nda : voila la suite (le prochain chapitre est en cours d'écriture) pitié si vous voulez me lyncher lancer moi des fererro...
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Son regard et son corps se figèrent instantanément d'effrois devant ce qu'il découvrit.
Un paysage dévasté, des terres stériles et des ruisseaux, lacs et rivières asséchés. Une immense cité en ruine fortifiée par des pics rocheux menaçant.
La seule touche de couleur visible dans cette ambiance mortifère était des zones recouverte de fleurs violète qui, aussi étrange que cela puisse paraitre semblait pouvoir s'épanouir sans eau...
Détournant son regard de ce paysage qui lui glaçais le sang Himuro demanda avec incertitude : "Liu, quel est cet endroit?"
Comprenant que ce qu'il venait de voir devait fortement avoir perturbé son nouveau " camarade" Liu pris un air détaché et répondit :
- Tu es dans un des royaumes princiers. Plus précisément, à la capitale d'Ametistirythe. La ville que tu vois en contrebat est Yosen. Notre royaume est aussi appelé "le royaume cimetière".
- pourquoi un tel nom?
À cette question du brun, Liu marqua un temps d'arrêt avant de demander:
- Himuro, avez vous vu ces singulières fleurs qui pousse tout autour de la capitale et de Yosen alors que tout autour n'est que mort et désolation?
- oui. Et alors?
- elles se nomment Hanna no Shikyo. Elle ne pousse qu'ici. Savez vous pourquoi?
- non.
- alors laissez moi éclairer votre lanterne: à leur naissance chacun des princes a subit la malédiction en rapport aux crimes qu'avaient commis les souverain de chaque régions durant la guerre mener par Akashi 1er du nom.
- et alors?
L'expression sur le visage du muteur renard le plus âgé s'assombrit avant qu'il ne confesse :
- pendant son règne, Akashi 1er du nom ne faisait confiance qu'à certain de ces hommes. Leur nom était Aomine Sugetsu dit "le général de fer", le bras droit du tyran et docteur Midorima Kisagi dit aussi "la mort blanche", Kise Asaka surnommé "le voleur d'espoir" et enfin Murasakibara Okikô connu sous le nom de "l'ogre". Et c'est comme tu t'en doute, un très lointain ancêtre du prince Atsushi. Au même titre que les autres personnes que j'ai cité et qui sont aussi des ancêtres des princes actuel. Quoi qu'il en soit, c'est du cas d'Okikô que nous allons parler.
S'affaissant doucement contre la pierre Liu déclara d'une voix éteinte:
- Ce que je vais te raconter est horrible et je veux ta parole que jamais tu n'en parleras a Atsushi. Les princes ne savent que ce que les ancêtres de leurs frères on fait et non les crimes de leur propre ancêtre. Puis je compter sur ton silence?
- oui. Je t'écoute.
- très bien alors voilà…pendant la guerre Akashi 1er à ordonné à Okikô d'aller avec ces troupe, éradiquer un village de muteur. Cependant, les Muteur étaient résistant, trop résistant … cela à pousser Okikô à tenir un siège plus longtemps que prévu et par conséquent…au bout d'un moment les vivres se sont mis à manquer…
- et donc ?
- Okikô était loin d'être stupide et il n'était pas aussi naïf que le prince Atsushi : il savait que s'il s'affaiblissait et que la nourriture venait en plus a manquer, ses hommes n'hésiterait pas à se liguer contre lui. Alors un soir, il a quitté son quartier général de fortune et c'est aventurer en terrain ennemis.
- pourquoi faire ?
« chasser. » répondit sombrement Liu.
Son ton alerta immédiatement Himuro.
« Que veux-tu dire par… » Commença Himuro.
Mais avant qu'il ne puisse finir sa phrase, Liu répondit avec un regard remplis de douleur.
« Il est revenus avec de nombreux gibier en majorité des louveteaux ou des renardeaux… ils les ont dépecé cuit et dévoré ne laissant que les os qui après leur repas… ont pris l'apparence de petit ossements humain »
Devant le regard choqué d'Himuro, Liu confirma le non dit de cette sordide histoire.
« Je vois que tu as compris. Okikô a capturé des jeunes muteur, des enfants qui ne devaient pas avoir plus de 7 ans et les à donné à manger à ces soldats comme s'ils n'avaient été que du simple gibier. Okikô a donc commis un crime qui lui as valu a lui et a tout ceux qui dirigerait son royaume par la suite à l'incapacité de ressentir la sensation de satiété et pour son peuple de souffrir de la famine pour l'éternité. »
Apres un nouveau silence Liu repris la parole d'une vois ou transparaissait une fatalité et une profonde tristesse :
- c'est pourquoi tout transpire la mort dans notre royaume. Les seules choses qui poussent ici sont les fleurs que tu as aperçues. Elles poussent partout ou il y a un grand nombre de cadavre.
- Alors ces champs de fleur…
- On n'appelle pas Ametistirythe « le royaume cimetière » pour rien. Nous somme de condition totalement opposé au royaume de Topaztirythe : notre peuple est très prolifique mais nous n'avons pas les moyen de les nourrir car nos champs, eux, son stérile.
- Alors…
- Les champs s'étendent un peu plus chaque jour. La famine est un fléau et le prince Atsushi, malgré son apparence, en soufre encore plus douloureusement que ses sujets. C'est pourquoi, afin de protéger son peuple au mieux Atsushi fait souvent alliance avec les princes de Topazestirythe et d'Emeraudestirythe. L'un lui fait parvenir des vivres quotidiennement en échange de différent service dont le droit d'enterrer ses citoyens à Yosen. Et l'autre lui fournis des médicaments en échange du droit d'exhumer des corps pour les faire étudier aux médecins de son royaume…
Himuro resta sans voix devant de telle explication ce qui poussa Liu à ajouter :
- Atsushi n'en a pas l'air comme ça, mais il a vraiment le potentiel d'un bon roi. Pour le moment personne ne l'en crois capable et c'est surement ce qui le sauve…
- Que veux-tu dire ?
- Il est surement trop tôt pour t'en parler. Mais sois sur d'une chose Himuro…
Suspendant sa phrase il se redressa avec une étonnante rapidité et plaqua un couteau (auparavant dissimulé dans sa manche) contre la gorge du jeune muteur renard et déclara d'un air glacial : « muteur ou pas, si tu tente quoi que se soit pour faire du mal a Atsushi ou le tuer, sache que ce que Makoto et Haizaki t'on fait te paraitra être des caresses comparé à ce que je te ferais endurer. Me suis-je bien fait comprendre ? »
Himuro voulu répondre mais la puissante odeur qui semblait émaner de son interlocuteur le figea sur place…
Sentant que l'autre gardait son regard fixer sur lui en attendant une réponse il ne pu que hocher la tête.
Voyant que le brun paraissait avoir saisi le message l'autre muteur rangea son arme et repris la parole d'une voix posée.
« Très bien. Vu que tu as compris, je suis ouvert à toute question. »
La encore Himuro ne réussi pas à formuler un mot ce qui fit réaliser a Liu ce qui clochait…
« Oh, mince ! J'ai recommencé à libérer mes phéromone d'oméga dominant n'es ce pas ? Navré Hmuro. Quand il s'agit de protéger le prince Atsushi j'ai du mal à contenir ça… je vais y remettre bon ordre tout de suite. » Déclara l'herboriste (visiblement ennuyé par l'incident) avant de se concentrer pour se calmer.
L'instant suivant, l'odeur oppressante se dissipa permettant aux pensés du plus jeune des deux muteur de fonctionner à nouveau correctement.
Une fois totalement remis du relâchement massif de phéromone de son semblable, Himuro demanda d'une voix hésitante :
- alors tu es…
- un oméga dominant, oui.
- Tu dégageais une odeur si forte que j'ai cru que tu étais un Alpha.
- Mon odeur n'est pas si forte. Mais au vu de ta réaction face à mes phéromone… je suppose que tu ne t'es encore jamais appareiller… n'es ce pas ?
- Je ne veux pas le faire dans le seul but de me conformer aux traditions. Si je dois me déclarer à quelqu'un je veux le faire en suivant mes sentiments.
- Je vois…a tu déjà eu des cycles ?
- J'ais 18 ans. Il serait inquiétant que je n'en ai jamais eu à mon âge.
- Exact. De quand date ton dernier cycle ?
- Il y a deux lunes.
- Bien… dans ce cas viens me voir quand tu seras à quelque jour de ton prochain cycle.
- Pourquoi ?
- Atsushi a très peu de contrôle mental en général. Et je vie depuis suffisamment longtemps au milieu du peuple de mineralis pour savoir qu'un muteur en plein cycle peut éveiller la libido des non muteur au point de leur faire perdre la tête. Or, je ne tien pas a ce que le prince abuse de toi parce que ton cycle aura changé ton comportement et altérée ta capacité a raisonné convenablement.
- Alors tu me propose….
- Une protection. Rien d'autre. Ne t'inquiète pas, je n'ais aucune envie de m'unir à toi. Mon seul objectif est de rendre mon prince heureux et le garder en sécurité. Ce qui ne sera pas le cas s'il t'arrive quelque chose visiblement.
- Comment ça ?
- Je ne saurais l'expliquer précisément, mais je crois qu'il t'apprécie bien… après tout, de ce que j'ai entendu dire par des porteurs…il t'a sauvé la vie non ?
Alors que Himuro allait répondre, le sujet de leur conversation entra dans la pièce un air contrarié sur le visage et demanda avec impatience : « Wei, tu as finis de le soigner ? »
Gardant son calme, son interlocuteur lui répondit avec douceur : un peu de patience mon prince. Je vous préviendrais quand nous aurons finis. Pourquoi ne pas allez vous entrainer eu combat en attendant ? Tout les princes le font sauf vous vous savez ? »
L'adolescent aux cheveux violets gonfla les joues comme un petit garçon et malgré lui, Himuro ne pu s'empêcher de sourire.
Sourire qui n'échappa pas Liu et poussa se dernier à se dire que finalement, sa menace de mort envers l'autre muteur n'était peut être pas nécessaire.
Il en vint même à se demander si, en aidant un peu le destin il ne pourrait pas éviter à son prince une mort certaine…
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La mort.
La mort partout.
Quoi qu'il fasse le résultat était toujours le même : il voyait une grande silouhette aux cheveux violet perdre lentement tout son sang sur un sol boueux d'une forêt.
Un garçon aux cheveux vert être jeter d'une falaise par un oiseau gigantesque.
Un jeune homme à la chevelure blonde pendu a un arbre près du quel se trouvait une tombe au pied de la quelle un casque d'un soldat de topaztirythe avait été déposé.
Un jeune garçon à la chevelure bleu claire, gisant inerte avec la profonde marque de griffe d'un fauve ayant marqué son petit corps chétif et fragile.
Et un adolescent à la peau métissé ensevelit dans un éboulement.
Comme a chaque fois il se réveilla avec des sueurs froides.
« Sei chan ? » l'interpela une voix qu'il ne s'attendait pas à entendre ce soir.
Se retournant, le prince légitime découvrit une silhouette familière assise prêt de ce qui semblait être son lit…
« Réo ? Qu'es ce que tu…pourquoi tu n'es pas avec la nouvelle recrue ? » Demanda l'écarlate sans être certain de vouloir entendre la réponse.
Ce qui n'empêcha en rien son conseillé de répondre…
« Dans l'immédiat, ce n'est pas lui qui avait besoin de moi Sei chan… »
Il marqua une légère pause et demanda en désignant la place vide dans le lit « puis je… »
Il n'eu pas besoin de finir sa phrase pour que son prince lui face une place.
Une fois dans le lit, se fut sans aucune hésitation que le brun attira son souverain contre lui et commença à caresser distraitement la chevelure du jeune héritier pour lui demander doucement :
- encore des visions ?
- …
- Toujours les mêmes ?
- Oui.
- A tu…
- Non. Je suis toujours incapable de voir qui les tue ou les pousse à la mort…
- Sei…
Le jeune prince agrippa le brun par un pan de son kimono et enfouis son visage dans la nuque du brun avant de murmurer : « je n'en peu plus Réo… à quoi cela sert il ? Je peux voir le passé, présent et futur de tout individu mais des qu'il s'agit de mes frères…comment sui je censé les protéger si la malédiction ne me laisse voir rien d'autre que leur mort ?! » S'emporta finalement le prince.
En alliant douceur et fermeté, Réo resserra l'étreinte avec son maitre en tentant de l'apaiser.
« Calme toi Sei chan… c'est juste une question de patience… un jour tu maitriseras le vison malgré ta malédiction et… » Commença le brun avant d'être abruptement interrompu par un Akashi furieux dont les yeux avait viré au doré…
Et autant dire que cette personnalité du jeune prince n'était pas la plus facile à gérer…
« Un jour ? Stupide serviteur ! Quand comprendra tu que ce que je veux c'est connaitre les choses maintenant ! S'il arrive après la mort de mes frères ce pouvoir ne me serre à rien ! » S'emporta le rouge quand soudain une idée lui traversa l'esprit…
Vrillant son regard doré dans ceux de son conseiller il déclara froidement : « déshabille-toi. »
A cet ordre le cœur du brun rata un battement.
« Hein ?! » s'étrangla presque le brun avant qu'Akashi ne développe :
- je sais que les être de ton peuple on des visions bien plus longues, claire et détailler si il vienne de faire l'amour. Tu va donc faire ce pour quoi le régent t'a engagé en ayant des visions utile pour moi.
- Quoi ? Un instant Sei chan ! Ce n'est pas si simple que ça ! Je…je ne peu pas te…je veux dire ça ne marche à 100% qu'avec les filles de mon peuple et de plus…
- « De plus » quoi ?! Je suis ton prince ! Tu dois m'obéir !
- Ça ne servirait à rien ! Je … cette particularité ne marche que si les deux individus sont amoureux l'un de l'autre de toute façon ! Et tu…
« Alors tu refuse de me soutenir ?! Si tu n'es pas entre les mains du régent actuellement c'est uniquement grâce à moi ! Et tu ose… » Commença le prince légitime avant que les fine lèvres de son conseiller viennent se poser avec force sur les sienne pour le faire taire.
Le choc devant l'acte du brun perturba tellement l'héritier royal que les yeux de se dernier retrouvèrent le teinte grenat. Ainsi que sa vraie personnalité.
La surprise passée et ses esprit reprit Akashi remarqua immédiatement une chose qui lui déplus fortement…
« Réo, tu…tu pleur ? » demanda le souverain en s'écartant brusquement de son serviteur pour mieux l'observer.
Il n'y avait aucun doute possible le brun pleurais bel et bien.
« C'est à cause de moi n'est ce pas ? J'ai encore…Réo, est ce que l'autre t'a fait du mal ?! » S'inquiéta immédiatement Akashi.
Dans une tentative vaine de lui mentir le brun lui adressa un sourire doux (mais trahis par le regard fuyant qu'il ne pouvait maitriser) avant de répondre…
« Ça va Sei chan… il voulait juste t'aider au sujet de ton souci… »
Akashi tiqua devant cette réponse et demanda avec appréhension :
- « il » voulait m'aider ? Comment ?!
- …
- Réo ?
- Oublie ça Sei chan ce n'est pas…
- Ne me dit pas qu'il…
- …
- Réo il ne t'a quand même pas ordonné de …
Là encore, le regard du brun se fit fuyant. Faisant ainsi comprendre à Akashi que sa suspicion était juste…
Réalisant ça, le jeune prince senti la culpabilité affluer.
Et c'est donc d'une voix blanche qu'il demanda avec crainte :
- es ce qu' « il » t'a…
- non ne t'inquiète pas. Tu es « revenu » avant qu'il ne puisse tenter de me forcer a quoi que se soit.
- …
- Sei chan ?
- …
Devant l'absence de réponse, Réo vint s'installer près d'Akashi pour l'enlacer en douceur avant de lui murmurer avec gentillesse : « je ne sais pas a quoi tu pense Sei chan … mais quoi que se soit, tu sais que tu peu m'en parler n'es ce pas ? »
Le prince à la chevelure écarlate se défit doucement de l'étreinte du brun et répondit d'un ton distant :
- Réo, je pense que tu devrais regagner les quartiers des soldats.
- Hein ? Mais…
- Maintenant que « l'autre moi » c'est mis en tête d'exploiter les dons de ton peuple il ne va plus te lâcher tant qu'il n'aura pas obtenu ce qu'il veut. Il faut donc te garder à distance quand je ne peux pas contrôler mon esprit. Comme pendant mon sommeil par exemple.
- Pas question !
- Réo ?
- Tu crois que je ne te vois pas venir ? Si je ne reste pas avec toi, tu va encore utiliser le pouvoir des grenat pour développer tes dont de vision ! Or, tu sais très bien que cet « autre toi » se renforce à chaque fois que tu fais ça ! C'est pourquoi je ne peu pas te laisser faire ! Je…je ne veux pas que le Sei chan que je connais soit effacé au profit d'un individu tyrannique auquel je n'ai pas prêté allégeance.
- et qu'est ce que je suis censé faire d'autre ?! Il faut bien que je te protège !
- et qui te protégera toi ?
- pardon ?
- tu es peut être très fort Sei, mais tu n'en reste pas moins un adolescent vulnérable. Et quelque soit le masque que tu porte pour cacher tes faiblesses je serais toujours capable de voir au travers. Car crois le ou non, toi et moi on se ressemble bien plus que tu ne le crois.
« Et c'est bien pour ça que je veux te protéger ! » l'interrompis Akashi avec véhémence.
Cependant quand il vit dans le miroir de la pièce qu'un de ses yeux était devenus doré sous le coup de la colère il se figea sur place.
Ayant deviné la raison de la réaction du rougeoyant héritier , Mibuchi ne se fit pas prier pour le blottir dans ces bras…
Caressant le dos de son prince avec douceur il senti son cœur se déchirer quand Akashi déclara à demis mot :
- pardon Réo…
- à propos de quoi Sei chan ?
- de tout. J'ai eu vent des insulte et des rumeur qui circule a ton sujet et je n'ai rien fait.
- Ce n'est pas grave Sei chan. Je suis assez grand pour endurer ça.
- Peut être mais ça n'excuse pas tout. Tu es…ton rang…je ne devrais pas te traiter comme je le fait au quotidien. Tu …tu mérite de servir quelqu'un de mieux qu'un monstre désaxé et tyrannique comme moi.
- Sei chan écoute moi…
Le brun força son maitre a un contacte visuel et déclara avec sérieux :
- je me fiche pas mal de mon rang Sei chan. Ma mère m'a vendue à l'âge de 8 ans à votre régent et si tu ne m'avais pas réclamé…qui sait ce que je serais devenu ? Je suis heureux de te servir Sei chan. J'ai l'honneur d'être ton homme de confiance, la prétention de croire être ton ami et accessoirement la seule personne vers la quelle tu te tourne quand tu as envie de laisser s'exprimer tes désir tabou. Alors dis-moi, de quoi devrais-tu t'excuser ?
- la façon don j'use de ton corps est…
- Sei nous avons conclu un pacte tout les deux tu te souviens ? « Nous pouvons avoir autant de liaison l'un avec l'autre que nous le désirons du moment que nous ne tombons pas amoureux l'un de l'autre. » c'était la règle et j'étais d'accord depuis le début. Alors ne culpabilise pas. À chaque fois que tu me dis de venir « discuter dans ton bureau » je sais ce qui va se passer et je viens sans la moindre peur. Et tu sais pourquoi je n'ai pas peur de ce qui va arriver Sei chan ?
- …
- Parce que je crois en toi et que je sais que jamais tu ne me toucherais si je n'étais pas consentant.
- Réo…
- Maintenant retourne te coucher Sei chan. Je vais rester avec toi.
- Mais si « l'autre »…
- Il ne viendra pas. Je te promets qu'il te laissera être toi cette nuit.
- Promet moi plutôt de fuir ou d'appeler des renforts s'il prend le contrôle.
« C'est promis. Mais ce ne sera pas nécessaire, crois moi. » Conclu le brun avant de s'allonger à coté de son prince.
Ce dernier trouva bien vite sa place : coucher en position fœtale. La tête posé sur l'un des bras de Mibuchi tendis que ses main vinrent naturellement agripper le haut du kimono du brun qui le dévisageait avec tendresse.
Quand son maitre fut enfin endormis, le regard doux de Mibuchi se voila de tristesse tendis qu'il caressait de sa main libre les meches éparse du jeune prince
« Une si lourde charge et une si cruelle destinée pour de si frêles épaules… »
Un triste sourire se dessina sur les lèvres de « l'otage politique » avant qu'il ne murmure : « pourras-tu un jour me pardonner Sei chan ? J'ai brisé notre promesse depuis la première fois ou je t'ai vu sourire… »
