Bonjour et bonsoir à tous !

Voici venir le deuxième chapitre ! Et oui comme promis il vient juste après le premier !

Bref ! Ici les choses sérieuses commencent et elles ne prennent pas la peine de frapper avant d'entrer, préparez vos petits esprits fragile car on attaque direct avec : le double M !

Rating de la fiction : M

Rating du chapitre : M


Chapitre 2 : Une collocation paisible… ?

Dans la villa : jeudi 4 juillet, 11h30

Cela faisait déjà quelques jours – trois pour être précis, que les deux équipes cohabitaient. Pour le moment tout se passait bien, Inamori, Endou et Tenma s'entendaient comme cochon et harcelaient leurs camarades pour jouer au football à peu près toutes les demis heures. La chambre 41 qui inquiétait Gouenji, Kazemaru et Kiyama se portait, contre toute attente, plutôt bien. On pouvait quand même entendre l'un des trois attaquant hyperactif gueuler de temps en temps pour une broutille, mais il n'y avait encore aucun meuble de cassé – ô joie.

Cependant, le stratège en chef – Kidou est dans la place, avait comme un mauvais pressentiment, il sentait qu'il se passait quelque chose… Et pour le stratège, mauvais pressentiment rime avec Fudou Akio. D'ailleurs ça faisait un moment qu'il ne l'avait pas croisé, d'habitude il traînait toujours avec Hiroto et Haizaki – les inséparables, mais là pas l'ombre d'un crâne à demi rasé. C'est décidé, il allait enquêter ! Il se mit alors en chemin vers la chambre 21, évidemment elle était vide, ça aurait étais trop facile sinon…

« _ Qu'est-ce que tu fais là Kidou ?

_ Ah, Kazemaru, tu tombe bien. Tu n'aurais pas vu Fudou par hasard ? »

Le bleuté se renfrogna et poussa un soupir. Le stratège ne le manqua pas, il c'est passé quelque chose, c'est sûr !

« _ Non je ne l'ai pas vu. Et pour être honnête, moins je le vois mieux je me porte.

_ Que c'est-il passé ? Vous vous êtes disputé ?

_ Pas vraiment. Disons plutôt que lui et moi ne recherchons pas la même chose. » Kidou sourit en coin.

« _ On dirait une phrase tout droit sorti d'un film de romance dramatique. » Kazemaru écarquilla les yeux et se mit à rougir.

« _ Ça n'a rien à voir ! » Il avait répondu avec un peu trop d'empressement…

« _ Calme toi, je plaisantais. » Le stratège fit demi tour pour repartir et dis au sprinter : « si tu vois Fudou dis lui que j'ai à lui parler. » et il s'en alla dans le couloir.

Kazemaru resta quelque seconde devant la porte de sa chambre avant de se mettre en mouvement, lui aussi il allait chercher Fudou, et il pensait savoir où le trouver.

Dans une cabane à ranger, derrière la villa : jeudi 4 juillet, 11h40

« _ Huum… Vas-y continue~ aaaah... »

Des bruits humides se faisaient entendre dans toute la cabane, Fudou était assis sur une espèce de commode abandonnée, pantalon tombé jusqu'aux chevilles et une tête avec une longue chevelure blonde entre les jambes.

« _ Aaah putain… Tu suces vraiment comme un dieu Afuro »

La tête blonde leva des yeux coquin vers le brun, toujours le membre dans la bouche, s'attaquant joyeusement à la tâche. Les soupirs du rasé devinrent plus rapide, appuyant de l'une de ses mains sur la tête du blond, il se mit à gémir un peu plus fort.

« _ Ngh… Aaaaah bordel~ »

Il jouit sans prévenir dans la bouche du blond. Ce dernier d'abord surpris, finit par avaler la substance visqueuse. Il se releva, s'essuyant le coin de la bouche, s'approcha du brun dans le but de l'embrasser. Fudou eu un brusque mouvement de recul.

« _ Qu'est-ce qu'il y a ? Goûter à ton propre sperme te dérange ? » Lui dit Afuro avec un ton joueur, tirant la langue à la fin de sa phrase.

« _ Dégage. » Marmonna le brun, en reculant un peu plus sur la commode.

« _ Pardon ?

_ J'ai dit dégage ! T'étais là juste pour me sucer parce que je me faisais chier, au cas où t'aurais pas compris. Tapette. »

Le bruit d'une claque résonna dans la petite cabane et le blond parti furieusement, lâchant un « espèce de connard » au passage et claqua la porte. Fudou sorti juste quelque seconde après, pas le moins du monde dérangé par la marque rouge sur sa joue.

« _ Quelle classe, vraiment. » Ironisa Kazemaru, dos contre l'un des murs de la cabane.

« _ Tiens, Kazemaru-chan, t'attendais ton tour ? » Répondis le rasé avec un sourire aguicheur, s'approchant du bleuté et claquant sa main juste à côté de son visage.

« _ Trop près. » Fit calmement l'autre.

« _ Je peux être encore plus près si tu veux~ »

Le brun joignit le geste à la parole puisqu'il s'approcha encore plus, leur bassin se touchaient presque et leur visage n'était plus qu'à quelques millimètres. Fudou pouvait sentir le parfum des cheveux de Kazemaru et son souffle léger sur ses lèvres. Il le regardait droit dans les yeux, sourire carnassier plaqué sur le visage. Mais le joueur bleu resta totalement calme, aucun mouvement de recul, aucun frisson, aucune rougeur, totalement impassible. « Tch ! Même pas drôle... » Pensa le rasé. Le sprinter garda son calme olympien et fixa son homologue droit dans les yeux pendant quelques seconde. Puis il soupira, se redressa et dit :

« _ T'es vraiment un gros porc. » Il enleva le bras du brun et parti en rajoutant « En plus d'être un connard égocentrique et sans cœur ! » et leva la main en guise de salutation.

Fudou resta planté devant la cabane plusieurs minutes. Qu'est-ce qu'il venait de se passer là exactement ? Il venait de se faire jeter ? Par Kazemaru ?! « Cet espèce de fils de… » Il sera les poings et grinça des dents « si il veut la guerre, il va l'avoir ! Personne ne me dit non ! » Il donna un coup de pied rageur au mur de la cabane qui trembla un peu en grinçant puis parti en jurant, la tête basse mais le regard déterminé.

Un peu plus loin, le bleuté s'arrêta net « j'ai oublié de lui dire que Kidou le cherche… Bah, tant pis. » puis il reprit sa route.

Sur la plage : jeudi 4 juillet, 15h45

Les joueurs ayant miraculeusement réussi à s'échapper du kidnapping-par-le-foot orchestré par le trio « le ballon est mon meilleur ami » – aka Endou, Inamori et Tenma, s'étaient retrouvés sur la plage. Chacun allait de ses occupations, quelques uns se baignaient, d'autre bronzaient et certains faisaient même un concours de château de sable. Et pendant que tout ce petit monde s'amusait tranquillement, Minaho était occupé à convaincre Ryugel et Gandales que « non, les vagues ne vont pas vous emporter jusqu'au fin fond de l'enfer… « Et puis où est-ce qu'ils ont entendu un truc pareil ? » Les deux frères se mirent alors à hurler quand un bout de vague leur toucha le pied. Se serrant comme si leur vie en dépendait – et dans leur tête c'était le cas, ils s'éloignèrent en courant. Ou plutôt tentèrent de s'éloigner, puisqu'ils percutèrent un autre groupe de demeurés qui était en train de se courir après. C'est ainsi que Ryugel se retrouva étalé sur Suzuno et Gandales plaqué au sol par le poids de Nagumo. Le rouquin détective s'approcha avec une expression mi-amusée mi-inquiète.

« _ Est-ce que tout vas bien ? » Il eu des gémissements de douleur comme réponse ce qui lui fit lâcher un petit rire.

Ryugel se releva et aida Suzuno en lui tendant la main. Minaho donna une petite claque derrière la tête de l'alien pour lui dire de s'excuser.

« _ Aucun problème. » Répondit le joueur de glace. « C'est la faute de cette imbécile de tulipe de toute façon ! » Le trio se tourna vers le joueur de feu, toujours avachi sur Gandales.

Nagumo s'était un peu relevé et s'appuyait sur ses deux avants bras, il comptait hurler sur l'imbécile qui lui était rentré dedans quand il croisa deux grands yeux pourpres, brillant d'innocence et de pureté. Son regard se fit comme aspiré par les deux perles violettes de son vis-à-vis et il en oublia toute sa rage.

« _ Je… Euh… Désolé... » Bégaya l'attaquant de feu. « Mais qu'est-ce qui m'arrive putain ! »

Il s'apprêtait à se relever et aider le noiraud quand il senti soudainement un coup contre se son ventre qui le projeta à quelques mètres. Le rouge retomba lourdement sur le sol. Il toussa un peu et se remis sur ses jambes difficilement, tenant son ventre à cause de la douleur. Il ouvrit la bouche pour hurler sur le connard qui l'avait attaqué mais rien ne sorti. Gandales était toujours allongé par terre mais sa jambe était pointé vers le haut, témoignant qu'il était l'auteur du crime. Il se releva en faisant une petite galipette en arrière et rejoignit son frère, les deux se dirigèrent gaiement vers les parasols accompagné de Minaho qui devait toujours les surveiller.

Suzuno rejoignit Nagumo qui avait toujours la bouche ouverte et regardait incrédule le plus petit des frères aliens. Le blanc lui ria au nez.

« _ Si j'avais su qu'un jour tu te ferrais botter le cul par un gamin alien, j'aurais apporté une camera ! » Voyant que la tulipe ne réagissait toujours pas, il lui passa la main devant les yeux. « Eh oh ! Tulipe tu m'entend ? »

« _ Je... » Le rouge se tourna vers le blanc, le regard choqué au possible, comme si il avait vu toute sa famille se faire décapiter. « Je crois que j'ai eu le coup de foudre... »

Brice freeza « Hein ? ».

Du côté du terrain de foot : jeudi 4 juillet, 15h45

Cela pouvait en surprendre certains, mais il restait tout de même quelques joueurs qui s'entraînaient avec le trio hyperactif du ballon, même si la plupart pratiquaient loin du gardien prodige et de ses deux nouveaux meilleurs amis. Kiyama et Midorikawa faisaient des tirs au but avec Saginuma à l'opposé de Endou, Inamori et Tenma pendant que Haizaki et Hiroto s'envoyaient des ballons dans la gueule – au lieux de s'entraîner aux passes longues.

Hiroto tira violemment dans la balle, l'envoyant droit sur Haizaki. Ou tout du moins il pensa tirer violemment, mais la balle atterri tranquillement au pied du démon du terrain. Depuis qu'il avait croisé Fudou la nuit dans le couloir, sa question lui trottait dans la tête « Oh ? Tout seul ? ». Évidemment qu'il allait seul aux toilettes ! Pourquoi il irait accompagné ? Il avait réfléchis durant ces trois jours à une réponse quand la réalisation le frappa : aller aux toilettes accompagné pour faire des trucs, et il avait une personne bien précise en tête… Sauf que depuis, le dieu des buts ne pouvait s'empêcher d'avoir des images plein la tête de lui et cette personne… Et comme si ça ne suffisait pas…

« _ Eh ! » L'interpella Haizaki. « C'est quoi ton problème aujourd'hui, t'es tout mou. T'es bien plus rude d'habitude. »

Hiroto se mit à rougir, aussi rouge que les cheveux de Kiyama. Depuis sa soudaine révélation, il n'y avait pas que les images qui le dérangeaient. Il avait aussi l'impression que tout ce que disait l'attaquant aux cheveux longs avait un double sens. Sentant qu'il était en train de rougir et voyant que le gris venait vers lui, il paniqua et dit la seul chose qui lui passa par l'esprit.

« _ Oh la ferme ! J'ai pas besoin de la compassion d'un accro aux ours en peluche !

_ Ah ? Mais qu'est-ce qui t'arrive, t'es vraiment chelou !

_ Ouais ben j'suis pas aussi chelou que ta tête !

_ Qu'est-ce que t'as dit là ! »

Les deux attaquants étaient maintenant front contre front, s'envoyant des regards noirs et des « insultes » en criant. Cependant, ce rapprochement perturba notre attaquant préféré et au lieux de continuer à s'engueuler avec le démon du terrain, il préféra couper court à la discussion en s'écartant, criant que « de toute façon on pourra jamais se comprendre » et il quitta le terrain direction la villa. Les autres joueurs qui avaient assisté à la scène se regardèrent sceptique. D'habitude Hiroto n'en manquait pas une pour remettre Haizaki à sa place.

L'attaquant vedette aux cheveux gris se dit aussi que quelque chose clochait. Après tout si il réagissait aussi vite aux remarques du blanc et gris c'était parce que ça l'amusait et que c'était la seule façon qu'ils avaient pour communiquer. « On pourra jamais se comprendre » Haizaki repensa à ce que lui avait dit son coéquipier avant de partir, il avait toujours cru qu'ils se comprenaient et que c'était pour ça qu'ils se chamaillaient tout le temps. Pour le gris ces disputes n'étaient que des prétextes pour qu'ils passent un peu de temps ensemble. Apparemment il était le seul à l'interpréter de cette manière… À cette pensée il eu un pincement au cœur, puis il se repris dans la seconde « si il veut péter un câble c'est son problème ». Il commença à rager de son côté quand Kiyama vint le rejoindre pour lui demander ce qui n'allait pas.

« _Aucune idée, il est comme ça depuis quelques jours. À peu près en même temps qu'on soit arrivé en fait. » Kiyama se mit à réfléchir.

« _ Et ça se passe bien dans votre chambre ?

_ Ben ouais normal… Pourquoi ?

_ Pour rien. Bonne chance pour la suite ! » Et le rouge le laissa en plan.

Haizaki regarda son camarade partir avec incompréhension, qu'est-ce qu'il venait de se passer là en fait ?


Cliffhanger mes petits loups !

Et un deuxième chapitre un ! (ça va vite dit donc ... Hum...)

Le troisième chapitre devrai arrivé d'ici la fin de semaine si tout ce passe bien, voir plus tôt si je vois des enthousiastes !

Aller, bisous !