Les Combats d'une Vie

Disclamer : Rien n'est à moi à part l'idée de l'histoire.

Couple : Harry/Charlie principalement. James/Alice. Neville/Hermione. Luna/Sirius. Le reste : Surprise ! :D C'est un rating M

Thème : UA Sans magie - Armée - Famille - Romance - Drame (En fait, je crois que tous les thèmes vont être abordés :o )

Parution : Un Chapitre par semaine - plus particulièrement le vendredi ou le samedi

Histoire : Elle est en cours d'écriture. Actuellement 29 Chapitres d'écrits - elle n'est pas terminée.

Blabla de moi :

Bonsoir. Voici un deuxième chapitre. J'ai posté le chapitre 14 et 15 à la suite. Je pense poster le chapitre 16 et 17 dans la semaine. Je vais essayer de corriger mes chapitres pour les poster pour me faire excuser du mieux que je peux.

Comme d'hab, je tiens à remercier tous les followers, les personnes qui m'ont mis en favoris, et les reviews. J'ai aimé les lire.

Je ne vous embête pas plus.

Enjoy.

Miss Khay.


Quinzième Chapitre.

Ennemi.

« Que … Que vient-il de se passer ? » Demanda James, choqué.

Quelques instants plus tôt, il avait vu son fils arriver, accompagné de Drago et d'une escouade de militaire pour arrêter Katie Bell. Les paroles et l'arrestation de la jeune femme avait été si rapide qu'il n'avait pas eu le temps de tout comprendre. Seul l'air soulagé du blond lui permettait de savoir qu'il attendait la disparition de l'assistance depuis un moment. Puis il avait vu le regard sombre de son fils croiser celui de Maugrey avant d'essayer de se rapprocher de lui.

Inconsciemment, James se mit entre les deux militaires, empêchant son fils de continuer sa progression. Il ne voulait pas que son fils se rapproche encore plus d'Alastor. Depuis que l'autre homme était de retour, il sentait sa position de père menacée. Il avait de nombreuses fois remarqué que son garçon préférait partir vers le militaire, plutôt que vers lui. Si le père de famille comprenait qu'il ne pouvait pas lui parler de certaines de ses missions, il aurait au moins aimé le voir se confier à lui. Lui avouer sa relation avec Charlie Weasley.

Oh, le père de famille n'était pas naïf, contrairement à ce que pouvait penser sa femme et son fils. Bon d'accord, il n'avait pas fait le lien immédiatement, mais il avait fini par comprendre. Les gestes et les regards entre les deux hommes étaient vraiment explicites. L'amour qui les liait était tellement présent entre eux.

Il aurait pu se rapprocher de son fils et lui dire qu'il savait, mais il préférait attendre qu'il vienne vers lui, qu'il lui parle de lui-même. Cela faisait à peine quelques mois que tous les deux discutaient entre eux. Juste le voir près de lui, lui sourire était déjà un grand pas pour James. Des années auparavant, ils se seraient probablement engueulés. Mais maintenant, c'était autre chose. Et il ne voulait vraiment pas briser ce début de relation.

Il savait très bien ne pas connaître son garçon. En fait, non, il ne savait rien sur son passé et les actions qu'il avait mené, mais voilà, il ne pouvait plus lui tourner le dos comme il l'avait fait lorsqu'il était enfant. Même s'il venait d'annoncer à voix haute qu'il allait faire disparaître une personne du monde, il ne pouvait pas s'éloigner de lui. Même si l'homme devant ne ressemblait rien en le Harry qu'il connaissait, il était incapable de lui tourner le dos.

Tout comme il était incapable de partager son fils. S'il fallait se battre avec le militaire, il le ferait. Il ne laisserait plus personne faire son travail. Même s'il ne comprenait pas tout, il était prêt à faire tous les efforts au monde pour ne pas perdre son fils. Quitte à se mettre le monde à dos. Et il semblerait que son intention n'était pas si mauvaise alors que son fils le regardait, surpris.

Heureux bien malgré lui, Harry se rapprocha finalement de son père, alors qu'il allait vers Alastor. Alors qu'il allait ouvrir la bouche pour expliquer à son père qu'il ne fallait pas avoir peur, l'homme posa sa main sur son épaule, un sourire aux lèvres. Lorsqu'il était arrivé à la station de Police, il avait très vite compris qu'il devait agir plus vite que prévu. Devant son père et les autres inspecteurs. Il n'avait plus de choix. Il devait ralentir le rythme de l'organisation terroriste. Il n'avait même pas pensé aux conséquences. Il devait le faire.

« Asseyez-vous, s'il vous plait, » soupira-t-il à l'attention de tout le monde, « on va tout vous expliquer. »

Attendant que tout le monde s'assoit, Harry attrapa la main de son père, et lui indiqua la chaise près de lui. Après tout si l'homme avait fait un pas, il pouvait en faire un autre. Un sourire en direction de Charlie pour le rassurer, il l'invita à prendre la chaise à gauche de sa position.

« Bien, je sais que vous avez tous des questions, mais avant que l'on puisse y répondre, vous devez tous signer la feuille que va vous faire passer Drago, » expliqua-t-il.

Les yeux sur le papier, James le lut rapidement, comprenant que c'était un contrat de confidentialité. L'armée protégeait ses arrières, ce qui était totalement normal. Grâce à son travail, il comprenait très bien l'intérêt de ces documents. Avec l'accord de confidentialité, il y avait moins de risque de trahison, à cause de la clause qui stipulait qu'il serait arrêté sans préavis. Les secrets d'État étaient bien mieux cachés que dévoilés.

« Si on ne signe pas ce document ? » Demanda Hagrid, bien qu'il connaissait déjà la réponse.

« Vous serez retiré de l'affaire, » répondit simplement Amélia Bones, avant qu'une autre personne ne prenne la parole.

Les inspecteurs échangèrent un regard entre eux avant qu'ils ne signent le papier. Leur curiosité réveillée, ils avaient envie de savoir comment lutter contre Voldemort et son organisation. Récupérant les papiers, Luna les donna à Alastor avant d'attraper son ordinateur et de le brancher au projecteur.

« Bien, la première fois que nous avons discuté de l'affaire, nous ne vous avons pas donné toutes les informations, » soupira Harry, « on ne pouvait se le permettre sachant que Katie Bell faisait partie de l'enquête. Mais maintenant qu'elle n'est plus, il est temps que vous sachiez tout. »

Alors que Luna appuyait sur une des touches de son pc, un organigramme apparut sur le mur blanc. Debout devant l'image, Harry se tourna vers les policiers et sourit doucement à Sirius. Peut-être qu'il aurait dû le faire quitter l'affaire au lieu de le laisser y rester ?

« Comme on vous l'a dit, Voldemort a divers Lieutenants-Mangemorts, comme il les appelle. » Il fit signe à Luna. « Nous savons maintenant quelle position occupe chaque personne. »

« Comment ? » Questionna James, surpris.

Alastor Maugrey regarda l'homme devant lui. Le père d'Harry Potter. Un sourire aux lèvres, il essaya bien malgré lui de ne pas se moquer de l'homme alors qu'il le regardait se lever pour aller vers son fils. Le militaire savait très bien que le père de famille le jalousait. Sa proximité avec Harry était pour lui probablement dur. Et bien sûr, il était prêt à tout pour l'énerver et attiser sa jalousie. C'est pourquoi il posa sa main sur l'épaule du garçon, qui le regardait surpris.

« Nous avons interrogé Seamus Finnigan. Même si le garçon ne voulait pas tout nous dévoiler … nous avons eu nos propres méthodes pour l'aider à avouer. »

Et c'était vrai. Il s'était vraiment attendu à ce que le gamin dévoile tout dès le départ, pensant qu'il n'était qu'un chimiste comme un autre, qui ne résistait pas à la torture. Sauf qu'il avait tort. Le gamin avait résisté. Pas très longtemps mais suffisamment pour leur faire perdre un peu de temps. Bien sûr, lui était resté en arrière, préférant laisser les agents du MI6 faire leur travail. La seule chose qu'il avait demandé était d'être présent pour pouvoir observer et noter peut-être des expressions ou des mots que les agents n'auraient pas vu. Etant donné la coopération demandée pour cette affaire, ni le militaire, ni le MI6 n'avait compliqué la tâche. Ils avaient juste fait leur travail.

« Vous voulez dire que vous avez torturé le gamin, » grogna Hagrid à l'encontre du militaire. « Si la « torture » me permet d'avoir des informations qui me permettront de sauver des vies, je n'hésite pas à l'employer. »

Oh loin de là. Il n'était peut-être pas à un adepte de cette méthode mais parfois il valait mieux avoir des informations pour pouvoir empêcher des actes monstrueux. Il se rappelait très bien, lors de sa jeunesse, avoir été comme Rubéus Hagrid, mais voilà, le temps était passé et il avait vu de quoi l'homme était capable. Parfois il valait mieux prévenir que guérir.

« Là n'est pas la question, » finit par soupirer Harry. « Grâce au MI6, nous avons finalement pu obtenir quelques informations. Tel que le nom du commanditaire, sa prochaine attaque et les diverses associations. »

Cela avait été marrant de voir que Slughorn avait tout dévoilé à Seamus Finningan, assuré que l'homme allait faire partie de l'organisation. L'enfant aussi avait été sûr qu'il serait rapproché par Voldemort. Mais le Chef n'avait probablement pas envie de s'encombrer d'un gamin, incapable de contrôler ses pulsions racistes.

« Bien, comme on vous l'a annoncé, nous vous avons caché certaines informations. Tout d'abord, sachez que le nombre des Lieutenants-mangemorts sont au total de six. »

Le Colonel hocha la tête vers Luna qui fit apparaître trois photos, attirant l'attention de Sirius, choqué.

« Voici Rodulphus Lestranges, Rabastan Lestranges et Bellatrix Lestranges, née Black. »

Ses yeux fixés sur le visage de sa cousine, le brun resta choqué. Voilà bien des années qu'il n'avait plus aucun contact avec elle. En fait, depuis qu'il avait fui de chez ses parents à ses dix-huit pour aller chez James, il n'avait plus aucun contact avec eux. Il n'avait jamais compris l'intérêt de ses parents face à cette pureté du sang. Leur haine envers les personnes de couleurs ou différentes à eux. Ils n'avaient probablement jamais rencontré et discuté avec ce genre de personne. Ils ressentaient une haine sans raison. Juste ce que la télévision leur rapportait.

« Ces trois personnes sont à la tête de La Lestranges Corporation. C'est une entreprise qui embauche des personnes physiques. Elle a tout de normale. Sauf que ce n'est que le haut de l'iceberg. Grâce à cette entreprise, ils font de la revente d'arme, du blanchissement d'argent. Ils ont déjà été condamnés pour discrimination à l'embauche, mais rien à faire. Ils ne sont pas du genre à se soumettre. »

Bien sûr que sa cousine n'était pas de ce genre-là, pensa Sirius. Déjà toute jeune, ses parents avaient du mal à faire d'elle ce qu'il voulait alors il doutait que des policiers y arrivent. Surtout depuis qu'elle avait rencontré les Lestranges. Définitivement pas les bonnes personnes. Entre son sang Black et son lien avec son mari, il n'était finalement pas étonné qu'elle soit devenue une criminelle.

« Voici, Lucius Malfoy et Narcissa Malfoy, née Black, » reprit Harry, choquant tous les inspecteurs qui fixaient Drago.

Surpris, Sirius observa vraiment le militaire. Rien ne transperçait de son visage. Il restait assis sur sa chaise à fixer l'image de ses parents, sans prêter attention à qui que ce soit. Comme si cela ne le touchait plus. Et c'était probablement le cas, cela devait probablement faire des semaines que l'homme savait que ses parents étaient des dangereux criminels. Alors oui … il devait vraiment passer outre les regards suspicieux qui apparaissaient sur les yeux de certains de ses collègues.

« Jusqu'à maintenant, nous savons qu'ils s'occupent plus de la finance de l'organisation. Nous n'avons pas déterminé s'il participait autrement. Nous avons même un doute quant à Narcissia Malfoy. Nous connaissons sa haine envers les autres, mais rien de plus, » expliqua Harry, attirant à nouveau les regards. « Mais nous savons que Lucius Malfoy est bel et bien impliqué dans cette affaire. »

Debout, au centre de la pièce, le brun fixa tout le monde. Même si en reprenant la parole, il avait attiré les regards vers lui, il remarquait encore la suspicion sur les divers visages. Et ça, il ne le permettrait pas.

« Si l'un de vous, a un quelconque problème avec Drago, qu'il le dise maintenant. Je refuse que vous vous permettiez d'être soupçonneux envers lui alors qu'il a apporté plus que vous ne le pourrez. »

Choqué par la voix froide de son fils, James ouvrit grand les yeux alors que Sirius se relevait et se rapprochait du blond. Alors qu'il allait se lever pour arrêter son meilleur ami, il se fit arrêter par la main de son fils.

« Tu es leur fils ? » Drago acquiesça, un sourcil moqueur haussé face à la question stupide de l'homme. « Donc, tu es mon petit cousin ? »

« Probablement, » soupira-t-il.

« Bien alors j'imagine que si quiconque a un problème avec toi, il l'a aussi avec moi. Vu que deux d'entre eux sont mes cousines. »

Comprenant enfin les intentions de son meilleur ami, James rigola face à l'appel à l'aide du blond alors que le policier le serrait dans ses bras. Finalement le rêve de Sirius venait de se réaliser. Un black -bien qu'il soit aussi un Malfoy- avait aussi tourné le dos aux convictions ancestrales et faisait face à sa famille pour les arrêter.

« Grâce à Drago, » rappela Harry, invitant son parrain à reprendre sa place. « Nous avons pu rencontrer la dernière personne. »

Luna grimaça alors que le visage de Severus Snape apparaissait sur l'écran. Un simple coup d'œil lui confirma que le père de son colonel connaissait l'homme.

« Voici Severus Snape. L'homme est un chimiste. Nous pensons qu'il était le supérieur d'Horace Slughorn. Nous savons qu'il a déjà utilisé certains de ses poisons contre des personnes. Il travaille actuellement pour une société privée et est surveillé par le MI6. Il est discret. Nous avons eu l'information de sa participation, seulement une semaine auparavant. Nous n'en savons pas plus. »

James réussit à retenir l'exclamation de justesse. Bien sûr qu'il avait reconnu l'homme pour qui Lily l'avait quitté. Il aurait été bien naïf de ne pas le connaître ! Il était rentré chez lui pour aider son ex-femme à récupérer ses affaires.

« Tu …, » commença-t-il, avant de se faire arrêter par Harry, qui bougea négativement la tête, lui demandant de garder le silence.

Son fils savait. Il était bien au courant du lien entre sa mère et cet homme. Etait-ce pour ça qu'il voulait la rencontrer ? Connaître sa position et savoir si elle faisait aussi partie de l'organisation ?

« Pour finir, voici Tom Elvis Jedusor. »

La photo d'un homme au visage pâle apparût. Ses yeux bleu clair semblaient tirer vers un rouge bizarre. Le nez aristocratique ne permettait aucun doute face à sa position sociale. Ses lèvres fines et ses yeux en amandes lui donnaient un charme. Quelque chose en l'homme attirait le regard.

« Tom Jedusor est né à Londres d'une mère alcoolique et droguée, et d'un père violent. La mère de Tom, Merope Gaunt a grandi dans une famille violente, avec son père. Il fut condamné pour le meurtre de sa femme alors que la jeune femme avait dix-neuf ans. C'est à ce moment-là où elle a rencontré Tom Jedusor Senior. L'homme a probablement profité de la naïveté de la jeune femme, » Harry fit une pause, espérant que tout le monde continuait à le suivre.

« Lorsqu'il apprit que Merope était enceinte, il l'a rejeté, selon un vieil ami de la famille. La jeune femme a mis au monde Tom Jedusor un 31 décembre. Alors qu'elle pensait qu'en présentant son fils à son père, ils se remettraient ensemble, Tom Senior les a rejetés. La femme est morte d'une overdose alors que l'enfant fut confié, bien malgré lui à son père. »

Le brun laissa quelques secondes aux policiers avant de reprendre la parole.

« D'après nos informations, les deux ont vécus ensemble pendant environ six ans, où Tom Junior se fit battre par son père. Peu de temps après, il rencontra une jeune femme, Angelina Johnson. Jeune femme de couleur, elle a été un canalisateur pour le père qui a dû décider à ce moment-là d'être un homme sain, » supposa le brun. « Nous pensons que Tom Junior n'a pas supporté ce changement, accusant probablement la jeune femme de prendre la place de sa mère, et les enfants nés de cette union comme des erreurs. Nous supposons que la haine de l'homme envers les personnes de couleur vient de là. »

Chaque personne présentes dans la salle prit le temps de trier les informations que venaient de leur donner le militaire.

« Lorsqu'il eut 18ans, Tom a disparu. A vingt-ans, Angelina et son père furent retrouvés morts. Quelques semaines plus tard, ce furent les enfants. Les inspecteurs en charge de l'affaire ont pensé que Tom avait également été assassiné et n'ont pas cherché plus loin. L'affaire resta sans suite. Peut-être était-ce pour ça qu'il ne fut pas inquiété. Nous savons aujourd'hui que l'homme a de nombreuses identités qui lui permette de quitter le pays. Il est à la tête d'une trop grosse organisation pour rester en Angleterre. »

Luna cliqua à nouveau sur son ordinateur faisant apparaître une image de la douane de l'aéroport.

« Comme vous pouvez le voir, nous avons confirmation que la cible est bien sur le territoire. Pour ne pas le faire fuir, nous avons décidé de poster les photos uniquement aux douanes portuaires et aéroportuaires. Les agents du MI6 visionnent actuellement toutes les vidéos possibles pour retrouver sa trace. Les militaires postés dans les zones sensibles ont aussi été informés. Personne d'autres n'aura accès à cette image. Nous ne voulons pas le faire fuir. Il ne doit pas savoir que nous sommes aussi proche. »

Tout le monde hocha la tête, comprenant très bien la raison de ce silence.

« Bien ! » S'exclama ensuite le brun. « Malgré notre discrétion, nous allons lancer une mission d'infiltration dès que possible pour pouvoir commencer à démanteler le réseau de cet homme. »

« Comment allez-vous faire ? » Demanda James, alors qu'un sourire vicieux s'inscrivait sur le visage des militaires.

« Nous allons lui couper les ailes. »

Clignant des yeux, les policiers se demandèrent pendant quelques instants si les hommes n'avaient pas perdu la tête. Bien qu'ils comprenaient la métaphore, ils se questionnèrent.

« Malgré la puissance de son organisation, Tom ne peut rien faire sans argent, » soupira Susan, alors qu'Harry ne répondait pas.

« Je ne suis pas …, » murmura Sirius.

« Ce que veut dire Susan, c'est que nous allons lui couper le chemin, » expliqua froidement Drago alors que les regards convergeaient vers lui. L'attitude sûr, le regard glacial, le blond n'hésita pas à prononcer sa prochaine phrase, attirant bien malgré lui, l'admiration des personnes présentes.

« Et pour ça, nous allons arrêter mes parents. »


Fin du chapitre.

Voilà, pour ce chapitre.

A très vite pour la suite.