Je vous retrouve et ça fait un bail. Je ne savais pas si j'y arriverais mais me voilà.
Toujours les mêmes personnages mais je vous préviens, c'est triste. D'accord ? Ne me jettait pas de tomates ou de viande avarié parce que je vous ai prévennue. Je précise que Peter à les traits de Ian Bohen pour cette OS/chapitre.
Je répond au review à la fin et je vous souhaite une très bonne lecture.
Petite-Moldue.
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Quel jour merveilleux que le Vendredi. Le dernier jour avant le week-end. Un jour de fête pour une certaine famille de loup garou. Chez les Hale, le troisième vendredi de chaque mois sonnait comme une jolie chanson qui appelerait à la déboche et à l'orgie de viande grillé cuite à point.
- Journée Barbecue en famille !, cria Laura en descendant des escalier ce matin là et en faisant une petite danse de la joie.
- Journée de cours, dit ironiquement Talia en agitant les bras bien haut comme une cheerleader en plein match.
- Sérieusement maman ?, demanda alors sa fille. Toute la famille va arriver, même grand père va venir du fin fond du Canada pour venir nous voir.
- Il vous vera ce soir, répliqua Talia.
- C'est cruelle maman, dit alors Cora. Ridy, elle va être là elle.
- Coco, la gronda Luke. On ne dit pas se genre de choses.
Du haut de ses 11 ans et demi maintenant, Cora regardait sa mère avec indignation. Ridley, les larmes aux yeux, regardait quant à elle sa grande soeur comme trahie. Elle se leva calemement avant de dire :
- Moi aussi, j'aimerai bien aller à l'école, alors tu n'es pas obligée de me rappeler tous les jours que je ne suis pas comme toi.
Elle disparut en courant vers les escaliers. Tous restèrent silencieux sentant l'odeur salée et amer des larmes et de la tristesse qui se mélaient à l'odeur si familière de leur petit loup.
- Cora, tu sais pourtant très bien que les réunions de famille angoisse Ridley, dit Peter en se levant de sa chaise. Je vais monter la voir, vous vous allez être en retard.
Les trois enfants regardèrent l'horloge du salon et prirent leurs barda scolaire avant de courir vers la porte d'entrée. Derek n'avait même pas fait mine de s'approcher des marches pour rejoindre sa petite soeur chérie. Il avait installé des barrières autour de lui et ne se laissait approcher par personne. Il dissimulait son odeur chaque minute. Quelques choses clochait mais personnes n'osait vraiment lui en parler. Peter se posta devant la chambre de sa nièce préféré. Un oncle n'était pas supposé faire de préférance et les aimer tous comme il se doit mais Ridley avait un petit quelques choses que ses autres neveux et nièces n'avaient pas. Il suivait son instinct et son instinct lui disait de la surprotéger. Il l'entendait renifler discrétement pour que personne ne l'entende d'en bas. À 10 ans, elle n'était plus du tout sur d'elle. Elle avait peur d'être trop cultivée, trop intelligente, trop précosse ou trop humaine. Surtout trop humaine. Elle se retrouvait souvent seule, pendant les réunion de famille. Peter la retrouvé souvent sur le péron avant de la maison d'où l'on voyait le chemin de terre et d'arbre s'étendre à perte de vue, un livre à la main recroquevillé sur elle-même. Parfois ses temps-ci, elle attendait son grand frère qui ne venait jamais et dans ses cas là, Peter attendait avec elle en silence avant de lui dire, quand il faisait nuit noir, qu'il était l'heure d'aller dormir. Elle se sentait rejetté par tout le monde, d'abord par Derek, qui ne faisait plus réellement attention à elle, par Laura qui entamait sa troisième année de droit ou par Cora qui la délaissé pour jouer avec des enfants plus fort et plus grand et moins humain que sa petite soeur. Parfois, elle avait des coups de moue, comme maintenant. Elle pleurait en silence dans le noir de sa chambre, Peter était persuadé qu'elle attendait que Derek la console mais Derek ne monté plus. Il n'y avait que Peter. Il ouvrit juste assez la porte pour se glisser à l'intérieur de la chambre, toujours bleu nuit, des étoiles pendait du plafond, formant des constellation que seule Ridy comprennait. Une vrai chambre de pationné. Il y tronné des centaines de livre en plusieurs langues différentes. Peter était toujours surprit quand Talia donnait le nombre exacte de langue que parlait sa fille adorée. Peter se jetta sur le lit au côté de sa nièce. Tout les deux tournés vers le plafond, ils regardaient le ciel d'étoiles brillante.
- On se croirait dehors, dit Peter.
- J'aime bien, dit-elle alors qu'elle reprenait le souffle qu'elle avait perdue pendant ses sanglots. C'est comme si je pouvais contrôler l'endroit où je suis. Je peux penser à un endroit et regardait le plafond et j'y suis. Je suis dans cette endroit et je découvre qu'on a tous le même ciel mais pas tous la même manière de le voir.
- Comme pour toi ?, demanda son oncle. On connaît tous un être humain mais on ne te connaît pas réellement toi.
Elle hocha la tête.
- Ils savent tous que je suis humaine, que je suis plus intelligente que la moyenne, que je suis une surdoué, que je parle plusieurs langue mais ils s'arrêtent là dessus, ils ne savent rien d'autres, dit Ridley en se redressant pour être assise. Il ne savent pas que mon plat préféré sont les sandwichs aux boulettes de viandes que tu me prépares le midi quand maman n'ait pas là, ils ne savent pas que mes céréales préférées sont les Lucky Charms et que je ne mange que celle qui ont des couleurs. Ils ne savent pas que Laura fait exprès de manger les autres pour que maman ne me gronde pas. Ils ne savent pas que tu m'apprends plein de choses sur les loup garou et que tes copains de la meute et toi vous m'appelez, "celle qui court avec les loups". Ils ne savent pas que tous les soirs, je m'endort en chantant la comptine du chasseur et du loup que maman à inventait.
Peter la regarda surprit d'autant de méprit dans la voix d'un ange telle que Ridley.
- Ils se contentent d'être là et de complimenter Derek sur ses matchs de Basket. D'interroger Laura sur ses études ou d'idolatrer la force avec laquelle Cora envoie valser un quelconque cousin éloigné, reprit-elle avant de soupirer. Je sais que je suis juste jalouse de ce qu'ils ont mais parfois, j'aimerai bien que grand père me pose des questions comme il le fait avec les autres. Il se contente toujours de me sourire et de déranger mes cheveux.
Peter réalisa alors que Ridley se sentait rejetter non pas juste par ceux qui vivait avec elle mais par l'intégralité de la famille. Il la prit dans ses bras et lui embrassa le haut du crâne avant de dire :
- Mes amis de la meute réclame toujours de tes nouvelles, tu sais ? Et pour grand père, c'est juste qu'il est intimidé. Ici, on a tous le QI d'une saucisse alors il ne sait pas quoi te dire.
Ridley ria à la comparaison. Elle se blottit un peu plus contre son oncle et dit :
- Il pourrait juste demander comment je vais.
- C'est noté, répliqua son oncle. Tu sais que tu fais partie de cette famille au même titre que tout le monde ?
- Oui, répondit-elle.
- Et qu'on t'aime tous de tout notre coeur ?
- Oui, répondit-elle encore.
- Ne t'inquiète pas pour Derek ou pour ton grand père, j'en fait mon affaire mais dis toi juste que tu es quelqu'un d'exceptionnel p'tit loup, dit Peter. Personne ne pourra jamais te dire le contraire.
Ridley se redressa et prononça un mot bizarre en voyant l'expression de son oncle se figer en une grimace.
- Oncle Mike est là, c'est ça ?, demanda la petite fille.
Peter soupira et hocha la tête. Ridley éclata de rire ce qui réchauffa le coeur de son oncle gâteau. L'oncle Mike passait son temps à donner des surnoms à Peter pour l'embêter et le riddiculiser.
- On va descendre, dit tout de même Peter.
Il aggripa sa nièce qui finit par monter sur son dos. Le temps qu'ils descendent les escaliers, trois autres voitures étaient garé devant la maison. Ridley soupira un reconnaissant la voiture de la tente Sophia qui emmenait toujours son grand père Harry avec elle pour les dimanche en famille. Sa mère fronça les sourcils. Pourquoi son bébé était-il si triste ? Elle retrouva cependant le sourire en apercement Kyle et Austin les amis de Peter. À peine entré, les deux hommes se ruèrent sur elle pour la complimenter d'avoir autant grandi et d'être une aussi joli petite fille. Ils lui demandèrent de traduirent plusieurs phrases en différentes langues avant que Peter ne réclame la tranquilité de Ridley en riant.
- Les petits ne sont pas là ?, demanda Harry le père de Talia.
- Il n'y a que Ridy, lui répondit sa fille Talia en souriant.
Harry lâcha un "Oh" déçu et sa petite fille encaissa le coup. Après un bonjour poli, elle se dirigea vers la cuisine en remontant ses manches. Elle agrippa le vieux livre que lui avait donné Deaton, sans aide, et se dirigea vers les grandes bées vitrées qui menaient au jardin, sous les yeux tristes de son oncle préféré.
Talia, elle, venait tout juste de comprendre ce qu'il se passait dans la tête de sa petite cadette. Ridley avait apprit grâce à son père à se concentrer assez pour contrôler les battements de son coeur et donc son odeur. Plus personne ne pouvait percevoir ce qu'elle ressentait mais des signes ne trompaient pas. Quand, Ridley se sentait triste, elle prenait ce livre et partait dans le jardin pour étudier les plantes médicinales que Deaton et elle avaient plantés pour mieux les connaître. L'Alpha se tourna vers son père alors qu'il disait :
- J'ai dit quelques choses de mal ?
- Oui papa, tu as dit quelques choses de mal, dit Peter en se dirigeant vers le jardin à son tour. Comme à chaque fois que tu lui parles.
Surprit les autres se tournèrent vers la plus agés, l'Alpha qui haussaient les épaules. Elle ne comprenait plus vraiment son tout petit bébé. Elle dit à Luke de les installait et se dirigea vers le petit enclos de terre retourné où les plantes poussaient avec joie. Sophia et Harry la suivaient désolés.
- C'est quoi ça ?, demanda Peter essayant de distraire la fillette de 10 ans.
- On appelle ça des griffes de sorcières, dit le petit loup. Ça repousse les sorcières et c'est mortel si elles l'ingèrent. C'est comme le tue loup pour elle.
- Il y a un remède ?, demanda Talia.
-Aucun pour l'instant, lui répondit sa fille distraitement. Mais je suis persuadé que si l'on mélange du lorié et de la menthe avant de l'appliquer en onguant ça pourrait les sauver. La menthe cicatriserai naturellement la plaie et le lorié absorberai la dose de poison.
Elle arrachait quelques feuilles d'une plante jaune vive et les disposaient dans un mortier, elle se dirigea ensuite vers une plante aux pétales verte avant de se relever et de sortir du petit jardiné. Elle s'asseilla par terre en tailleur et écrasa le contenu du pot avant d'y ajouter le contenue d'une petite bouteille d'eau, créant une sorte de crème à l'odeur aléchante. La petite fille se releva et la tendit à son grand père en souriant.
- C'est pour ta coupure à la main, dit-elle. Pour qu'elle cicatrise plus vite.
Elle se dirigea ensuite vers son livre pour le récupérer et retourna dans le jardiné pour récupéré feuilles, pétales et fleurs pour les faire sécher et rentra à l'intérieur pour s'enfermer dans le salon où il y avait la grande bibliothèque. Sa mère souria, fière d'elle et regarda son père qui fixait encore le mortier abasourdie.
- Ridley n'est pas un loup papa, dit-elle alors. Mais elle est très intelligente et a un grand sens de l'observation. Elle n'est peut-être pas comme tu avais pû l'imaginer mais elle est 100 fois les personnes que nous sommes.
- Elle court avec les loups mais c'est elle qui les protège, ajouta son frère en souriant.
Toute la famille était arrivé 2h plus tard, ils bavardaient tranquillement et le brouhaha ambiant fît sourire Talia. Elle aimait les vendredi où le calme de la forêt était soudainement scalpait par des rires et des cries joyeux. Ridley, s'était jointe à eux appréciant discutait histoire avec Austin qui était lui même un grand passionné. De temps à autres, il lui demandait comment se passait les cours et ce qu'elle faisait. Elle lui expliquait alors ce qui faisait de son cerveau, la plus singulière chose qu'il n'ait jamais vue.
- Comment ce fait-il qu'elle soit aussi intelligente ?, demanda l'Oncle Mike de sa voix grave en reposant son verre de thé glacé.
Tous s'était turent pour écouter la réponse. Talia souria et lui répondit :
- Allan pense que c'est grâce à ses gênes de loup. Elle n'a pas reçu les pouvoirs que l'on a tous mais les siens sont aussi incroyable que les notres.
- J'aimerai voir ça, dit Mike d'un ton supérieure, persuadé de gagner face à une petite fille.
- Elle pourrait te battre au bras de fer, si elle le voulait, ajoute Peter, fière de sa nièce.
Mike ria à gorge déployé et releva le défi. Talia souriait, elle n'était pas inquiète, sa fille gagnera. La petite se plaça à genoux sur les cuisse de son père pour poser correctement son coude sur la table et Mike se rapprocha pour faire de même. La main de la petite avait la taille d'une noix face à la grande main de son oncle au muscle plus gros qu'un ballon de foot. Luke la tenait pour ne pas qu'elle tombe et souriait à son frère avec moquerie. Ridley regarda attentivement Mike se mettre en place, gardant chaque détails en tête comme si cela comptait pour sa vie. Tout le monde regardait la scène persuadé que la petite allait perdre à plate couture. Mike n'était pas du genre à laisser gagné ses adversaires même s'ils étaient des enfants. Il ria en regardant la petite s'allongeait presque sur la table pour l'atteindre. Harry lança le départ et ce fût d'une rapidité déconcertante. Mike cria de douleur et sa main se retrouva simplement contre la table alors que le rire de Peter Hale explosait dans le salon, suivit de près par tout les autres membres de la famille.
- Comment tu as fait ?, demanda Harry, comprenant les dons que possédait sa petite fille.
- Il suffit d'observait, expliqua Ridley. Ses yeux sontdevenue plus claire quand il s'est installé pour faire se joindre nos mains sur la table. Chez un loup, c'est un signe de douleur. J'en ai alors déduis qu'il s'était bléssés et que ça ne se voyait plus de l'extérieur.
- Mais quand on cicatrise, tout cicatrise en même temps, dit Kyle.
- C'est faux, répliqua la jeune humaine. En réalité, la peau se reconstruit pour permettre au reste de se recontruire en toute sécurité. C'est pour cela que plus un loup est agé et moins il cicatrise vite. Oncle Mike a dû recevoir un mauvais coup dans l'aine et j'ai frappé dedans alors qu'il baissait sa garde une seconde. C'est simplement de la déduction et de l'observation.
- C'est son super pouvoir, dit l'un de ses cousins.
Talia hocha la tête et commença à préparer le diner de ce soir pendant que tous discuté encore. Il était presque 3h de l'après-midi et ses enfants n'allait pas tarder à revenir de l'école. Tous avait délaissé Aimé qui discutait assise sur les genoux de son oncle avec Austin, Kyle et lui des plantes qu'elle cultivés pour soigner les loups. Elle en parlait avec tellement de connaissance et de passion qu'elle interessa vraiment les trois hommes qui lui posaient de plus en plus de questions. Soudainement, un bruit de verre brisait fît s'éffondrait l'ambiance si chaude de la maison. Puis une odeur de brulait imbuba les murs étouffants presque les loups présents dans la maison.
- Peter fait la sortir, cria Talia en arrivant vers la salle à manger en toussant.
Ce qui avait percé les fenêtre était un mélange de produit chimique qui piqua les yeux de Ridley et brula la peau et la gorge des loups garou. Peter protégea sa nièce et tenta de la faire sortir desespérément alors que les flammes léchaient le plafond de la maison familial. Il se fraya un passage essayant de passer à travers les flammes protégeant les yeux de la petite fille dans ses bras. Ridley pmeurait en voyant Peter l'éloigner de sa mère qui lui disait un dernier "je t'aime". Les portes étaient inpénétrable. Ils étaient fait comme des rats. Peter décida de descendre à la cave ouvrir la fenêtre trape dont on se servait pour observait les jeunes loups pour les aider à contrôler leurs transformations. Il gravit les marches à tatons, manqua de trébuchait dans la précipitatation et monta sur l'armoir pour exploser la vitre à coup de coude. Certains loup l'avait rejoins essayant d'échapper à la fumée qui commençait à percés le sol et envahir la cave. Peter regarda Ridley et attrapa son visage en coupe en une seconde la regardant dans les yeux.
- Je vais te faire sortir, dit-il. Un fois que tu seras dehors je veux que tu courts le plus vite possible vers le bureau du shériff.
- C'est trop loin, sanglota-t-elle. Je n'y arriverai jamais.
- Tu es une Hale Ridley, répliqua-t-il alors que les plus au dessus d'eux craquait dangereusement. Tu y arrivera plus que n'importe lequel d'entre nous. Maintenant tu sors et tu courts.
Et alors qu'elle passait l'encadrement du petit veluxe, elle couru. Le plus vite possible vers le bureau du sheriff. Elle coupa par la forêt la connaissant comme sa poche et couru encore, pensant que la survit de sa famille dépendait d'elle. C'était le cas, alors elle couru plus vite encore. Gémissant presque dans l'effort, perdant son souffle qui s'envola, elle l'espérait nourrir l'air étouffant de sa maison. Elle arriva vers la grande route courant toujours comme si le diable la pourchassait par le diable. Elle appaiçu alors, l'une des voiture de patrouille alors que la fumée montait chez elle. Peter croyait en sa nièce, il savait qu'elle allait trouver quelqu'un pour venir les sauver. Alors que l'espoir revenait chez chacun des membre de la meute encore présente dans la maison en entendant le son de la sirène de la police et des pompiers arrivaient, une enième détonation arriva dehors et alors que tout le monde se préparait à se que le feu soit nourrit, une ennième bombe à l'aconit arriva par le veluxe dans un crie de rage féminin. Peter n'eut le temps d'appercevoir que des cheveux blond et des yeux bleus avant que sa soeur ne hurle son prénom, le plaquant au sol pour le protéger alors que la bombe explosait.
Ridley déscendit de la voiture d'un pas précipitait en voyant les pompier jeter de l'eau à travers les fenêtres, certains de leurs collègues était déjà à l'intérieur pour retrouver des survivants. Alors qu'elle se préparait à courir pour les rejoindre elle fût stoppé par le sheriff Stilinski en personne, qui la souleva alors que des corps remontait par la porte d'entrée. C'est lorsqu'une main sortit de l'un des sacs mortuèrent que la petite fille brisa le coeur de chaque personne présente, suspendant le temps à cause d'un crie d'horreur :
- Maman, hurla-t-elle en regardant la peau qui était si douce et si halé d'habitude, dépasser du sac noir dans lequel on l'avait mis. Elle tomba à genoux hurlant à plein poumon, sanglotant et s'étouffant dans ses larmes. La forêt ne faisait aucun bruit respectant le deuil. Noah Stilinski prît la petite fille dans ses bras alors qu'elle se débattait pour voir le corps de son père qui venait de passer la porte de la maison à la vue de tous. Le sheriff envoya l'un de ses adjoint régler ce problème et continua de serrer la petite fille contre lui. Elle frappa du poing par terre, elle n'avait pas été assez rapide, elle n'était pas assez forte. Elle était une simple humaine dont l'imcompétence et l'imcapacité à être un loup avait tué sa famille. Elle s'arrêta de hurlait et sanglota en silence regardant sa maison calciné. Un corps remonta soudain et elle entendit clairement l'un des ambulanciers dire qu'il était vivant. Elle regarsa le sheriff et il permit à la petite d'aller voir le seul survivant. Elle s'avança courant vers l'ambulance et arriva à la hauteur de l'homme. Peter était vivant. Il était vivant, elle pleura doucement et on ne lui permit pas de monter dans l'ambumance pour le moment. Le sheriff l'installa dans la voiture de patrouille avant de démarrer l'engain et de passer un coup de fils radio pour informer que l'incendit n'avait laissé qu'un survivant et qu'il emmenait la peitite au poste en attendant que les services sociaux s'occupent d'elle. Les adjoints lui avaient posé une couverture sur les épaules et lui avait proposé de manger mais elle restait muré dans le silence, dans un coin de la pièce, se balançant d'avant en arrière, regardant dans le vide en marmonnant. Elle brisa le coeur de tous encore fois lorsqu'il entendirent ses paroles dans un moment de silence. Elle chantait une mignonne petite comptine d'une voix cassé et éteinte.
Promenons-nous dans les bois,
Pendant que le chasdeur n'y'ai pas,
S'il y était,
Il nous mangerait,
mais comme il n'y ait pas,
il nous mangera pas.
Irschase: Je suis contente que ça t'ait plût. Je te remercie de cette si jolie Review. Je compte la continuer et en faire une fiction. J'ai plein d'inspiration. Je te dis à une prochaine.
Lunard hale : Wow, merci beaucoup ça me fait vraiment plaisir de lire ce genre de chose vraiment. J'espère que cette Os te plaira également. Merci aussi pour le renseignement, j'espère que c'est modifié. À la prochaine.
