Chers lecteurs,
Je me suis rendu compte que les lettres pour signifier le rated sur ff avaient un sens : K pour kids, T pour teen-agers et M pour mature. Alors si ça se trouve, vous le saviez déjà, mais si ça se trouve, vous n'aviez jamais remarqué. Bientôt le Y de young adult et le D de dinosaurus.
Comme d'habitude, un grand merci à Nictocris pour la relecture et à vous pour vos petits mots et vos tapotages enthousiastes sur les touches "envoyer un mot d'encouragement" ou "mettons une étoile de favoritation".
Portez-vous bien, n'écoutez pas trop Justin Bieber (les effets sont irréversibles), à vendredi,
Al
PS : mes anonymes, ceci est pour vous :
Modeste le Guest (j'ai encore changé de nom, c'est la fête rien ne m'arrête) : pauvre rogue, qui a passé six tomes et demi à essayer d'être détesté par tout le monde et qui se retrouve personnage favori d'une grande partie de la population mondiale (l'hyperbole n'a jamais tué personne^^). mais c'est vrai qu'à la fin il est (presque) cool. merci pour ta review :)
Drou : salut à toi, merci pour ta review ! (ton surnom me fait penser à moi moche et méchant)
Xiu : it is a pleasure to read you too ! thanks for your review (oui, je sais, mon anglais laisse à désirer...)
Le portoloin pris par Harry et Makhé les déposa dans l'arrière-cuisine de la Tête du Sanglier. Harry avait dû débourser une petite fortune pour avoir un portoloin si rapidement. Makhé avait fait jouer ses relations pour qu'ils en aient un qui les fasse arriver à Pré-au-lard.
« Ah tiens, salut Harry ! »
Harry salua Abelforth et lui présenta Makhé. Les deux se regardèrent en hippogriffes de faïence. Abelforth avait connu Bellatrix et n'en gardait pas un excellent souvenir ; Makhé n'était jamais très aimable avec les nouvelles têtes. Harry proposa à Makhé de changer d'apparence pour lui permettre de vivre sereinement son séjour en Angleterre. L'article fait par Rita Skeeter avait dû être lu par la majorité de la population sorcière, autant faire profil bas. Fort heureusement, il avait pensé à prendre sa cape d'invisibilité (en plus de la liste de livres à emprunter à Poudlard et les bons de commande Weasley, Farces pour sorciers facétieux). Il pourrait cacher la fille Lestrange si le besoin s'en faisait sentir.
« On doit passer à Poudlard, expliqua Harry devant sa biéraubeurre, en roulant du champifleur dans une feuille à rouler.
- Ah tu t'y es mis ? J'ai un stock de champifleur de qualité supérieure dans ma réserve. Je te dirai mes tarifs, si tu veux…
- Vous n'auriez pas quelque chose de plus fort ?, demanda Makhé, suspicieuse.
- Tu passeras voir Hagrid ?, s'enquit Abelforth en servant un verre de Whisky Pur-feu à la sorcière. Il se languit de vous. La benjamine Weasley passe de temps en temps, mais je crois que vous lui manquez vraiment. Il songe à prendre sa retraite. »
Les trois sorciers discutèrent encore un peu, puis Harry et Makhé prirent congé, après que cette dernière eut fait un passage aux toilettes pour changer la couleur de ses cheveux (blond peroxydé) et la forme de son nez (retroussé). Elle ressemblait ainsi étrangement à Narcissa Malefoy.
Tandis qu'ils remontaient sur la route qu'ils avaient tant empruntée pendant leurs années à l'école de magie, Harry sentait son ventre faire des bonds : il appréhendait de revenir à Poudlard et en était à la fois très réjoui.
Ils arrivèrent par le chemin qu'il avait emprunté tellement de fois en revenant de ses sorties à Pré-au-lard. Devant le portail, fermé, ils attendirent l'arrivée de Rusard.
Ce dernier n'avait pas changé. Sa chatte sur les talons, il arriva en grommelant :
« Z'êtes en retard. »
Harry le salua, Makhé ne daigna pas répondre. Son éducation sang-pur ressortait parfois, surtout en présence de Cracmols. Et le portrait de Rusard dressé par Charlie et Ron l'avait dissuadée de chercher à lui parler.
Makhé découvrait pour la première fois Poudlard, sans paraître bien étonnée.
« J'ai l'impression de reconnaître cet endroit, tellement Charlie m'en a parlé. Viktor m'a même dit que ce qui l'avait le plus marqué, c'étaient les profondeurs du lac. Apparemment l'eau est verte…
- Oui, ça fait des reflets verdâtres dans la salle commune des Serpentard, confia Harry.
- Tu es déjà allé dans la salle commune des Serpentard, toi ? En bon petit Gryffondor ? »
Harry rougit :
« Je te raconterai, souffla-t-il en apercevant le regard curieux de Rusard.
- Ne crois pas que je vais oublier, Potter. Tu me dois des potins. »
Ils étaient arrivés dans le hall. La matinée était bien entamée, les élèves étaient tous en cours. Rusard les mena au bureau de la directrice et annonça le mot de passe, beaucoup plus sérieux que ceux d'Albus Dumbledore.
« Athéna niké. »
La gargouille s'effaça pour les laisser passer. Makhé grimaça quand Rusard repartit dans le couloir.
Minerva McGonagall était assise, raide comme un Nimbus, devant un service à thé. Elle les salua poliment, ses yeux s'attardant sur Makhé.
« J'ai bien connu votre mère, nous étions à Poudlard ensemble. J'avais entendu dire que vous lui ressembliez comme deux gouttes de potion. On m'a donc menti.
- Sortilèges de déguisement.
- Ça explique tout. Asseyez-vous. Potter, je vous remercie de me rendre ce service. Je ne peux vraiment pas me déplacer et j'ai besoin que vous alliez pour moi à la proclamation du testament de Severus Rogue. »
Minerva McGonagall avait appris, par Harry, le véritable rôle de Rogue dans les dernières années. Néanmoins, cela n'avait pas changé sa manière de prononcer les mots "Severus Rogue", comme si elle reniflait et crachait à la fois. Dumbledore dans son tableau toussota. McGonagall fit comme si elle n'avait rien entendu.
« Je vais vous faire une procuration magique pour que vous puissiez récupérer ce que Severus m'aura légué ou aura légué à Poudlard. Normalement, il ne devrait pas y avoir de legs trop encombrant. J'ai déjà récupéré ce qu'il y avait dans ses appartements et qui devait revenir à l'école, son portrait a été suffisamment aimable pour me donner les mots de passe nécessaires. »
Harry jeta un coup d'œil discret à la toile sur laquelle le professeur Rogue somnolait. Même endormi, il conservait son air grincheux.
« Vous comprendrez, Potter, que je vous demande de rester calme à Londres. Vous serez en présence de Mrs Malefoy et de son fils. Vous ferez attention à vous comporter en adulte.
- Bien entendu, Professeur, répondit Harry.
- Je crois que certains de vos amis souhaiteraient vous saluer. Vous n'êtes pas pressé, il me semble.
- En effet, nous avons un jour d'avance. Le rendez-vous avec le notaire est demain. Nous dormons ce soir au Chemin de Traverse.
- Parfait, cela vous laisse le temps dont vous aurez besoin pour aller saluer comme il se doit vos anciens professeurs.
- Hermione m'a aussi demandé de lui emprunter quelques livres.
- Cela ne m'étonne pas de votre camarade, répliqua la vieille sorcière avec un regard étincelant à la mention de sa meilleure élève. Je vais voir avec Mrs Pince ce que je peux faire pour elle. Peut-être voudriez-vous visiter la bibliothèque ?, demanda McGonagall en se tournant vers Makhé.
- Avec grand plaisir. »
Harry sentit qu'elle allait les pousser à prendre congé. Il décida de jouer le tout pour le tout.
« Professeur, pourrai-je parler avec le tableau du Pr Dumbledore ? Seul à seul, ajouta-t-il précipitamment.
- Cette requête est étrange, Potter. Les tableaux n'étant pas des fantômes, vous n'aurez qu'une représentation d'Albus. Il ne pourra peut-être pas répondre à vos questions.
- Ça vaut le coup d'essayer. »
Cela faisait maintenant presque trois semaines qu'Harry vivait à la Mag'fac, il était passé maître dans l'art de parler avec référence à ses supérieurs pour obtenir une faveur. Il se prêtait au jeu, alors qu'il lui aurait paru impossible de le faire quand il était à Poudlard.
La tête contrite d'Harry eut raison de son ancienne directrice de maison.
« Bien, Potter, bien. Je vous laisse discuter avec Albus. Ne cassez rien dans mon bureau, je vous en prie. Suivez-moi, Miss. »
Les deux sorcières sortirent du bureau. Harry se permit de regarder avec un peu plus d'intérêt les changements discrets apportés par McGonagall dans le bureau.
Les chaises rembourrées étaient désormais couvertes de tissu écossais. Un service à thé conséquent trônait sur un guéridon près de la cheminée. L'épée de Godric Gryffondor reposait dans une vitrine, côtoyée par le médaillon fendu de Salazar Serpentard. La coupe d'Helga Poufsouffle, sûrement réparée par magie grâce aux gobelins, était dans la vitrine voisine : le métal gardait des traces tordues, mais elle était redressée. Quant au diadème qui n'était plus perdu de Rowena Serdaigle, les deux morceaux qui le composaient étaient posés côte à côte. Les instruments en tous genres de Dumbledore occupaient tout l'espace, même si certains objets avaient changé de place ou paraissaient perdus. Il y avait eu Rogue entre Dumbledore et McGonagall, ses habitudes avaient dû chambouler le décor.
Un couffin pour chat, en tissu écossais lui aussi, était posé devant la cheminée. Harry tiqua en imaginant son ancien professeur de métamorphose en train de lézarder en chat entre deux rendez-vous.
Harry se tourna vers le portrait de Dumbledore. Le vieux sorcier le regardait d'un air bienveillant derrière ses lunettes en demi-lune. Harry se sentait toujours mitigé face à son ancien directeur : certes, il avait été son mentor pendant une bonne partie de sa vie, mais il l'avait aussi envoyé à la mort sans l'en tenir au courant.
Harry se sentait surtout mitigé depuis une discussion très sérieuse qu'il avait eue avec Hermione.
Pendant ces trois semaines à la Mag'fac, il avait compris pas mal de choses. Ou cru comprendre. Il fallait qu'il vérifie de légers détails.
« Professeur, j'ai une question à vous poser.
- Je t'écoute, Harry. »
Même la voix du portrait était semblable à celle de Dumbledore vivant. Harry se reprit :
« Pourquoi avez-vous tenu à me livrer les Reliques de la Mort alors que vous aviez prévu que le pouvoir de la Baguette de Sureau disparaîtrait avec vous ? De ce que j'ai compris, il fallait que je sois maître des trois Reliques pour vaincre la mort elle-même, et c'est, par hasard, ce que j'ai fait. J'étais maître des trois Reliques en allant dans la Forêt interdite, pour y mourir, sans savoir que je survivrai. Mais si votre plan initial avait marché, si vous étiez mort en restant le dernier maître de la Baguette et que le pouvoir de la Baguette avait disparu avec vous, alors je n'aurais jamais eu que deux reliques sur trois en ma possession et je n'aurais pas pu vaincre Voldemort. Je serais vraiment mort. Que vouliez-vous ? Que je meure vraiment ou que je survive ? »
Dumbledore ferma les yeux. Harry comprit que les questions directes gênaient ce grand adepte de réponses sibyllines. Mais en même temps, il en avait marre des demi-réponses et des charades. Il voulait savoir.
« Alors, tu as enfin compris l'erreur de mon plan. »
Harry attendit. Les autres tableaux écoutaient avec intérêt.
« J'avais peur que le pouvoir de la Baguette tombe entre les mains de Voldemort. Pour la Pierre et la Cape, j'avais pris mes dispositions pour qu'elles te reviennent et je savais que tu en ferais bon usage. Pour la Cape d'invisibilité, tu m'avais déjà montré pendant plusieurs années à Poudlard que tu étais sérieux et que tu n'en abusais pas. Pour la Pierre de résurrection, tu n'aurais pu l'utiliser qu'une fois. Comme je l'avais cachée dans le Vif d'or, et que tu ne pouvais la découvrir qu'au moment de ta mort, dans ces conditions tu ne serais pas devenu dépendant de l'envie de voir les morts, comme j'ai pu l'être. Mais pour la Baguette, tout était possible. Je ne pouvais pas laisser ça au hasard. »
Harry vit les paupières peintes du portrait de Rogue frémir.
« J'ai donc choisi de détruire le pouvoir de la baguette pour éviter que ce pouvoir tombe aux mains de Voldemort.
- Donc vous aviez prévu que je ne m'en sortirais pas ? »
Le silence qui s'ensuivit était suffisamment éloquent pour qu'Harry comprenne.
« Je n'avais aucune chance, dans votre plan.
- Non, Harry, aucune. Il fallait que tu meures, tu étais la dernière attache de Voldemort sur terre, le dernier Horcruxe. Et il fallait que le pouvoir de la baguette ne tombe pas entre les mains de la mauvaise personne. »
Dumbledore laissa passer un temps, et ajouta :
« Je suis désolé.
- Mais ce faisant, vous l'avez condamné. »
La voix doucereuse de Severus Rogue trancha l'air. Dumbledore et Harry se tournèrent vers lui.
« Vous aviez une chance minime de le sauver, si vous lui aviez laissé le pouvoir de la baguette. Et vous ne l'avez pas fait. S'il n'y avait pas eu Drago, le fils de Lily serait mort… »
Le silence était presque religieux. Harry songeait à ce morceau de phrase : "s'il n'y avait pas eu Drago". Grâce à Malefoy, son pire ennemi, il avait pu survivre. Entre autres choses étranges qui se produisent…
Le portrait de Rogue fusillait du regard le portrait de Dumbledore.
« Si vous lui aviez tout donné dès le départ, il aurait dû survivre dès le départ ! Et vous disiez l'aimer ! Vous avez toujours pensé au plus grand bien, et à votre propre pouvoir ! Il est allé se faire tuer ! Il aurait pu n'avoir aucune chance ! »
Dumbledore n'essayait pas de se défendre : Harry sentit comme une pointe de pitié le toucher en le voyant si faible, si vieux. Mais Rogue n'en avait pas fini :
« Vous m'avez demandé de le protéger, et je suis le seul à l'avoir vraiment fait jusqu'au bout ! Heureusement que vous êtes mort, parce que je vous aurais tué. Très lentement. Et très douloureusement. »
Le silence revint. Harry se laissa choir dans un fauteuil. Dumbledore paraissait ratatiné dans son tableau.
« Donc, c'est par un coup du hasard que j'ai récupéré le pouvoir de la Baguette de sureau. Le hasard fait bien les choses, n'est-ce pas ?
- Parce que tu as survécu ?
- Non, parce qu'apparemment, ce serait l'unique baguette capable de soutenir ma puissance magique. »
Rogue tiqua :
« Qu'est-ce que ça veut dire, Potter ?
- Depuis ma mort dans la Forêt interdite, ma baguette ne m'obéit plus.
- Pourtant, c'est une baguette puissante. Le Seigneur des Ténèbres avait une baguette du même acabit.
- Oui, mais il semblerait qu'il y ait eu un transfert magique entre Voldemort et moi. »
Rogue lança immédiatement à un ancien directeur peint :
« Armando, rattrapez donc Minerva et Makhé, nous avons à leur parler. »
Armando Dippet fit les gros yeux mais obéit de mauvaise grâce à Rogue.
« Potter, s'il y a eu transfert magique, et surtout avec la puissance magique du Seigneur des Ténèbres, vous êtes en danger. Votre corps peut ne pas supporter la charge magique. À tout instant, vous pouvez mourir.
- Apparemment, selon Hermione, comme j'ai été un Horcruxe toute ma vie, mon corps s'est habitué à cette charge de potentiel magique et ça devrait le faire.
- Miss Granger, renifla Rogue, est peut-être très douée, mais elle ne s'y connaît pas en magie pure. Ah, voilà enfin une personne compétente. »
Makhé était de retour. McGonagall jeta un regard furieux à Rogue. Dumbledore soupira en se renfonçant dans son fauteuil.
« Makhé, tu es au courant de ce qu'a vécu Potter ?
- Oui, Sev. Il m'a soumise à un Serment inviolable pour garder le secret.
- Ne m'appelle pas Sev, grimaça Rogue, on dirait un surnom sorti tout droit d'une histoire d'amour malsaine entre un élève de Poudlard et moi-même. Tu crois qu'il aurait subi un transfert magique ?
- C'est la dernière théorie en date, et ç'a l'air de coller. Potter aurait subi un transfert de la part du Seigneur des Ténèbres. À mon avis, en vainquant le Seigneur des Ténèbres, il a récupéré le potentiel magique du mage noir, qui lui-même avait récupéré les potentiels magiques de toutes les personnes qu'il avait tuées.
- Mais cela fait une charge de puissance magique énorme ! » souffla Dumbledore, surpris et admiratif.
Harry le savait déjà. En revanche il ne s'attendait pas à ce qui allait suivre.
« Cela ferait d'Harry le sorcier le plus puissant depuis des siècles ! Sa puissance magique doit être équivalente à celle d'un Fondateur !
- Exactement. Ce qui pose problème pour sa baguette. »
Le silence, désormais attendu, s'installa. Makhé avait les yeux fixés sur Rogue. Harry se promit de lui poser des questions sur leur relation.
« Si Potter a vraiment hérité du potentiel du Seigneur des Ténèbres, reprit Rogue, il a en effet besoin d'une autre baguette. Et à mon avis la Baguette de sureau est tout à fait adaptée.
- Cette baguette est trop puissante !, s'exclama Dumbledore. Elle est dangereuse !
- Je ne ferai pas les mêmes erreurs que vous, Professeur, coupa Harry. Je suis assez grand pour prendre mes décisions seul. »
Dumbledore jeta un regard acéré à Harry. Deux ans plus tôt, Harry aurait eu l'impression d'être passé aux rayons lasers. Mais ce temps-là était révolu. Dumbledore, mort de surcroît, ne l'impressionnait plus. Pas après ce qu'il venait d'apprendre et de se faire confirmer.
« Je reviendrai vous voir plus tard. »
Harry quitta les lieux, Makhé sur ses talons. Il entendit, au moment où la porte se refermait, une discussion violente éclater entre Rogue, McGonagall et Dumbledore. Pour une fois, Rogue et McGonagall semblaient d'accord.
« J'ai des gens à voir. Je t'abandonne ou je t'emmène ?, demanda Harry à Makhé en l'entraînant vers l'étage plus bas.
- Largue-moi à la bibliothèque. »
Harry abandonna Makhé aux bons soins de Mrs Pince et descendit dans le parc, en direction de la cabane d'Hagrid.
