Hey ! Je pensais mettre en ligne un chapitre toutes les semaines, mais je suis trop impatiente de recevoir vos review donc ce sera tous les deux jours au moins pour les 5 premiers Avengers. Je répète ce que j'ai indiqué au précédent chapitre ; Tous les chapitres font piles 1000 mots (j'y ai fais attention, et c'était compliqué x)) et c'est à vous de décider dans quel ordre je les posterai.
Une fois que j'aurai posté les cinq chapitres, je ferai probablement des hors séries, donc si vous avez des nom en tête (n'importe qui de l'univers Marvel, je m'adapterai) donnez les moi, je me débrouillerai !

Bonne lecture et n'hésitez pas à donner votre avis !


-BRUCE-

Cela faisait maintenant presque cinq jours que personne n'avait vu Tony. Habituellement, même s'il restait beaucoup dans son laboratoire, il sortait au moins le temps de prendre un café et de se nourrir un peu. Mais ce n'était pas le cas cette fois-ci. Seul Bruce était présent à la tour à ce moment-là. Thor était sur Asgard, Clint et Natasha étaient en mission pour le SHIELD, et Steve était à Brooklyn pour revoir son ancien appartement et visiter un peu.

Le scientifique, qui avait finalement décidé de vérifier que tout allait bien pour son ami, frappa doucement a la porte vitrée du laboratoire avant d'interpeller JARVIS

- JARVIS ? Tony va bien ? Demanda Bruce d'un ton soucieux.

- Sir ne m'a pas autorisé à divulguer des informations sur sa santé.

- Donc c'est non. Est-ce qu'il t'a autorisé à m'ouvrir ?

- Il ne me l'a pas interdit, répondit l'IA en ouvrant les portes.

Bruce s'avança lentement dans la pièce, en essayant d'éviter les divers débris métalliques. Tony ne semblait pas avoir remarqué la présence de son ami et continuait de souder les morceaux de sa nouvelle armure. Lorsque l'homme à lunettes posa sa main sur son épaule, il sursauta et se retourna brusquement, prêt à se battre.

Le scientifique, surpris par la réaction, leva les mains pour montrer qu'il venait en ami. Il constata avec effroi que Tony avait l'air affreux. Des cernes monstrueuses ornaient son visage, sa peau avait pris une pâleur alarmante et ses yeux étaient injectés de sang.

- Seigneur, Tony ! Depuis combien de temps es-tu ici ?!

- Uh…Bonne question. J'y répondrai plus tard, je dois d'abord finir. JARVIS, lance le café, éluda le mécanicien d'une voix rauque.

- Et combien de café as-tu pris ?

- Une autre bonne question. Tu es en forme aujourd'hui !

- Je ne rigole pas Tony, répliqua Bruce horrifié. Il faut que tu arrêtes tout de suite de travailler et que tu viennes manger puis dormir.

- Tu exagères…Je vais bien ! J'ai juste besoin de me dégourdir les jambes. Et d'un café.

Le milliardaire se leva en chancelant sous le regard paniqué de son ami. Il se dirigea vers sa machine à café, mais, soudain, le sol se déroba sous ses pieds. Des points noirs ainsi que des tâches traversèrent sa vision. Il s'attendait à heurter quelque chose de dur comme le sol mais à la place, il fut rattrapé par des bras. Il n'eut pas besoin de lever les yeux pour comprendre que c'était Bruce.

- Tony ! Tony ? Tu m'entends ? Bon sang ! Tu ne pourrais pas m'écouter au moins une fois dans ta vie ?! interrogea le scientifique avec plus d'inquiétude que de colère.

- On se calme Brucie, grogna faiblement l'ingénieur en se redressant lentement. Ça me fait mal de l'admettre, mais peut-être, je dis bien peut être, insista-t-il, qu'il faut que je fasse une pause.

Bruce retint les sermons qui lui brûlaient la gorge avant d'aider Tony à se remettre sur pied. Ses jambes tremblaient encore et sa pâleur était toujours aussi alarmante mais au moins, il avait admis être à bout. A sa manière. Il amena son ami jusqu'à la cuisine, ne lui épargnant pas l'ascenseur où son ami faillit s'écrouler, et l'obligea à s'asseoir sur un des tabourets.

L'homme à lunette sorti deux œufs et une tranche de bacon, tout en jetant des coups d'œil à Tony pour être sûr que ce dernier ne tentait pas de fuir. Sauf qu'au vu de son état, le fuyard en question n'aurait pas pu allait bien loin alors il restait sagement assis, dans un silence presque inquiétant, attendant la nourriture que lui préparaient le physicien.

- Tiens. Maintenant, mange, ordonna Bruce en posant l'assiette devant Tony qui fit une grimace.

- Tout ça ? Je veux dire, vraiment tout ?

- Oui.

- Tout ?!

- Arrête de discuter et mange avant que je ne décide de t'y obliger pas moi-même.

Le play-boy déglutit avant de saisir d'une main tremblante sa fourchette et de prendre une bouchée. Il le mâcha pendant quelques secondes puis il avala et sourit.

- C'est meilleur que ce que je pensais, complimenta-t-il.

- La flatterie ne te mènera à rien, tu le sais bien, rigola son ami. Et c'est simplement du bacon grillé avec des œufs au plat. Je suppose que tu trouves ça bon parce que tu ne fais que te nourrir de barre énergétique et de café, ajouta-t-il avec une pointe de reproche non dissimulée.

Tony, ne voulant pas engager de combat inutile, termina son assiette en silence. Une fois fini, il la poussa un peu plus loin et posa sa tête sur le comptoir. Ses paupières étaient lourdes et l'atmosphère propice à une sieste. Mais il ne put dormir en paix car une main vint secouer doucement son épaule.

- Je sais que tu veux dormir, Tony, mais le comptoir n'est pas le meilleur endroit. Allons plutôt jusqu'à ton lit, d'accord ? Tu seras plus a l'aise sur un matelas avec des oreillers, tu verras.

L'ingénieur gémis de façon dramatique mais il fit tout de même l'effort de se lever et de suivre Bruce à travers les pièces de la tour en lui agrippant la manche, à la manière d'un enfant. Le docteur aida le philanthrope à s'installer sous les couvertures dans une complicité presque surréaliste.

Quand Bruce fut certain que Tony était bien confortablement couché dans son lit, il se dirigea vers la porte mais s'arrêta avant de la franchir. Il fixa son ami quelques instants en silence, restant indécis, jusqu'à ce qu'une voix endormie s'élève en sa direction.

- Bruce, arrête de me mater et viens plutôt te coucher.

Le docteur sourit avant de se coucher sous la couette aux côtés de son ami, qui s'empressa de jouer au Koala et de s'enrouler autour de Bruce.

- Si je m'épuise encore au travail, tu reviendras t'occuper de moi ? questionna Tony d'une petite voix.

- Bien sûr.


Je ne pense pas que ce soit le meilleur des cinq, mais ce chapitre me plait comme ça. Dites moi quel sera le prochain chapitre et donnez moi votre avis sur celui-là !