Bonsoir,
Je reprends ce terme que j'ai envie d'emprunter, que j'aime bien est que j'ai vu sur fanfic, par un auteur qui se prénomme Kimimi. Je voudrais m'adresser aux lecteurs de l'ombre qui passent par ici, si parmi vous, vous venez lire entre autre Mentalist Cœurs à Vif. Je désire juste à nouveau vous encourager, ça me prend une nouvelle fois, désolé.
Comme je vois que le nombre de vues sont pas mal satisfaisantes et font plaisir même si ce n'est pas une garantie de savoir si c'est lu entièrement ou simplement survolé, je ne reproche rien à ce propos, rassurez-vous, (Quand même!) ;) c'est pour cette raison que je me permets de remettre ceci sur la table. Si vous éprouvez l'envie de commenter, ne vous inquiétez pas, je ne suis pas un dragon. Hahah! Tout ce qu'un auteur demande est que ce soit fait avec politesse et d'une manière constructive, objective concernant les critiques. :) Pour les appréciations, vous faites comme vous le sentez. Encore une fois, il n'y a pas besoin de grand discours. La sincérité parle toute seule. Il n'y aucune obligation de commenter. Je trouve uniquement dommage que si ça plaît vous n'osez pas si c'est le cas évidemment. Alors je vous y invite si vous êtes disposés à vouloir vous exprimer.
Merci.
P.S: Je vous rappelle le sondage qui a été mis sur la page de mon profil, qui est donc destiné aux lecteurs de l'ombre. Ça serait vraiment sympa si vous y participiez.
Aussi, merci également à ceux qui suivent, qui aiment et de nouveau principalement à Mammar1998. J'en suis très heureuse. Je me répète alors j'arrête. :-p
Je laisse place à la suite.
Il n'aurait pas été mauvais dans la course à pied, ne stoppant pas sa rapidité une fois dans la cour sans qu'il soit réprimandé par le proviseur. Occupée dans la finalisation du remontage des pièces, cela ne l'empêche pas à cette seconde de jeter un œil sur Flash Gordon. Comme c'est pour la bonne cause aucun reproche ne sortira de sa bouche malgré que ce soit les heures de cours. Mais pourquoi donc en fin de compte? Laisser des jeunes livrés à eux-mêmes dans une salle de cuisine pourrait provoquer une véritable catastrophe. Déjà que c'est un réel chantier! Alors sans se questionner plus longtemps, le nouveau professeur est interpellé.
- Monsieur Jane!
- Oui! se retournant.
- Pourquoi n'attendez-vous pas la fin des cours?
- On m'a demandé que je la déplace maintenant!
- Très bien! puis poursuit le peu de course qui lui reste.
Evidemment, les yeux de quelques jeunes mécaniciennes en herbe ont suivi à leur tour, en soupirant. C'est quand même très dommage! Concernant leurs oreilles restent aux aguets, captant le bruit d'un autre moteur en marche qui gronde avant que le démarrage n'ait lieu. Summer ne peut évincer sa déception.
Du côté, de nouveau, de chez les messieurs, l'apprentissage de la cuisson du pain est un fiasco. Pas de thermostat ni de température inscrite, seulement des traits qui représentent un niveau de chaleur. Comment deviner? Comme l'a dit Danny; Ce four date de mathusalem ou quoi! Le bouton a été placé néanmoins un peu après le milieu, le préchauffant pour ensuite, uniquement, disposées trois miches de pâtes à pain sur la plaque, ne pouvant en contenir davantage.
- C'est commode! On va y être jusqu'à la nuit à ce rythme!
- On est d'accord avec toi, Clark.
Wayne et Kimball se regardent peu après, acquiesçant ensemble à la dernière réflexion émise par son géant de copain, bras croisés mutuellement. Leur prof revient deux ou trois minutes plus tard, plus au moins à la rescousse, légèrement haletant.
- Alors, vous en êtes où?
- On a enfourné notre pain mais il est préhistorique ce four!
A cette remarque soulignée, Patrick Jane y jette un coup d'œil en s'accroupissant. Il lui semble que le bouton a bien été positionné.
-Ça paraît bon.
-Ah! s'exclament-t-ils, contents de leur perspicacité, le sourire triomphant pour certains, Clark, Danny, le plus, étant du genre à fanfaronner.
Cependant, quelque chose semble clocher.
Alors qu'elles finissent le travail, Teresa en profite au sein de son petit groupe d'amies proches, de leur rapporter l'in-extremis accident de son parcours sur lequel se trouvait le très mignon enseignant. Miss Vega et Edgecombe écarquillent leurs yeux miroitant d'intérêt, la bouche presque béante, l'expression affichant leur béatitude, l'enviant joyeusement.
- Ce bol!
- Qu'est-ce qu'il t'a dit?
Les deux filles ont soudainement l'ouïe encore plus en éveil à ce moment, écoutant avec une attention particulière ce qui est résumé. Et un ajout de grande importance allait surgir pendant l'interclasse, la discussion interrompue par le proviseur en ce temps présent.
- Mesdemoiselles. Ça se passe par ici.
- Désolé, madame.
Grace s'excuse au nom de toutes ainsi que Teresa et Michell, les filles n'ayant le choix que de tourner leur attention principale envers le cours.
De retour dans la salle où se déroule l'art de ne rien transformer en charbon ou en pierre, Patrick Jane ouvre pour la porte du four où il découvre que la proportion de la réalisation de la pâte de chacun semble ne pas correspondre à la norme d'un calibre normal. Malgré tout, il n'en sourcille pas. Curieux, non?
-Je ne sais pas. La tenue, la façon qu'il a de réfléchir. A l'aise, oui, pour enseigner, n'ayant néanmoins pas l'air de s'y connaître complètement.
Alors, une question se pose.
- M'sieur!
- Oui.
- J'peux vous demander quelque chose?
- Allez-y.
- Vous êtes vraiment professeur de cuisine?
- Pourquoi? Vous trouvez que je ne fais pas prof de cuisine?
- Ben! Pas vraiment à vrai dire.
- Vous détenez finalement la capacité à bien cerner les gens.
-En effet. Je m'étonne moi-même.
L'insolent au répondant facile, l'exprime sur un ton d'autodérision.
-Vous avez raison. Je ne le suis pas réellement.
- Vous êtes professeur de quoi alors? demande Wayne qui relaye Danny, le regard interrogatif, sourcils un tantinet froncés.
-Je suis professeur de sciences/chimie.
Le regard de Kimball fait preuve d'étonnement en écoutant cette révélation avant de le questionner à son tour, d'une manière posée cependant.
- Pourquoi vous enseigner l'art culinaire alors, monsieur?
- C'est ma sanction.
Vu l'expression des garçons qui marquent leur effet de surprise, davantage intrigués vis-à-vis du motif pour son affectation dans cette matière, l'enseignant légèrement consigné, s'explique, élargissant une bouche amusée par la réaction des non si durs à cuire de Riverdale.
- Non, non. Ne vous méprenez pas surtout. Je n'ai rien fait de répréhensible. Enfin... Pas trop. Mais pas de quoi avoir peur.
- Qu'est-ce que vous avez fait?
- Je faisais des tours de magie en classe.
- Vraiment?!
Le petit génie, Houdini, bras croisés à ce moment, à son tour, représentant par contre comme un signe gestuel de rivalité, positionné en mode jaugeur encore, se montre très curieux, impatient d'en apprendre plus dans ce domaine qui ne connaît déjà.
- Vraiment, oui. Pour le besoin d'une expérience, j'avais amené une caisse en bois de la taille appropriée que j'avais trouvée et j'ai fait contenir un élève à l'intérieur en refermant le couvercle. Louer un cercueil est macabre et impossible.
Danny Ruskin le fixe, n'étant pas le seul, la totalité des garçons dont parmi Wayne qui s'interroge de nouveau à propos du genre de leur nouveau prof qui continue.
- Ce que je ne savais pas c'est qu'il était asthmatique ainsi qu'un angoissé compulsif, claustrophobe de surcroît. Il a alors fait une crise impressionnante au bout de plusieurs secondes et les urgences ont dû être appelées.
- Vous êtes un guignol alors? critique hardi de la langue non de bois qui n'est autre que le magicien illusionniste.
-Euh! Oui. D'ailleurs, c'est ce que l'on m'a dit. Et il avait raison
- Faut quand même être malade pour faire ça! réagit Kimball, estomaqué négativement, Wayne, Clark et le reste des élèves, étant du même avis.
-C'est vrai. Mais je ne m'en suis pas rendu compte sur le moment.
- C'était vraiment inconscient, monsieur.
Le ton de Rigsby qui intervient également à haute voix, indépendamment de ses amis, est un mélange de sidération ainsi que de réserve tant il en est stupéfait.
- Oui, ça l'était. C'est pour ça que l'on m'a destitué temporairement de ma matière principale.
- Et on vous a envoyé ici?
A cette question pertinente, toutefois la réponse est non.
- Pas jusque-là. J'ai juste terminé mon engagement de professeur dans le précédent lycée.
- Comme prof de cuisine aussi?
- Oui.
-Elle dure quand même votre punition.
Patrick Jane prend à cet instant prend une demi seconde de réflexion, le visage pensif sans trop de sérieux, fournissant une franchise à toute épreuve, libéré de toute embarras. Ça pourrait forcer l'admiration par sa désinvolture.
- Voyons! Ça va faire un an.
- Un an!?
La stupéfaction de Wayne augmente, ayant une brève emprise sur lui.
- Eh oui! Et pour être honnête, je souhaite que ma sanction sera bientôt suspendue.
- Pourquoi? Vous n'aimez pas mettre la main à la pâte?
-Marrant jeu de mots, Danny.
- On fait ce qu'on peut, m'sieur.
Ongles frottés contre le tissu de son t-shirt gris sombre sur lequel un petit bonhomme au cheveux un peu longs, blond, en uniforme réglementaire d'école privée, joue à l'empilation de cubes. Casquette noire, chemise blanche, cravate à rayures rouge et noir, veste et bermuda de couleur noir aussi, incluant socquettes blanches. Cette caricature est celle du guitariste du groupe AC/DC. Rigolo, pas réellement pour frimer mais parce qu'il aime bien l'originalité et leur musique. Cette façon de faire est justement pour simuler un faux frimeur qui souffle sur ses ongles, en signe d'ironie. Un charlot.
- C'est votre mise à l'épreuve en quelque sorte?
- Exact! Si les questions sont terminées, on peut retourner à nos travaux, qu'en pensez-vous?
- Juste une dernière,m'sieur.
- La dernière alors.
C'est parti pour un tour!
- C'est quoi les tours de magie que vous faisiez à part enfermer un élève et lui causer une peur bleue?
-Lire dans les pensées, deviner à qui appartient tel objet et jouer aux médiums.
- Non, vous êtes sérieux!?
Kimball se montre encore étonné, prenant son professeur pour un fantasque.
-Très!
-C'est pas possible, monsieur. Clark n'en croyant pas ses oreilles ainsi qu'un autre élève qui réagit, le sourire aux lèvres.
Ce Patrick Jane a le don de se montrer quand a lui intrigant. Voilà comment on capte l'attention de jeunes gens!
-C'est ma spécialité mais aussi les tours de cartes.
- Vous pourriez nous faire une petite démonstration alors, m'sieur.
Le Harry Houdini des fêtes foraines, le met au défi afin de voir à quel point son prof de cuisine peut dire vrai et si par hasard celui-ci serait meilleur que lui.
- Non. La prochaine fois. Il reste …. puis regarde sa montre, yeux arrondis. Ah! Oui, déjà! Si j'aurais voulu, nous n'aurions pas eu le temps de toute façon.
Le décompte debute, la plupart croyant que ça pourrait faire partie d'un numéro rapide, improvisé.
- 4, 3, 2, 1.
Et la sonnerie retentit. Chacun enlève alors leur tablier à la va-vite, pressé, laissant les ustensiles en plan sur les tables. Étant l'interclasse, le concurrent de Ruskin se dit qu'il va devoir se coller à la corvée de vaisselle ainsi que du nettoyage des tables. Mais seulement pour aujourd'hui. Après tout! Une sorte de colle qui s'auto-inflige suite à son retard. Pour le second cours, les garçons auront droit à un tour de magie ou bien à un numéro là, de clairvoyance avec arrière-pensée.
Tandis que la seule se vide, Danny fait de nouveau preuve d'impertinence en passant devant le professeur vantard, jugé ainsi personnellement, l'applaudissant. Le sarcasme sait se montrer éloquent même par un tapement des mains mais pas uniquement.
- Il était impressionnant votre tour. Quel génie!
Mesquin, compliment immature qui n'a pas lieu d'être. Ah! Les ados de 17 ans!
- Ne me sous-estimez pas. Je peux mieux faire.
Ironie quand tu nous tiens!
Le sourire s'étend malicieusement, le timbre pondéré, regard pétillant d'un gamin qui se réjouit d'être défié.
-Je suis curieux de voir ça.
-Je suis curieux que vous le voyez. À dans deux jours et bonne continuation avec les autres cours, Danny.
- Bon nettoyage, Cendrillon!
L'enseignant étire un furtif sourire, ne s'en formalisant pas. Il trouve même ça drôle sans pour autant le faire transparaître, pensant que cet élève est quand même un sacré phénomène. Autant jouer sur le terrain de l'insolence avec un peu de sincérité.
- Au fait! J'adore votre ton sarcastique.
- Vous n'avez pas fini. Bonne journée.
- C'est ça! Vous aussi.
Monsieur Jane, ressources inépuisables pour rebondir, son stimulant, le regarde quitter la salle, un petit sourire en coin avant de lever les yeux au plafond. Ça l'amuse, n'en pensant pour autant pas moins.
Dans la grande cour, les principaux copains se retrouvent. Summer, Vega, assises sur le dossier du banc sous le préau, entre Teresa, Grace, Cho assis à côté de sa petite amie jolie comme un cœur. Tamzin debout, comme à son habitude, Wayne et Danny quant à eux, se passent le ballon de basket, celui-ci trouvé dans la cour en fin de cours il y a deux mois. Évidemment, la discussion en vient à tourner autour du nouveau prof et comme promis, Lisbon leur répète le message suivant qui leur est destiné. Avant donc de se quitter, celui-ci lui a demandé de remercier les jeunes filles pour leur fantastique accueille.
- Il m'a dit de vous dire aussi qu'il s'est senti comme une rock star.
Bien sûr, une, majoritairement, ne faisant pas non plus preuve d'hystérie, s'exclame, au bord de la liesse.
- Oh! La vache! C'est super génial! Il a dit ça!? Teresa hoche la tête d'un oui, c'est vrai, amusée par la réaction de son amie qui rajoute; Il a l'air vraiment sensass! Qu'est-ce que j'aurais voulu être à ta place!
- Je ne dirais pas non, non plus. confie Michell plus sobrement, en étant certaine.
Vega oriente ensuite sa tête rapidement en direction de Summer, acquiesçant toutes deux avec joie. Quant aux demoiselles Van Pelt et Dove elles en sourient, plus, là, gaiement concernant Grace et Teresa, qui ajoute son appréciation envers l'enseignant. Ah! Les filles de 17 ans!
- Je pense qu'il semble très sympa, oui.
Par ailleurs, miss Edgecombe, bien sûr curieuse, interpelle les joueurs amateurs qui se défendent relativement bien, pour en savoir davantage concernant le cours de cuisine. Se sentant concernée à ce point-là, rien de vraiment louche.
- Eh! Les gars! Comment ça s'est passé avec le cours de cuisine? Il est comment?
- Déjà arrêtez de glousser comme des poules. Franchement c'est ridicule!
- Tu es jaloux Danny?
Grace se joint à la parole, lèvres gracieuses, le taquinant.
-Oh! Oui! Je suis tellement jaloux!
Un ton théâtral est employé, l'attitude de connivence, ballon dans les mains avant d'enchaîner sur du cynisme.
- Il est tellement digne d'intérêt! Les mains dans de la pâte à pain et si fascinant de nous expliquer comment faire qu'on aimerait s'asphyxier en mettant la tête dans le four.
- Si tu veux on échange? Moi ça ne me dérange pas du tout tu sais.
- Si c'était possible, je te céderais volontiers ma place.
- Je crois que tu as obtenu ta réponse, Summer. réflexion dite posément.
- Tu as raison Tamzin. Merci Danny!
- De rien.
A ce moment, l'idée de départ qui n'était qu'une plaisanterie, continue de germer dans l'esprit de l'adolescente tandis que Houdini se remet à dribbler le ballon, proposant à Wayne d'aller faire un ou plusieurs paniers. Nouveau défi mis sur le sol entre garçons, le géant acceptant. Il en raffole, preuve de son sourire anticipateur de vainqueur qui se souligne et en témoigne.
- Tamzin. T'es douée dans la créativité? lui demande miss Edgecombe, son idée derrière la tête très présente d'un coup qui vient juste d'éclore avec précocité.
- Oui, pourquoi?
- Faudrait qu'on discute toutes les deux.
La mignonne sorcière hausse légèrement les sourcils, restant toutefois neutre dans sa façon de se tenir avant que la jeune inventive, farfelue ne descende du perchoir, enlace par la suite son bras autour de l'épaule de Tamzin avant que toutes les deux ne s'éloignent du périmètre.
- Qu'est-ce qu'elle mijote tu crois?
Grace fixe Michell, bouche de nouveau élargie, une main placée sur le front afin de protéger sa vue des rayons du soleil qui viennent juste de faire acte de présence.
- Ça t'intéresse?
- Comme ça? Plus ou moins.
- A mon avis ça doit être un truc de fille. Elle veut sûrement lui demander un service.
- Lui concocter une potion magique? blaguant gentiment
-Eh! Qui sait? Va leur demander si ça t'intrigue.
- Finalement, non. Je m'en fiche.
- Tu parles!
- A mon avis, laisse tomber. conseil sage adressé de la part de Teresa. Avec Summer, mieux vaut ne pas s'en mêler, savoir ce qu'elle trafique.
-C'est sûr!
Kimball enfonce quant à lui le clou de la confirmation, son bras enroulé autour du cou de son amoureuse, suggérant ceci avec humour.
- Ecoute la voix de la sagesse.
- La tienne?
- Oui, la mienne.
-Ok. Mais à cette seconde mon estomac écoute la voix de la faim.
Michell l'exprime avec le sourire face à un Cho dont le sien est minimisé, dû à son caractère, n'en n''étant pas moi amusé par la manière dont ses paroles ont dévié.
-Vous voulez quelque chose au distributeur?
Les trois répondent non, la remerciant de sa générosité sans ironie. Cependant, Danny, l'oreille à l'affût, qui se tient à cet instant non loin, interpelle à son tour, Vega dans l'intention d'accepter son offre, un en-cas gourmand. Le ballon est alors remis à Wayne, lui criant que pour une barre chocolatée, il est prêt à se déclarer perdant.
-Eh! C'est pas marrant!
- C'est que partie remise.
- Ouais! C'est parce que tu étais en train de perdre. Lâcheur!
- Ouais, c'est ça!
Evidemment, aucune rigueur tenue de la part des deux joueurs de récré de la cour des grands, ceci pris à la rigolade d'une façon taquine. L'occasion est bien choisie alors pour la saisir. Rigsby, le ballon dans les mains vient s'asseoir peu après à côté de Grace, sur le banc, ballon posé sur les genoux, attitude conservée la plus normale qu'elle soit. Malheureusement, trois minutes plus tard, son rival, Craig O'Laughlin, arrive, mains qui se placent rapidement sur les yeux de la belle.
- Devine qui c'est?
La contrariété se dessine subitement sur l'amateur de basket qui en a l'étoffe, avant de l'effacer de son visage lorsque celui qu'il surnomme le crâneur, monsieur parfait, tapote sur son épaule pour le saluer.
-Ah! Oui. Salut.
Un sourire forcé et bref, avant de revenir à la neutralité. Lui et son autre, plus proche pote, se regardent fugitivement, se comprenant. Son petit cœur qui devient en pièces chaque fois que le petit copain se ramène dans les parages, comme pour lui rappeler qu'il n'a aucune chance. Ça lui fiche le cafard, oui. Il se résigne une nouvelle fois quand le Graig apparaît puis lorqu'il disparaît, Wayne murmure dans son esprit; Bon débarras! Une pensée presque quotidienne qui s'exprime dans sa tête dont celle-ci est de nouveau visitée par l'espoir ensuite. Mais pour l'instant …. Il en rêve.
