Hello ! Tout d'abord, merci beaucoup d'avoir reviewer, j'espère ne pas vous décevoir avec ce chapitre. Ensuite j'ai une question à vous poser. J'ai deux autres fanfictions sur Naruto en cours sur mon ordinateur que je meurs d'envie de poster mais jusqu'à présent je n'ai finis aucune de mes histoires alors j'hésite encore. Est-ce que je les poste maintenant ou j'attend encore ?
A Fan in Wonderland : Merci :D La réponse à ta question est dans ce chapitre.
Denshitoakuma : Merci beaucoup !
nathydemon : Merci !
Alice: J'ai été rapide, j'espère !
Cathy: Merci, c'est gentil !
luna park: J'espère ne pas décevoir dans ce cas. Merci !
CheryBlackPotter23: Haha ! Je laisse tomber mon coin :D Merci beaucoup. J'espère que tu aimeras la suite également ^^
Disclaimer : Si Naruto m'appartenait, ça se saurait.
Pour son plus grand embarras, il fallut à Riko près de deux ans et demi avant d'assimiler tous ses souvenirs (nouveaux et anciens) dans son esprit d'enfant, se convaincre qu'elle n'avait pas perdu la raison et faire le point sur sa situation.
Après des heures d'introspection ou elle avait inquiété Naruto par son manque de réaction, des heures à questionner sa santé mentale tout en se posant des questions existentielles, des heures à hurler dans son esprit « POURQUOI MOI », Riko avait finalement apprit à accepter l'évidence : Elle avait une seconde chance à la vie.
Après ça, il ne lui fallut que quelques minutes avant de décider qu'elle vivrait cette vie très différemment de la façon dont elle avait vécu sa première vie… (D'ailleurs, était-ce réellement sa première vie ou avait-elle juste perdu les souvenirs de ses vies précédentes ?) Elle écarta toutes les questions philosophiques que sa situation la forçait à considérer et se força à rester calme pour ne pas inquiéter Naruto.
Naruto ? Oh lui, c'était son jumeau. Oui, elle avait un jumeau.
Il ne lui fallut qu'une seule seconde pour tomber amoureuse de lui et de son sourire. Il semblait avoir le don de calmer ses angoisses rien que par son sourire. Et l'affection qu'elle ressentait pour lui était plus que réel. Il était devenu en une fraction de seconde l'être le plus important de son univers.
A l'orphelinat ou les jumeaux Uzumaki vivaient, tout le monde les évitait. Tout le monde les détestait. Ils étaient ignorés, souvent négligés et insultés. Les responsables de l'orphelinat ne les frappaient pas souvent, c'était même très rare. Mais il était évident à Riko (tout comme à son frère) qu'ils n'étaient pas les bienvenus. Et les autres enfants suivaient l'exemple donné.
Riko avait l'impression de revivre son enfance chez les Dursley.
Elle avait d'abord cru souffrir de paranoïa avant que la femme qui s'occupait de la cuisine ne crache « monstre ! » à sa figure, un rictus méprisant (elle n'arrivait pas à la cheville de Rogue dans le domaine) sur la figure. Ce n'était pas de la paranoïa. C'était l'histoire qui se répétait.
Naruto avait paru sur le point de pleurer et Riko s'était empressée de lui changer les idées en se mettant à lui raconter une histoire. Naruto adorait les histoires qu'elle lui racontait. Et Riko plagiait Disney sans aucune honte pour entretenir son frère. (Tout en lui racontant l'histoire du Roi lion, Riko avait déjà planifié trois à quatre plans pour se venger de la cuisinière…elle n'avait certainement pas oublié son passé de maraudeuse.)
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-Nee-chan ? Quand Jiji va revenir ? Demanda Naruto ce jour-là.
C'était la fin de l'été et le plus jeune Uzumaki trouva sa jumelle à l'ombre d'un arbre et voulant assouvir son besoin d'affection, il se pelotonna dans les bras de sa sœur.
Riko leva le nez de son livre d'histoire et vit du coin de l'œil, des gamins d'à peu près cinq ans se moquaient d'eux, pensant qu'à trois ans, les jumeaux ne savaient toujours pas parler japonais. Riko savait parler japonais. Elle avait vécu au Japon pendant huit ans après tout, lorsqu'elle était encore Jasmine Potter.
Mais l'anglais restait sa langue maternelle et elle avait enseigné la langue à Naruto dès le moment ou ses souvenirs lui étaient revenus.
Ils communiquaient presque exclusivement en anglais. Naruto n'avait même aucun accent à la plus grande fierté de Riko. Bien sûr elle était fière de lui quoiqu'il fasse et ce malgré ses fautes de grammaire abyssale. A ses yeux, il était parfait.
-Je ne sais pas. C'est un homme très occupé, tu sais.
L'homme que Naruto considérait comme leur grand-père était en réalité l'Hokage (la traduction littérale voulait dire : ombre du feu). Un nom stupide selon elle, mais comme personne ne voulait de l'opinion d'une enfant sur la question, elle garda son avis pour elle. Non pas que le nom de leur village soit bien mieux. Konohakagure no sato voulait dire en réalité, le village caché des feuilles… Quoique le nom de son ancien école, Poudlard, remportait la palme d'or des noms les plus bizarres, sans aucun doute.
Pour en revenir à l'Hokage, Naruto l'adorait. C'était un vieil homme ridé qui leur souriait constamment et qui était sans doute la raison pour laquelle aucun adulte ne s'en prenait à eux physiquement. Il semblait sage et bienveillant et écoutait avec patience tous les babillements de Naruto. Il avait beau être le leader de Konoha, un village militaire, il réservait toujours un peu de son temps pour Naruto et elle.
Riko ne l'aimait pas particulièrement et ne lui faisait absolument pas confiance.
Vieillard sage et bienveillant particulièrement intéressé par elle (et son frère) ? Elle avait l'impression que Dumbledore était revenu d'entre les morts pour la torturer psychologiquement.
-Je m'ennuie ! Gémit-il. Les autres veulent pas jouer ninjas avec moi…
Si Riko n'avait pas ressenti une puissante envie de botter les fesses des enfants qui avait heurté les sentiments de son frère et de l'irritation comme à chaque fois qu'elle pensait à la carrière de ninja, elle aurait crié « Kawai ! » et étouffé son frère d'affection et de câlins. Lorsqu'il boudait, Naruto était tellement mignon que Riko était prête à céder à toutes ses demandes. Naruto était petit pour son âge, Riko le dépassant de plusieurs centimètres. Il avait des cheveux blonds rappelant le soleil, hérissé en pique et de grands yeux bleus azur si brillant que Riko ne comprenait pas comment le village entier n'était pas sous son charme. Il avait d'étranges marques de naissance sur les joues rappelant des moustaches, un visage rond et une moue adorable.
-Les autres sont des idiots s'ils ne veulent pas jouer avec toi. Viens par là.
Naruto sourit brillamment comme chaque fois que l'attention de sa sœur était entièrement sur lui, s'allongea et posa sa tête sur les cuisses de Riko. Cette dernière lui caressa doucement les cheveux et se mit à lui raconter une nouvelle histoire. Ce jour-là, c'était Le bossu de notre dame.
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Hiruzen Sarutobi, le Sandaime Hokage, surnommé dieu des shinobis et le professeur ne se sentait jamais aussi vieux que lorsqu'il visitait les enfants de son successeur/prédécesseur Minato Namikaze.
A chaque visite, les jumeaux Uzumaki grandissaient un peu plus tandis qu'il se sentait rapetisser sous le poids de la fatigue.
Naruto, il devait l'admettre, était son préféré. Le petit garçon était le portrait craché de son père avec toute la joie de vivre de sa mère. Passer du temps avec lui apaisait son cœur et il le considérait comme son premier petit-fils. Le Sandaime se détestait de ne pas pouvoir faire plus pour lui et pour sa sœur. Durant la première année de leurs vies, il avait pu les prendre chez lui mais les adopter avait été hors de question et très vite le conseil civil avait réclamé haut et fort qu'un tel favoritisme était inadmissible.
Les mains métaphoriquement liées, il avait à contre cœur remit les jumeaux à l'orphelinat de Konoha. Six mois après leur entrée à l'orphelinat et deux tentatives de meurtres plus tard, Hiruzen Sarutobi décréta que quiconque ferait du mal aux deux jinchuriki serait condamné à mort.
A sa plus grande honte, les villageois ne semblaient pas faire la différence entre la prison (ou dans ce cas-ci les prisons) et le prisonnier. Et malgré tout ce qu'il pouvait dire, les civils ne réalisaient pas le grand service que les deux enfants rendaient à Konoha en gardant prisonnier le kyubi. Les shinobis, en particulier ceux qui comprenaient le concept du Fûinjutsu savaient faire la différence entre le démon renard et les junchriki…Le problème était que le Fûinjutsu restait un art difficile que peu de gens comprenait et encore moins ne maitrisait. Il y avait aussi le fait que beaucoup de shinobis ayant perdu des êtres chers durant l'attaque du démon refusaient d'entendre raison. C'était un mélange d'ignorance, de rage, de peur, de chagrin et d'amertume qui rendait les villageois si prompt à traiter deux enfants innocents en paria.
Hiruzen voyait la douleur d'être rejeté dans les yeux du jeune Naruto et priait pour qu'il puisse un jour lui pardonner d'avoir accompli la derrière volonté de Minato en admettant au village que les jumeaux détenaient en eux le kyubi.
Minato avait voulu que le village pour lequel il s'était sacrifié regarde ses enfants en héros, sans penser une seule seconde que Konoha puisse maltraiter Riko et Naruto dans leur ignorance…il semblerait que le Yondaime et le Sandaime aient eu une trop haute opinion des villageois.
Riko était différente.
Elle ne semblait pas souffrir d'être rejetée. Elle ne semblait pas s'en soucier pour être honnête. Lorsque quelqu'un l'insultait, elle avait tendance à regarder cette personne avec un mélange de condescendance et de dédain, digne d'un Hyûga ou d'un Uchiha. Et lorsqu'on l'ignorait, au lieu d'être blessée ou de chercher à attirer l'attention comme son frère, Riko…et bien, Riko ne semblait même pas remarquer qu'on l'ignorait. Elle ne semblait réagir que lorsque c'était son frère qui était attaqué.
Physiquement, elle ressemblait énormément à sa mère. Sa peau était blanche comme la neige, ses longs cheveux rouges étaient raides, ses yeux de biches étaient vert et brillaient d'intelligence. Hiruzen la soupçonnait d'avoir hérité du cerveau de son père.
Il avait remarqué lors de sa dernière visite que lui-même ne semblait pas être placé très haut dans son estime.
Elle l'avait regardé de ses grands yeux vert et l'avait fixé comme si elle arrivait à voir dans son âme, comme si elle savait tous les péchés qu'il avait commis, toutes les vies qu'il avait prise, toutes les erreurs qu'il avait faite dans sa vie…Elle le fixait, puis fixait son frère avant de tourner ses yeux vers lui une nouvelle fois, comme si elle se promettait de le torturer jusqu'à ce que mort s'en suive s'il osait faire du mal à Naruto.
Naruto était la seule personne qu'elle semblait aimer. La seule personne qu'elle ne semblait pas dédaigner.
Hiruzen se demandait comment Riko aurait tourné si elle avait grandi avec Minato-kun et Kushina-chan. Ou encore, si elle n'avait pas été une jinchuriki. Serait-elle plus douce ? Le regarderait-elle de la même manière que Naruto qui ne manquait jamais de s'exclamer « Jiji » avec enthousiasme dès qu'il apparaissait ? Quelque chose lui disait que non…
Lorsqu'il entra dans la chambre des jumeaux Uzumaki, son visage ridé s'adoucit en voyant Naruto dessinait innocemment. Son visage perdit vite de sa douceur pour laisser apparaître son choc lorsqu'il vit Riko en train de méditer.
Riko ouvrit ses yeux comme si elle avait senti sa présence malgré son silence, confirmant ses soupçons qu'elle était de type sensorielle. Plus d'un ANBU lui avait révélé qu'elle semblait être au courant de leur présence…et était devenu légèrement paranoïaque à force de se sentir observé.
-Hokage-sama, dit-elle si ce n'est chaleureusement, au moins poliment.
Tout le contraire de sa sœur, Naruto releva la tête et un immense sourire s'empara de ses traites lorsqu'il le vit.
-Jiji !
Naruto laissa tomber ses crayons de couleurs et son carnet pour courir et serrer les jambes du Sandaime.
-Naruto-kun, Riko-chan…Comment allez-vous ?
Naruto ne perdit pas de temps pour se lancer dans un monologue si ce n'est intelligent, au moins très enthousiaste. De son côté, Hiruzen qui écoutait patiemment le petit garçon ne manqua pas de remarquer le regard plein d'envie que Riko lança à ses livres comme si elle n'avait qu'une envie : se plonger dans un livre et ignorer sa présence.
-J'espérais vous inviter à déjeuner aujourd'hui, qu'est-ce que vous en dites ?
-Yatta ! S'exclama Naruto. Tu viens Nee-chan ? Demanda-t-il en sautillant sur place.
La petite fille lança un sourire plein de tendresse à son frère et Hiruzen cru voir une vision d'une Riko adulte usant de ce même sourire et brisant des cœurs au passage. A ce moment, alors qu'elle n'avait encore que trois ans, il sut qu'elle deviendrait une beauté sans pareil, dépassant même sa mère.
Quelques minutes plus tard, le drôle de trio se trouvait au stand d'Ichiraku Ramen. Le propriétaire Teuchi-san était un homme dans la quarantaine, gentil et travailleur. Il accueillit Naruto et Riko comme n'importe quel client gagnant au passage, l'approbation de l'Hokage, un sourire brillant de Naruto et un hochement de tête approbateur de Riko.
Voyant que les enfants étaient de bonne humeur (relativement de bonne humeur dans le cas de la fille) Hiruzen leur fit la proposition de les inscrire à l'académie de Ninja ce qui était la véritable raison de sa visite. Il leur fit un résumé de ce qui était attendu d'eux et du travail qui les attendait. Il leur fit comprendre qu'ils n'y étaient pas obligé mais qu'il avait confiance en leurs capacités et attendit patiemment leurs réponses.
Il n'eut pas à attendre longtemps.
-OUI ! C'est oui ! Je vais être un ninja, Dattebayo ! Le meilleur ninja de Konoha !
Naruto avait les étoiles plein les yeux et était surexcité à l'idée de devenir un ninja. Il parlait à cent à l'heure sans prendre le temps de respirer. Puis il gouta au bol de ramen à la sauce miso et tomba amoureux des ramens oubliant au passage son entourage et le sujet de conversation précédent.
Hiruzen sentit son cœur saigner. C'était comme de voir le fantôme de Kushina. Pas étonnant que Kakashi évitaient les jumeaux.
-Et toi, Riko-chan ? Qu'est-ce que tu en dis ? Demanda l'Hokage dans l'espoir de l'engager également dans la conversation.
La jeune fille le fixa de ses grands yeux verts. Des yeux qui n'appartenaient qu'à elle, des yeux qui n'appartenaient ni à sa mère, ni à son père. Des yeux complètement impassibles et même ses nombreuses années d'expérience dans l'art de déchiffrer les expressions de ses interlocuteurs ne l'aidèrent à déchiffrer la petite fille assise en face de lui.
Au final, elle haussa les épaules et détourna le regard comme s'il n'était pas digne de ces mots.
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Riko faisait appel à toute la force de sa volonté pour ne pas trembler de rage. Elle avait envie de hurler, de frapper, de cogner et de briser quelques objets (ou des os, elle n'était pas difficile) pour calmer sa colère. En un déjeuner, elle et son frère avait signés (non pas qu'ils aient eu beaucoup le choix quoiqu'en dise Dumbledore numéro 2) pour une carrière militaire malgré le fait qu'ils soient bien trop jeune mentalement et émotionnellement pour prendre une décision pareille. Son frère et elle venaient de signer pour être des enfants soldats ! Depuis des mois qu'elle lisait tous les livres d'histoire qu'elle pouvait dénicher et elle n'était pas du tout impressionné par ce qu'elle avait découvert. Le village de Konoha était jeune et n'avait même pas encore un siècle qu'il avait déjà participé à trois grandes guerres. Les chances étaient qu'elle et son frère participeraient à une grande guerre durant leurs vies (deux, s'ils vivaient suffisamment longtemps). Et c'était sans parler de la propagande et le lavage de cerveau que tout le monde subissait sans broncher !
A cet instant, Riko avait envie de maudire le monde entier. Konoha et ses stupides villageois qui les détestait, elle et son frère pour une raison qu'elle ignorait. L'Hokage qui avait fait en sorte que son frère lui voue un culte juste en lui montrant un peu d'affection exactement comme Dumbledore avait fait pour Jasmine. Le système des cinq grands pays ninja qui avait tellement de problème qu'elle ne savait pas par où commencer.
C'était dans des moments comme ceux-là que Riko comprenait un peu trop bien comment le brillant Tom Jedusor avait pu devenir le meurtrier Voldemort.
Si Riko avait eu sa magie et quelques décennies de plus, peut-être aurait-elle songé à un coup d'état, elle aussi.
Le fait est que Riko n'avait pas sa magie. Et l'idée d'un coup d'état fut vite jetée à la poubelle bien qu'elle fantasmait sur l'idée de temps à autres.
C'est en soupirant que Riko enfila son pyjama pour se mettre au lit. Elle songea un instant à méditer mais son frère avait d'autres idées en tête.
-Nee-chan ? Pourquoi en colère ? Demanda-t-il, ses grands yeux bleus brillant de curiosité.
-Nous sommes trop jeunes pour devenir des ninjas. Nous aurons un an de moins que les élèves de notre classe et l'Hokage vient de nous signer pour quelque chose de dangereux, explique-t-elle doucement.
Naruto n'était peut-être qu'un enfant de trois ans, mais il n'était pas stupide. Parfois il avait du mal à comprendre quelque chose mais il ne manquait jamais de poser des questions et Riko qui lui expliquait toujours patiemment les choses qu'il ne comprenait pas l'encourageait toujours à assouvir sa curiosité.
-Mais on va devenir fort ! Et tout le monde comprendra qu'on est pas des monstres !
-Tu n'es pas un monstre otouto. Crois-moi, tu n'es pas un monstre. J'ai juste peur.
-Nee-chan a peur ?
Riko laissa échapper un rire face à la mine incrédule de son petit frère.
-Tout le monde a peur de quelque chose Naruto.
-De quoi tu as peur ?
-De te perdre.
-Comment tu peux me perdre ? Demanda-t-il avec l'honnête confusion d'un enfant innocent.
Riko ne voulant pas l'effrayer en lui parlant de la mort l'enlaça doucement et lui chanta une berceuse pour l'endormir.
-Nee-chan ? Tu me laisseras jamais tomber, ne ? Même si je suis un monstre ?
-Tu n'es pas un monstre otouto. Tu es mon frère, ma famille et quelqu'un d'exceptionnel. Ceux qui ne le réalisent pas sont stupides.
-Comment Nee-chan sait autant de choses ?
-C'est parce que j'ai été réincarnée.
-Ca veut dire quoi raecarn ?
-J'ai gardé les souvenirs de ma vie d'avant.
-Oh…ok.
Et Naruto s'endormit, satisfait de cette réponse.
Tadaaaam ! Dans le prochain chapitre on verra le premier jour d'école des deux enfants. J'ai hâte ^^
Reviews = Love
Bises,
LS.
