Les Combats d'une Vie

Disclamer : Rien n'est à moi à part l'idée de l'histoire.

Couple : Harry/Charlie principalement. James/Alice. Neville/Hermione. Luna/Sirius. Lily/Severus. Le reste : Surprise ! :D C'est un rating M

Thème : UA Sans magie - Armée - Famille - Romance - Drame (En fait, je crois que tous les thèmes vont être abordés :o )

Parution : Un peu compliquée en ce moment...

Histoire : Histoire finie.

Blabla de moi :

Bonjour, bonsoir,

Voici le chapitre 19 après plusieurs semaines de non parutions. J'ai changé de service, j'ai changé de lieu de vie, j'ai changé beaucoup de chose et je pense avoir enfin réussi à me caler pour pouvoir reprendre comme il faut les publications. Enfin j'espère...

Je vous remercie de toutes les reviews, de tous les nombreux followers, et les mises en favoris. Ca me touche beaucoup, et ça prouve que vous ne m'oubliez pas.

Je ne vous embête pas plus.

Enjoy.

Miss Khay.


Chapitre 19

My Dear Love.

« Rentres, » sourit Charlie, se décalant, permettant à Harry d'avancer chez lui.

Habillé d'un jean bleu ciel et d'un tee-shirt gris, le roux essaya de résister à l'envie de sauter sur son compagnon. Peu importe à quel point il passait du temps avec lui et combien de fois il ravivait le corps du brun, il avait toujours autant envie de lui. C'était incroyable ce que pouvait lui faire ressentir le militaire, juste par sa présence. Lorsque ses magnifiques yeux verts rencontraient ses yeux, il avait l'impression de voir le monde à travers eux. Et en lisant l'amour qu'Harry ressentait pour lui, il se sentait parfois si euphorique qu'il n'était pas sûr de savoir comment il avait réussi à vivre ses dernières années sans Harry.

Déposant simplement ses lèvres sur celle du brun, il ne le colla pas. Si le corps de l'autre venait à toucher le sien, il était sûr que le repas qu'il avait prévu pour eux deux ne se passeraient pas. Il avait vraiment l'impression d'être contrôlé par ses hormones. Tel un adolescent. Et à voir le sourire d'Harry, ce dernier avait absolument tout comprit.

« Je vais bien me comporter, » sourit le roux.

Du moins pour le début de la soirée. Après le repas, il avait bel et bien l'intention de profiter de son homme comme il le fallait. Depuis le début de la mission, il n'avait pas eu le temps de passer du temps avec lui, seul à seul. Oh bien sûr cela lui plaisait de le voir presque chaque jour, et surtout d'être introduit dans sa famille. Comme lui avait fait en sorte que sa famille connaisse parfaitement Harry.

Molly et Arthur Weasley, ses parents n'avaient absolument pas été surpris de voir à quel point le jeune homme avait attiré l'attention de leur fils. Bien au contraire. Ils avaient compris dès le départ ce que lui faisait ressentir Harry. Mère au foyer, sa mère n'avait pas hésité à en parler avec son père, employé au Ministère. C'est pourquoi, Charlie n'avait jamais hésité à présenter Harry Potter comme son compagnon dès le départ de leur relation.

Oh, il se savait attiré par les hommes et les femmes depuis son plus jeune âge. Ce n'était absolument pas un secret dans sa famille. Il avait annoncé à tout le monde qu'il était bisexuel. Et quand son orientation ne plaisait pas, eh bien, il s'en fichait. Il avait depuis longtemps appris à ne plus prêter attention aux bêtises que les ignorants pouvaient dire.

Pourtant la première fois qu'il avait vu Harry, il avait eu peur. Peur que le jeune homme ait un quelconque problème avec les homosexuels. Surtout à la manière dont il l'avait attiré.

Dès le départ, le brun lui avait fait de l'effet. Lui, Charlie Weasley avait perdu ses moyens en voyant l'homme. Les yeux verts, les lèvres rouges, les cheveux ébouriffés. Il avait eu ce besoin intense de graver l'image du militaire dans son esprit. Il s'était senti fébrile lorsqu'ils avaient commencé à parler ensemble. Ça avait été si bizarre pour lui, il avait l'impression de redécouvrir l'amour. Parce que c'était ce qu'il avait ressenti pour le brun, le premier jour où il l'avait vu.

Charlie n'avait jamais cru au coup de foudre. Oh bien sûr, certains de ses amis étaient tomber amoureux en un coup d'œil. Mais il était toujours resté sceptique. Comment pouvait-on aimer quelqu'un qu'on avait vu, ne serait-ce qu'une seule fois ? C'était stupide à ses yeux. Et puis, si le coup de foudre existait vraiment, comment pouvait-il sortir avec d'autres personnes ? N'était-il pas destiné à une unique personne ? C'était impossible. Il avait lui-même fréquentait de nombreuses personnes. Et il lui avait fallu du temps pour tomber amoureux. Alors, imaginer tomber amoureux dès le premier jour, c'était juste … ridicule pour lui.

Du moins, jusqu'à ce qu'il rencontre Harry. Ce jeune militaire, de huit ans son cadet, avait bouleversé sa vie. En un regard, il avait fait battre son coeur plus vite. Un un son, il l'avait rendu amorphe. Et même s'il n'avait eu aucun contrôle sur son corps, il ne s'était jamais senti aussi vivant. Même lors de ses missions, il n'avait jamais ressenti une telle excitation. Une telle adrénaline. C'était juste incroyable. Ses yeux n'avaient pu se détacher d'Harry.

Il avait été forcé d'admettre qu'il venait de vivre son coup de foudre.

Lui qui n'y croyait pas avait vu son monde sans dessus dessous. Cela avait été une période vraiment étrange. Son frère, Bill l'aîné de la famille, s'était longuement moqué de lui. Même s'il n'arrivait pas à comprendre les sentiments qui l'avaient saisi, il n'avait pu se résoudre à s'éloigner d'Harry. Il avait tout fait, pour être près de lui pour les repas. Trouver un moment pour discuter avec lui. Faire jouer son charme. Il avait parfois eu l'impression d'être en marche nuptiale, essayant d'attirer son compagnon pour une vie de débauche.

Oh, il aurait pu finalement abandonner l'idée d'avoir une relation avec Harry. Mais le jour du départ des deux militaires, il avait eu cette impression que qu'une partie de lui partait avec le brun. C'était irrationnel à ses yeux. Illogique. Pourtant, il n'avait jamais réussi à lutter contre cette sensation. C'est pourquoi il avait donné son numéro et récupérer celui du brun. Sans même s'en rendre compte, ils avaient échangé, encore et encore. Sur des sujets sérieux comme futiles. Il avait ressenti ce besoin de tout connaître du brun. De sa couleur favorite à son rêve. Il devait tout savoir de lui.

Il avait été totalement heureux de savoir que le brun faisait de même avec lui, cherchant à connaître tout sur lui. Tous les deux s'étaient vraiment livrés l'un à l'autre. Sur leur famille, leurs relations, leurs futurs, leurs passés. A ce moment-là, Harry avait été la personne qui le connaissait le plus.

Enfin, il n'avait jamais appris pour son rôle au sein du MI6. Si l'envie lui en avait pris d'en parler au brun, il savait que c'était interdit. Son métier ne lui avait jamais autant pesé. Oh, quand il avait signé son contrat, il avait très bien compris ce que ça signifiait pour lui. Après tout, l'homme qui l'avait approché alors qu'il n'était qu'étudiant en médecine avait été clair avec lui. Ses facultés d'analyse, son corps athlétique, ses nombreux trophées avaient fait de lui un homme intéressant. L'homme, travaillant lui-même avec le gouvernement, lui avait très vite fait signer un accord de confidentialité avec de tout lui raconter.

L'attrait du métier avait tout de suite attiré Charlie. Lui qui aimait ressentir cette adrénaline, cette pression avait très vite été servi avec le MI6. Il s'était très vite intégré et fait son travail, comme il le fallait. Si aux yeux du monde il était un étudiant en médecine parcourant le monde pour parfaire ses connaissances, la vérité était tout autre. Il était juste l'agent Charlie Weasley. Bien sûr, pour que sa couverture tienne, il avait dû passer les concours et autres épreuves pour vraiment être médecin.

C'est ce qu'il avait dit à Harry lorsqu'il lui avait demandé son métier. Qu'il était médecin. Le brun avait été impressionné alors que lui avait senti un étau autour de son cœur. Mentir à l'homme s'était révélé plus dur que prévu. Mais il avait tenu le coup. Et ça avait continué durant cinq années. Entre les missions d'Harry, les siennes et le reste, aucun d'entre eux n'avaient eu de doute.

Pourtant alors que son compagnon était revenu, pour une permission assez longue, il avait dû s'absenter de nombreuses fois pour remplir ses obligations d'agents. Cela avait créé quelques tensions entre les deux hommes. C'était le seul et unique moment où il pouvait profiter l'un de l'autre, et pourtant Charlie avait été obligé de faire passer son métier en premier.

Peut-être aurait-il dû en parler avec Harry. Il ne l'aurait pas surpris en pleine mission et découvert son véritable métier. Quelque part, même s'il savait que le militaire le comprenait, il savait que son compagnon s'était senti trahi. Harry ne racontait jamais rien de ses missions au roux, mais il l'avertissait toujours lorsque la mission était trop dangereuse. Alors même si le brun connaissait la rigueur qui allait avec le MI6, Charlie en était sûr, cela ne se passerait pas aussi facilement.

Et ça ne l'a pas été. Durant des jours et des jours, ils s'étaient disputés. Parfois violemment, parfois tristement. Il avait eu l'impression de se faire broyer le cœur le jour où Harry l'avait averti qu'il valait mieux qu'ils arrêtent au lieu de souffrir inutilement. En lui-même, Charlie savait que c'était mieux qu'ils mettent une certaine distance entre eux, mais ce n'était pas pour autant qu'il n'avait pas mal. Peut-être était-ce pour ça que peu de temps après, il avait couru après le brun pour reprendre.

Si la première rupture pouvait leur être imputé à tous les deux, la deuxième, était entièrement de sa faute. Maintenant qu'Harry connaissait son identité, il n'avait pas hésité à abuser de sa position, et avait découvert ce qui se cachait derrière les missions dangereuses. Et il en avait été terrifié. Il avait essayé d'obliger Harry de faire un choix entre lui et son métier. Bien sûr, le brun ne s'était pas laissé faire et avait préféré prendre le large.

Ce temps passait sans lui, lui avait rappelé à quel point il l'aimait. A quel point il était vraiment important pour lui. C'était juste impossible d'imaginer sa vie sans lui. Il avait vraiment l'impression de dépendre du brun, et même si ça lui faisait peur, il l'acceptait cet état.

« Tu es bien silencieux, » sourit Harry, après avoir avalé une gorgée du vin.

Le repas que lui avait servi Charlie avait été parfait. Même si l'homme était perdu dans ses pensées durant le repas, son regard parlait pour lui. Parfois Harry se demandait comment il pouvait recevoir autant d'amour d'un seul homme. Le roux était … si intense parfois qu'il se sentait transportait dans un monde plaisant, dont seul son compagnon avait les clés.

Même quand ils parlaient de futilités, comme ce soir, il avait l'impression d'être unique. L'autre homme prêtait attention à tout ce qui lui disait. Parfois en lui répondant juste par un sourire, parfois en répondant. C'était quelque chose qui l'avait toujours fasciné. Cette capacité à se perdre dans ses pensées mais être si présent dans son monde.

« C'est parce que tu occupes toutes mes pensées, amour, » répondit Charlie.

Oh, il n'en doutait pas. Il espérait bien faire partie des pensées du roux.

« Ma famille sait à propos de nous, » informa le brun, « du coup, ne soit pas surpris si mon père ou mon parrain te saute dessus pour te menacer. »

« Ce n'est pas comme si cela me faisait peur, je te rappelle que Drago, Théo et Luna m'ont déjà menacés. »

Un simple rire lui répondit. Il avait oublié à quel point ses compagnons d'armes pouvait être si possessif.

« Tiens, en parlant de Théo, » reprit le roux, « je ne l'ai pas vu depuis l'autre jour ? »

« Oh, il a été appelé pour une mission à l'étranger. Ils ont besoin d'un médecin dans une de nos zones sécurisées, alors on n'a plus trop de contact, pour le moment. »

Hochant la tête, le roux ne s'en étonna pas. Après tout, Théo avait toujours été un surdoué en médecine. Il n'était pas étonnant qu'il se fasses réquisitionner.

Après avoir bu un peu de son vin rouge, le roux reprit son activité favorite, à savoir fixer le brun. Mais ce soir, il savait qu'il ne pouvait pas laisser les choses comme ça. Comme il l'avait dit, malgré leur rencontre tous les jours, cela ne lui suffisait plus. Oh, il n'était pas naïf. Il savait qu'il allait se heurter à de nombreux problèmes, mais il était prêt à y faire face. Il avait vraiment envie de vivre pleinement ce futur qu'il avait entrevu quelques années auparavant.

Sortant un objet, il le glissa sur la table, vers Harry. Les yeux verts clignèrent, ne comprenant pas vraiment ce qu'il se passait. Son regard se posa sur la clé que le roux avait poussée vers lui.

« C'est la clé de chez moi, » expliqua-t-il. « Je sais que tu viens tout juste de retrouver ta famille, et que tu considères cette maison comme ton chez-toi. Mais j'aimerai que tu considères celle-ci aussi comme ta maison. Pour le moment. »

« Pour le moment ? » Questionna doucement Harry, surpris.

Reprenant une inspiration, le roux trifouilla une boite présente dans sa poche.

« J'aimerai, quand tu te sentiras prêt, que l'on recherche tous les deux une maison pour nous. Peu m'importe l'endroit, tu choisiras. J'aimerai que tu envisages l'idée que nous vivions à nouveau ensemble, » levant sa main alors que le brun allait parler, Charlie lui attrapa sa main et la serra. « Je sais que tu viens tout juste de retrouver tes parents et que tu veux profiter d'eux. C'est pour ça que je te dis, quand tu seras prêt. Pas avant. Quand tu le voudras. »

Choqué, Harry regarda le roux qui semblait attendre avec impatience sa réponse. Bien sûr qu'il avait pensé, il y a bien longtemps à vivre au côté du roux ! Mais maintenant, il avait eu quelques doutes. Après tout, sa famille et lui avait vraiment passé un cap. Mais le roux venait de lui dire qu'il était prêt à l'attendre.

« Bien sûr ! » S'exclama-t-il violemment. « Je veux vivre avec toi ! »

Un immense sourire aux lèvres, Charlie se pencha vers le brun et posa ses lèvres sur celles d'Harry. Il avait vraiment eu un doute qu'il accepte. Mais il avait réussi à faire un petit pas. Maintenant, il était obligé de faire le plus grand.

« Si on compte toutes les années où nous avons été ensemble, savais-tu que cela fait six ans de relation ? »

Surpris, le brun hocha simplement la tête, ne comprenant pas ce qu'il voulait dire par là.

« Tu le sais, n'est-ce pas ? Que je ne crois pas au coup de foudre. Pourtant quand je t'ai vu, tu as tout chamboulé dans ma vie. Lorsque nous avons commencé à nous fréquenter, je crois que je n'ai jamais été aussi heureux. Être loin de toi est vraiment un supplice. Je te l'ai dit, notre rupture a été une horreur pour moi. J'ai l'impression que tous les mots au monde ne suffissent pas à décrire ce que je ressens pour toi. Ce que tu me fais. »

Debout, Charlie contourna la table et attrapa la main d'Harry, le tirant vers lui. Il lui embrassa doucement les lèvres, avant de poser ses lèvres sur son front, heureux.

« Juste en te tenant dans mes bras, j'ai l'impression d'être encore complet. Tu me rends … je n'ai pas les mots pour te dire Harry. Seigneur, je n'ai jamais cru qu'un jour, je me retrouverai aussi muet devant quelqu'un. Tu me fais cet effet. »

Le roux se recula légèrement, gardant ses mains sur son compagnon.

« Je suis heureux avec toi. J'ai envie de continuer à l'être. J'ai besoin de te rendre heureux. Je le veux. Je ne te promets pas que dans le futur, tout sera parfait. Qu'on vivra tous les jours dans la joie. Nous avons tous les deux nos caractères, notre travail, notre style de vie. Mais je sais qu'on peut réussir à mélanger nos vies ensemble, » Charlie inspira doucement. « Je te promets de t'aimer tous les jours. Je te promets de te sourire tous les jours tant que tu me souris. Je te promets de te dire à quel point tu es important pour moi, même les jours où nous serons en froid. Je te promets de toujours être là. »

Attrapant la boite dans sa poche, le roux l'ouvrit. Devant leurs yeux, deux alliances en argent.

« Je veux être là pour toi, Harry. Je ne te demande pas de porter mon nom. Je ne te demande pas de t'éloigner de ta famille. Je te demande juste de me permettre de faire partie officiellement de ton monde. »

Les yeux bleus rencontrèrent les yeux verts, écarquillés.

« Tu veux bien m'épouser ? »

Des lèvres se plaquèrent violemment contre les siennes, alors qu'un corps se plaquait contre lui. Une langue demanda l'accès à sa bouche, qu'il lui offrit un sourire aux lèvres. Les battements de son cœur résonnait à ses oreilles alors que lorsque les lèvres se détachèrent de lui et lui murmurèrent un simple oui.

Sans se libérer de l'étreinte, il attrapa une des bagues qu'il passa autour de l'annulaire du brun, avant de lui tendre la seconde bague. Sans hésitation, il vit la douce main de son compagnon attrapait sa main gauche et passait à son tour la bague. Ils restèrent quelques secondes dans un silence complet et plaisant, observant leurs mains.

Délicatement, Charlie releva sa main vers le visage d'Harry, attirant le brun vers lui et reposa doucement ses lèvres sur leurs jumelles. Amoureusement, il déposa de tendre baiser sur la bouche de son fiancé. Sans le lâcher, il fit glisser sa bouche vers la mâchoire de l'autre homme avant de plonger son nez dans le cou offert. Inspirant l'odeur qui s'en dégageait, il sût qu'il ne tiendrait plus longtemps.

Comme si l'autre homme avait compris ce qu'il lui arrivait, il se plaqua à nouveau contre le corps, tira sur les cheveux roux, levant le visage du plus âgé vers lui. Sans perdre de temps, il l'embrassa, permettant à leurs langues de se joindre et de s'entremêler.

Les mains du roux ne restant pas inactives, il les posa sur le postérieur de son amant, le poussant encore plus vers lui, permettant à leurs érections de se rencontrer à travers leurs vêtements. Ne résistant plus longtemps, il fit pression sur l'arrière du brun, l'incitant à sauter pour passer ses jambes autour de sa taille. Parfois, il bénissait sa grande taille et celle plus petite d'Harry. Sans lâcher les lèvres du brun, il commença à faire son chemin vers sa chambre, semant petit à petit leurs hauts et leurs chaussures sur la route.

Ce fut le dos nu du militaire qui rencontra les doux draps du lit alors que Charlie venait se positionner au-dessus de lui. Alors que les lèvres du roux déposant de tendre baiser sur ma mâchoire, les mains, elles partirent effleurer le mamelon, déjà bien dressé, du brun. Le taquinant, Charlie laissa glisser sa langue vers celui de gauche alors que sa main effleurait doucement le torse du brun, atteignant rapidement son jean.

Même s'il avait envie de faire tendrement l'amour à son fiancé, le roux savait qu'il en était incapable pour le moment. Apprendre l'acception du brun l'avait rendu dans un tel état qu'il ressentait ce besoin viscéral d'être dans son compagnon et de lui faire l'amour violemment, lui faisant oublier tout ce qui n'était pas lui.

C'est pourquoi il ne perdit pas de temps et dégrafa les deux jeans, les retirant sur le champ. Attrapant le boxer noir, d'Harry, il le descendit, laissant apparaître l'érection du brun. Souriant doucement, Charlie glissa sa langue sur le membre du brun. Léchant le gland rougi, il ne grogna pas alors qu'Harry venait enserrer ses cheveux brusquement lorsqu'il avala complètement le sexe du plus jeune.

« Cha … Charlie, » gémit le brun.

Prenant son gémissement pour une invitation, il débuta un long vas et viens, essayant d'avoir le plus possible le membre d'Harry dans sa bouche. Sans perdre de temps, il fit descendre sa main vers les fesses du brun qu'il écarta doucement. Un soupir de contentement s'échappa de la bouche du jeune homme, alors qu'un de ses doigts le pénétrait, jouant en lui, cherchant le fameux point qui le rendait si fou.

Harry eut l'impression d'être en feu alors qu'un deuxième doigt s'ajoutait au premier et continua les vas et viens, en même temps que la bouche du roux. N'étant plus que gémissement et soupir, il essaya de bouger son corps, suppliant son compagnon de lui en donnait plus. Compagnon qui posa sa main libre sur ses hanches, le forçant à rester sur place alors qu'un troisième doigt se rajoutait.

Comme si Charlie avait senti qu'il n'était plus très loin du point de non-retour, il retira à la fois ses doigts mais aussi sa bouche de son corps, lui donnant une sensation de froideur. Un râle sorti du brun que le roux avala en l'embrassant.

Charlie se redressa doucement, observant l'air de pur débauche d'Harry. Ne pouvant plus résister, il retira à son tour son boxer et se présenta à l'entrée du brun. Le pénétrant doucement, il se retient d'entrer complètement en lui, sentant à nouveau l'étroitesse du brun autour de son érection. Se forçant à respirer, le roux entama un doux mouvement de va et viens, sa lèvre emprisonnée entre ses dents.

Peu importe le nombre de fois où il faisait l'amour avec le brun, il avait l'impression que les sensations étaient décuplées à chaque fois. Son excitation était déjà à son paroxysme. Il n'était absolument pas sûr de tenir très longtemps. Rien qu'en voyant le visage rougi et si intense d'Harry, il avait déjà envie de venir en lui.

Pourtant, il se força à bouger doucement, cherchant la fameuse zone qui enverrait Harry au septième ciel. Ce soir, c'était pour Harry et uniquement pour lui.

« Oh mon dieu ! Oui ! » Cria le brun.

Le corps tendu, Harry ne retient pas ses cris alors que Charlie agrippait ses hanches et le pénétrait violemment, touchant à chaque fois sa prostate. Le plaisir si intense le rendait totalement haletant et si désireux qu'il ne se rendait pas compte de son propre mouvement. A chaque fois que le gland du roux touchait son point G, il ne pouvait retenir son cri, suppliant Charlie de lui en donner encore plus.

Et c'est ce qui fit le roux, il continuait à taper la prostate du brun, excité par les cris indécents. Se sentant proche de la fin, il posa sa main sur l'érection du brun et commença un long mouvement de va et viens, le calant sur le mouvement de ses hanches.

Puis ce fut la fin pour lui, alors qu'Harry cria son plaisir. Éjaculant entre leurs deux torses, Charlie sentit le corps du brun se contracter d'un coup alors que ses fesses lui serrèrent encore plus son érection. Son membre emprisonnait si étroitement dans le brun le fit venir brusquement en jets brûlants, toujours présent en Harry. L'orgasme fulgurant qui avait saisi Harry avait finalement eu raison de lui.

Sans se retirer, il sentit son corps tombait sur celui du brun. Glissant sa tête dans le cou de ce dernier, il le sentit passer ses bras autour de son dos alors qu'une de ses mains venaient caresser doucement ses cheveux. Dans un silence apaisant, les deux hommes essayèrent de récupérer leur souffle.

Cela faisait bien trop longtemps que lui et Harry n'avait pas partager le plaisir de la chair, qu'il n'était même pas étonné d'être venu si vite. C'était toujours ainsi lorsque tous les deux se retrouvaient tous nus dans une même pièce. Il était juste incapable de ne pas ravir ce corps encore et encore.

Glissant sa main vers celle d'Harry, il ne put s'empêcher de sourire alors qu'il regardait la bague brillait. Savoir que le brun avait accepté de faire partie de sa vie de manière officielle le rendait heureux. Et il avait bien l'intention de montrer à quel point il l'était.

« Encore ? » Gémit son compagnon alors qu'il sentait le membre durcir en lui.

« J'ai bien l'intention de te faire subir les pires outrages ce soir, amour, un problème avec ça ? »

D'un habile mouvement, Harry retira le membre de son compagnon de son antre et se mit à califourchon sur lui. Attrapant l'érection du roux, il la guida doucement vers son entrée et se laissa glisser tout le long du sexe de l'homme jusqu'à la garde. D'un soupir, il entama un petit mouvement de va et viens avant d'ouvrir les yeux et de les fixer sur ceux de Charlie, rendu sombre par son désir.

« Mon corps t'appartient, mon cœur, fais-en ce que tu veux. »


Fin du chapitre.

Il est possible qu'il reste des fautes, je m'en excuse.

J'espère que ce chapitre vous a plu.

J'espère vraiment lire vos reviews très vite.

A très vite,

Khay.