Coucou! Voilà un nouveau Royai assez long... Enjoy.

Roy suivait son capitaine depuis un bon moment déjà. Au bout d'un moment, il se décida et arriva par-derrière, puis la prit par la taille. Riza, surprise et n'ayant pas vu le visage de son interlocuteur, eut le réflexe de dégainer son flingue. Si Roy n'avait pas mis par précaution un casque, il serait actuellement étalé sur le sol, le crâne transpercé par une balle. Lorsque Riza le reconnut, elle lâcha un cri, surprise.

-R... Général ?!

-Hello ma chérie Riza ! Ça baigne ?

Elle lui asséna un coup sur la tête.

-Nous ne sommes pas en privé.

Quelques minutes plus tard, à cent mètres environ de la caserne.

-Riza.

-Capitaine.

-Riza.

-Ici, c'est capitaine.

-Riza.

-Obstiné.

-Riza.

-Oui...

-Pourquoi ne pas leur montrer ?

-Montrer quoi à qui ? Soupira Riza, soudain prise d'un mauvais pressentiment.

-À tout le monde. Qu'on sort ensemble.

-Général...

-On est entre nous, appelle-moi Roy.

-Non, on est dans la rue. Général, vous connaissez les lois de fraternisation, qui interdisent les militaires d'être ensemble...

-Ces lois on les emmerde ! Nous franchirons tous les obstacles ensemble, Riza ! Je t'aime moi, ça suffit !

-Général... Ça serait dommage de vous faire rétrograder, non ? Si près du but...

-On ne se fera pas rétrograder ! On se battra pour la liberté ! À tes côtés, je suis tout-puissant !

À ce moment-là, un nuage couvrit le ciel, et tandis que Riza déployait son parapluie, Roy endura le choc de l'averse. Tandis que, coupé dans son élan, il se laissait tomber au sol, Riza, sur son ton de tueuse, rétorqua :

-Vous êtes convaincu.

-Merci, "vaincu" ça fait déjà beaucoup...

Riza rit légèrement et ils entrèrent dans le bureau.

Le lendemain, le capitaine fut surprise de constater que son réveil n'avait pas sonné. Elle se dépêcha d'enfiler son haut noir, avec en dessous des sous vêtements, puis son uniforme. Elle courut jusqu'au bureau.

Lorsque Riza entra dans ce qui à l'origine était un bureau, elle constata que ses collègues avaient transformé le bureau en lieu servant à tout sauf à travailler. Breda et Falman mangeaient des chips, Fuery ouvrait une bouteille de champagne ?, Havoc était debout sur ce qui autrefois était un bureau, des confettis à la main, et Roy dansait au milieu avec une coupe de champagne qui allait bientôt être remplie. L'arrivée de Riza fit légèrement chuter l'enthousiasme général, mais ses collègues se détendirent en voyant qu'elle ne dégainait pas son flingue. Elle se contenta d'arquer un sourcil et de constater, les bras croisés :

-Eh bien, c'est animé, par ici...

-Capitaine! s'écria Roy, c'est la fête !

Riza Hawkeye s'interrogea :

-Allons bon... Et que nous vaut l'honneur ?

Roy s'avança vers elle et, alors qu'Havoc lançait ses confettis, il la prit par la taille.

-Grumman part à la retraite ! Avant de partir, il a aboli les lois de fraternisation et me confie le poste de président !

Et il embrassa Riza sur la joue. Voyant qu'elle lui demandait de la lâcher, et qu'il n'obtempérait pas, et que cela l'énervait, et qu'elle retirait le cran de sécurité de son flingue, et que comme elle était vénère ils allaient bientôt tous se faire lyncher, les autres arborèrent une moue dépitée et commencèrent à ranger les lieux et à retourner travailler, sauf Mustang qui continuait de la serrer...

Au bout de quelques minutes il la lâcha enfin et voyant son capitaine crispée lui offrit un nouveau bisou sur la joue ce qui aggrava son état.

Ils fêtèrent cela dignement le soir en prenant un vrai champagne dans la nouvelle taverne de Chris Mustang. Roy, légèrement pompette (cherchez l'ironie) finit par rentrer chez lui, et invita tous ses subordonnés. (Riza fit en sorte que personne ne devine leur relation, ce qui n'était pas facile à cause de Roy et son état d'alcoolique.) Le lendemain il eut une bonne gueule de bois.

Les enfants, l'abus d'alcool est dangereux pour la santé ! ;P

Je poste la suite tout de suite, là, maintenant, now ! ×.×