Salut tous,
On ne sait plus quoi trop dire à force excepté une bonne lecture. C'est ce que je vous souhaite. :) Et une pensée pour Mammar. ;)
Bonne fin de journée.
Les élèves à nouveau réunis dans le cours de maths, avant que celui-ci ne débute, qu'ils ne s'installent tous, Summer répète à ses copines ce que le nouveau prof lui a demandé de transmettre comme message, le faisant à ce moment plus ou moins propice.
-Oh! Au fait! J'ai oublié. Monsieur Jane m'a dit de vous remercier pour l'accueil qu'on lui a fait. Il s'est senti comme une rock star.
-Ah! Ouais!
Michell se montre béate, stupéfaite parce que sa copine leur rapporte.
-Hein, hein.
Toutes en sourient, n'en croyant pas leurs oreilles, du moins pour les principales responsables intéressées. Concernant Tamzin et Teresa, celle-ci faisant preuve de modération, principalement la douce sorcière, leur réaction se manifeste plus dans la réserve due à leur tempérament, ce qui n'empêche pas miss Lisbon d'être très réjouie intérieurement. Quant à Grace, ça l'amuse toujours autant.
A la fin des cours à 15h00, la sonnerie libérant tout le monde, les élèves sortant d'abord, les enseignants en dernier, dans le couloir, alors que Patrick Jane sort de sa salle de cours, Madeleine Hightower s'avance à sa rencontre afin de le prévenir d'une réunion des professeurs qui aura lieu mardi prochain.
-Oh! Très bien. J'y serai.
- Puisque je vous tiens. Vous pensez que les garçons de la terminale B pourraient essayer de nous faire bénéficier de leur talent de chefs pâtissiers?
-Vous êtes sérieuse?!
-Oui. répond le proviseur le ton là, détendu.
Sa légère naïveté ainsi qu'un abord confiant fait apparaître une ébauche narquoise sur la bouche du jeune prof.
- Parce qu'ils n'ont pas la fibre de chefs pâtissiers mais plutôt la capacité de transformer un aliment en charbon.
- Je suis sûre que vous exagérez.
-Ah, oui! employant un ton ironique le concernant. Vous devriez faire un tour pour voir.
- C'est dommage.
- Attendez. puis une idée lumineuse surgit. Vous accepteriez qu'une aide extérieure à cet univers uniquement masculin, participe?
-Euh? Oui.. Je ne suis pas contre. Vous avez quelqu'un en tête? demande-t-elle, bras croisés à nouveau.
- Il s'avère que oui. Summer Edgecombe. Alors elle, elle peut prétendre à ce titre!
-Ça a donc servi ce tour.
-Finalement, qu'on le voit ou non ainsi, par chance, oui.
-Bon. Je n'y vois pas d'inconvénient. Et je suis certaine qu'elle sera d'accord.
-Je pense aussi.
Leur perspicacité est réciproque. Toutefois….
- Si comme vous le dites, la réussite de réaliser correctement des petits gâteaux, enfin ce que vous voudrez, est très faible, vous allez avoir quand même du pain sur la planche.
-Pas faux!
-Peut-être qu'une autre personne ou plus d'une autre même, serait utile. Bien sûr s'y connaissant comme Summer Edgecombe.
- Bonne idée!
- Je verrai ça avec elle.
-Merci. C'est gentil. Dites.
-Oui.
- C'est un genre de test que vous voulez me faire passer?
- Ça se pourrait.
La directrice esquisse un demi soulignement des lèvres à son égard, ne sachant exactement définir si Hightower en plaisante. Plus ou moins.
- Des cupcakes, ça irait?
-Oui. Pas d'objection. La plupart des professeurs aiment, je crois.
- Tant mieux! C'est à quoi on a eu droit comme démonstration pâtissière de la part de la demoiselle.
- Parfait. Vous savez déjà ce que vous ferez. Très bien.
Nous sommes mercredi et cela représente un véritable challenge à relever. En si peu de temps?! Il fallait s'y mettre. Et pour cela, dès le vendredi, les ayant en cour, il faudrait les exercer à en réussir plus que quelques-uns.
Le lendemain, le proviseur appeler donc miss Edgecombe qui se demandait ce qu'elle avait bien pu faire. Mais lorsque la jeune demoiselle fut informée de la bonne nouvelle, ce qui avait été pressenti, elle l'acceptait, ne dissimulant en rien sa joie. Par ailleurs, la miss savait qui allait être sa partenaire. Sa future coéquipière avait reçu un enseignement en pratique il y a trois mois et demi, se débrouillant très bien.
-Vous connaissez quelqu'un, Summer, qui pourrait vous aider?
- Oui.
Malheureusement, aucune autre personne de leurs copines ne pouvaient se rajouter, ne sachant faire. Tant pis. Cependant, ça arrangeait bien la princesse des cupcakes. Profiter davantage d'être dans la même pièce que le joli monsieur. Concurrence réduite. Et en réaliser beaucoup ne lui fait pas peur au cas où les garçons rateraient la totalité de ces petites merveilles à déguster. Avec Teresa, tous s'en sortiront.
Au loft, elles avaient passé lors d'un mercredi après-midi, à en réaliser quelques-uns, principalement lorsqu'on ne les brûle pas. Michell,Grace et même Tamzin s' y étaient jointes, passant cette après-midi entre filles, leur permettant de se connaître bien mieux encore. Seule Teresa avait prouvé sa prédisposition à la bonne confection de ces célèbres petits gâteaux gourmands.
Pendant ce temps, la musique était en train de jouer, ne dépassant pas la limite des perces tympans. Grace avait demandé à la maîtresse du lieu, si vivre seule ici ne lui faisait pas peur et si la solitude ne lui pesait pas. N'ayant que 17 ans, ça veut tout dire.
- Ça m'arrive des fois. Après ça passe. je suis un peu solitaire dans le sang. Alors ça va.
Les filles sourirent simplement, trouvant leur nouvelle copine courageuse, compatissant néanmoins.
- À moins que l'une de vous en a marre de vivre dans le foyer familial. Dans ce cas, une colocataire…
- Je ne veux pas te vexer mais je préfère rester dans le foyer familial même si parfois les parents ça gonfle.
- Tu vois, Michelle. C'est pour ça que je suis venue habiter ici. pointant alors avec un geste exagéré de diva.
Un élargissement collectif des lèvres, rendit clos le sujet avec légèreté. Il n'y avait rien de plus à rajouter.
Le vendredi alors, en cours de cuisine, en première heure de l'après-midi, le professeur les prévient de la nouvelle. A l'écoute attentive de celle-ci, des yeux s'exorbitent suite à, suivi de certaines bouches qui deviennent béantes. Et la réaction est imminente de vive voix.
-Eh!Monsieur! Jamais on y arrivera. On a réussi seulement quatre cupcakes avec le nombre que l'on est. Ça fait trop court.
- Ouais! Pourquoi vous avez dit oui?
- Je me doutais de votre réaction.
Les bras du prof se lèvent en signe de tempérance envers la classe, lèvres non crispées.
- Du calme! Ecoutez! Nous ne serons pas seuls à les faire. J'ai demandé à ce que l'on soit secondé. Et à ma décharge, la directrice m'a pris de court.
- Mais pourquoi vous n'avez pas refusé, m'sieur?
Danny Ruskin, le retour. Et question pertinente.
- C'est vrai, j'aurais pu. Mais vu que j'ai eu cette idée de nous aider, je n'ai pas dit non.
- Et ça vous fait rire, m'sieur? On va se planter, ouais!
- Mais non.
-Et c'est qui, qui va nous aider, monsieur? demande Wayne, la voix posée.
- Summer Edgecombe et Teresa Lisbon. Je l'ai su hier.
Les garçons se regardent sans apporter aucun reproche, n'étant contre. Néanmoins, uniquement deux aideront et comme le fait remarquer Kimball, ça fait pas lourd.
- Je suis d'accord. Mais ça sera mieux que personne. Non?
Beaucoup acquiescent et étant dans la panade, malgré qu'il y ait pire en dehors de l'univers du lycée, ça n'empêche pas de faire un peu paniquer. Une première pour eux de jouer les traiteurs pâtissiers.
-Bon! Avant de tenter de faire honneur à nous, chers professeurs, on va s'exercer aujourd'hui pour essayer de nettement s'améliorer. On ne va pas tout laisser sur les bras de ces gentilles bénévoles.
Les garçons hochent la tête, disposés à s'appliquer.
-Eh bien! C'est pas gagné! s'exclame plusieurs minutes après le professeur amateur en cuisine mais qui sait faire la différence entre un cupcake bon et un très mauvais voire dégueulasse, les propres mots critiqueurs de celui-ci.
- Vous feriez mieux que nous, peut-être,m'sieur!
- Danny. Je ne sais pas mais on va essayer.
Le regard de Patrick Jane s'écarquillent légèrement, l'expression amusée par cette remarque qui sonne comme un genre de défi. Il s'avance ensuite vers lui après avoir retiré son blazer ainsi que son petit gilet, ensemble à nouveau porté mais néanmoins déboutonnés, sans oublier sa chemise blanche imprimée de fleurs de couleur gris. Très frais. Le releveur de défis se met alors à la pratique en réalisant une autre préparation de pâte, issue de la même recette. Une fois fait, il la verse dans le moule, prévu à cet effet, celle-ci parfumée de sucre vanillé, l'établissement ayant les moyens pour les ingrédients de base.
En Angleterre, on appelle les cupcakes, les gâteaux de fée. Dans ce cas-ci, pas de nom à donner, étant laborieux et en moyenne générale désastreux. Le gâteau est toutefois cuit correctement, monsieur Jane plutôt ravi de la couleur doré après l'avoir sorti du four. Quant à chapeauter le gâteau, la maîtrise pour passer la crème à l'aide de la douille de fourrage, celle-ci gicle sur le bout du nez du jeune Houdini.
Dans le mil!
Kimball, Wayne, se tenant non très loin de la scène malencontreuse, en ricane ouvertement. Ça surprend toujours lorsqu'on voit le jeune Cho piquer un rire. Mais là. Comment se retenir? Pas tout le temps impassible non plus. Et à son âge, ça serait malheureux!
Le jeune enseignant s'en excuse quant à lui, en riant également, furtivement contrairement à la victime qui s'essuie par la suite le bout du nez sans pour autant avoir le visage trop fermé même s'il ne s'en réjouit pas.
-Ooops! Désolé.
- Fais un vœu, ça porte-bonheur il paraît.
Le conseil de Wayne accentue le ricanement de son ami pendant que Danny se retourne dans leur direction, le torchon dans les mains.
- Je suis mort de rire!
Quelques secondes plus tard, le professeur fait alors goûter à son élève favoris de ce début d'après-midi, le cupcake terminé.
- Je vous sers de cobaye, quoi!
- En quelque sorte, oui.
- Bon!
Malgré que l'enthousiasme ne soit pas au rendez-vous, celui-ci mord dans la crème à la vanille aussi, le morceau étant recraché de suite sous le regard un tantinet étonné.
- Ce n'est pas bon?
- C'est pas complètement cuit à l'intérieur.
-Ah! Bon? Pourtant c'est cuit comme il le faut à l'extérieur .
-Goûtez, vous verrez.
Le cupcake est tendu, un autre morceau arraché du bout des doigts qui est par la suite porté à la bouche. La grimace ne tarde pas à apparaître, crachant à son tour le morceau plus délicatement cependant.
-C'est vrai. C'est pas bon du tout.
- Vous l'avez bien réglé, le four?
- Oui, je crois.
Le prof va alors vérifier, constatant que les degrés sélectionnés sont justes.
- Je l'ai bien réglé.
- Monsieur! interpelle un élève qui le fait se retourner.
-Oui.
- Le four. Il est pas assez puissant. Il est vieux. Le mien aussi n'est pas totalement cuit.
-Intéressant. Tantôt ça crame, tantôt ça cuit à moitié. On va donc tout recommencer.
-Oh Non!
Les garçons râlent de nouveau, lassés de la pâtisserie, n'étant pas un loisir à leurs yeux mais une véritable punition.
-Je sais, je sais. Mais on n'a pas le choix. Allez! On va refaire une autre fournée.
- Comment ça se fait que Summer a réussi?
- Bonne question, Wayne. Elle a dû le laisser plus longtemps. C'est ce qu'on va tenter. Et autrement... On en fera de la pâte à modeler.
Les lèvres s'étirent, mini blague qui détend la classe entière avant de s'y remettre. Et cette tentative n'est pas trop mal. Mais alors qu'une certaine entente, atmosphère sympathique plane, le mot qui ne fallait pas prononcer fait tout retomber, fâchant. Le goût n'étant pas miraculeux….
- Encore un peu une bande de sous-mains pâtissiers, mais bon! On ne peut pas transformer des novices en experts de la sucrerie.
A cause de cette réflexion qui est prise passablement, Patrick Jane a signé la fin de toute possibilité pour les mettre dans la poche à ce moment et principalement un, dont son hostilité revient, le traitant dans sa tête de face de crétin, qu'il était en définitive un naze broc, un merdeux, un trouduc avant de marmonner, le regard bas.
- Tu vas voir tes gâteaux.
-Un coup il t'encourage, un coup il te rabaisse.
-C'est un prof. Faut dire, ce qu'on a fait est pas terrible. T'en mangerais toi?
-Ben….
-Goûte.
Wayne porte à son tour, à sa bouche un morceau de sa composition, grimaçant en le mâchant avant d'en recracher dans une feuille de sopalin.
- Non.
- Tu vois.
La lucidité de Kimball démontre à son copain que la réflexion de leur professeur s'avère quand même justifiée, Rigsby comprenant que son ami n'est pas vraiment en train de défendre le critique pâtissier amateur mais souligne simplement la vérité de ce fait. Depuis ce séjour dans ce camp de redressement militaire, Kimball a acquéri en maturité.
Le fameux mardi , les nouvelles recrues rejoignent pour ce jour spécial, le groupe, l'aide précieuse dont celui-ci a besoin. Summer et Teresa habillées de leur tablier blanc également, fourni par le lycée et enviées par Michelle principalement mais aussi Grace, les deux demoiselles commencent à seconder les garçons. Apprendre les rudiments reste une partie de plaisir vu la façon de faire, surtout pour Cho, sa petite amie l'aidant. Joindre cette pratique forcée à l'agréable. Il n'y voit aucun rabaissement à cela. Au contraire, ça lui plaît. Quant à Wayne, il aurait bien voulu que Grace soit présente pour l'aider pareillement. Qu'est-ce qu'il aurait aimé! Toutefois, avec miss Edgecombe, c'est pas triste. Surtout quand elle le traite de godichon sans trop de brusquerie.
- Je fais mon possible.
-Ouais. Mais c'est pas sorcier d'appliquer la crème dessus, en spirale. Regarde. Comme ça.
La démonstration le fait légèrement soupirer, rendant son amie à cet instant, perspicace, qui en sourit.
- Ça te gonfle, je sais. Et si ça aurait été Grace? Je ne crois pas que tu en aurais marre, hein?
Elle se retourne en sa direction, pouce dans la bouche, aspirant une noisette de crème à la noix de coco dessus. Soudainement, Wayne en rougit un petit peu, bafouillant sous le regard amusé, pétillant d'espièglerie de sa camarade.
-Oh! T'en fais pas. Je ne le répéterai pas. Et puis, tout le monde est au courant.
-Ah, bon? Mais…. Comment?
- Franchement. Dès que tu poses tes yeux sur elle, c'est flagrant.
-Oh, merde. murmurant son léger embarras. Tu crois qu'elle a remarqué?
- Faudrait être aveugle. Elle doit s'en douter. Et puis avant qu'elle ne sorte avec Graig, on lui a fait quelques petites allusions à ce sujet.
-Ah! Bon?! Mais qu'est-ce qu'elle a dit?
- Ça te panique de le savoir?
-Euh? Non. Euh? Non, non. Enfin…. .
Tout en réalisant le cupcake très habilement, les lèvres de la demoiselle s'élargissent davantage en le regardant à nouveau, encore plus amusée.
- Grace était gênée. Elle a un peu rougi, en répondant que tu l'aimais bien, c'est tout.
-Ah, bon?
La manière dont le grand gaillard réagit, amuse deux fois plus encore son amie qui est en rit brièvement.
- T'as l'air déçu et contrarié qu'elle ait dit ça.
Bien sûr il s'en défend.
-Euh! Non. Pas du tout.
-Ne prends pas cette attitude, je m'en fiche, je suis détaché. Ça ne te va pas du tout. Et quand une fille répond quand on la questionne pour savoir ce qu'elle pense d'un garçon qui semble très bien l'aimer, ça gêne toujours.
-Pas toi en tout cas, je pense.
Summer prend un air réfléchi, répondant sans trop hésiter.
-Peut-être pas, non mais tout dépendrait. Ça pourrait m'arriver.
-Ah, ouais?
-Ouais. Ca, ça te fait sourire. Si tu continue, je vais te mettre de la crème pour que tu l'effaces. En plaisantant évidemment. Bon! Allez. Au lieu de parler de Grace, de moi, ça serait bien que tu puisses m'aider à réussir quelques cupcakes. Je ne vais pas avoir tout sur les bras.
-Ouais. T'as raison. On s'y met.
-Ouf!
Pendant ce temps, Teresa ayant fait du bon travail avec Kimball, enfin un, déjà pas mal se dit-elle, la jeune fille s'engage seule dans la confection de ce gâteau afin qu'il y en ait beaucoup plus que prévu au cas où des échecs dans la préparation se répéteraient. Patrick Jane passant entre les élèves à ce moment, épaté par les petit progrès grâce aux sauveuses, stoppe ses pas à côté de la jeune fille, la complimentant à voix basse, seule s'y attelant à cette minute.
- C'est très joli. Avec cette petite fleur.
- Merci. On s'est dit avec Summer que c'était une bonne idée d'investir dans la décoration. Mais pas trop chargé non plus.
- Ça donne envie de le manger.
L'adolescente sourit modestement, flattée néanmoins.
- Vous pourrez en manger demain.
A cet instant, son regard d'émeraude éclatant s'oriente vers celui du prof, un irrésistible bleu azur. Curieusement, s'attardant d'une façon même fugace, l'impression renvoyée si quelqu'un y assistait, ce serait deux personnes troublées l'une par l'autre. Et à quelques mètres, Wayne admire la fleur rose que Summer est en train de créer.
- C'est beau.
- Merci. Pour être franche, au début quand j'ai commencé, je me suis arrachée les cheveux tellement que ça me prenait la tête. J'ai réussi au bout d'un mois et demi. Et avec de l'entraînement, au fur et à mesure…. Voilà ce que ça donne. employant une petite voix joviale en fin d'explication.
-Ben, t'es douée.
- Tu veux essayer?
-Moi?!
Rigsby s'auto-désigne, n'y étant préparé, conscient de son inexpérience en matière de décoration florale pâtissière.
- J'ai jamais fait ça.
- Il est temps d'apprendre alors. Et si tu réussis, pour ce cupcake, Tu auras qu'à l'offrir à Grace.
- C'est drôle.
- Non, je suis sérieuse. Offre-lui comme un ami. Elle aimera.
Un clin d'œil lui est adressé tandis qu'un des élèves demande combien ils doivent en faire. L'échange de regard où l'on pourrait discerner ce léger trouble mutuel se rompt, le professeur répondant avec un naturel désarmant tout en se détachant du périmètre de Teresa comme si de rien n'était. Peut-être des idées que l'on pourrait se faire?
