Chapitre 5 : Confrontation et la vie continue

Cela faisait deux semaines que les cours avaient commencés et Harry n'était toujours pas sûr d'y croire. Un monde magique… Jamais dans ses rêves les plus fous il n'aurait pensé être un sorcier. C'était si… inconcevable, si incroyable qu'il y croyait à peine. Et il apprenait tant de choses ! La magie l'aidait tellement dans la vie de tous les jours qu'il osait à peine espérer, craignant de se réveiller un jour dans son petit placard et que tout cela n'ait été qu'un rêve.

Mais bon il ne fallait pas croire que tout soit tout beau tout rose. Il était un serpentard même si beaucoup avaient espéré le voir dans une autre maison, et certain n'avaient pas supporté de le voir chez les serpents. C'était le cas d'un griffondor un certain Ronald Weasley, un rouquin déguenillé d'après Draco mais aux vues de la légendaire querelle Weasley/Malfoy il n'était pas sûr que cela ne soit pas couvert de préjugés… Mais bon Weasley était un enfant geignard et faignant qui était incapable de travailler et rejetait la faute sur les autres quand il n'avait pas la réponse. Harry ne l'aimait pas, premièrement parce qu'il ne le comprenait pas… comment ne pouvait-on pas s'intéresser à la magie ? Et deuxièmement parce que le rouquin était mauvais. Il parlait toujours sans se préoccuper des autres, il le traitait de traître et l'insultait chaque fois qu'il le voyait alors qu'Harry ne lui avait jamais rien fait de mal et essayait de l'ignorer du mieux possible, ce qui n'était pas trop difficile vu son entraînement avec Dudley.

C'était le mardi, il sortait d'un cours d'histoire tout aussi barbant que les autres, passé à apprendre par lui-même, et se dirigeait vers le cours de Sortilège avec ses amis. Ce jour-là il avait décidé de se servir de sa canne, ne voulant pas compter toujours sur ses camarades pour lui indiquer le chemin. Avançant dans le brouhaha ambiant de tous les élèves qui se dirigeaient vers leur prochain cours, il sentit quelque chose lui percuter violemment l'épaule le faisant tomber à la renverse sous la surprise. Il entendit distinctement son sac s'ouvrir en tombant, laissant ses affaires s'éparpiller dans le couloir. Sans doute quelqu'un ne l'avait pas remarqué dans le couloir bondé et lui avait foncé dedans. Il tenta de se relever mais fut arrêté par la voix d'un griffondor qu'il aurait préféré éviter.

« Regarde où tu vas ! Quoique tu ne peux pas, hein ? » Se moqua Ronald avec satisfaction. Harry entendit vaguement les pas de ses amis s'arrêter en remarquant son absence. Il ne répondit pas, ça n'en valait pas la peine. Le rouquin reprit, en colère de se voir ignorer « Mais t'es enfin à ta place, hein Potter ? C'est vrai qu'un traître est bien mieux sur le sol à mes pieds. Tu es un sale serpent visqueux, je me demande comment les gens ont pu te prendre pour leur Sauveur. T'es rien mais pathétique. » Harry entendit quelque chose s'envoler après un bruit comme si on avait donné un coup de pied dans un objet léger ou un tas de feuilles. Le jeune serpent serra les poings, il détestait plus que tout les intimidateurs mais il ne donnerait pas au lion ce qu'il voulait. Il commença à chercher ses affaires éparpillées devant lui. Il retrouva deux de ses plumes et un pot d'encre qui avait roulé à sa droite. Ses petites mains parcouraient le sol en quête de ses effets, mais il ne savait pas ce qui avait quitté son sac et ce qui y était resté… Il pourrait très bien ne pas les retrouver toutes et ne s'en rendre compte que bien plus tard. Il sentit un mouvement prêt de lui alors qu'une main frôlait la sienne pour récupérer des parchemins étalés et un murmure appartenant à Théo « Je vais t'aider ». Devant lui d'autres personnes se placèrent et il reconnu facilement le ton hautain de Draco alors qu'il faisait face au rouquin.

« Weasel, toujours incapable d'être courtois. On ne t'a jamais apprit la politesse ? Tu sais au moins qu'on doit s'excuser quand on bouscule quelqu'un ? » Demanda vicieusement le blond en colère qu'on s'en soit prit à son ami. Il regarda avec bonheur la peau pâle devenir d'un rouge écrevisse faisant d'autant plus ressortir les tâches de rousseur.

« Qu'est-ce que tu veux Malfoy ? Ça ne te regarde pas espèce de serpent gluant!

_Oh mais bien sûr que ça me regarde. Tu as fait exprès de le bousculer pour qu'il égare ses affaires. Tu lui cherches des ennuis depuis le début et tu le rabaisses constamment. Et il t'a fait quoi ? Rien.

_Ce n'est qu'un traître ! » S'énerva le roux.

Draco leva un sourcil élégant comme il avait vu son père le faire quand il s'étonnait de la bêtise de quelqu'un. « Pourquoi ? Parce qu'il est à Serpentard ? C'est vrai qu'il aurait été tellement mieux dans ta maison à se faire insulter parce qu'il est aveugle. » Ironisa-t-il.

Le roux d'un rouge vermeil était prêt à abattre son poing dans le visage du serpentard quand le professeur Flitwick arriva suivi de la fille Granger.

« Qu'est-ce qu'il ce passe ici ? » s'écria-t-il de sa voix fluette. Mais la scène devant ses yeux ne faisait que corroborer les propos de la Griffondor. Ronald essaya de faire porter le chapeau aux serpents mais les faits étaient contre lui et il écopa de deux semaines de retenue avec Rusard et de trente points en moins pour Griffondor. Grâce à l'aide de ses camarades Harry ne perdit aucune de ses affaires et pu retourner en cours bien qu'étroitement surveillé par ses amis qui ne voulaient pas le laisser hors de leur vue.

Le lendemain Harry se promenait silencieusement entre les étagères de la bibliothèque, ses doigts parcourant la tranche des livres pour savoir lequel choisir. Draco, Théo et Blaise étaient installés sur une table pour finir leurs devoirs et Harry qui venait de les terminer avait pu partir entre les rayons chercher des livres qui pourraient l'aider avec son problème. Il en trouva un qui avait l'air intéressant et le feuilleta, prêt à le remettre à sa place s'il ne trouvait pas ce qu'il cherchait. Un bruissement comme un parchemin que l'on replie à sa droite attira son attention hors du livre et il se tint tendu se rappelant encore qu'ici tout le monde n'était pas son allié. Le silence dura quelques instants avant qu'un raclement de gorge mal à l'aise ne brise le silence.

« Salut » Harry leva un sourcil, se questionnant mentalement sur où il avait déjà entendu cette voix, bien qu'elle semblait plus incertaine que dans ses souvenirs.

Une voix légèrement plus grave quoique paraissant similaire se fit entendre à côté de l'autre. « Je suis George Weasley.

_Et moi Fred. » Continua la première voix.

En entendant leurs noms le première année se tendit d'autant plus. Il connaissait la réputation des jumeaux mais ce n'est pas cela qu'il craignait. Ils étaient les frères de Ronald, qui sait ce que le plus jeune avait pu leur dire ? Peut-être venaient-ils le venger ? Peut-être qu'ils pensaient comme leur frère et voulaient faire de sa vie un enfer ?

Avant que l'enfant ne puisse paniquer plus loin, Fred qui avait remarqué la tension dans ses épaules malgré le masque qu'il portait, lança un coup d'œil à son jumeau avant de refixer son attention sur le serpent.

« Nous sommes désolé pour notre frère…

_...C'est un imbécile jaloux…

_...Il ne devrait pas te traiter comme ça…

_...Nous sommes désolés… »

Dirent les jumeaux en continuant naturellement la phrase de l'autre alors qu'Harry tournait son visage vers l'un puis vers l'autre, éberlué car ne s'y étant jamais attendu.

« Euh…merci ? Mais vous…vous n'avez pas à vous excuser…C'est votre frère le fautif… » Marmonna timidement le plus jeune.

George soupira. « Il ne s'excusera jamais, il est trop idiot pour penser qu'il a tort. Alors c'est à nous de le faire. On voulait que tu saches qu'on n'est pas avec lui.

_La plupart du temps il suffit juste de ne pas l'écouter… A force il devient un bruit de fond » continua son frère en pensant à toutes les fois où leur cadet avait dénigré le survivant dans la salle commune des griffondors.

Le petit brun ne savait vraiment pas quoi répondre…Jamais il n'aurait imaginé que quelqu'un le soutiendrait contre leur propre famille. Sa gorge se serra en pensant que personne n'avait jamais fait ça pour lui. Il les remercia, se tournant vers chacun d'eux « Merci Fred, George. Vous n'aviez pas à le faire. »

Le plus âgé des jumeaux tendit la main pour frotter amicalement la chevelure ébène comme Bill le lui faisait quand il le voyait, mais abaissa son bras au mouvement de recul de l'enfant qui avait senti son mouvement et avait cru un instant que c'était un piège et qu'il allait le frapper. De nouveau un silence gêné avant que Fred ne reprenne la parole, s'exclamant alors que quelque chose lui revenait à l'esprit.

« Eh mais comment t'as réussit à nous différencier ?! »

Le petit brun rougit quand l'attention revint sur lui et balbutia légèrement pas sûr de savoir comment l'expliquer. « Hum… Ta voix est un peu plus aiguë et tu parles plus vite. George par contre ta voix est plus basse et tu prends plus de temps à choisir tes mots… » Il n'était pas sûr que les troisièmes années le prenne bien, avec les Dursley on s'attendait à ce que des phrases bénignes prennent de l'ampleur et mènent à un passage à tabac en règle, alors là avec des inconnus il n'était pas sûr que ce ne soit pas la même chose.

« Vraiment ? Je n'avais pas remarqué…

_Tu es le premier à le faire je pense. Même notre mère n'arrive pas à nous différencier. » Finit George avec un sourire dans la voix qui rassura Harry.

Harry Potter n'était pas comme les jumeaux l'avaient imaginé d'après les histoires de leur mère et intérieurement ils en étaient heureux. Le petit serpentard timide leur semblait bien plus intéressant que le griffondor sans peurs que le monde sorcier avait espéré. En plus il était adorable ! La plupart du temps ils évitaient les plus jeunes si ce n'est pour des farces, ils en avaient déjà bien assez avec Ron et Ginny à la maison pour jouer les nounous des petits nouveaux merci bien ! Mais là ils remettaient leurs croyances à neuf et étaient prêt s'attacher à un première année s'il les laissait faire. Ils allaient le protéger de leur frère se promirent-ils…En plus ils pourraient tester leurs nouvelles farces sur lui…Qu'elle douce vengeance pour les années de tortures qu'il leur avait fait subir avec ses bavardages incessant et sa jalousie maladive !

Harry retourna vers ses amis, le livre qu'il avait prit de l'étagère entre les mains. Il ne leur raconta pas sa rencontre, il ne le trouvait pas utile pour le moment. Après tout c'était juste un évènement isolé, les jumeaux ne s'intéresseraient pas à un petit nouveau, non ?

Durant ces deux premières semaines de cours Harry avait commencé à se familiariser avec les ingrédients… Bon ce n'était pas pour cela qu'il arrêtait de sursauter quand il rencontrait une texture inconnue auquel il ne s'attendait pas… D'ailleurs ça l'ennuyait un peu, il ne pouvait pas se préparer mentalement à toucher quelque chose de mou et visqueux lui donnant des frissons le long de la colonne vertébrale comme les autres qui poussaient des cris de dégoût rien qu'en les voyant… Eux au moins pouvaient le voir avant de le toucher alors que lui était condamné à tâtonner à la recherche de l'étiquette surmontant l'ingrédient. Plus d'une fois il avait reculé la main de dégoût et d'appréhension après avoir effleuré un ingrédient plus que discutable au toucher, plus d'une fois il avait lâché un ingrédient ne sachant pas comment le tenir pour le maintenir en place. Bon ce qui était bien c'est qu'il retenait peu à peu la texture et la forme de certains ingrédients basique, alors il allait un peu plus vite à trouver ceux-là même s'il prenait beaucoup de temps lors de la préparations desdits ingrédients pour bien le faire. Mais bon d'après le professeur il travaillait bien, c'est que ce ne devait pas être trop catastrophique. Au moins il s'améliorait ce qui n'était pas le cas de tout le monde… Neville par exemple, mais il ne le reprochait pas à l'enfant qui l'aidait en herbologie, le griffondor avait peu de confiance en soi et était effrayé à mort par leur professeur. Weasley par contre était un idiot fainéant qui passait plus de temps à jeter des ingrédients dans les chaudrons des autres pour gâcher leurs potions qu'à faire son propre travail.

Le vendredi matin à l'heure du courrier, Edwige vint se poser sur son épaule passant son bec dans la chevelure ébène en guise de salutation. Il sentait sur son épaule, accroché à la patte du hibou, un poids supplémentaire qu'il découvrit être une lettre en la récupérant. Il se demanda quelques instants s'il devait la lire à table où attendre d'être dans le dortoir mais décida de le faire immédiatement au cas où il devrait envoyer une réponse. Et si la lettre était vraiment de qui il pensait qu'elle était il n'avait pas à s'inquiéter que quelqu'un lise par-dessus son épaule puisqu'elle serait en braille. Et il eut raison car qui d'autre aurait pu lui envoyer une réponse via Edwige.

« Harry James Potter,

Où t'ont-ils emmenés ? Et ne me mens pas. Sais-tu à quel point je suis inquiète pour toi ? J'ai fait des recherches et aucune école ne se sert de plumes et de parchemins en Angleterre, aucune école ne se sert de hiboux et ne possède pas d'électricité. Alors dis-moi où ils t'ont envoyé, je viendrais te chercher dès que j'aurais reçu ta réponse. Et tu as intérêt de répondre !

PS : Ta chouette m'a fait une peur bleue en tapant à mon carreau, j'ai cru avoir une crise cardiaque. Si Castiel n'avait pas été là et n'avait pas remarqué l'enveloppe à sa patte elle serait restée dehors longtemps.

Layla. »

Harry pâlit légèrement en lisant la réaction de son amie. Il s'attendait à tout de sa part mais sûrement pas à ce qu'elle croie qu'il lui mentait et que les Dursley s'étaient débarrassés de lui. Il devait lui écrire immédiatement une réponse avant qu'elle ne fasse il ne savait quoi pour le retrouver. Il fallait qu'il la convainc qu'il était en sécurité.

« Layla,

Je te remercie de t'inquiéter pour moi mais je vais très bien je t'assure. Je ne suis pas en Angleterre mais dans un vieux pensionnat en Ecosse dans un coin perdu pour des enfants avec des besoins spéciaux. Je suis loin des Dursley et je me suis fait des amis alors tout va bien ne t'inquiète pas, tu n'as pas à venir me chercher.

J'espère que tu penseras à ouvrir la fenêtre pour Edwige.

Bien à toi,

Harry »

Il espérait vraiment qu'elle le croirait. Mais bon elle était un peu du genre mère poule alors ça serait peut-être difficile. Au moins il n'avait pas vraiment menti, juste arrangé la vérité. C'était une école pour les enfants aux besoins spéciaux, parce qu'un petit sorcier ne pouvait pas avoir les mêmes cours qu'un moldu. Il donna la lettre à sa chouette qui parti en un battement d'ailes, hululant de joie d'être utile à son maître. Ses amis ne le questionnèrent pas même s'il sentait leurs regards sur lui et leur envie d'en savoir plus. Mais que pouvait-il leur dire ? Elle était une moldue et eux des Sang Pur, ils la détesteraient avant même de la connaître.

Il avait découvert un nouveau sort qui décrivait les images sur un livre. Ce serait pratique pour savoir ce qui illustrait ses manuels, en particulier pour les cours de potion et d'histoire. En potion il pourrait savoir la teinte que devait prendre la décoction (même s'il devait trouver un moyen de savoir la couleur que prenait la potion qu'il brassait) et en histoire pour savoir comment ils avaient illustré la période qu'ils étudiaient.

Le samedi matin Harry descendit dans la salle commune vêtu d'un pantalon gris anthracite et d'un pull un peu trop grand pour lui jaune avec des motifs indéfinissables. Draco se leva en le voyant arriver, une moue boudeuse à la faute de goût flagrante de son ami et le tira de nouveau vers sa chambre sous ses protestations suivi des autres qui s'amusaient de la situation.

Le bond se dirigea vers l'armoire et la fouilla sans se soucier de la vie privée de son ami. Il y avait urgence, une telle faute de goût était inadmissible ! Il tomba sur des vêtements qu'il n'avait jamais vus comme des jeans et quelques shorts et d'autres qui lui semblaient différents des vêtements sorciers, c'était beau mais différent. Harry lui expliqua déjà lassé que c'était moldu à l'étonnement des Sang Pur présents qui s'émerveillèrent de la créativité des non-magiques en matière de robe.

De retour à Draco, se dernier était rassuré au moins les vêtements que possédait Harry étaient potables et il n'aurait pas besoin de refaire immédiatement sa garde robe. Par contre avec son handicap il n'arrivait pas du tout à bien les associer alors le blond prit une décision qui le ravit au plus haut point.

« Dorénavant je te préparerais tes vêtements tous les jours. Je ne veux pas risquer que tu sortes comme aujourd'hui » déclara-t-il en fusillant le pull incriminé avec dégoût.

Harry eut beau protester que ce n'était pas la peine, qu'il pouvait très bien le faire tout seul le blond ne changea pas d'avis. Il décida même de partir voir les armoires de ses autres amis qui s'esclaffaient silencieusement, parce qu'aucun n'avait son sens de la mode et qu'ainsi ils ne pourraient plus sortir avec des vêtements mal assortis. Quand ils le virent faire à leur grande consternation ils cessèrent immédiatement de rire.

Une autre semaine passa et le mercredi soir Harry reçu un mot de la part de l'un des préfets de poufsouffle. Soit la personne était idiote et avait oublié qu'il était aveugle soit elle était incapable de lancer un simple sort car Harry ne pouvait pas le lire. Il préféra lancer le sort de braille plutôt que l'autre au cas où le mot était en pattes de mouche n'ayant pas envie de passer son temps à décrypter.

« Je voudrais vous voir dans mon bureau demain à neuf heure.

PS : En ce moment j'aime les guimauves.

Albus Dumbledore. »

Il leva un sourcil surprit. Il n'avait rien fait qui pourrait l'amener à aller dans le bureau du directeur pensa-t-il en s'inquiétant. Il annonça la nouvelle à ses camarades qui furent tout aussi surprit que lui et lui dirent de faire attention.

« Attends… » Commença Blaise « Neuf heure c'est pas l'heure à laquelle commence le cours de vol ? » Questionna-t-il, ce serait la première fois qu'ils auraient ce cours et Harry ne savait vraiment pas comment cela se passerait pour lui. Les autres hochèrent la tête.

« Je vais louper le premier cours alors…

_Ça ne durera peut-être pas longtemps ? Et puis je t'accompagnerais, tu n'as pas à t'inquiéter » Essaya de le rassurer Théodore.

Mais Harry ne savait pas pourquoi, il sentait que quelque chose n'allait pas.