Nouvelle mise à jour vous dit bonjour!
Merci à Blue Phoenix 23 pour avoir apporté son avis intéressant, réponse en MP et toujours sans oublier, toi, Mammar. Je ne peux pas ne pas te citer. :-p
Merci à vous deux.
Allez! Vraiment la toute dernière, je le jure! ;) Si parmi vous, visiteurs/lecteurs qui s'attardent sur cette histoire, si vous aussi vous avez envie de donner, encore une fois, votre avis, c'est toujours permis. Il ne tient qu'à vous de le faire. Ça fait partie de l'enrichissement également de savoir ce que vous en pensez. Je ne mords pas. ;)
Et la dernière également, je rappelle qu'il y a toujours le sondage sur mon profil qui sert justement à donner une forme de votre pensée via celui-ci. Je voudrais m'en faire une idée.
Bonne fin de journée. :)
Lorsqu'il fait son entrée dans la salle de cours de cuisine, après avoir frappé deux coups, à vingt-six minutes de la fin, il faut bien le reconnaître, il ne passe pas inaperçu, déclenchant l'hilarité, chambré par ses potes.
-Oh! T'es joli Danny!
-T'es libre après les cours?
Des petites voix efféminées sont prises par deux des élèves et quant à Wayne et Kimball, tous deux l'acclament, Risgby le sifflant ce qui fait sourire son ami Cho. Du côté de son prof pris en grippe, celui-ci ne peut s'empêcher d'élargir un sourire, très largement même, en voyant sa part de féminité, perruque à la main.
- Accueillez une nouvelle élève parmi nous! Ça vous va bien, Danny.
-Ha, ha, ha!
L'apprentie demoiselle s'esclaffe devant la classe entière, comme Summer l'a fait, avant de répondre plus posément à Patrick Jane, en impliquant de l'humour.
- J'ai voulu changer de sexe aujourd'hui comme vous l'avez fait. Je me suis mis en beauté.
Cette remarque dont il fait allusion est bien sûr en rapport avec ce qu'il pensait voir; Une fameuse Gretchen jouant à merveille du four. La comprenant très bien, le sous-chef des fourneaux continue à le cibler du regard, conservant cette largesse des lèvres néanmoins, d'autant plus dû à un compliment inattendu bien que désinvolte, qui provient de la bouche de miss Ruskin. Amusé plus que flatté.
- Elle est sympa votre tenue. Plus cool.
- Moi aussi j'ai voulu modifier mon style. Et c'est gentil de votre part. Je n'en attendais pas tant de vous.
-C'est mon côté femme je crois. imitant à ce moment une voix haut perchée de cantatrice.
Il reprend vite le dessus face à la moquerie, l'humiliation vécues. Le ridicule ne l'effondre pas. Force morale de sa nature. Ça sert certainement quand on nage dans l'univers des forains. Concernant l'appréciation vestimentaire émise vis-à-vis de l'enseignant, cette autre prise de liberté est causée par une remarque faite, après l'arrivée de celui-ci, lors d'un croisement dans le couloir entre ces deux-là. Danny ne se gêna pas alors pour lui dire qu'une tenue plus décontractée ne ferait pas de mal, admettant malgré tout que la veste plus le petit gilet convenait bien à sa personnalité extérieure. Patrick Jane le remercia, le timbre légèrement ironique, n'en tenant à ce moment pas vraiment compte.
- De rien, m'sieur.
Ah! Insolente jeunesse!
N'étant pas influençable, cela dit, se regardant ce matin dans le miroir rectangulaire situé dans l'entrée de l'appartement, accroché au mur, une envie de fantaisie se présenta. Il n'a pas tort. Ça m'irait bien, tiens! Il appliqua donc ce conseil en vitesse. Veste bleu foncé à rayures, t-shirt à manches longues de couleur sable, imprimé d'un graphisme un peu morbide qui représente une tête blessée au niveau du front, sang jaillissant en gros plan de là. Certains d'ailleurs, ont eu la même pensée en le voyant, celle de Danny n'étant pas restée en retenue dans sa tête.
- C'est plutôt macabre le dessin. C'est quoi? Un motard?
-Oui c'est vrai. Moi-même je ne suis pas sûr de ce que cet homme est. Une cible dû à un règlement de compte ? Qu'est-ce que vous en pensez?
-Un motard qui a été pris pour cible en fuyant.
-Pas mal comme supposition. Vous savez pourquoi j'aime ce tee-shirt?
-Non. Ou parce que vous avez des goûts bizarres?
-Pas du tout. Mais au moins je me démarquerais comme ça. Non. Parce que ce tee-shirt fait travailler l'imagination des gens qui se posent la question. Et ça marche!
-J'avoue c'est ingénieux. Ben au moins comme ça, vous provoquez aussi la parole chez les gens qui se questionnent.
-En effet.
Ils se regardèrent tous deux durant un petit instant jusqu'à ce que ça fasse cogiter mister Ruskin par rapport à la motivation du prof. Il a bien eu un nouveau!
De retour à ce moment présent, Patrick Jane continue de sourire, lui demandant aimablement qu'il aille à sa place.
- Bon! Nous avons encore un peu de temps pour réaliser un cupcake chacun.
- Monsieur! Pourquoi insister? C'est bientôt la fin du cours de toute façon.
-Ouais, c'est vrai!
Deux élèves qui réagissent à la suite sans que les autres ne les contrent, étant du même avis. Allez! Tous en chœur! Pas fou l'enseignant!
- Justement! Il n'est pas trop tard pour essayer d'en réussir un, au moins. Ils ne sont pas tous charbonneux malgré que beaucoup manquent de goût, immangeable.
-Merci, monsieur de nous encourager.
Wayne se manifeste à son tour, ironique évidemment, le timbre respectueux toutefois.
- Ce n'est pas pour vous démotiver. Au contraire! Allez! Au travail! La pâte est prête, il ne reste plus que la crème à préparer. Allez!
La majorité râle mais s'exécute, y compris miss Ruskin qui se fait taquiner par Cho.
- Tu nous aides pour le cupcake? Les femmes ont le coup de main pour ça.
Danny plonge alors ses doigts dans la pâte, en jetant un bout sur le tablier de son copain.
- Ça ira comme ça?
- T'as bien le coup de main. ne pouvant qu'en grandement sourire.
De l'autre côté, concernant les filles, le rire à l'unisson fut immédiat, Teresa, Michell, Grace, la complimentant par taquinerie également.
- Tu es mignon.
Tamzin en sourit seulement et largement comparé à plusieurs minutes auparavant lorsque sa création était parmi les demoiselles. dont un pouffement nerveux lui échappa dans son coin à la manière dont Danny s'était tenu, voulant s'imprégner de la posture d'une fille avec une légère exagération.
Durant l'interclasse, plus tard, Summer en vient à se vanter auprès de ses copines pour être restée au cours de cuisine, pâtisserie. Toutes se montrent alors toutes ouïe, le sujet étant le prof, le très joli monsieur dans l'intimité de leur langue de très jeunes adultes.
-Il a été super sympa. Même quand il a découvert le poteau rose, il ne m'a pas renvoyé du cours.
- Il avait besoin d'une présence féminine qui s'y connaisse en pâtisserie.
Michell assise sur le sommet du banc, comme toutes les filles, à la fois taquine et surtout envieuse, le dit toutefois avec espièglerie, lunettes de soleil ronde sur le nez, le soleil s'étant immiscé. Son amie l'été hausse les épaules, ne la contredisant pas, s'imposant tout de même en ripostant avec son assurance légendaire.
- Peut-être mais il aurait pu me virer. Et non !Il m'a gardé.
Toute fière, un tantinet crâneuse exprès.
- Jalouse? ajoute-elle avec le sourire, bon enfant.
-Oh! Oui! Je crève de jalousie.
Elles en ricanent ensemble, ne le prenant pas au sérieux évidemment tandis que Grace en sourit, racontant quant à elle comment Danny s'est fait prendre rapidement, trouvant encore drôle le déguisement de leur copain avant de lever le regard en direction de Tamzin, celle-ci assise à côté d'elle.
- En tout cas, t'as fait un super boulot sur lui.
- Merci. Il me le devait bien et j'avoue que je me suis amusée à être complice.
- Tu le feras pour moi aussi? vient à implorer miss Vega, moins mais audacieuse.
Bien sûr en plaisantant. Cependant, elle envie bien sa copine d'avoir osé.
La jeune sorcière relève les yeux à cette seconde, sourire à moitié étiré, cachant sa vue du visiteur solaire à l'aide de sa main placée sur son front.
- Là, non. Mais je te verrais bien avec une moustache.
- Une moustache?
- Ouais. T'aurais la garantie de rester jusqu'à la fin du cours de cuisine.
- Tu veux dire que je ressemblerais plus à un homme?
-C'est un compliment.
-Euh! Tu parles d'un compliment!
- Mais réfléchis. Tu profiterais plus que Summer, comme ça.
- Il y a des limites. Mais si c'est le prix à payer pour me ridiculiser… On se téléphone pour prendre rendez-vous. mimant le geste, bouche élargie, du sérieux non échangé également.
- Ça valait vraiment le coup pour s'attraper deux heures de colle? demande Grace alors.
Summer la fixe et d'un éclat des lèvres, hoche activement la tête.
- Mais je ne crois pas que je le referais. Non. Une fois suffit.
-Eh! Regardez, Danielle en train de jouer au basket en fille de 17 ans !
Toutes tournent leur attention vers lui dans l'imminence après que Michelle ait titillé leur curiosité, l'amusement se dessinant sur leur bouche avant que celui-ci ne soit chahuté , là, par ses copains à qui il fout une bonne raclée, comme il le clame, victorieux, le criant, bras levés.
- Prosternez-vous! C'est moi le roi du ballon!
- Tu rêves!
Kimball reste égal à lui-même tandis que Wayne le pointe du doigt, mettant au défi une revanche.
- Quand tu veux!
A cette minute, juste la petite faiblesse de ces demoiselles traverse la cour afin de rejoindre la salle des professeurs, ne trouvant décidément rien à redire à propos de cette nouvelle décontraction. Mon dieu qu'il est craquant, à croquer! Sa tenue fait l'unanimité féminine. Et parmi, Teresa y est sagement non indifférente, le trouvant très charismatique et véritablement très joli garçon. Il n'a que…
Au fait! Quel âge a-t-il?
Dans la salle des profs, Patrick Jane fait la connaissance du professeur d'histoire, d'anglais, littérature celle-ci s'avançant en sa direction, sociable, souriante, amicale. Plusieurs diversités d'enseignement à son arc.
- Bonjour. Vous êtes le nouveau professeur de cuisine?
-Euh! Oui.
- Je suis Kristina Frye. J'enseigne l'histoire, l'anglais et la littérature.
- Vous devez vous en sortir mieux que moi. le disant avec décontraction, souriant mais franchement.
La main de l'enseignante se tend, serrée alors par son nouveau collègue.
-Oh! Pardon. Où sont mes bonnes manières.
- Ça n'est pas bien grave. Un réflexe.
- Mais la moindre des politesses. Enchanté!
- Moi de même.
-Alors. Comment s'est passé vos deux premiers jours? Il ne vous ont pas trop mené la vie dure?
- Disons que le premier contact est souvent comparable à un test de passage. Pas comme pour intégrer une confrérie mais ils y mettent de l'effort. Il y en a un surtout. Danny Ruskin.
-Ah! Danny. Oui. Il est connu pour faire tourner les profs en bourrique parfois. Voire très souvent. Mais quand on le connaît après, c'est un môme pas trop méchant. Il a des côtés attachants même.
- Il faut les découvrir alors! Ca me fait d'ailleurs penser à un rubicube. Un véritable casse-tête pour que les couleurs identiques s'assemblent et forment une harmonie générale. Pour l'instant il est à lui tout seul un cube à nuances anarchiques. C'est un perturbateur né!
- C'est assez bien vu comme figure métaphorique! Ça le définit bien. A sa décharge, il est à l'état sauvage. Il faut savoir comment l'apprivoiser.
- Vous y êtes parvenue?
-Avec la pratique, oui.
- A vous voir, je n'en doute pas.
Tout cet échange à propos de cette prise de température à propos des élèves s'établit à renvoi de sourire.
- Je suis sûre que vous réussirez à les acclimater.
- Je ferai du mieux que je pourrais en tout cas.
-Bon! Au pire, je viendrai à votre secours.
Les profs aussi ont l'esprit à plaisanter entre eux, non contre toutefois si jamais ça se produirait.
- D'accord. J'en prends bonne note et vous prends au mot.
- Sinon, si ils vous donneraient trop de fil à retordre vous avez la souveraine de Riverdale. Madeleine Hightower. Elle sera vous conseiller aussi et encore mieux.
- Oui, je n'en doute pas non plus. Nous avons fait d'ailleurs connaissance hier.
- Oui, je sais. Vous avez garé votre voiture à l'arrière de la cour ce qui a généré entre nous une conversation à ce sujet .Il se peut même que ça vous vaille une retenue sur votre salaire.
- Vous plaisantez, c'est ça?
Patrick Jane la pointe du doigt, le sourire malicieux, son interlocutrice l'avouant, très aimable, ouverte à ce genre de plaisanterie. A jamais des gamins!
- Je vous fais marcher, oui.
-Ah! Je ne sais pas mais je pense que nous allons bien nous entendre. Qu'en pensez-vous?
- Je le crois aussi.
- Contente de vous connaître enfin en tout cas.
- C'est réciproque.
- Tant mieux!
Un sourire éblouissant s'accompagne avant de demander si par hasard il aurait des questions par rapport, cette fois-ci, au fonctionnement de l'établissement, des problèmes rencontrés ou qui lui en causerait déjà, à part Danny Ruskin. C'est bon de plaisanter!
- Pour l'instant, non. Je fais connaissance avec les murs.
- Vous avez de l'humour.
- A double sens.
- J'ai compris. C'est un point positif. Ça va vous servir pour ici.
-C'est mon arme secrète. Et j'ai d'autres tours dans mon sac pour m'adapter et être accepté.
- J'en suis certaine. Un café, ça vous dit?
- Un thé plutôt.
Une fois servi quelques secondes plus tard, ils s'assoient tous les deux, Kristina Frye sur la banquette à deux places, Patrick Jane dans un fauteuil en tissu gris, confortable, sirotant leur boisson respective pour enfin, ainsi, faire davantage connaissance avant le retentissement de la sonnerie.
- Alors, Patrick. Où avez-vous enseignez auparavant?
- Au lycée Southside Charter.
- C'est un lycée pas mal.
- Vous connaissez?
- De nom et je connais aussi quelqu'un qui a enseigné également lors d'un remplacement. J'en ai eu des échos positifs.
-Pas comme ici, je présume.
- La réputation de Riverdale n'est pas à faire.
-Non. Ça serait davantage à refaire.
-Vous avez sans doute eu des échos négatifs.
- Quelques-uns, je ne vais pas le cacher.
- Alors pourquoi avoir accepté de venir ici? le questionne-t-elle avec amabilité sans le prendre mal.
Frye ne s'en est jamais aveuglée en mettant des oeillères car difficile d'occulter les problèmes de cet établissement.
- Disons que je n'ai pas eu le choix.
Le regard du professeur d'histoire et plus s'écarquille subitement, réaction spontanée qui fait deviner au perspicace monsieur Jane sa pensée personnelle.
- Vous êtes en train de vous interroger sur la raison pour laquelle je me retrouve là, n'est-ce pas?
- J'admets, oui.
- Je ne vais pas m'en cacher. Pour être franc, le motif de ma promotion, blaguant ce qui fait sourire avec largesse sa collègue, et assez embarrassant et non glorieux évidemment.
Puis il lui explique en résumant l'essentiel. Qu'il a été remercié, en terme de politesse, pour avoir fait une expérience avec un élève en l'enfermant dans cette caisse et que celui-ci a fait une crise de panique, d'asthme. Même histoire rapportée précédemment, en toute honnêteté. Le moins que l'on puisse dire c'est que cette fâcheuse mésaventure a le don de rendre Kristina Frye estomaquée par une telle audace inconsciente, ne se gênant pas pour lui en faire part, toujours d'un ton amical.
- Je le reconnais. Ça a été atroce pour adolescent.
- J'imagine. Les parents n'ont pas porté plainte?
- Non. Ils étaient furieux. Et un accord a été passé pour que je passe outre les sanctions. Accepter de démissionner. J'ai eu du bol dans cette malchance.
- C'est sûr! Eh bien! Vos élèves ne vont pas s'ennuyer avec vous.
- C'est possible. En tout cas, si je ne veux pas qu'un procès me soit fait, je n'ai pas intérêt à réitérer ce genre d'expérience. Ça m'a servi de leçon.
- Heureusement pour vous!
-Oh, oui!
-Au fait! Pourquoi Danny Ruskin et Summer Edgecombe, une blonde platine, mignonne, les deux sont copains, tout le temps dans le même groupe d'amis…. Ces détails sont apportés afin de bien faire mémoriser leur apparence. Mais le jeune enseignant n'a pas zappé cette image de son esprit. Sa mémoire est infaillible.
- Oui, je sais de qui vous voulez parler.
-Ah.
- Vous voulez faire allusion à leur style étrange, je suppose.
-Oui. hochant la tête.
- Ces deux petits malins ont voulu changer leur place en se transformant.
- C'est pas mal fait.
- Je trouve aussi.
- Échanger leur place?! C'est vrai que Danny a râlé pour les cours de cuisine. Il a même tenté de mettre le feu à un tablier qu'il portait il y a deux jours pour revendiquer son refus.
- Rien n'est commun chez lui.
-Non. Il surprend.
-Oh! Je m'en doute. Je suppose que je ne suis pas au bout de mes surprises avec lui.
- Je n'en révélerai pas plus.
- Ça me fera alors une surprise de plus.
Ils en sourient de nouveau tandis que la sonnerie met fin à cette nouvelle prise de contact prolongée malgré tout.
- Malheur!
Le professeur aux multi-matières maintient son sourire face à exclamation sciemment exagérée de son frais collègue masculin, avant de quitter ensemble la salle des professeurs quelques secondes plus tard, rejoignant leur classe respective après s'être souhaités mutuellement un bon cours.
- Je vais en avoir besoin. Merci.
Un signe de la main de la part de Patrick Jane, celui-ci ne s'en angoissant nullement toutefois, n'étant du tout de cette nature, en plaisantant simplement encore, pensant tout de même que enseigner n'est pas du tout cuit également, prêt à tomber dans le bec. Mais relever des défis le stimule. Il aime les challenges.
Cependant à cette heure, les nouveaux élèves qui franchissent la porte du cours peu après, vont lui accorder une heure de répit cette fois, un luxe. Mais curieusement, le trop de sérieux ne lui convient pas réellement. La fantaisie ça enjoue. Jamais le juste milieu. Bah! Il faut bien composé avec.
