Je me répète toujours ; Tous les chapitres font piles 1000 mots (j'y ai fais attention, et c'était compliqué x)) et c'est à vous de décider dans quel ordre je les posterai.
Une fois que j'aurai posté les cinq chapitres, je ferai probablement des hors séries, donc si vous avez des nom en tête (n'importe qui de l'univers Marvel, je m'adapterai) donnez les moi, je me débrouillerai !

Voila le chapitre de notre espionne russe préférée !

Bonne lecture !


-NATASHA-

La journée était presque achevée, le soleil disparaissant à l'horizon. Natasha, qui rentrée d'une virée au SHIELD pour faire le rapport de sa dernière mission, s'étira brièvement avant de se diriger vers la cuisine. Elle fouilla rapidement le réfrigérateur pour en sortir une cannette de soda. L'espionne se rendit ensuite au salon qui comportait un grand écran plat.

Elle avait pour idée de s'affaler sur le canapé en regardant une série quelconque, tel que Supernatural (A/N : Excellent choix), n'ayant rien de mieux à faire pour l'instant, mais un occupant, inopportun, occupé déjà la place. Un simple coup d'œil sur la tignasse courte et brune lui permit d'identifier Tony. Qui était roulé en boule contre l'accoudoir.

La rousse fut tentée de le réveiller, mais la vision du milliardaire dans une position aussi misérable la fit renoncer presque immédiatement. Au lieu de le pousser, elle s'installa doucement à côté de l'homme et lui caressa le dos avec tendresse. Il ressemblait d'avantage à un petit animal blessé qu'à un grand héro, millionnaire, génie, philanthrope. Ce qu'il n'admettrait jamais.

- Hey, милый, murmura-t-elle calmement, qu'est-ce qui se passe ?

- Rien, marmonna le playboy en guise de réponse. Va voir quelqu'un d'autre. Entraine-toi avec Clint ou Steve, ça t'occupera.

- Tu préfères me dire la vérité ou finir torturé ?

Le génie hésita une seconde avant de soupirer mollement et de se coller d'avantage à l'accoudoir.

- J'ai mal partout. Comme si j'avais servi de Punchingball à Cap, dit-il à contre-cœur et en se cachant d'avantage.

- Je comprends. Tu serais plus à l'aise dans ton lit plutôt qu'accrocher à ce canapé, tu ne penses pas ? Et je pourrais m'occuper de toi là-haut, ajouta l'espionne en déplaçant sa main dans les cheveux de l'homme qui émit un grognement satisfait. Monte dans ta chambre, je te rejoins dès que j'ai attrapé ce qu'il me faut.

Tony gémit lamentablement mais il fit tout de même l'effort de se lever et de se trainer jusqu'à l'ascenseur menant à l'étage des chambres. Natasha sourit puis attrapa la petite bouteille d'huile essentielle qui trainait dans le tiroir d'une commode. Elle rejoint son ami alors que ce dernier se laisser tomber sur son matelas avec une légère complainte de douleur.

La rousse l'obligea à s'allonger sur le ventre avant de monter sur lui, ses jambes se plaçant de chaque côté de son ami. Elle releva le t-shirt noir de l'homme, dévoilant tout son dos, puis elle y versa un peu d'huile de jasmin.

Ses mains vinrent se poser, délicatement, entre les omoplates puis elles commencèrent à malaxer soigneusement les muscles crispés. Elle était douée pour les massages, elle le savait, et elle comptait en faire profiter son ami.

Le corps entier de Tony se contracta tandis qu'il émettait un malheureux gémissement de douleur. Natasha ralentit légèrement, sans pour autant s'arrêter, et se pencha jusqu'à l'oreille du playboy.

- Chut, tout va bien. Ça fait un peu au début mais ça vite s'apaiser. Essaye juste de te relaxer un peu, dit-elle pour le rassurer.

Le milliardaire prit un grande inspiration, quelque peu tremblante, et se détendit lentement. L'espionne continua de masser son dos. Au bout de seulement quelques minutes, Tony étaient complètement détendu, presque endormit, et Natasha avait réussi à défaire tous les nœuds qu'il avait dans le dos, ce qui n'était pas une mince affaire.

- Et voilà. Maintenant, dors un peu et tu te sentiras comme neuf.

- J'veux pas dormir, marmonna -t-il en se tortillant un peu sous la rousse. J'suis même pas fatigué. C'est juste une petite baisse de tension.

- Tony. Je sais que tu ne veux pas dormir mais tu en as besoin. Tu crois que je n'ai pas remarqué ce qui tu faisais ? Tu te bats plus que nous tous, tu travailles constamment, soit pour les Avengers, soit pour Stark Industries, soit pour le SHIELD. Sans oublier tes inventions persos ! Tu as besoin d'une pause, et d'une longue. Il faut que tu te détendes, que tu dormes, que tu manges et surtout, que tu calmes ta consommation de café, déclara l'espionne d'une traite pour éviter les interruptions.

Il y eu un long silence, puis un profond soupir. Soupir d'acceptation ou soupir de résignation, ça, nul ne pouvait dire. Mais finalement, le génie retapa un peu son oreiller et y posa sa tête. Le message était passé, il allait dormir. Natasha sourit malgré elle et descendit du dos de l'homme pour venir s'asseoir contre le lit de tête, juste à côté de la tête du playboy.

La main de l'espionne vint choyer les cheveux du millionnaire, qui émit un petit grognement de satisfaction. Il avait toujours adoré ce genre de petit contact même s'il ne le montrait que rarement, ne voulant pas que des gens en profite ou se moquent de lui. C'était un secret qu'il ne partageait qu'avec ses proches. Comme les Avengers.

Ses paupières commencèrent à devenir lourde et son cerveau, habituellement en surcharge, avait du mal à se focaliser sur ce qui l'entourait. La seule chose qu'il arrivait à enregistrer en ce moment était les douces caresses. Natasha parut s'en rendre compte car elle le quitta un instant, à son grand malheur, pour éteindre la lumière et fermer la porte.

Tony crut un instant qu'elle était partie et son cœur se serra. Il détestait être seul dans le noir, surtout pour dormir, depuis qu'il était déjà tout petit. Cependant ses craintes s'envolèrent lorsque le lit s'affaissa un peu et que la main revint sur sa tête. Il sourit et se laissa aller dans le matelas et l'oreiller. Elle était toujours là.

L'espionne regarda le génie se battre contre le sommeil quelques instants de plus mais ça en valait la peine car sa respiration s'apaisa finalement pour devenir lente et profonde. Ses yeux clignèrent avant de se fermer complètement.

- Si j'ai encore besoin d'une pause, tu viendras me soutenir ? Demanda l'homme d'une voix curieuse, à la manière d'un enfant qui parle à sa mère.

- Evidemment.


Dites moi quel sera le prochain chapitre et donnez moi votre avis sur celui-là !