Réponses aux dernières reviews : Merci pour vos commentaires :) J'étais pas mal stressée mais au final les retours sont bons :) Pour les publications c'est assez variable. Comme j'ai pour habitude de faire mes textes en entier avant publication (pour éviter la frustration de ne jamais voir la fin d'une histoire) d'habitude je me fixe une date, genre tout les mois ou toutes les deux semaines. Mais comme celle ci, j'attend vos avis pour choisir ce que je vais faire ( ça devrait d'ailleurs pas tarder, je vous le dirais en fin de chapitre le moment venu ) Je n'ai pas vraiment de date définit. J'essais tout le jours, quand j'ai du temps pour le faire.
Je suis assez pressée moi même de savoir ce que vous allez choisir comme fin, donc j'essais de publier régulièrement. voilà :)

Et je parle bcp trop x'D

Bonne lecture à vous !


Le chevalier d'or du capricorne était arrivé en ville depuis quelques minutes, le temps d'entrer et d'aller au point de rendez-vous des quelques patrouilles de la soirée.

Il fit rapidement le rapport sur le vol de la bijouterie d'il y a deux jours, puis, Shura donna trois noms, et demanda une adresse aux gardes.

On la lui donna, et sans plus attendre, il partit là-bas.

Il venait d'arriver devant la petite maison, rectangulaire parmi un champ d'autres comme elle. C'était ça, Rodorio, la petite ville ou la moitié des petites gens qui faisait fonctionner le sanctuaire vivaient.

Le soleil était couché depuis un petit moment. Shura essaya de repenser aux pleurs de son petit Aiolia, histoire de remotivé sa colère et à se montrer le plus ferme possible.

Il toqua à la porte. Et quelques secondes plus tard, elle s'ouvrit, sur un jeune homme surpris de trouver un chevalier d'or devant sa porte.

- Que faites-vous ici, seigneur du capricorne ?

- Je cherche trois personnes. Ont m'a dit qu'elles se trouvaient ici.

Il entra sans y être invité. Et vu cinq autres jeunes hommes dans la pièce.

- Je cherche Maxi, Agénor et Damon. Sont-ils ici ?

Les jeunes hommes concernés ouvrirent un peu plus les yeux, tandis que les autres regardèrent bêtement leurs amis.

- Les autres, sortez.


Shura avait du sang sur le bras, il coulait le long de son armure et s'écoulait sur le sol au niveau du coude, d'un geste de main, il laissa retomber l'un des jeunes hommes qui avait tenter de fuir par la porte.

- Au nom de la loi, du sanctuaire, et du monde extérieur je vous condamne. Vous avez enfreint les règles du Code civil, les lois du Sanctuaire et de la Déclaration des droits de l'homme, je vous condamne. Pour outrage, crime organisé, violences répétées, coups et blessures, humiliation, vol, viol, atteinte à la liberté d'autrui, harcèlement, violence : morale, émotionnelle et mental, traumatisme psychologique, insultes, dénigrement, menaces, non-assistance à personne en danger, mise en danger d'autrui d'ailleurs... La liste est tellement longue, je ne sais même plus par quoi commencer ni dans quel ordre le dire en fait. Vous vous rendez compte vous deux ?

Les deux amis restant se regardèrent terroriser. L'un se mit en garde, tremblant, prêt à se battre pour sa vie, et l'autre se mit dans un coin de la pièce, espérant se faire oublier dans la panique.

- Vous en cumulez tellement, ici, au sanctuaire, plusieurs de ses choses entraînent directement la peine de mort.

- Vous... vous avez dit viol... Ça veut dire que le gamin a cafté ?

- Ça fait des mois qu'il me tient au courant de tout ce qu'il subit. Vous vous seriez arrêté, je serais passé outre, mais là, ça a été la goutte de trop. J'aurais dû agir plus tôt, mais sachez tout de même que ça m'embête de tuer des gamins.

- On est désolé !

Cria l'autre dans son coin.

- Croyez bien que je le suis aussi. Maintenant si vous avez des choses à dire, c'est le moment, un mot pour votre chère mère, ou votre tuteur par exemple. Je transmettrais, c'est la règle. Mais je n'ai pas beaucoup de temps devant moi, alors faites vite. Punir les petits cons c'est pas censé être mon boulot.

Sans trop de mal, il se débarrassa de celui qui tenta de le charger, avec excalibur comme arme, ce n'était pas difficile. Quand Shura arriva au niveau de celui du fond, il avait le regard froid et aiguiser des hommes qui savent très bien comment la situation va finir et que cela peine.

- Toi, tu as deviné tout de suite que j'étais venu vous tuer. Et tu as compris tout de suite que vous ne gagnerez pas.

- Par pitié ! Je ne veux pas mourir ! Je vous en supplie !

Shura fut réellement touché par les derniers mots du jeune homme, et son regard implorant, mais il fit son devoir quand même. Son regard, ses mots, ils les avaient entendus il y a longtemps, il eut une soudaine impression de déjà vu devant le corps du garçon qui bougeait parfois légèrement. Se rappelant certainement la fameuse nuit qui avait gâché plusieurs vies. Celle de sa victime, Aiolos, la sienne aussi, et bien sûr celle d'Aiolia.

Mais là, avec ces jeunes-là, ça avait été trop loin, bien trop loin, et tant qu'ils n'étaient pas morts, Aiolia n'était plus en sécurité. Alors Shura se rassura, se disant qu'il n'avait pas eu le choix. Qu'il avait fait au mieux. Que c'était la seule chose à faire pour la garantie de la sécurité de son amour.

En rentrant, il repassa voir les collègues de la patrouille, et fit un bref rapport sur "Pourquoi il y a trois gardes morts dans le quartier Héphestion de Rodorio." En décrivant la cause de ce qu'on leur reprochait, expliquant qu'il n'avait pas pu les emmener, car ils avaient usé de violence et que, de toute évidence, ils allaient être condamnés à mort, Shura fit tamponner son rapport. Et il le garda dans sa box, prêt à être emmené jusque chez le Pope le lendemain.

Il remonta les marches du sanctuaire, puis, prenant sa respiration, il entra chez le lion, espérant le trouver chez lui, dans le noir, plus en forme, comme prévu.

Il entra dans le temple, aucune torche n'était allumée, aucun garde n'était là non plus, alors, le Capricorne chercha à tâton la direction des appartements, puis, sans prévenir ou quoi, il se fit attraper par la taille. Rassuré immédiatement en entendant le petit gémissement de satisfaction d'un jeune homme blond qu'il connaissait bien dans son dos.

- Tu as pu venir finalement.

- Oui, bien sure. Je t'avais promis.

Il se tourna maladroitement entre les bras du garçon.

- A... Aiolia. Désolé de te demander ça, mais, est-ce que je peux prendre une douche chez toi ?Je... Suis plein de sueur.

Shura reprit son bras ensanglanté, même si les tâches avaient un peu séché, ce n'était pas quelque chose qu'il voulait que le lion touche.

- Je m'en fiche si tu as transpiré, le nombre de fois où je suis venu plein de terre et de sueur... J'ai envie de câlins.

- Sueur c'était un mot plus sympa pour te dire que j'étais couvert de sang...

- Oh... Il y a eu un souci ?

- Cambriolage de bijouterie. Rien de grave, ce n'est pas mon sang.

Aiolia crut au petit mensonge, et conduisit Shura lentement jusqu'à la salle de bain. Le capricorne avait un peu menti, mais pas tant que ça. La bijouterie c'était l'autre jour, par ce soir. Aiolia qui par chance, n'avait pas reconnu l'armure du Capricorne en se collant à lui l'emmena au centre de la pièce, et lui expliqua.

- Tu peux te déshabiller ici, la douche est à un mètre sur le côté, là. Quand tu seras dedans, l'eau chaude est à gauche, vas-y doucement, il est sensible et monte vite en température.

- D'accord, merci. Je peux te prendre du savon ou du shampoing ?

- Tu en as sur la tête ?

- Peut-être, j'ai pas vérifier, mais autant me laver tout entier.

- D'accord, mais... dépêche-toi, j'ai envie de tes câlins.

- Tu peux venir avec moi sous l'eau si tu veux.

Shura lui demanda, le sourire au lèvres, quand à son Lion, il se mit immédiatement à rougir.

- Avec toi... Tout nu... sous la douche ?

- Ben oui, tu veux venir habiller ?

- C'est tentant... Mais ça me gène trop.

- Quoi ? Tu as peur que je mate ? On est dans le noir, tu sais ?

- Non... Mais même…

Shura se mit à rire.

- T'inquiète, à la base, je plaisantais. Détends-toi.

- Ah...

Aiolia était rouge de honte, il en avait envie, très envie, mais pas ce soir, il n'était pas d'humeur, et ça risquait de faire trop...

Le propriétaire des lieux entendit des bruits métalliques, l'armure était en train d'être enlevée. Et rapidement, il entendit des pas dans le bac de douche. Il tourna les talons et sortit de la pièce.

Son inconnu était là.

Chez lui.

Sous la douche.

Complètement nu.

Et il avait du mal à imaginer ne pas être avec lui en cet instant.

Il résista longtemps, à l'envie de retourner dans la salle de bain, mais il finit par le faire, pour une raison justifiable. Une serviette. Il ne lui avait pas indiquer.

- Je te pose une serviette juste là, au-dessus sur le paravent.

- Merci, j'ai presque fini.

Aiolia fit un sourire puis attendit calmement contre la porte, mais il n'était pas sorti. Et bien que Shura ait le bruit de chute d'eau dans les oreilles, il sentait bien la présence du lion dans la pièce, même dans le noir, il savait qu'il était observé. Il coupa l'eau après être rincé et propre, puis il prit la serviette et frictionna ses cheveux et sa peau avec. Histoire d'être sec rapidement.

- Tu... Tu... Tu veux des sous-vêtements propres.. ? Si tu as sali les tient hein !

- Ça ira, mon boxer est propre.

Il entendit le vêtement être remis et bon sang qu'Aiolia aurait aimé que la lumière soit allumée. L'ambiance était calme, détendue, et terriblement exaltante. Son imagination fusait, dans tous les sens. Et bien que chaque minute il se rappelle l'épisode peu glorieux de la fin d'entraînement, grâce à son inconnu, il arrivait à s'extirper à cette pensée, pour en avoir des plus agréables. Sans lui, il aurait passé la soirée à se morfondre.

Même Aiolia avait suffisamment de recul pour savoir que ces pensées ne le quitteraient pas de si tôt, et que même s'il vivait vieux, il y repenserait sûrement encore.

Moins souvent, mais elles seraient toujours un peu là...

- J'ai fini. Tu m'emmènes à ta chambre ?

Aiolia leva la tête et sentit un corps brûlant contre le sien. Shura était en boxer et l'entourait d'un de ses bras, posant un baiser sur sa tête.

- Ça me fait un peu étrange d'emmener un homme jusqu'à mon lit.

- Je serais un parfait gentleman.

- Je n'en doute pas un instant.

- Tu pourrais, j'ai souvent des pensées un peu déplacées à ton égard depuis quelque temps, mais jamais je n'oserais. Ne t'en fais pas.

Aiolia sourit, bizarrement, ce soir, chez lui, dans son cocon, malgré sa journée, tout ce que lui disait Shura était doux et rassurant, et il arrivait encore à le faire sourire. C'était ça. Le plus important, se dit-il.

S'il arrivait à le rendre heureux, même lorsqu'il ne l'était absolument pas. Alors c'est que c'était vraiment lui qu'il aimait, c'était lui qu'il lui fallait.

Il lui prit la main et le traîna jusqu'à sa chambre.

- Tu as faim ? Je peux te faire un sandwich dans la cuisine.

- Non pas faim. Merci quand même.

Aiolia le conduisit jusque dans sa chambre, et se posa sur son lit, continuant de tirer doucement sa main. Le Capricorne compris qu'il devait être précautionneux et que le lit était là, alors il posa son autre main à tâtons et posa son genou sur le matelas avant de s'allonger avec son Lion.

Tout sous les draps il sera fort Aiolia, entre lui et le mur contre lequel reposait le lit. Sans un mot ils échangèrent, des câlins des baisers timides sur les mains ou les épaules. Et rien de plus n'arriva, finalement, à part peut-être le sommeil qui fit son entrée progressivement pendant de longues minutes jusqu'à ce qu'il n'ait plus besoin d'agir pour garantir les rêves de ses deux protégés.


Voilà voilà !

Les review sont toujours là si vous avez un commentaire, des suggestions... ect...

On approche de la fin de mes écrits réalisés pour le moment, on doit être à 3 chapitres. Après je vous demanderais votre avis sur la suite et je ferais en fonction de ça :)