Hello,
Ce chapitre est plus court que les autres. Voici le septième de cette semaine. Je vous laisse en sa compagnie et bonne nuit.
En même temps, Summer avait pris l'habitude de sécher les cours. Hightower n'avait trop tarder pour contacter ses parents. Ils avaient agi rapidement, la menaçant de l'envoyer dans une clinique afin de lui faire suivre une cure de désintoxication. Elle avait joué la même comédie de; Je n'y touche pas, vous pouvez me croire.
Summer leur avait fait le tour du hangar afin de leur prouver qu'elle ne mentait pas. Mais la connaissant, les parents étaient restés très méfiants, ne la croyant pas vraiment. Sans preuve, ils avaient fait l'erreur de lui dire qu'ils lui faisaient confiance. Une tactique cela dit pour peut-être la faire réfléchir. Si Flipper avait été présent, il est certain qu'ils auraient pris leur fille par le bras en l'emmenant. Ils auraient de suite fait le lien, n'étant pas stupides.
L'intervention de la principale avait à moitié porté ses fruits. Cependant, les parents de la bombe platine allaient garder un œil sur celle-ci. Ils voulaient en avoir le cœur net, la prendre sur le fait mais surtout qu'il ne lui arrive rien. Eux qui pensaient que ses antécédents lui ferait renoncer à retomber dedans. Les amis de la miss commençaient à s'inquiéter par ses absences de plus en plus répétées.
Michelle ne les avait pas encore prévenu, poussée par Tamzin qui pensait que ça serait utile de leur faire savoir, ce qu'elle fit après.
Les filles s'y rendirent un jour en semaine après les cours, trouvant une Summer aux traits tirés, visage et corps aminci. Déjà qu'elle était en temps normal. Ça aurait choqué n'importe qui. Venir en groupe aurait éveillé par ailleurs les soupçons, risquant de la braquer.
Que les filles viennent sans les garçons, passerait mieux. Toutefois, Summer ne les fit pas entrer, prétextant que ses parents étaient ici et qu'ils voulaient avoir une discussion approfondie avec. Ses amies n'insistèrent pas, pensant qu'elle pouvait dire vrai. Ce mensonge exprimé avec crédibilité cette fois ne les firent pas trop douter à part Michelle qui restait très prudente.
Elles repartirent tandis que Summer fermait la porte, allant rejoindre le canapé sur lequel se trouvait son mammifère qui était en pause ne reprenant que dans une heure. Il n'avait pas intérêt à trop sniffer.
Quand elle se rassit, il lui demanda si tout allait bien, lui répondant par un oui expéditif. Elle sourit pour sauver les apparences mais ce sentiment de mal être la fit culpabiliser.
Summer se sentait sale, consciente que celle-ci était tombée très bas. La descente aux enfers gagnait du terrain.
Ils s'enfilèrent ensemble de la cocaïne dans le nez quelques secondes plus tard, s'astiquant ensuite les dents avec.
-C'est de la pure.
-C'est de la bonne. reconnut-elle.
Tous deux se mirent rapidement à flotter, en plein trip, les yeux éclatés. Une légère vague de chaleur s'empara de Summer qui ôta son large gilet vert alors que le temps était doux. Déjà, ça avait été suspect au yeux de ses amies. La miss ne faisait que sniffer aujourd'hui. Elle avait également franchi le pas en utilisant ses propres seringues non échangées. Sur ce plan-là, elle n'était pas devenue folle. Qui aurait cru que la drogue ne grillait pas totalement le cerveau?
La très mauvaise influence de son petit ami avait fait d'elle une junkie.
Ayant sniffé une toute petite dose comparé à Summer, Flipper n'en n'ayant pas assez, alla prendre sa seringue dans son blouson et non encore utilisée. Il la sortit de son emballage sans oublier le garrot.
Il se rassit sur le canapé et sous les yeux de son seul témoin, il enfonça la seringue qui avait été au préalable rempli mesurément. Enfin la dose qui lui manquait.
Le garrot serré autour du bras, le dauphin extériorisa un soupir d'extase peu après, lui montant jusqu'au cerveau. Curieusement, ça lui fit une drôle d'impression en voyant son copain se piquer en sa présence, étant la première fois.
Le faisant elle-même, ça n'aurait pas dû lui provoquer cet étrange sensation. C'était comme si un pervers se serait masturbé devant elle dans une ruelle. On pouvait imaginer le malaise. Mais pourquoi, alors qu'elle le faisait aussi? Impossible encore de l'expliquer clairement.
Deux jours plus tard, Teresa eut une petite conversation avec monsieur; Je fais mon petit coup en douce. Elle eut la confirmation que ce n'était qu'une rumeur idiote, étant totalement faux. Mais qui l'avait fait circuler alors?
La personne qu'on aurait pu suspecter n'aurait pas été la bonne. De connaître l'identité de celle qui en était à l'origine les aurait plus que surpris. Pourquoi également?
