Hello à tous,

Cela fait quatre mois que je n'ai pas posté car mon esprit, émotionnellement n'est pas vraiment disposé à taper. Cependant, j'ai voulu faire un petit effort et j'ai fini ce chapitre que j'avais commencé et laissé en février. Voici donc le nouveau chapitre.

P.S: Si ça vous intéresse, allez voir sur la page de mon profil, j'ai posté le lien d'un défi de fanfiction Mentalist posté sur le forum.


Comment présenter un travail original, profond et personnel? Se révéler était très intimidant face à une classe entière. Presque comparable à un mini auditorium. Ajouter de l'humour atténuerait peut-être le trac, mettant plus à l'aise en faisant rire les camarades ?

Se comporter comme un pitre était comme la seule issue de secours. Pourtant ... Était-ce l'unique manière de partager un devoir qui aurait été perçu comme le moins banal? La personne elle-même était apte à en juger.


De son côté, Summer ne se posait pas ce genre de question, trop occupée à batifoler avec son mammifère durant ce vendredi soir. Et lorsque l'amusement devenait plus rapproché, il n'y a plus grand chose qui l'a préoccupait.

Quelques minutes après, le temps de reprendre sa respiration, de se redressait sur le canapé et de se remettre d'un enlacement assez passionné, la petite bombe lui propose une bonne boisson fraîche, le sourire épanoui, plaisantant plus ou moins.

-Ca te redonnera de l'énergie pour la suite.

-Je crois que j'ai beaucoup mieux.

-Ah, ouais.

Elle refait demi-tour tandis que sa mauvaise fréquentation sort de sa poche un petit sachet transparent.

-C'est quoi?

-Tu devines pas?

Comme fier de lui, Flipper agrandit son sourire, prêt à se montrer généreux. Summer se pose alors sur l'accoudoir du canapé, l'expression moins enthousiaste. La demoiselle à deviné.

-T'as eu ça où?

-Par un pote à moi.

-Gratuit?

-Un cadeau de sa part, ouais.

-Désolée mais je touche pas à ça.

-Ok. Surtout que je te fais marcher.

-Quoi?!

Le drôle de farceur se met à rigoler sous le regard encore choqué de Summer mais étant rapidement rassurée.

-Je déconne. C'est du sucre.

-T'es con, franchement. Elle est vraiment pourrie ta blague.

Le rire du mammifère redouble, agaçant la jeune fille.

-C'est pas marrant.

-Je sais. Je voulais juste voir ta réaction.

-Maintenant tu l'as vue.

-Ne m'en veux pas. Comment je peux me faire pardonner?

-J'en sais rien.

Lui pardonnant assez facilement, Summer le fait cependant mariner un peu avant qu'elle ne retombe dans ses bras, allongée sur le canapé.

-T'es vraiment un drôle de spécimen.

-Ouais.

-C'est réellement du sucre?

-Oh, oui!

Afin d'en s'en assurer, la miss voulut vérifier en versant le contenu sur la table basse. C'était bien du sucre. Et une fois déclaré non coupable, les deux tourtereaux au tempérament de feu reprirent là où ils s'étaient arrêtés. Flipper savaient sans aucune faute comment allumer le feu de la demoiselle, se transformant en un véritable brasier. Un don inimitable.

Lorsque les mains de la miss se posèrent sur les poches arrières du jeans du dauphin, tâtant la matière très ferme, celles-ci sentirent un objet assez mou, non encore exactement identifié. Mais après réflexion, c'était certainement une cigarette pour la route ou pour un peu plus tard.

Leur corps en mouvement, tirant ensuite sur le tee-shirt de celui-ci, bougeant davantage, le contenu tomba de la poche, révélant une sorte de cigarette faite maison. Ca ne ressemblait vraisemblablement pas à un long sachet pour sucrer quoique ce soit.

-Quelque chose est tombé. Regarde.

Jetant un œil furtif, Flipper ramassa vite avant de le ranger dans sa poche.

-C'est quoi?

-Une cigarette.

-De quel genre?

-De celle qu'on roule avec sa langue.

On pouvait supposer qu'en effet c'était du tabac à rouler dans une feuille O.C.B.

Il ne lui laissa pas le temps de poursuivre, trop emporté dans sa passion. Il enchaîna par une attaque directe et brusque. Sa langue s'enfonça alors durement avant de se radoucir, incluant une forte dose de sensualité qui enivra d'un coup la miss. Les poignets maintenus au-dessus, dominant, ça ne lui déplaisait pas trop. Elle trouvait presque ça excitant. C'était sans doute rien d'autre qu'une simple cigarette. A cette montée de fièvre, qu'est-ce qu'on s'en foutait. Présomption d'innocence.


Les imprévus sont parfois les meilleures, surtout lorsqu'on réveille le garçon qui a dormi à côté de vous en lui passant sous le nez une tasse fumante qui sent bon le café. Monsieur qui était servi, toasts grillés, pas trop brûlés qui l' attendaient, se redressa, à moitié réveillé, se montrant ravi de cette attention matinale.

-Tiens.

-Oh! Merci beaucoup.

Le mammifère sirota quelques gorgées, l'embrassant ensuite pour la remercier.

-Oh mais de rien.

-T'es déjà prête, dis-moi. T'as sauté du lit?

-Ouais. J'ai une pêche d'enfer.

-J'y suis pour quelque chose?

-Oh, bien sûr que non.

Il n'y a rien de meilleur également que de se taquiner de si bonne heure, un samedi. Evidemment qu'il y était pour quelque chose. Foutrement oui!

Il grignota quelques secondes plus tard un toast beurré avec confiture de myrtille étalée assez bon avant de l'accompagné de sa fidèle, mauvaise habitude. Flipper demanda si ça ne l'a dérangeait pas, répondant non. L'odeur du tabac l'indisposait très moyennement.

Juste s'en fumer une pour le plaisir. Le dauphin se leva du lit par égard afin que les draps n'empeste pas, enfila son jean, se dirigeant vers le salon tout en allumant sa cigarette. Le jugement se modifia. La présomption d'innocence n'était plus à l'ordre du jour. Ca sentait plutôt l'herbe, ouais!

Comme quoi ce que l'on juge de mauvaise langue venant d'une nouvelle tête ne le sont pas toujours. Se consommer de la marijuana comme petit extra au petit déjeuner, ce n'était pas au goût de tout le monde.

Au moment de s'approcher de lui, il lui proposa si elle voulait de tirer quelques taffes.

-Ca va pas.

-Ca te dérange si je fume ça?

Au moins il avait la délicatesse de demander.

-Oui.

Bras croisés, Summer retenait sa colère, déçue.

-Je crois que tu ferais mieux de l'éteindre et de te préparer. J'ai bientôt cours.

Elle repartit vers la chambre, prenant son sac à dos, se sentant trahie.

-Merde! Fais chier.

Arrivée plus tard au lycée, Lorelei la salue, fixant le petit ami de la miss une fois après que celle-ci soit rentrée, affichant encore sa contrariété. Summer lui renvoie quelques secondes plus tard sans s'attarder.

Peu avant, se tenant à proximité du bahut, en face de celui-ci, Flipper voulut être certain que rien ne clochait entre eux. Difficile alors de faire comme si tout allait bien. Assez gentiment, la demoiselle ne cacha pas ce qu'elle ressentait, n'étant tellement du genre à se taire.

-Non. J'ai eu des problèmes avec ça et je n'ai pas envie de retomber dedans.

-T'es pas obligée d'en fumer.

-Ca ne me fait pas rire.

-Excuse-moi. Je voulais juste plaisanter. C'est pas drôle, j'admets.

-Ouais.

Il posa ses mains sur ses épaules, désirant la rassurer. Cette relation, il y tenait quand même, ne souhaitant que ça se termine connement comme le mammifère aurait pu dire.

-T'es contrariée, hein? J'ai pas envie que tu sois contrariée. Car je vais l'être à mon tour.

-Je le suis, oui.

-Oh, non. Mon bébé. Ne le sois pas.

Flipper la prit dans ses bras, la serrant tendrement, comme pour continuer à la rassurer avant de l'embrasser sur le haut du crâne.

-Je veux que tu aies confiance.

-Alors plus de ça.

-Ok. J'ai compris. Je vais faire un effort.

-Promis?

-Promis.

Celle-ci fut scellée par le petit doigt, espérant qu'elle serait tenue et qu'aucune tentation ne viendrait tout anéantir. Cependant, cette contrariété était toujours présente lorsque la miss franchit le portail.


Lorelei rejoint alors Summer un peu plus loin, lui demandant si tout roule à ce moment présent. Cette façon soudaine de s'en soucier comme concernée de près semble étrange. Toutefois, la bombe pétillante n'est pas vraiment disposée pour analyser cet intérêt soudain montré envers ses petites misères sentimentales. Après tout ... Elle est sympa.

Les filles croisent très peu de temps après, tout en parlant, monsieur parfait, plus connu sous le vrai prénom de Craig qui leur lance un, Salut! très souriant. Il aurait été impoli de ne pas lui rendre, la nouvelle confidente ne s'en privant pas et qui répond sur le même ton jovial. Celle-ci se retourne ensuite, son regard croisant celui du charismatique beau brun.

L'œil n'a pas l'air de rester dans sa poche et réciproquement. Une jolie fille ça se regarde. Ce n'est pas un crime. Mais être bientôt sur le point qu'un professeur et une élève se rapproche de nouveau, nul doute. La façon de se regarder de nouveau à la hâte dernièrement, parfois au loin laisser le présager. Ce n'était qu'une question de jours. Sans aucun doute aussi. Teresa et Patrick n'avaient pu désaimanter leur attirance l'un pour l'autre, vivant encore.