Quand Kagami se réveilla de nouveau, il n'eus pas le temps de dire un mot que déjà, Koganei qui se trouvait dans la pièce se précipita vers lui pour s'assurer de son état :
- tigre san ! Vous allez bien ?
- Ça pourrais aller mieux... Bon sang ! C'est quoi leur problème à ton pote et à ce démon de prince de poche ?!
Bien que la façon de qualifier le prince Kuroko amusa légèrement Koganei, il répondit avec un certain malaise :
- tu m'a brutaliser devant Mitobe...
- et alors ? Je ne vois pas pourquoi il...
- Mitobe est mon...Alpha de meute
- Hein ?! Toi et ce type êtes...
- ...Appareiller. Oui
- tu...Tu te fou de moi ?
- Non, je ne me permettrais pas ! Mais si tu as besoin de preuve...
Suspendant ces mots koganei abaissa le haut de son kimono révélant son dos nu au tigre qui demeura sans voix devant ce qu il découvrit...
Le dos de Koganei était balafré d'une longue cicatrice.
Une trace de griffe.
Une griffe de fauve.
« Koganei tu...Il t'a marquer ? Mitobe est un muteur ?! »
rougissant légèrement tendis qu'il remettait son kimono en place, Koganei répondit avec franchise :
- oui. C'est un muteur fauve. Comme moi
- Hein ?!m-mais...mais...c'est impossible ! Vous ne sentez pas le muteur !
- Je suis un simple chat de gouttière, un « bêta » qui plus est. Il est donc normal que hors cycle je ne dégage que très peu d'odeur. De plus, tu est ici à onyxstirithe les propriété majeur de cette pierre est de permettre de dissimuler des évidence.
- Ok admettons...Mais Mitobe il...
- c'est mon alpha de meute mais c'est un oméga dominant. Il à perdu sa capacité de muter en même temps que celle de parler le jour ou il m'a marquer.
- Tu veux dire qu'il est maudit ?!
- Appel ça comme tu veux. Je sais juste que Mitobe est mon héros et que , sans lui je serais sûrement mort ou en train de souhaiter l'être actuellement...
Devant le ton et la mine sombre de Koganei,Kagami tenta de changer de sujet.
« bon... et ton prince ? Pourquoi il m'a... » commença le tigre avant que Koganei ne lui réponde en l'interrompant :
- tu ne te souvien pas ?
- Me souvenir de quoi ?
- …
- Eh ! Je t'ai poster une question !
- Tu ne te souviens vraiment pas ?
- Puisque je te le dit !
- …
- Tu va me répondre oui ou non ?!
Détournant un peu le regard Koganei finis a avouer, visiblement gêné : « tu as...enfin,ton pendant animal...à libéré des phéromone de soumission comme si...comme si tu voulais soumettre le prince Kuroko afin de le marquer... »
il y eu un moment de blanc suite à ces paroles
puis Kagami explosa...
« tu te fou de moi ?! Pourquoi j'aurais voulu marquer ce gosse ! Je le connais même pas ! Et puis c'est impossible de marquer un non muteur ! »
Koganei soupira et répondit :
- je ne sais pas pourquoi ton corps et ta part animal on réagis ainsi mais c'est un fait, tu as essayer de soumettre notre prince.
- C'est ridicule ! Je suis un muteur ! Pas lui !
- Et alors ?
- Et alors ?! Les appareillement entre deux muteur de clans différents sont déjà interdis et non viable d'un point de vu génétique , alors un muteur et un non muteur...
- ça ne veux rien dire !
- Hein ?
- Ta part animal est là pour te soutenir ! Ce que les lois et la raison t'enseignent n'ont rien a voir avec ce ton inconscient veux réellement ! Si ta part animal t'a pousser a agir ainsi c'est sûrement que …
- La ferme ! Tu ne sais rien de moi ! Ni des muteur ! Tu en est peut être un mais tu as été élever parmi ceux qui opprime notre peuple ! Tu peu sincèrement te regarder chaque matin dans le miroir en sachant ça ?! Tu me fait des serment sur ce que représente mon pendant animal mais tu est plus humain que muteur ! Ça me débecte !
- je...
le tigre l'interrompis avant que le jeune serviteur ne puisse rétorquer quoi que ce soit.
« de toute façon quel crédit je devrais apporter a un gars qui travail au service de ce gamin ? En tout cas retiens bien une chose : je ne me laisserais jamais domestiquer comme tu l'a été ! Je suis un muteur libre ! Moi personne ne peux me garder en cage ! »
sur ces mots, le muteur tigre voulu se lever mais au même moment, la porte s'ouvrit sur Mitobe et Kuroko.
Instinctivement, Mitobe alla trouver son compagnon et le blottir contre lui tendis que le prince Kuroko s'aprocha de Kagami.
« fiche moi la paix ! » Grogna le fauve à l'adresse du jeune prince.
Mais le petit bleu ignora la remarque et se saisit de la main du rouge
« qu'es ce qu'il fabrique ? » se demanda le fauve avant de se rendre compte que le bleuté traçais , à l'aide de son index, des lettre dans la paume de sa main.
Prenant le temps d'analyser les symbole que lui traçai tactilement le jeune prince , Kagamis lus à haute vois : « j-e s-u-i-s K-u-r-o-k-o T-e-t-s-u-y-a. J-e n-e t-e v-e-u-x p-a-s d-e m-a-l. S-o-y-o-n-s a-m-i-s t-i-g-r-e s-a-n »
Quand Kagami eu finis de décrypter ce message, le jeune prince lâcha sa main en attente d'une réponse .
Cependant, Kagami était tout sauf d'humeur a sympathiser.
Fronçant les sourcil il répondit d'une voix sévère : « et pourquoi je voudrais devenir ton amis ?! On m'a séparer de mes amis, de ma famille, de chez moi, tout ça pour me retrouver chez toi qui me frappe et me menace avec ton monstre miniature ?! »
« n-i-g-o-u n'-e-s-t p-a-s u-n m-o-n-s-t-r-e » traça kuroko dans la main de kagami
ce dernier retira brusquement sa main et rétorqua : « pourquoi je te croirais ?! Pourquoi je te ferais confiance ?! »
reprenant avec douceur la main du rouge kuroko traça :
« p-a-r-c-e q-u-e t-a p-a-r-t a-n-i-m-a-l à d-é -j-à c-o-n-f-i-a-n-c-e e-n m-o-i. E-t p-a-r-c-e q-u-e j'-a-i-s c-o-n-f-i-a-n-c-e e-n t-i-g-r-e s-a-n »
et , suite à ce message, le petit bleu lâcha la main de Kagami et, pour la grande surprise du tigre, lui retira le collier qui l'empêchait de muter.
Dès qu'il fut libre de ses mouvement, Kagami n'attendit pas instant de plus et se rua sur le bleuté toute griffe sorties, sous le regard impuissant de koganei et Mitobe qui s'imaginèrent déjà leur prince mort...
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la mort aurais pu le frapper que ça n'aurais fait aucune différence pour lui : son frère lui avait été arracher , ses amis ainsi que la personne qu'il aimait aussi . Et maintenant son propre père l'avait rejeter en lui disant que son existence était inutile .
Comment se relever après ça ?
« izuki ? » l'interpela une voix feminine
reportant son attention sur la jeune femme qui lui faisait face , le cœur du jeune muteur oiseau se serra de douleur à la vue de sa couleur cheveux : blond.
Comme hayama.
Comme la seule personne qui lui donnais envie d'effectuer la parade des éternels.
« Kota-chan... » songea t'il quand le visage souriant du muteur fauve s'imposa dans son esprit
les larmes menacèrent de s'échapper de ces yeux tandis que son cœur semblais vouloir s'extraire de sa cage thoracique tant il soufrait...
« Hayama ! Je veux qu'on me le rende ! Je veux takao et hayama ! » hurla t 'il mentalement tandis que des larmes de rages et de frustrations s'écoulait de ces yeux sans discontinuer.
puis soudain, il sentis quelqu'un le blottir contre lui avec l'amour et la bienveillance d'une mère.
« Alex ? »
La blonde resserra son étreinte contre le jeune muteur et murmura :
- je suis là izuki... je ne te laisserais pas seul ...nous allons les sauver ...quelque soit le prix a payer.
- Alex ?
- Je...je ne laisserais pas taiga et tatsuya finir comme leurs parents...Pas plus que je ne laisserais ton frère et hayama abandonner a leur sort !
- Leur parents?Alex connaissaient les vrai parents de himuro et Kagami ?
Resserant sa prise sur Izuki la blonde ajouta : nous allons les sauver. Ensemble. Tu as montrer que tu peu lutter contre ta « malédiction » alors a partir d'aujourd'hui, je vais t'entraîner jusqu'à ce que tu puisse la brisée. Ainsi quand tu y parviendra et que les autres seront sauver, tu sera enfin considérer par tous comme tu l'est par takao, tatsuya, taiga, hayama et moi. Et tu sera enfin libre de dire a haute voix ce que tu ressent. je te le promet.
Elle se sépara de lui et lui tendis son petit doigts
comprenant ce que ce geste signifiait, le jeune muteur crocheta son propre petit doigt a celui de la blonde.
« Alors c'est une promesse.» déclara Alex avec conviction
« c'est une promesse » renchéris mentalement Izuki en fixant la blonde avec une détermination brûlante dans le regard.
comprenant la réponse du plus jeune la blonde opina du chef.
Elle ne pourrait plus revenir sur ses paroles maintenant.
Pas avec cette promesse.
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« promet moi que tu restera toujours dévouer à la ligné de dame Kuroko » lui dis un militaire aux cheveux brun
le petit garçon regarda l'adulte avec curiosité avant de répondre :
- pourquoi ?
- Parce qu'elle est l'espoir du royaume. Ton espoir.
- Que veut tu dire ?
- Tu comprendra quand tu sera plus âgé mon bien ça : la jeune princesse Kuroko est spécial. Elle est...
L'adulte interrompis quand un homme arriva essoufflé en déclarant : Gendo ! Un muteur est arriver a se faufiler dans le palais il as massacré des gardes et se dirige vers le jardin ! »
à ces mots l'homme appeler Gendo était devenus livide...
« oh non...Kizuna!Tetsuya ! » s'écria le militaire en se précipitant hors de la pièce, l'épée à la main
le petit garçon , comme pousser par une terrible certitude avait poursuivit son père hors de là pièce, mais une fois a l'extérieur tout ce qu'il eu le temps de voir fut un onde d'hémoglobine qui le recouvrit , le forçant à fermer les yeux...
yeux qu'il ouvrit brusquement dans la réalité sous l'insistance d'une voix familière...
« ...koto ! Makoto réveil toi ! »
cette voix qu'il ne connaissait que trop bien le fit reprendre totalement conscience :
- Haizaki ?
- Eh bah...j'ai crus que tallais jamais arrêter de pioncer...j'y est été si fort que ça tout a l'heure ?!
- Comme si tu ne le savais pas enfoiré de bourrin !
- Comme si tu n'aimais pas ça, hypocrite.
- Connard.
- je te renvois la politesse.
Makoto lui fit un geste obscène et Haizaki éclata de rire avant de laisser retomber dans le lit tendis que Makoto commençait à se rhabiller .
Une fois cela fait le brun tenta de sortir du lit quand son « serviteur » le rattrapa par le poignet et le tira de nouveau dans le lit au grand déplaisir du « prince bâtard » qui commença à pester :
- Haizaki qu'es ce que tu...
- La détresse...
- Hein ?!
- Tu puait la détresse. C'est ça qui m'a réveiller idiot. Encore un cauchemar sur la mort de ton père ?
- C'est pas tes oignon crétin !
- Si tu m'empêche de dormir ça le deviens ,abrutit ! Maintenant, couché!
- Ne me parle pas comme si j'étais ton serviteur, salopard !
« plein toi au régent alors... » rétorqua Haizaki avec un sourire moqueur avant de fondre sur la clavicule de Makoto qu'il s'amusa à mordiller.
« connard... comme si je voulais prendre ce risque... » songea un bref instant le brun avant de sentir son corps s'arque de plaisir quand Haizaki se mit à jouer avec sa virilité avec tant de vigueur que s'en fut presque douloureux.
Mais parallèlement...
« 'tin...si t'arrête maintenant je te bute Shougo ! » grogna Makoto pour la forme plus que par conviction.
...C'était si bon...
suspendant son action le gris s'empara des lèvre du bru avant de répondre avec Malice : « dans ce cas tue moi après que je t'es donné ta dose de « réconfort »...
ces mots prononcés, le gris s'installa convenablement et ...passa sa langue sur le membre du brun...
« ahhhh ! Putain ! Haizaki … c'est pas fair play... » tenta de protester Makoto
ce commentaire sembla amuser le gris qui sarrette un bref instant pour répondre : « comme si l'un de nous deux avait déjà été fair play Makoto... »
et sur ces mots, il repris ces attentions prodigué à la virilité de son « maître ».
« shougo... » songea le brun avec une certaine culpabilité (qui ne lui ressemblais pas)
depuis le temps il connaissait Haizaki.
il le connaissait même très bien...
et si il avais bien appris une chose sur le gris c'est qu'il détestait être celui « du dessous »
ou celui qui faisait des gâteries...
alors pour que le gris lui face ça de son propre chef dès le réveil ça ne pouvais signifier qu'une chose …
Une chose que le brun se refusait à admettre.
Pour son bien et celui d'Haizaki...
« il fait ça...uniquement pour mon confort...stupide Shougo ! »
il sentis la contrariété le gagner,mais face à cette idée et songea brièvement à dire à Haizaki d'arrêter.
Mais il ne le fit pas.
Sa relation avec Haizaki, aussi malsaine et toxique qu'elle puisse paraître d'un point de vue extérieure lui était essentiel.
C'était ce qui le gardait saint d'esprit.
Ce qui le gardait en vie.
Donc, plutôt que d'empêcher Haizaki de s'adonner à une activité dont le gris n'avait pas réellement envie, le brun choisit de mettre des oeillières sur sa conscience et de simplement profiter du gris.
Alors il accrocha avec vigueur ses mains dans la chevelure de son serviteur se contentant de suivre le rythme …
Après tout, qui étaient les gens qui aurait pu le juger ?
Il ne le savait pas et il s'en fichait.
De quel droit des inconnu auraient pu dire que leur mode de vie était néfaste, contre nature et immondes ?
Ils n'avaient qu'à s'occuper de leur affaires plutôt que de la leur.
Alors tant pis si on le traitait de monstre, de tyran ou de détraqué ; il n'en avait rien à faire.
Parce qu'il avait quelqu'un comme Haizaki
et ça lui suffisait.
Quand bien même ils ne s'aimaient pas.
Se posséder l'un l'autre lui suffisait.
Leur suffisait.
Il en était convaincu. Tant qu'on lui laisserait Haizaki comme garde fou alors il resterait une part d'humanité en lui.
Même si cette part d'humanité était profondément corrompue
