Les Combats d'une Vie
Disclamer : Rien n'est à moi à part l'idée de l'histoire.
Couple : Harry/Charlie principalement. James/Alice. Neville/Hermione. Luna/Sirius. Lily/Severus. Le reste : Surprise ! :D C'est un rating M
Thème : UA Sans magie - Armée - Famille - Romance - Drame (En fait, je crois que tous les thèmes vont être abordés :o )
Parution : Un peu compliquée en ce moment...
Histoire : Elle est en cours d'écriture. Actuellement 29 Chapitres d'écrits - elle n'est pas terminée.
Blabla de moi :
Bonsoir.
Je suis vraiment navrée, ce chapitre devait arriver bien plus tôt mais j'ai eu trois partiels à la suite et pas les plus simples... J'ai passé mes journées à réviser, aller à mon stage, réviser, dormir, réviser, aller à mon stage... Je suis tellement fatiguée que même en dormant plus de 10h, je n'arrive pas à récupérer.
Et le comble, c'est que j'ai bientôt fini mais il me reste encore une épreuve. Une dernière maudite épreuve et j'aurai fini. Ma vie sera a peu près normal après ça. J'aurai enfin touché mon but. Et inconsciemment mon esprit l'a compris parce qu'il a envie de réécrire et de republier.
Mais.
Pour ça j'ai une question. Etes-vous encore nombreux à lire cette histoire ? Dois-je la continuer ou bien l'arrêter ? Avec toutes mes nombreuses pauses, je ne sais plus trop si mon histoire intéresse encore ou pas ?
Enfin... je vous laisse lire ce chapitre que j'aime tellement. J'ai pris énormément de plaisir à l'écrire, à le lire, à le corriger. J'espère que vous arriverez à vivre les émotions que j'ai essayé de faire sortir dans ce chapitre.
Je ne vous embête pas plus.
Enjoy.
Miss Khay.
Seizième Chapitre
True Love.
Les mains entourées autour de sa bière, Harry regarda le soleil qui tentait une percée à travers le ciel ombrageux. Malgré l'approche de l'été, avec le changement climatique, il ne savait jamais s'il allait faire beau ou pas. Habillé d'un simple jean bleu et de son tee-shirt blanc, il fit abstraction des deux jeunes filles qui lui envoyaient des sourires, essayant de le charmer. Ses yeux verts ne cessaient de parcourir le bar où il se trouvait.
Le nouvel établissement « Le Chaudron Baveur » avait ouvert quelques jours auparavant. Situé en plein centre de Londres, Harry avait appris de Tom, le gérant, qu'il voulait donner à son établissement une ambiance studieuse pour les étudiants qui venait se ressourcer ici, avec les nombreuses bibliothèques situées dans les quatre recoins de l'établissement. Mais également, un côté vintage et intime. Les tables rondes situées au centre de la pièce avaient toutes des bougies. Sur chacune d'elle était écrit une citation. Trop loin pour les lire, Harry se retourna à nouveau vers le gérant, appuyé contre le bar.
Assis sur le tabouret, le brun écoutait les nombreuses anecdotes que lui racontaient Tom. Malgré la récente ouverte du lieu, les étudiants mais aussi de nombreuses autres personnes avaient commencé à influer et à raconter diverses histoires. Même s'il ne faisait plus attention aux commérages, il devait avouer qu'écouter l'homme lui permettait d'oublier ce qu'il s'était passé à la fois le matin même, mais surtout la raison de sa présence dans ce bar.
Une fois la réunion terminée, Harry se souvenait très bien que son père et son parrain avaient tenté de s'approcher de lui. Mais il n'avait pu se résoudre à leur parler sur le moment. Il s'était dirigé vers Luna pour pouvoir voir ses progrès, tout en ignorant sa famille. Il avait écouté le rapport de Susan et avait discuté avec Drago du lieu de sa cachette pour les prochains jours, avant de se faire attraper par un Charlie qui l'avait emmené manger.
Même s'il se doutait que son père voudrait lui parler de cette personnalité qu'il venait de lui montrer, il n'était pas prêt. En fait, il doutait l'être un jour. Après tout, comment faire comprendre à sa famille que faire disparaître des gens n'étaient pas si inconnu pour lui ? Comme le fait que savoir qu'une personne se faisait torturer ne lui faisait ni chaud ni froid ? Ce n'était pas quelque chose de nouveau. Il ne savait vraiment pas ce que ses parents en pensaient. Et il ne voulait pas le savoir. Pas maintenant.
S'il était honnête avec lui-même, il aurait compris pourquoi il avait aussi peur. Perdre à nouveau son père -même si ce dernier était resté à ses côtés durant la réunion- n'était pas quelque chose qu'il était prêt à vivre. Non pas du tout. Même avec la présence de son amant et de ses amis, il savait que la perte de son père le détruirait totalement.
Avec le temps, il avait pensé que l'approbation ou l'amour de son père ne lui importait plus. Mais il avait tort. Totalement tort. Il s'en était bien rendu compte aujourd'hui. Alors qu'il livrait les informations, il n'avait pas pu s'empêcher de regarder James, guettant toutes ses réactions et ses expressions. Peut-être avait-il peur de voir la haine, la colère ou un autre sentiment négatif apparaître sur son visage. Mais l'homme s'était juste contenté de le regarder et d'écouter tout ce qu'il avait à dire.
Peut-être était-ce mieux ainsi. Surtout qu'il n'aurait jamais pu venir l'esprit tranquille à son rendez-vous. Essayer de faire comme si de rien n'était alors qu'il aurait été si mal lui était impossible. Et puis, il devait déjà aider Drago. Même si son ami faisait semblant que dévoiler son passé ne l'avait pas chagriné, lui savait. Il était totalement au courant que sa famille l'avait trop blessé. Mais surtout qu'elle continuait à le surveiller. Et qu'elle l'avait probablement surveillé durant ses dernières années.
Après tout comment aurait-elle pu apprendre pour l'ex-petite-amie de son ami ? Ils étaient si peu à la connaître. Drago avait tant essayé de la protéger et lui avait tant essayé de l'aider. Mais finalement, tous les deux n'avaient pas été aussi prudent qu'ils le pensaient.
La jeune femme au doux nom de Padma Patil avait toujours été une bouffée de chaleur pour le glaçon qu'était Drago. Ses longs cheveux aussi noirs que ses yeux, elle était totalement l'opposé de son petit ami. D'origine indienne, Harry se rappelait très bien à quel point la jeune femme aimait se moquer de son petit ami lorsqu'elle lui faisait découvrir de nombreuses choses.
Harry ne pouvait nier que la jeune indienne avait beaucoup apporté à son ami. Elle avait vraiment permis au blond de vivre une vie qu'il n'avait jamais vécu. Il avait été totalement libre. Peut-être un peu trop. Pourtant malgré cette liberté, il avait toujours fait en sorte de la protéger. Le brun se rappelait encore quand Drago était venu le voir pour lui demander de l'aide. Il ne voulait pas que ses parents découvrent sa relation avec la jeune femme et détruisent sa vie. Il avait besoin de temps avant de dévoiler l'amour qu'il portait pour elle.
Le brun avait pensé que son collègue mettrait du temps avant de se décider. Mais il s'était encore une fois trompé. Très vite, trop vite peut-être, il avait décidé de s'installer avec elle. Il avait commencé à faire des projets sur le long terme. Surtout que la demoiselle ne semblait pas contre. Bien au contraire. Malgré que les parents semblaient vouloir un indien, tous les deux avaient fait face. Et peut-être était-ce ainsi qu'il avait réussi à gagner la confiance des parents de la jeune femme.
Leur relation qui avait commencé violemment avait continué à être aussi violente malgré les trois années qui étaient passées. Tous les deux s'étaient aimés fortement. Ils étaient sur la même longueur d'onde. La jeune femme, cadre dans les ressources humaines, avait pleinement accepté que son petit-ami ne soit pas avec elle tous les jours. Elle l'attendait avec impatience après chaque mission. Pendant presque trois ans, tous les deux en avaient profité et avaient vécu comme si le lendemain n'existait pas. Peut-être était-ce le cas. Ils avaient vraiment eu raison de vivre ainsi.
Car lorsqu'au bout de ses merveilleuses années, la jeune femme eut un accident de voiture. Alors qu'ils étaient en mission pour l'armée, Harry se rappelait très bien lorsque Alastor Maugrey avait utilisé son influence pour les faire rapatrier d'urgence. Le choc qu'ils avaient tous vécu en se rendant compte que la jeune femme était décédée sur le coup avait été violent. Encore plus lorsqu'ils apprirent qu'elle était enceinte de plus de deux mois.
Totalement détruit, le blond s'était plongé dans l'alcool et la violence. Ayant été en repos forcé, Harry était resté près de lui. Alors que le blond l'avait insulté de tous les noms, lui avait lancé les pires répliques, il n'avait pas laissé son ami. Durant des mois, il avait tout supporté, du matin au soir. Jusqu'à ce que la jumelle de sa compagne ne vienne le voir et lui remette les idées en place. Elle avait perdu sa jumelle, la moitié d'elle-même. Mais elle refusait de se laisser abattre, parce que sa sœur ne l'aurait jamais voulu. Elle continuait à vivre en honorant sa mémoire.
Cela avait vraiment suffit à Drago. Petit à petit, et avec son aide et celle des autres, il s'était relevé et avait recommencé à vivre. Pourtant il avait mis du temps, et quelque part aujourd'hui encore, il pensait à cet enfant perdu et à cette femme qu'il avait aimé. Peut-être était-ce ça qui le tenait chaque jour éveillé et si fort. C'était probablement pour ça qu'il avait accepté de sortir avec Katie. Il n'était pas prêt à revivre une nouvelle histoire d'amour. Et ainsi il voulait au moins servir à quelque chose. Surtout que la jeune femme était proche de ses parents. C'est ainsi que lui était venu l'idée de revoir ses parents lors d'une soirée et de se rapprocher de la femme.
Harry savait très bien que Drago ne regrettait rien du tout. Permettre à l'enquête d'avancer lui faisait croire qu'il avait son importance et d'oublier ce cruel passé. Même si pour la première fois, il l'avait regretté lorsqu'il avait dû dire à son ami que sa mère avait des liens avec l'organisation. En fait, il savait que son ami aurait préféré ne rien lui dire mais il n'avait pas le choix. Aucun d'eux ne l'avait. Harry était obligé de rencontrer sa mère pour en savoir plus.
Parfois, il se demandait s'il l'aurait fait s'il n'y avait pas cette obligation. Aurait-il eu le courage de rencontrer sa mère ? Aurait-il essayé de l'appeler ? Ou au contraire, il l'aurait ignoré ? Après tout, il considérait vraiment Alice comme sa mère. Elle était vraiment la personne qui lui fallait. Elle était celle qui l'aurait emmené à l'autel s'il venait à se marier. Même s'il en doutait.
Alice Potter était sa mère, totalement et complètement. Personne, pas même Lily Snape ne pouvait se permettre de remettre ça en cause. Il avait bien sûr cherché à savoir qui était sa mère. Il voulait au moins mettre un nom et un visage sur sa mère biologique. Mais ça c'était arrêté là. Il n'avait jamais ressenti le besoin d'en savoir plus. Certaines personnes ne le comprenaient pas, comment pouvait-il ne pas vouloir rencontrer sa mère biologique ? C'était inconcevable pour eux. Mais pas pour lui. Alice était sa mère. Il ne l'imaginait pas autrement. Juste ainsi. Et rien n'y changerait. Pas même la rencontre avec Lily. Ni les nombreux commérages.
Il était et resterait le fils de James et Alice Potter. L'aîné d'une famille qui l'aimait et qu'il aimait. Et pour rien au monde, pas même sa mère biologique, il ne voulait briser l'harmonie de sa famille.
« Harry ? » murmura une voix derrière lui, le faisant sursauter.
Tournant sur lui-même, il regarder la femme qui venait d'apparaître. Sa longue chevelure rousse était attachée en tresse, ramenée sur le devant, laissant apparaître sa peau couleur porcelaine. Habillé d'un jean noir et d'une simple chemise verte, elle attirait les regards sur elle malgré son âge. Le visage fin et un nez droit, Harry ne pouvait nier que Lily était belle. Magnifique s'il pouvait se le permettre. Ses yeux vert émeraude soulignés par un trait de crayon noir le regardait comme s'il était une merveille. Peut-être l'était-il à ses yeux. Après tout, il était son enfant. Et les enfants étaient toujours une merveille pour les parents.
« Salut, » Harry attrapa sa bière et se leva, « tu veux boire quelque chose ? »
« Un jus d'ananas m'irait parfaitement. »
Après que Tom ait fit signe qu'il l'avait bien entendu, il se dirigea vers une table dans un coin, éloignée. Les jambes croisées devant lui, il jeta un rapide coup d'œil à la table à côté de lui, souriant doucement alors que Charlie et Luna étaient assis l'un à côté de l'autre, devant l'ordinateur de la blonde. Agissant comme un couple, personne ne pouvait les soupçonner. Il n'avait jamais prévu de venir tout seul. Même s'il ne doutait pas absolument pas que la conversation serait personnelle, il ne pouvait se permettre de rater quoique ce soit. Il était incapable de tout noter.
Et c'était pour cette raison qu'il leur avait demandé de venir. Luna avait intégré un puissant micro mais aussi une caméra sur le côté de l'ordinateur pour avoir une parfaite vision sur eux. Alors que de l'autre côté Charlie avait simplement voulu être présent à la fois pour s'assurer de ne rien rater mais aussi de pouvoir être présent pour son petit ami. Le brun savait également que dans un camion caché un peu plus loin, Drago, James, Sirius et Ron étaient assis à écouter eux aussi, la conversation. Même s'il aurait préféré que son père et parrain ne soient pas présents, il avait accepté. Les policiers pourraient probablement repérer les incohérences.
Maintenant qu'ils savaient qu'Harry n'y allait pas de son plein gré, les deux policiers avaient sautés de leurs chaises et n'avaient pas abandonné l'idée de venir avec eux. Peut-être par peur de supporter une autre dispute ou discussion, il avait juste accepté en soupirant.
« Comment vas-tu ? » Demanda Lily, après un long moment de silence.
La jeune femme remercia le barman lorsqu'il posa sa boisson devant elle. Les mains serrées autour de son verre, elle regarda son garçon qui avait si grandi. Après tant d'années, elle n'aurait jamais cru le revoir. Elle se l'était pourtant interdit. La dernière fois qu'elle avait vu son fils était lors de sa rentrée en primaire. Accompagné d'une femme brune, elle avait senti son cœur se briser alors qu'elle l'entendait crier « maman ». Pourtant elle ne pouvait que se le reprocher. Elle était celle qui était partie du jour au lendemain. Pouvait-elle vraiment en vouloir à cette femme ou à son fils ?
« Bien, » soupira Harry. « Et toi ? »
« Je vais bien, » elle avala une gorgée de son jus, « je suis heureuse que tu ais accepté de me rencontrer. »
C'était un euphémisme. Pendant des semaines, elle avait été voir son ex-mari afin d'avoir une chance de voir son garçon. Elle avait tout tenté pour pouvoir ne serait-ce qu'échanger un regard avec lui. Mais James avait été intransigeant. Il en était tout simplement hors de question. Il ne voulait pas infliger plus de douleur envers son fils.
Alors qu'elle aurait pu le rencontrer des années auparavant, elle avait préféré attendre que son garçon soit majeur, pour qu'il puisse décider de lui-même. Mais avant qu'elle ne puisse lui parler, il s'était engagé à l'armée. Il lui avait été alors impossible de le contacter. Elle n'avait jamais réussi à avoir ses dates de permissions ou même le contact de ses collègues. Si elle ne savait pas qu'il faisait parmi de l'armée, elle aurait limite crue qu'il avait disparu.
Cela l'avait malgré tout étonné que son fils rejoigne les militaires. Du peu d'informations qu'elle avait eu, son fils avait été un élève studieux, peu respectueux des règles, mais un bon garçon. Elle avait d'ailleurs pensé qu'Harry avait rejoint l'armée pour pouvoir faire comme papa. Mais elle avait eu tort.
Son garçon avait rejoint l'armée pour s'éloigner de son père. Elle avait eu des difficultés à avoir ses informations. Mais elle avait réussi, en discutant avec les bonnes personnes. Très vite elle avait tout compris. Et en avait voulu à James. Elle avait même jusqu'à utiliser cette information contre lui, vu qu'il faisait barrage. Mais elle s'était rendu compte que Harry ne voulait pas lui parler le jour où il était passé devant elle, un simple regard, alors qu'elle avait entendu son ami blond prononcer son nom et prénom. Elle avait alors très bien compris que son fils ne voulait pas lui parler.
Malgré la peine, elle l'avait acceptée. Après tout, c'était elle qui avait abandonné le brun en premier. Elle ne pouvait que s'en vouloir à elle-même. Mais était-ce de sa faute si un jour, elle n'avait plus supporté cette maudite routine et avait préféré fuir, le plus loin de son mari et de son fils qui lui rappelait sa triste vie ? Oh, elle ne leur rejetait pas la faute sur eux. Bien au contraire. Elle était celle qui n'avait pas accepté son quotidien. Elle avait été incapable de voir le bonheur qui se dessinait devant elle.
Après la naissance difficile d'Harry, elle s'était sentie moins … femme. Quelque chose entre elle et James s'était brisée. Elle n'arrivait même plus à le regarder sans lui en vouloir. C'était de la stupidité pure et dure, mais que pouvait-elle y faire ? Son psychologue lui avait parlé de la dépression post-natale. Durant des années, elle avait reposé sa fuite sur cette raison. Mais lorsqu'elle et son conjoint essayèrent d'avoir un nouvel enfant et qu'elle se rendit compte qu'elle ne pouvait plus enfanter, elle s'était demandée si son corps ne la punissait pas de son abandon ?
« Pourquoi avoir demandé à me rencontrer ? »
La voix froide d'Harry la fit frissonner. Elle avait longuement réfléchi depuis qu'il avait accepté de la rencontré. Elle avait usé le carrelage de chez elle. Elle avait même rendu son mari fou en la voyant ainsi. Rien n'avait réussi à calmer son inquiétude. La rousse le savait, son fils ne l'accueillerait pas les bras ouverts. Bien au contraire. Il serait aussi froid que la glace. Son compagnon l'avait averti. Mais quelque part, elle avait espéré.
« Je voulais que tu puisses me comprendre, » expliqua-t-elle, le regard perdu, « comprendre pourquoi je suis partie. Je ne voulais pas que tu penses que je te détestais. Bien au contraire, j'ai pensé à toi, chaque jour. »
Harry avala une gorgée de sa bière, la regardant simplement.
« Pourquoi être partie alors ? »
Une de ses mains glissa sur sa cuisse, reproduisant la caresse que lui faisait son compagnon lorsqu'elle paniquait. Lily inspira profondément avant d'ouvrir la bouche.
« J'imagine que ton père t'en a déjà parlé, mais tu n'étais pas prévu. Ma grossesse était inattendue. J'en ai beaucoup voulu à James, j'avais l'impression d'être enchaîné à lui avec toi dans mon ventre. Mon futur était flou. Peut-être était-ce les hormones, mais quelque part, je t'en ai voulu à toi autant qu'à ton père. »
Avant d'arriver à son rendez-vous, elle y avait souvent pensée. Devait-elle vraiment être honnête avec Harry ? Elle avait retourné le problème dans tous les sens et c'était finalement dit qu'il n'y avait qu'avec cette solution qu'elle pourrait espérer avoir une future relation avec son fils. Lui mentir ne ferait que le faire fuir. Même s'il ne savait pas qu'elle mentait, elle préférait ne pas tenter le diable.
« Plus le temps passait, et plus j'avais l'impression d'être prisonnière. Quelque part en moi, j'ai fait un rejet de ma maternité. Pourtant je me disais que lorsque tu serais né, je pourrais reprendre ma vie là où elle s'était arrêtée. Et ton père me disait la même chose. J'y ai cru. Mais lors de naissance, il y a eu quelques complications, » elle glissa une de ses mains sur son ventre, « et pendant des semaines je me suis retrouvée alitée. »
Elle s'en souvenait très bien de la douleur de l'accouchement, puis des longues semaines à rester allongée dans son lit. L'impression que son bas-ventre se déchirait à chaque mouvement. Elle qui voulait reprendre sa vie en main, la voilà coincée à nouveau.
« Pendant toutes ses semaines, tu es resté près de moi. Tu m'as rapporté du bonheur. Je m'en suis rendue compte plus tard. Mais à cette époque, je ne pouvais que t'en vouloir. C'était par ta faute que j'étais dans ce lit. Tu étais si petit et moi si stupide. »
Prenant une gorgée de sa boisson, elle ne vit rien sur le visage de son garçon. Elle aurait dû s'en douter. Comme son père, il n'était pas le genre d'homme à montrer une quelconque faiblesse. Combien avait-elle pu jalouser James d'être si fort et si insensible face à ses colères.
« James t'aimait tellement. Tu étais son garçon. Son petit bébé. Pendant toutes ses semaines, comme pour se rassurer, il ne t'appelait jamais par ton prénom. Il n'arrêtait pas de demander comment « son bébé » allait. Tu étais tout pour lui. Quand il rentrait, il venait à toi. Quand tu pleurais, il était déjà debout à te consoler. Durant tout ce temps, il a été à la fois ton père et ta mère, » sourit-elle nostalgique.
Et c'était vrai. Malgré que la grossesse n'était pas désirée, James avait été euphorique à l'idée d'accueillir un mini-lui dans sa vie. La naissance d'Harry avait été une telle joie pour l'homme qui n'avait plus d'autre famille que Sirius. Son garçon avait été sa lumière. Il avait tout fait pour lui. Vraiment tout.
« C'est probablement pour ça que je t'ai jalousé. J'avais l'impression que tu m'avais volé mon mari et mes amis. Tu sais, les gens ne venaient que te voir toi, et uniquement toi. Peut-être que les hormones ont beaucoup joué là-dessus, mais je t'en ai voulu. Les gens ne me voyaient plus moi, Lily mais juste la mère du merveilleux petit bébé de James. »
Les yeux fermés, la dame aux cheveux roux se rappelait de ses nombreuses personnes qui étaient venues voir son garçon. Cette vie qu'elle avait laissé derrière elle.
« Lorsque j'ai pu reprendre les études, j'ai rencontré un autre étudiant. Que je connaissais depuis l'enfance. Severus Snape. Je sais que c'est mal, mais il m'a apporté ce que toi et ton père ne me donniez plus. Il m'a fait sentir enfin moi. J'avais l'impression d'être la plus belle personne au monde à ses yeux. J'étais une princesse entre ses mains. »
Même si elle s'en voulait encore aujourd'hui, elle ne regrettait pas sa rencontre avec l'homme. Elle ne lui avait jamais rien reproché. En fait, elle en avait vraiment été heureuse. Elle s'était vraiment sentie revivre.
« Sans qu'on s'en rende compte, nous avons commencé à nous fréquenter. Sauf que je ne pouvais pas te faire ça à toi et à ton père. Et Severus était d'accord avec moi. Je devais faire un choix. Je l'ai choisi lui. »
« Pourquoi ? » Demanda Harry, la voix rauque.
« Je ne suis plus sûre. Il est … Il est vraiment bon avec moi. Il a de nombreuses attentions envers moi. Il m'a permis d'être moi. Je ne sais pas comment t'expliquer, mais c'était lui. Juste lui. »
« Au détriment de ton enfant ? »
Une légère grimace apparût sur le visage de la femme rousse.
« Je n'ai aucune excuse. Je sais que j'aurai pu venir te voir durant toutes ses années. Faire une garde partagée avec James. Peu importe. T'avoir dans ma vie. Mais … je n'étais pas prête. Je ne voulais pas être mère. Je ne pouvais imaginer vivre avec cette responsabilité. »
Elle prit une profonde inspiration et regarda son fils.
« J'étais terrifiée, Harry. Je savais que je ne serais pas une bonne mère. J'étais sûre que je te blesserais avec mes paroles. Peu importe à quel point, j'essaierai, je le sentais en moi. Je n'arrivais pas à t'aimer autant que j'aurai dû. »
Le brun n'était plus sûr de lui. Une part de lui avait envie de hurler sa souffrance alors qu'une autre se sentait juste … soulagée.
« Je n'aurai pas pu. Et puis, j'étais sûre de moi, avec James, tu n'aurais manqué de rien. Il t'aime tellement. Tu étais sa fierté. Dans son portefeuille, il a cette photo de toi et lui. Je n'ai eu aucune crainte à te laisser avec lui. »
Les yeux dans la vague, il reprit une gorgée de sa boisson, alors que les pièces du puzzle se refermait doucement autour de lui.
« Qu'as-tu dit à mon père le jour de ton départ ? »
« Je lui ai dis que je ne pouvais plus en supporter plus. Que j'étais sa femme et pas uniquement la mère de son fils. Qu'il ferait mieux d'ouvrir les yeux, vu que son monde commençait à le fuir. A force d'être obnubilé par toi, il risquait de te voir le détester quand tu grandiras. »
Etait-ce la peur de se voir haï par son fils mais également la perte de ses amis qui avait fait que son père n'avait plus su comment se comporter avec lui ?
« J'ai voulu reprendre contact avec toi, quelques années plus tard, » confessa-t-elle. « J'étais proche de toi. Très proche. Mais … je l'ai vu. Cette femme que tu appelles maman. J'ai vraiment eu l'impression d'avoir le cœur brisé. C'est à ce moment-là où je me suis rendue compte que tu étais mon fils, le mien. Sauf que pour toi, je n'étais plus ta mère. »
La main dans les cheveux, Harry la regarda, un soupir aux lèvres. Bien malgré lui, il commençait à comprendre la douleur qu'elle avait dû ressentir. Mais il allait probablement la faire encore plus souffrir.
« Alice est ma mère, » reprit-il doucement, son regard glissa le long du corps de sa mère. « Quand tu es parti, James m'en a voulu, beaucoup. Notre relation a été compliquée. Jusqu'à l'arrivée d'Alice, j'imagine. J'étais bien trop petit pour m'en rappeler. Mais je me souviens juste qu'elle a toujours été là. A n'importe quel moment de ma vie. Elle m'a permis de grandir. Elle m'a serré dans ses bras lorsque je faisais des cauchemars. Elle m'a consolé lorsque j'étais triste. Elle est l'une des seul à pouvoir canaliser ma colère. »
Ses mains jouèrent avec sa bière.
« Elle a été une barrière entre James et moi. Elle est juste … parfaite. Elle m'a aimé comme elle aime mon frère ou ma sœur. Elle n'a jamais fait de distinction entre eux et moi. »
La tête penchée en arrière, Harry se demanda pendant quelques secondes si son père irait tout rapporter à sa mère ou pas.
« Comme je te l'ai dis, ça a tout sauf été simple entre papa et moi. Il est mon père. J'ai souvent essayé de le rendre fier de moi. Je voulais juste entendre de sa bouche qu'il l'était. Qu'il ne regrettait pas d'avoir un fils comme moi. Je voulais qu'il crie au monde entier que j'étais son garçon, sa fierté et qu'il m'aimait. J'avais vraiment ressenti ce besoin. Tout comme j'ai eu cette nécessité de lui dire à quel point je l'aimais. Il reste mon père. Même si je veux le détester, je n'y arrive pas. Je m'en suis rendu compte. J'ai toujours cette peur en moi de le décevoir et de l'entendre dire qu'il aurait préféré que je n'ai jamais existé, » un rire triste s'échappa de ses lèvres. « Mais à chaque fois que j'avais ces horribles pensées, c'est comme si elle l'entendait et venait me voir, me rassurant sur mon appartenance dans cette famille. »
Il avait oublié cet horrible sentiment depuis si longtemps. Pourquoi était-ce si facile de lui délivrer tous ses secrets ?
« J'ai été tout sauf un enfant facile. J'ai eu une putain d'adolescence. J'ai été horrible. Même quand j'étais odieux, elle restait près de moi. Elle m'a toujours dit à quel point elle m'aimait, chaque jour, » reprenant une inspiration, il regarda Lily. « Ni elle, ni papa ne le savent, mais après m'être engagé à l'armée, j'ai beaucoup souffert, et j'ai souvent voulu déserter. Mais j'avais peur. Peur qu'en revenant, James me fasses une remarque et que nous nous disputions trop violemment cette fois. Je ne pouvais pas faire souffrir ma mère encore une fois. »
Son regard se fit vague alors que les souvenirs remontaient.
« J'ai souvent pris le téléphone dans mes mains, à composer le numéro de la maison. Mais à chaque fois que j'allais appuyer sur la touche verte, j'avais peur. Si je venais à entendre sa voix, j'aurais tellement voulu rentrer à la maison. Si elle venait à me parler, je me demandais si j'aurais été capable de rester encore loin d'elle. »
Et c'était vrai. Il le savait. Si elle l'avait eu au téléphone à lui demander de rentrer, il l'aurait fait, peu importe les conséquences.
« Même après avoir appris qu'elle n'était pas ma mère biologique, j'ai pas réussi à la détester. Je t'ai détesté. J'ai détesté papa et Sirius. Mais elle … elle est ma mère… »
Les yeux de Lily étaient remplis de larmes alors qu'elle écoutait Harry. Elle savait depuis le départ que cette conversation allait lui briser le cœur, mais elle avait vraiment voulu l'avoir. Mais plus Harry parlait et plus elle avait mal. Lorsqu'il venait à parler de la femme qu'il considérait comme sa mère, sa voix se faisait plus douce, totalement amoureuse. Rien qu'en l'entendant, elle savait à quel point son fils aimait cette femme. Malgré son retour, elle n'y arriverait pas. Elle ne reprendrait jamais cette place de mère qu'était la sienne.
« Je sais que c'est bizarre et totalement stupide, mais je suis heureux, d'un côté que tu nous ai laissé avec papa, » Lily eut l'impression qu'un poignard venait de briser s'enfoncer en elle. « Il est fou amoureux d'elle. Honnêtement, j'ai souvent eu des cauchemars en étant petit. Il est juste incapable de se tenir loin d'elle. Il est totalement épris. Si elle lui demandait la lune, je pense qu'il tenterait tout pour lui décrocher. »
Harry rigola.
« Après ton départ, il a continué à avancer. Il a eu deux autres enfants. J'ai un petit-frère et une petite-sœur. Je suis heureux, vraiment. Je sais que tu es ma mère biologique. Tu m'as mis au monde et je ne te remercierais jamais assez pour ça. »
Prenant une profonde inspiration, le militaire regarda la femme dans les yeux.
« Mais je suis encore plus heureux d'avoir Alice comme maman. Même si on a aucun lien de sang, contrairement à nous deux, elle est ma mère. Alors, merci de m'avoir mis au monde et de lui avoir permis de rentrer dans ma vie et celle de papa. »
Peut-être était-ce bizarre, mais il avait eu besoin de la remercier pour ça. Il était l'un des hommes les plus heureux au monde avec Alice comme mère. Peu importe à quel point Lily voulait reprendre cette place, elle en serait incapable. Parce qu'il n'avait plus besoin d'une maman. Il en avait déjà une.
Alors qu'il allait reprendre la parole pour lui demander si elle avait besoin d'autre chose, il vit Severus Snape rentrait dans le bar. L'homme était habillé d'un costume noir et d'une cravate bleu nuit. Les cheveux détachés lui arrivaient à l'épaule. Son regard aussi noir que le charbon était fixé sur lui alors que Lily s'était mise à trembler après les paroles de son fils. Peu importe à quel point Severus était un criminel, il ne faisait aucun doute qu'il aimait Lily. Rien qu'à voir la manière dont il s'était rapproché pour consoler sa femme. Les douces caresses qu'il lui prodiguait semblaient avoir effet. Ouep, il ne pouvait lui retirer ça. L'homme était totalement amoureux de la rousse.
« Lily, je suis désolé de te déranger en plein rendez-vous, mais il est déjà 18h30 et nous avons rendez-vous dans une heure. Tu ne répondais pas au téléphone. Je voulais m'assurer que tout allait bien. »
Harry ne baissa pas le regard alors que l'homme continuait à le fixer froidement. Le brun n'avait aucun doute. Le chimiste serait prêt à le tuer à partir du moment où il essaierai de blesser à nouveau sa femme.
« Harry, » Lily se racla la gorge, « je te présente Severus Snape, mon mari. Chéri, je te présente Harry Potter, mon fils. »
Bien qu'il eût envie de lui dire qu'il n'était pas son fils, il garda sa langue dans sa poche alors que l'homme tendait une main vers lui. La serrant, il ne grimaça même pas lorsque le criminel la serra le plus fort possible.
« Peut-être veux-tu que nous annulions le repas de ce soir ? »
« Non, c'est d'accord, Severus. » Avec espoir, la rousse se tourna vers son fils. « Voudrais-tu qu'on se revoit un jour, Harry ? Nous pourrions apprendre à nous connaître un peu plus. Je comprends très bien que Alice est ta mère et que tu l'aimes, mais j'aimerai avoir une part dans ta vie. Quitte à n'être que ton amie. Cela m'ira… » La rousse laissa échapper un sourire triste, reflétant ses véritables sentiments. La place d'amie ne lui irait pas…
Les sourcils fronçaient, ledit Harry glissa son regard de sa mère à l'autre homme, indécis. Il avait bien sûr fait en sorte que Lily soit le plus blessée possible pour qu'elle ne veuille plus le voir, mais voilà qu'elle voulait le revoir. Et cela serait vraiment une immense opportunité. Pouvoir être aussi proche de l'homme ne serait probablement pas possible dans d'autre circonstances. C'était une porte ouverte à leur enquête.
« Bien sûr, » finit-il par sourire. « Je te laisse m'envoyer un message pour me dire quand vous êtes disponible. »
Harry ne prêta aucune attention au regard calculateur que posait Severus Snape sur lui. L'homme semblait surpris qu'il accepte ce rendez-vous. Peut-être s'exposait-il trop, mais qui ne tentait rien n'avait rien. Et il était sur le point d'avoir tant. Il ne laisserait pas sa chance passer.
Saluant le couple qui partait, il se détendit finalement, soulagé que cet entretien soit enfin terminé. Avant de se redresser et sortir du bar après avoir dit au revoir à Tom. Glissant des lunettes de soleil sur son nez, il prit son chemin vers sa voiture où il se glissa derrière le volant. Sans vraiment faire attention, il prit le chemin vers le poste de police pour pouvoir débriefer de la rencontre entre eux, bien qu'il n'y ait pas grand-chose à dire.
Perdu dans ses pensées, il se gara et fut surpris de voir sa portière ouverte dès qu'il éteignit le moteur. Tiré hors de l'habitacle, il se retrouva très vite serré dans les bras fort de son père. Totalement étonné, il resta quelques secondes les bras ballants avant de rendre l'étreinte à l'homme. Il ne s'était pas attendu à recevoir un câlin de son père.
« Je suis fier d'avoir un fils comme toi. Je n'ai jamais regretté ta naissance, bébé, » la voix de l'homme tremblait alors qu'il resserrait encore plus son étreinte, comme s'il avait peur que son fils s'éloigne de lui.
« Je t'aime tellement Harry, je t'en supplie n'en doute pas. Tu es tout pour moi. Tu es mon garçon, mon fils, mon bébé, » il inspira, « je suis désolé, si désolé, de t'avoir fait autant souffrir. Je veux que tu saches que peu importe ce que tu fais, ce que tu dis, que ce soit maintenant, plus tard ou même avant, je n'ai jamais eu honte de toi. »
James se recula et attrapa le visage de son fils.
« Je suis le plus fier des pères, Harry. Je t'aime et t'aimerai quoiqu'il se passe. »
Peu importe s'il se donnait en spectacle. Peu importe si tout le monde les regardait. S'il avait l'air faible, il ne pouvait plus passer une seconde avec l'idée que son fils ait si peur de lui. Il avait tellement sous-estimé la peine qu'il avait provoqué chez son fils. Sa poitrine lui faisait si mal alors que les mots d'Harry résonnait encore dans sa tête. Comment avait-il pu faire souffrir son garçon ? Comment avait-il osé ? Mais surtout comment son fils pouvait-il lui donner une autre chance ? A lui ?
« Je ne t'abandonnerai jamais, mon cœur, jamais. »
Malgré son âge, malgré son passif, malgré toutes ses choses qui auraient dû l'empêcher, Harry sentit sa tête tourner sous la forte émotion alors que ses yeux se remplissaient de larmes. Il ne savait pas s'il était triste ou heureux. Tout était si confus en lui. Il avait tant d'émotions qui tourbillonnaient en lui, voulant sortir. Il avait cette sensation qu'une de ses nombreuses cicatrices d'enfances se refermaient doucement mais sûrement. Quelque part en lui, sa peine disparaissait. Ne laissant que de la joie apparaître alors que les doux mots de son père, résonnaient encore et encore dans son esprit, se répercutaient tout en lui. Lui donnant une sensation de planitude jamais ressenti.
« Je t'aime aussi, … papa. »
Peut-être était-il un peu trop vieux pour ces bêtises, mais il se sentait tellement soulagé. Pour la première fois depuis sa naissance, il avait l'impression que de nombreux morceaux se reformaient lui. Que le vide qui avait pris place dans sa vie venait d'être comblé. Il n'en doutait plus maintenant. Peu importe ce qu'il ferait, peu importe les paroles, l'homme resterait près de lui. Il savait que la prochaine fois qu'il verrait Lily, il pourrait le lui dire fièrement.
Merci d'être partie et de m'avoir offert cette famille qu'est la mienne.
Fin du chapitre.
Voilà pour ce chapitre.
Dites moi ce que vous en avez pensé.
Dites moi aussi si je dois continuer ou arrêter cette histoire.
A très vite.
Khay.
