hocher la tête de Sirius énergiquement.
Ha voilà qu'ils parlaient de Severus, se dit non sans étonnement Rémus qui était certain qu'une interminable séance à l'issue migraineuse allait commencer.
-Vous n'avez pas fini ? Et c'est quoi ces mots, vengeance ? Piège ? Vous n'allez pas recommencer vos conneries, Sirius tu as déjà oublié ce qui vous lie, Alexa et toi ? Ça te manque tant que ça de la voir hurler de douleur ?
Le lycanthrope n'aima définitivement pas le sourire diabolique se dessinant sur les lèvres de son ami.
-Je n'ai effectivement pas le droit d'attaquer Rogue, le sort s'en prenant alors à Alexa, mais enfin je me disais, une petite farce, qui ne blesse personne… ça ne peut quand même pas faire de tort, enfin surtout pas à Alexa… répondit-il presque sèchement.
Pendant qu'il parlait James avait bombé le torse, comme fier de son ami et de ses idées.
Rémus secoua la tête, déjà excédé… Mais il inspira doucement avant de répondre :
-Une farce ? Je les connais tes farces, et crois-moi elles sont rarement inoffensives…
Eclat de rire de la part de James, Rémus ne sût pas quel souvenir lui revint en tête, il y en avait tellement.
Mais lui se rappelait très bien de la fois où ils avaient mis de la colle sur le siège d'un autre élève, en deuxième année, parce qu'il s'était ouvertement moqué de ses habits dans la grande salle, et qui a fini la peau du derrière arraché… 4 jours d'infirmerie, voilà ce que cette « blague inoffensive » lui avait coûté. Il n'était pas innocent, mais leur blague non plus.
Sirius le tira de ses pensées.
-Elle le sera là, j'te jure, je ne suis pas fou au point de mettre Alexa en danger. Mais crois-moi, cette fois, vraiment il le mérite, tu sais ce que ça veut dire en langage des fleurs le bouquet qu'il lui a donné ? Vas-y, James raconte-lui !
Il semblait possédé, parlait vite et avec une énergie malsaine !
Le regard de Cornedrue passa de Sirius à Rémus et avec un sérieux rare chez lui répéta à son ami ce qu'il s'était rappelé pendant la soirée, la faute à sa mère et à ses lubies de jardinage :
-Chaque fleur a un symbole, une manière d'avouer ce qu'on n'ose pas dire avec des mots. Et les jonquilles, c'est typique, en langage de fleurs, ça signifie « je te désire », tu réalises Lunard ! Je te désire !
Comme choqué de ses propres paroles, James avait les yeux écarquillés et les mains ouvertes devant lui. Mais Rémus se frotta la tête, presqu'amusé de ce que lui révélait le cerf.
-Enfin James, ne me dis pas que tu crois vraiment que Rogue s'y connaît en langage de fleurs… et il est raide de Lily, et ne me regarde pas comme ça tu sais que c'est vrai ! Il ne devait tout simplement connaître que ce sort en matière d'apparition de fleurs, ou peut-être que c'est la première fleur de cette couleur qui lui est venu en tête, tu sais qu'Alexa adore le jaune, Lily lui aura sûrement dit, il a juste cherché à faire plaisir, rien d'autre. Vous faîtes des conjonctures sur rien du tout les garçons !
Un grognement étouffé venant de Sirius lui répondit. Il ne semblait pas convaincu. Ou trop entêté pour voir plus loin que ce à quoi il voulait bien croire.
James haussa les épaules comme lui aussi peu convaincu.
Pourtant, les garçons, s'ils devaient en convenir, ne pouvaient que tomber d'accord avec leur ami : ils s'étaient monté la tête… mais l'envie était maintenant là, l'adrénaline avait laissé la place à la raison, et qu'importe les arguments, aussi vrais étaient-ils, Rémus comprit que le piège était déjà en place.
-Et je peux savoir ce que vous avez prévu ? dit-il en soupirant, résigné, Sirius, franchement tu cours droit vers les ennuis, il n'y a pas plus important à gérer ? Nott et sa bande par exemple ? Vous voulez vraiment vous en prendre au seul être qui veut nous aider chez les Serpentards, je ne suis pas très sûr que cela soit vraiment une bonne idée !
-T'inquiète Rémus, il ne perdra pas une plume le Servilus, je veux juste lui faire passer l'envie d'offrir des fleurs à ma femme, il avait surarticulé l'adjectif possessif, et de toute façon ce n'est pas moi qui exécuterai le plan c'est James, je ne vois pas en quoi le sort pourrait donc la punir…
-Vous savez que vous êtes infernaux ?
-On le sait, répondirent en cœur les deux garçons, complices comme jamais.
-Vous me promettez que vous ne le blesserez pas ? Ni lui, ni personne ?
-On le jure Rémus, promit James pour Sirius et lui, d'ailleurs s'il a un peu d'humour, même Servilus pourrait trouver ça drôle
-J'en doute, marmonna Rémus, mais s'il vous plaît, ne lui faites pas regretter l'envie de nous aider… Il en va d'Alexa là, ta femme, à son tour d'insister sur le mot qui lui semblait primordial, à qui Salvae Mariae t'impose la protection…
-Je le sais, affirma avec dureté Sirius, c'est bien pour ça qu'il n'est pas question de laisser ce petit bâtard des cachots croire qu'il ait tout permis avec elle au seul titre qu'il nous aide.
Rémus le regarda avec l'air de dire « tu réalises l'incongruité de ce que tu viens de dire ? » mais ne répondit pas.
Si ces amis promettaient de ne pas le blesser et que Sirius était conscient du risque qu'il faisait courir à sa femme, alors Rémus se rassurait, leur « blague » ne devait pas être si méchante que ça…
Il préféra clore là-dessus ce sujet et engagea la conversation sur les propos tenus par Rogue.
Ils en discutèrent un moment, le temps qu'Alexa ressorte de la salle de bain, où ils s'interrompirent pour parler soudainement du changement de cours qui avait lieu pour le lendemain matin, sans qu'elle ne se rende compte de rien de leur brusque changement de sujet.
OoOoOoOoOoOoOoOoOo
Allongés l'un contre l'autre, les rideaux épais les enfermant dans leur intimité, Sirius constata rapidement l'agitation d'Alexa, elle ne cessait de lui embrasser les bras, les épaules, bref chaque morceau de peau nue qui tombait sous ses lèvres.
Il trouvait cela étrange, mais amusé il se laissa faire, mais il fut réellement surpris quand elle se positionna sur lui, l'embrassant délicatement sur les lèvres. Il laissa durer le baiser un moment, mais au bout d'un moment, alors qu'il sentait les mains de sa femme se promener sur lui, il mit fin à l'échange, plein de questions :
-Hé, que me vaut ce plaisir ? demanda-t-il doucement en prenant dans ses mains celles d'Alexa pour qu'elle cesse de les agiter sur lui.
-Rien, juste le besoin d'être proche de toi, répondit-elle les lèvres contre la joue de Sirius
-Le besoin ? Je préférerai l'envie ou le désir, dit-il sur un ton taquin
Elle se redressa les genoux de part et d'autre de son ventre et les mains sur les hanches tâcha de lui faire un regard noir, sans succès qui fit éclater de rire son époux. Elle bouda à cela.
-Oh mais non, s'esclaffa-t-il, je blague, je te taquine ma belle, je veux juste être sûr que tu fais cela pour les bonnes raisons, et pas poussée par la peur ou tout autre chose. Il n'y a rien que tu veuilles me dire ? Qui conduit à cette attitude ?
Ses yeux se baissant doucement sans qu'elle ne puisse les contrôler répondirent pour elle.
Constatant cela, il la secoua doucement :
-Hé, parle-moi Alexa.
Un simple murmure s'échappa de ses lèvres, comme si elle cherchait à le retenir :
-Ça serait si mal que ça ?
C'était vraiment chuchoté, mais ils étaient bien assez proches pour que Sirius entende et ses mots et la peur dans sa voix.
- Mal ? Non pas mal, commença-t-il pesant ses mots, je ne peux que comprendre qu'après cet après-midi tu aies envie de te rapprocher de moi, ne serait-ce que pour te sentir aimée et protégée. Mais j'ai besoin que tu me le dises. Je ne refuserai pas de te faire l'amour, mais avant je transformerai cette peur qui te mue en véritable envie.
Elle lui sourit doucement en réponse à ses mots et Sirius continua :
-Je ne peux que comprendre que la menace des Serpentards te terrifie ma belle, mais tu dois savoir que je serai là, que nous, il désigna du pouce un côté du rideau, serons là.
-Je crois que j'ai aussi besoin de faire ça pour ne pas que tu m'en veuilles.
Il fronça les sourcils, ne comprenant pas où elle voulait en venir.
-T'en vouloir ? Et de quoi je pourrais bien t'en vouloir ?
-Davoiracceptélesfleurs.
Elle avait marmonné, et trop vite, Sirius fût obligé de la faire répéter.
-Tu pourrais m'en vouloir d'avoir accepté les fleurs, articula-t-elle sans oser le regarder, comme par peur de lui.
-Haaaa, c'est donc ça, dit-il simplement.
Se redressant pour s'assoir contrer la tête de lit, Alexa toujours sur lui, il parla à voix basse :
-Déjà, je ne veux pas que tu aies peur de moi. Tu croyais quoi ? Que j'allais te frapper pour ça ?
Les yeux qui se baissèrent, encore, parlèrent à nouveau pour elle.
-Alexa, enfin, tu ne me connais pas encore ? Je ne te frapperai pas, jamais… et pas à cause d'un idiot qui ne sait même pas se servir d'un shampoing…
La sentir sourire à ces mots, il reprit :
-Tu pensais vraiment m'amadouer par le sexe pour ne pas que je te frappe ? Et arrête de baisser les yeux, juste réponds-moi s'il te plaît. On est à égalité, alors agissons comme tel d'accord ?
Resserrant ses mains pour l'encourager, il la vit doucement ouvrir les lèvres, comme pour chercher ses mots :
-Ça a déjà marché… par le passé, dit-elle avec hésitation sans oser croire qu'elle lui avouait cela.
Il vit aussitôt monter des larmes, de honte, dans ses yeux, et sentit qu'elle cherchait à se dégager de sur lui.
Mais il l'en empêcha.
Il resserra plutôt durement ses mains sur elle, avant de la plaquer contre lui, pour la réconforter.
Tête contre tête, quand elle arrêta de gesticuler, il demanda toujours à voix basse :
-Et je me trompe, ou dans ta petite tête tu es persuadée qu'à chaque rapport ainsi, tu t'es convaincue être consentante dans ce que te faisaient ces hommes pour échapper à leur violence, et donc tu te sens sale de cela, encore plus que s'ils t'avaient « véritablement » violée ?
Des mouvements d'épaules lui répondirent. Elle pleurait, en silence, comme d'habitude. Même s'il était heureux qu'elle s'ouvre enfin à lui sur ce sujet délicat qu'est son passé, son cœur se serrait face à ce qu'elle lui confiait.
Il prit donc le temps de la réconforter, d'apaiser ses larmes, avant de la mettre face à lui pour lui dire droit dans les yeux :
- Et tu me croirais si je te disais qu'à chaque fois où tu as initié ces rapports, tu étais tout autant violée que les autres fois ? Qu'ils n'ont fait que profiter de toi ? Que c'était ça ou les coups ? Et personne, pas même moi, ne peut t'en vouloir d'avoir essayé d'échapper au pire ? Tu étais abusée Alexa, il faut que tu le réalises, tu n'as jamais pris de plaisir, tu ne sais même pas ce que ça veut dire. Alors non, tu n'es pas sale, tu n'étais pas consentante, et ce que tu as vécu, c'est la pire des atrocités sur terre, ma belle, mais ce n'est en rien de ta faute.
Sirius avait particulièrement insisté sur ces derniers mots en les prononçant comme s'il voulait qu'ils atteignent les neurones les plus profonds de son cerveau, qu'elle réalise qu'il disait la vérité, et qu'elle surmonte cela pour aller mieux.
Caressant de sa main son dos, tandis qu'il la tenait toujours contre lui, il déposait de doux et légers baisers contre son cou, pour lui témoigner son amour mais aussi sa présence, son soutien. Et ça fonctionnait, ses pleurs se tarissaient, elle resserrait ses mains autour de lui, comme perdue en pleine tempête, s'accrochant désespérément à sa bouée.
-Tu le penses vraiment ? demanda-t-elle au bout d'un moment en reniflant.
Avec un sourire, Sirius attrapa un mouchoir qu'il lui donna et après avoir attendu qu'elle mouche sa tristesse, il lui répondit :
-N'importe qui le penserait, et c'est bien naturel. Maintenant je veux surtout que tu saches que je ne suis pas fâché contre toi pour les fleurs. Tu vois Rogue surement comme un ami, un pilier, car il propose de nous aider. Alors je comprends que tu apprécies son geste, et non je ne t'en veux pas, tu n'as donc pas à me détourner de ma colère, qui d'ailleurs n'existe pas, par le sexe.
Elle hochait doucement la tête, en réalisant les mots de Sirius qui la rassuraient. Bien sûr elle ignorait tout de la rage qui animait pourtant son époux, non contre elle, mais contre le Serpentard, et du projet qu'il avait établi avec James.
- Viens là, reprenons où nous en étions, dit-il soudain, enfin si tu le veux ?
Elle hocha doucement la tête, et il sourit de toutes ses dents, désireux de faire oublier à sa femme son passé, cet après-midi, qu'il n'y ait plus que lui, elle et leur amour sur cette Terre.
Doucement d'abord, quelques baisers, légers, presqu'innocents, puis peu à peu elle se détendit, redevenant la femme désireuse de partager un moment d'amour, pour cette fois-ci les bonnes raisons. Et Sirius en son for intérieur se félicita d'avoir réussi à la faire parler, la faire évacuer ce qu'elle avait sur le cœur. Il le savait, cette séance d'amour serait bien plus belle que toute à l'heure s'il n'avait écouté que son désir pour elle.
Rapidement, leurs baisers les amenèrent à une énième séance de caresses intimes, Sirius dénuda rapidement la poitrine de sa femme et s'évertua à jouer avec les seins qu'il avait remarqués si sensibles de sa douce lui tirant des gémissements de plaisir.
Mais elle n'était pas en reste, préoccupée de vouloir s'occuper de l'homme qui la protégeait, l'aimait, Alexa avait maintenant à cœur de retenter une expérience qui lui paraissait soudain bien lointaine. Il lui avait fait avouer ce qu'elle n'avait jamais dit, qui la rongeait de l'intérieur, et se sentait maintenant un peu plus à l'aise, libre avec leur intimité.
Assise sur lui, un mamelon dans la bouche de son époux, elle tentait d'attirer son attention, en vain car Monsieur était trop préoccupé par ses soins, et ce fût lorsqu'elle l'appela pour la troisième fois qu'il réagit enfin et remonta doucement vers son visage qu'il voyait mi-tendu, mi-excité.
-Quoi chérie ? demanda-t-il la voix aussi rauque qu'à chaque fois qu'ils entreprenaient quelque chose d'aussi intime.
-Sirius, j'aimerais qu'on réessaye, si tu veux bien.
Ce style de murmure, ça faisait bien longtemps qu'il ne l'avait pas entendu. Mais Sirius avait pour autant très bien compris la demande de sa femme.
Cela le réjouissait mais le préoccupait en même temps.
- Je suis ton homme, répondit-il son sourire enjôleur, qui fit rire la jeune fille désormais détendue, décontractée, libre, grâce à cet homme si doux que la fortune avait placé sur sa longue route de malheurs.
- Mais avant cela il y a quelque chose que j'ai envie de faire, ajouta-t-il avec un air énigmatique.
Et c'est avec un sourire aux lèvres qu'Alexa vint se coller à lui, dans une étreinte douce, innocente au début, mais qui devint rapidement plus sensuelle, les lèvres de Sirius embrassaient tout ce qu'elles trouvaient, et rapidement, il descendit au niveau de son bas-ventre.
Ignorant délibérément la tension qu'il sentit naître dans le corps d'Alexa, il entreprit de lui faire découvrir autre chose ce soir, quelque chose de plus intime que ses seins, sans être pour autant l'acte sexuel.
Il l'allongea sur le lit, et embrassant chaque partie de son corps, de ses lèvres à son nombril, il descendit encore plus bas, et activa sa langue, ses doigts contre sa féminité, et si les gémissements furent au début timides, ils résonnèrent bientôt dans leur petite pièce, enhardissant Sirius qui se démenait pour donner du plaisir à cette femme qu'il aimait tant, qui le méritait tant.
Au bout de presque un quart d'heure de douce torture, il remonta vers elle, et les yeux dans les yeux lui demanda ce qu'elle voulait faire :
-Sirius, s'il te plaît, demanda-t-elle d'une voix qui ne cachait rien du plaisir qu'elle venait de prendre.
Cela provoqua une tension particulièrement douloureuse dans le bas-ventre de Sirius qui n'en pouvait plus.
Terminant de se déshabiller, il entreprit de s'allonger sur le dos, l'invita en la prenant par la main à le rejoindre en s'installant à califourchon sur lui.
Hésitante, elle vit dans les yeux de son époux une détermination douce briller et osa.
Grimpant sur lui avec quelque peu de gêne, elle eut un sursaut gêné lorsque leurs sexes nus se touchèrent, le gland du garçon venant frôler son clitoris, la faisant haleter, en même temps qu'elle se désinhibait.
-Je t'aime Alexa, dit soudain Sirius qui ne pouvait s'empêcher de faire courir ses mains sur le corps de femme qui était sur lui.
Un violent plaisir s'emparait déjà de lui, alors que l'acte intime n'avait pas encore commencé, elle paraissait libre, épanouie, se déhanchant malgré elle sur lui à l'affût d'un plaisir dont elle ignorait tout.
Initiant de son propre fait l'acte sexuel en dirigeant en elle son sexe plus dur que jamais, Sirius prit le temps de l'apaiser par ses mots, ses caresses, et quand il fût totalement en elle, la tentation de donner des coups de reins fût difficile à réfréner, mais cela ne semblait pas gêner la jeune fille qui semblait se détendre sur lui, joignant leurs mains, la tête en arrière tandis que leurs mouvements devenaient un peu plus rapides, seuls les gémissements rauques de Sirius se faisaient entendre, mais il voyait bien que même si elle ne le manifestait pas, Alexa semblait elle aussi prise dans un étau de plaisir.
Ce qui le rendit fou de joie, tandis que l'orgasme l'avalait tout entier, jouissant en elle avec un plaisir non dissimulé, l'attirant à lui pour un baiser passionné.
Rapidement après leur acte d'amour, Alexa descendit de lui, et s'habillant prestement avant qu'il n'ait eu le temps de réaliser ce qu'elle faisait, elle avait écarté le rideau, et filé dans la salle de bains à pas de loup pour ne pas réveiller les garçons qui dormaient dans le dortoir.
Quand elle revint dans le lit, ses joues rouges témoignaient pour elle de la honte qu'elle ressentait, qu'il balaya rapidement en la rassurant et en lui exprimant sa fierté de l'avoir sentie aussi libérée, et qu'elle ait enfin connu le plaisir, avec l'homme qu'elle aimait. Il l'embrassait, et l'attira à lui pour enfin connaître le repos de cette trop longue journée.
Heureux de l'émotion qu'ils venaient de partager, les deux amoureux s'endormirent l'un contre l'autre.
Sirius était aux anges d'avoir pu enfin vivre ce réel moment intense avec sa femme, Alexa, plus modérée, bien que légèrement honteuse encore de s'être ainsi laissée aller, était heureuse d'avoir vécu ce moment d'intimité et d'amour avec celui qu'elle aimait.
Qu'avez-vous pensé de ce chapitre?
J'espère vous lire toujours plus nombreux, ça me ferait vraiment du bien, je compte sur vous :)
Amitiés
Lessa
