Bonjour, bonsoir !
Ici le commandant qui vous informe de la sortie du chapitre 4 ! Un peu plus long que les autres mais de peu...
Aussi, quand j'ai commencé la fic je n'avais pas du tout fini la saison Orion no Kokuin (je devais être vers l'épisode 20 je crois) mais j'ai finalement repris la série et je l'ai fini ! Oui c'est magnifique ! Du coup j'ai pu me rendre compte qu'il manque quelques personnages dans l'équipe Inazuma Japan (vu qu'ils sont arrivés en plein milieux...) mais ne vous inquiétez pas, je les incrusterai d'une manière ou d'une autre...
Raiting de la fanfiction : M
Raiting du chapitre : T
Sur ce, bonne lecture !
Chapitre 4 : Trempé d'eau et de sang.
Dans le salon de la villa : vendredi 5 juillet, 10h30
Le lendemain du fameux repas, les différents joueurs s'étaient mis d'accord pour faire un planning des tâches ménagères. Chaque joueurs participerai chacun son tour et un roulement des tâches serait effectué. Si pour certains cela semblait juste et équitable (voir amusant pour les plus candide), pour d'autre c'était une véritable plaie. Hiroto n'en voyait pas l'intérêt, en tant que bon fils de riche il n'avait jamais mis la main à la pâte il ne voyait pas pourquoi il devrait s'y mettre aujourd'hui. Haizaki n'était simplement pas motivé, au contraire de Fudou qui montrait un enthousiasme particulier – voir suspect, à sa tâche du jour : laver les grosses marmites utilisées la veille et en profiter pour remplir les bouteilles d'eau. Pour les joueurs le connaissant, c'était soit très suspicieux, soit un vrai miracle. Pour Kazemaru, c'était un désastre. À ce moment là, il savait très bien que peu importe la tâche, le demi-rasé l'aurait effectuée avec plaisir. La raison étant que les groupes assignés pour faire les tâches étaient les mêmes que les groupes des chambres – pour plus de simplicité selon Nosaka. Ce qui fait que le bleuté n'allait pas seulement devoir supporter le caïd le soir dans sa chambre, il allait aussi devoir le supporter toute la journée à cause de ces maudites tâches !
De son côté, Fudou jubilait. Quelle bonne idée c'était de reprendre les mêmes groupes ! Ça allait drôlement lui facilité la tâche. Et puis sa corvée d'aujourd'hui… Il l'avouait mais l'un de ses plus gros fantasme était de voir Kazemaru trempé jusqu'aux os. Voir l'eau dégouliner de ses cheveux et de son visage, son expression gêné alors qu'il essayerai de cacher le fait que l'on voit ses tétons à cause de ses habits devenu collant, et puis son pantalon mouillé qui afficherai parfaitement son p'tit cul ! Fudou fantasmait complètement éveillé, il aurait bien continué si un certains attaquant gris ne l'avait pas dérangé.
« _ Eh Fudou ! Ça fait dix minutes que j't'appelle là ! À quoi tu penses ?
_ À baiser. Qu'est-ce que tu veux Haizaki ? »
Le gris rougit jusqu'aux oreilles, le brun était parfois un peu trop honnête, mais pas pour les bonnes choses… L'attaquant connaissait le tempérament un peu… Chaud ? de son coéquipier. Après tout ils étaient pote. Mais il préféré ne pas en entendre parler, le gris était un peu coincé sur ce sujet là… Alors qu'il bougonnait, rouge jusqu'à la pointe des cheveux, que ce genre de chose ne se disait pas, Fudou se foutait de sa gueule. C'était plus fort que lui, les mecs coincés l'ont toujours fait rire ! Après il mentirai si il n'avouait pas que chez Haizaki, ça lui donnait un côté attendrissant, mais hors de question de le dire à voix haute !
L'attaquant et lui s'étaient tout de suite bien entendu, sûrement que leur côté un peu racaille les avaient rapproché. Le rasé comptait bien en faire son quatre heure, après tout c'était bien son style – quoi qu'un peu trop grande gueule peut être. Mais il s'était fait doublé par le gosse de riche, Hiroto. Fudou n'avait encore jamais vu un mec aussi aveugle sur ses sentiments de sa vie. Quand le gosse de riche était arrivé dans l'équipe, il avait tout de suite mis une énorme pancarte « Propriété privée » sur Haizaki sans s'en rendre compte. Le brun avait bien capté que toutes leurs engueulades n'étaient qu'un prétexte, la manière dont Hiroto regardait son rival, tous ces moments où il se rapprochait imperceptiblement de l'autre… Ah ! Le proverbe « l'amour rend con » n'avait jamais était aussi vrai ! Toujours était-il que leur cinéma durait depuis un peu trop longtemps maintenant, du coup Fudou avait saisi la première occasion pour mettre un coup de pied dans la fourmilière. Grosse erreur, ça avait rendu l'héritier Kira encore plus con… Enfin bon, le brun n'était pas psy non plus, c'était pas son job ça. Alors il avait laissé la situation telle quelle, se disant qu'il finirait bien par se passer quelque chose, et il c'était concentré sur son objectif premier : se taper Kazemaru ! Parce que bordel ça commençait à faire longtemps qu'il était dessus et se serait mentir que dire qu'il ne commençait pas à perdre patience ! De voir son parfait petit cul tous les jours sans pouvoir y mettre la main… C'était un comble !
« _ Oï, recommence pas à baver ! J'te parle putain ! » Les cris d'Haizaki réveillèrent Fudou.
« _ Ouais ouais, quoi encore ?
_ T'en manque vraiment pas une toi... » Le gris lui lança un regard blasé auquel Fudou répondit par un sourire joueur. L'attaquant soupira puis repris.
« _ Est-ce que t'as dit un truc à Hiroto récemment ? Parce qu'il est super chelou et veut quasiment plus m'adresser la parole.
_ Ah ça… »
Fudou en connaissait très bien la raison. Connaissant le gris et blanc, il avait du se faire des films pas possible ces derniers jours si bien qu'il en avait honte. Il ne voulait sûrement pas que son amoureux secret le découvre. Le brun réfléchis, est-ce que ça valait le coup de tout déballer et de voir comment les deux héros réagiraient, ou est-ce qu'il valait mieux ne rien dire et voir comment les choses allaient évoluer… Hum, dur dilemme… Il allait pour faire un mixte des deux quand il réalisa : sa corvée ! Son plan ! Son fantasme !
« Raaaaah c'est pas vrai ! Mais quel salop ! » Fudou parti en courant sous le regard incrédule d'Haizaki. Ils s'étaient peut être disputés…
Dans la cuisine : vendredi 5 juillet, 11h00
« _ Merci pour le coup de main Shirou !
_ Pas de problème Kazemaru ! » Lui répondit le blanc avec un doux sourire. « Je n'allais pas te laisser tout laver tout seul… Fudou pourrait participer… Même si ça ne m'étonne pas trop de lui.
_ Ahah… Oui… C'est tout lui ça... »
Le bleuté allait garder pour lui le fait qu'il n'avait pas du tout essayé de chercher où pouvait bien être son partenaire, il préféré de loin faire les corvées seul qu'avec l'autre pervers. La porte de la cuisine claqua et Kazemaru regretta déjà d'être né. Il savait très bien qui venait d'entrer.
« _ Désolé du retard, Haizaki m'a retenu. »
Fudou zieuta la salle puis son regard se dirigea directement sur le bleuté. Il se tenait dos à lui, toujours en train d'essuyer une casserole, il s'efforçait de ne pas faire attention au brun en somme. Puis le rasé regarda Shirou dans les yeux « qu'est-ce qu'il fou là lui ? » pensa en premier le caïd, mais il compris vite que Kazemaru l'avait fait remplacer par cette espèce de lopette ! Fudou grogna, les mains dans les poches, il s'approcha du défenseur bleu tout en fixant le garçon des neiges.
« _ Merci de ton aide Fubuki » Énonça lentement et ironiquement le brun. « Tu peux t'en aller maintenant. »
Shirou ne se fit pas prier et parti sans rien dire, content de ne plus être dans la même pièce que ce malade. Le demi-rasé se rapprocha de Kazemaru, afficha son regard enjôleur et parla d'une voix suave.
« _ Nous voilà rien que tous les deux, qu'est-ce que l'on va bien pouvoir faire ?
_ Te voilà surtout tout seul, j'ai fini la vaisselle. Je ne te remercie pas pour ton aide. »
Le défenseur claqua le torchon sur le meuble et commença à partir. « Et merde ! » cria intérieurement Fudou, la réalisation de son fantasme était en train de partir en fumée… Puis il se souvint…
« _ Et les bouteilles d'eau ? Tu veux que les autres dehors meurt de soif ? Quel sadique !
_ Elles sont toutes rempli. Sur ta gauche. »
Le bleu lui fit un faux sourire, auquel répondit le brun. Il saisit une bouteille puis la vida dans l'évier avant de la jeter le plus loin possible dans la pièce. Il regarda avec amusement Kazemaru.
« _ Oups… Quel maladroit je fais… Tu ne veux pas aller la chercher pour que je puisse la remplir ? »
Le défenseur retint un cri de rage. Il alla tout de même ramasser la bouteille – il était vraiment trop sympas se disait-il, quand il remarqua que quelque chose clochait : il ne sentait pas le regard de Fudou sur ses fesses. Parce qu'à force de le côtoyer, il savait bien que lui demander d'aller ramasser un truc au sol ce n'était pas que par flemme… Le rasé était peut être parti ? Si tel était le cas, Kazemaru serait presque déçu, le brun l'avait habitué à mieux… Enfin pire ! Le bleuté se releva et se retourna, pensant qu'il ne craignait plus rien, quand une trombe d'eau lui arriva sur la figure. En face de lui Fudou tenait l'une des marmites, affichant son sourire carnassier habituel.
« _ Oups, je suis vraiment très maladroit aujourd'hui ! »
Il se foutait vraiment de sa gueule ! Pour Kazemaru, c'était la goutte d'eau qui faisait déborder le vase – sans mauvais jeu de mot. Pour Fudou en revanche, c'était encore mieux que dans tous ses fantasmes. Il imprégnait ses rétines avec tous les détails à portée de ses yeux quand il se senti attraper par le t-shirt puis plaquer au sol. Le défenseur était assis sur lui et le fixait avec colère. À ce moment là, le brun était bien tenté de lancer une blague salace, mais son cerveau était totalement en surtension. Tout ce à quoi il arrivait à penser était le contact entre le corps du bleuté et le sien et leur visage si proche l'un de l'autre.
Kazemaru de son côté voulait hurler sur son coéquipier, lui dire de le laisser tranquille, que ce n'était qu'un sale pervers égocentrique et qu'il souhaitait ne jamais l'avoir rencontré. Mais rien ne sorti de sa gorge. Il fixait Fudou dans les yeux, et alors qu'il s'attendait à son sourire carnassier et son regard joueur – voir même une blague salace, il avait en face de lui une expression qu'il n'avait jamais vu sur le visage de l'autre. Le brun avait la bouche légèrement entre ouverte et les yeux écarquillaient et brillant. Il voyait aussi très nettement la peau rougie sur les joues et un petit peu sur les oreilles de l'autre. Fudou était en train de rougir, le défenseur n'en croyait pas ses yeux ! Ils restèrent tous les deux à se fixer du regard, attendant une réaction de l'autre. Seul le bruit des gouttes tombant des cheveux de Kazemaru se faisait entendre. Ce dernier était toujours hypnotisé par la découverte de la nouvelle expression chez son coéquipier, quand il entendit des bruits de pas et la porte de la cuisine s'ouvrir. Le bleuté fut pris de panique, personne ne devait le voir comme ça ! Qu'est-ce que les autres penseraient si ils le voyaient trempé et assis sur le mec qui essaye de le mettre dans son lit depuis dès mois ?! Se relever ! Il devait se relever ! Alors quand un bout de lumière extérieur vint frapper le visage de Kazemaru, son sang ne fit qu'un tour et il réagit en un éclair : il embrassa Fudou.
Du côté de la plage : vendredi 5 juillet, 10h30
Il faisait bon vivre sur la plage de la villa. Jouer au foot avait été totalement abandonné, même pour les plus aguerrit, et tous ce beau petit monde s'amusait sur le sable et sous le soleil. Enfin presque tous… Il en restait tout de même une poignée qui ne s'amusait pas. À l'ombre sous un parasol Tenma, Hiroto, Ryugel et Midorikawa déprimaient sec. Intrigué par ce groupe étrange, Atsuya et Goujin s'approchèrent.
« _ Tu traîne avec Tenma toi maintenant ? » Taquina Goujin, Hiroto pris la mouche.
« _ La ferme ! J'préfère traîner avec cet idiot plutôt qu'avec un débile comme toi !
_ C'est toi le débile ! Ça n'a aucun sens ce que tu dis ! »
Pendant que les deux imbéciles s'échangeaient des politesses, Atsuya se tourna vers l'alien. Jusqu'à présent, il n'aurait jamais cru que les aliens existaient vraiment et encore moins qu'ils seraient si ressemblant à l'espèce humaine… Ryugel et Gandales lui rappelait lui et son frère à toujours veiller l'un sur l'autre. Même si les deux frangins aliens étaient un peu plus… excentrique ? D'ailleurs il était où l'autre frangin ?
« _ Eh ! T'es pas avec ton jumeau ? » Le questionna Atsuya.
L'autre releva le regard, un regard sec et dur qui n'allait pas avec son visage d'habitude si joyeux. Le blanc était clairement en train de lui jeter un regard noir et l'attaquant des neiges n'aimait pas trop ça. Il fronça les sourcils, l'autre lui répondit avec un ton tout aussi sec.
« _ Et toi ? T'es pas avec le tien ? »
Atsuya n'aimait pas le sens que la discussion prenait. Il pouvait clairement le sentir, ce type lui cherchait des noises, pire : il voulait se battre. Et en plus de ça il avait l'air fort. L'attaquant pris un sourire dément, peut être que l'alien n'était pas aussi chochotte qu'il voulait le faire croire, ça s'annonçait intéressant.
« _ Qu'est-ce que ça peut te foutre ? »
Il regarda le blanc de haut. Ryugel se mit en colère, si il détestait bien quelque chose, c'est qu'on se moque de lui. Il attrapa Atsuya par le col de son t-shirt et le balança plus loin. Le rose se remit difficilement sur ses pieds et n'eut pas le temps d'esquiver le poing qui venait vers lui. Alors qu'il tombait à la renverse, le blanc l'attrapa de nouveau par le t-shirt et le plaqua au sol. L'attaquant senti une pluie de coup fondre sur lui. Comment c'était possible d'avoir deux ans d'âge mental et d'être aussi fort ? Le rose jura, il n'avait même pas réussi à lui en retourner une… Quelle humiliation… Il vit le poing de Ryugel foncer vers son visage, c'était le dernier qu'il pouvait encaisser… Shirou allait encore l'engueuler c'était sûr…
« _ Ryugel ça suffit ! »
Atsuya ouvrit difficilement les yeux, il vit un poing à quelque centimètre de son visage. Son adversaire s'était stoppé dans son mouvement. Ryugel lâcha le rose et se releva, la tête baissée. Leur bagarre avait attiré du monde évidemment, mais elle avait aussi attiré l'attention de deux personnes qu'il aurait préférer ne pas voir dans ces circonstances : son frère et Minaho. Gandales le regardait avec surprise et inquiétude alors que le regard du roux était indéchiffrable, de la colère ? De la tristesse ? Peut être de l'inquiétude ou de la déception ? Le blanc ne saurait pas le dire. Le défenseur s'approcha de lui, il lui mit la main sur l'épaule et lui dit d'une voix ferme :
« _ Ryugel, viens avec moi. »
Le blanc le suivit, de toute façon il n'arrivait jamais à dire non à Minaho… En même temps que les deux coéquipiers s'éloignaient vers la villa, le monde agglutiné sur la scène de crime se dispersa peu à peu. Atsuya était toujours pas terre, le nez en sang et à moitié dans les vapes. Mais bon, l'équipe d'Inazuma Japan avait l'habitude, ils ne s'en préoccupèrent pas temps que ça… Midorikawa se dévoua pour l'accompagner à la cuisine et lui donner de la glace. Il se pencha sur le mi-cadavre mi-attaquant.
« _ Eh oooh ? Y'a quelqu'un là dedans ? »
Le rose grogna. Il voyait flou. Qui était le débile qui lui criait dans les oreilles ? Il vit une tâche verte devenir de plus en plus nette pour révéler le visage de Midorikawa. C'était le type que Kiyama avait invité lui non ? Il s'était incrusté avec les deux autres crétins…
« _ Aller lève toi, j'vais t'amener à la cuisine pour te nettoyer et te filer de la glace. »
Le rose senti l'autre l'attraper par le bras, il se releva difficilement mais il pu prendre appuie sur le vert pour marcher, ça facilitait la tâche. Alors qu'ils avançaient tous les deux vers la cuisine, Atsuya en profita pour détailler son porteur. Il était plutôt mignon maintenant qu'il le voyait de près. Il avait les cheveux long, mais bizarrement ça faisait pas fillette sur lui. Pas comme sur Kazemaru « Pfff… Kazemaru ! Il est tellement coincé ce type que j'me demande comment son manche à balai qu'il a dans le cul soit pas encore ressorti par sa bouche ! » Alors que le rose était dans ses pensées de balai et de cheveux, Shirou sorti de la cuisine presque en courant. Il s'arrêta net quand il vit son frère, enfin surtout le sang de son frère.
« _ Mais qu'est-ce qu'il s'est passé ?! Ne me dit pas que tu t'es encore battu ! » S'affola le défenseur des neiges. Mais Midorikawa s'empressa de le « rassurer ».
« _ Mais non il s'est pas battu. Par contre il s'est bien fait laminer !
_ J'me suis pas fait laminer ! J'ai juste… J'ai... J'étais dans un bon jour pour le laisser gagner c'est tout !
_ Mais oui mais oui… Tu m'aide à le porter Shirou ? Je l'amène à la cuisine pour le soigner.
_ Ah ! Oui bien sûr ! »
Shirou attrapa l'autre bras de son frère, le rose était maintenant soutenu bras dessus, bras dessous, le t-shirt rouge de sang et toujours avec un mal de crâne. Ils entrèrent tous les trois dans la cuisine puis les deux porteurs se bloquèrent dans l'entrée. Atsuya releva la tête pour voir ce qui avait bien pu les surprendre quand il vit Kazemaru, trempé et assis sur Fudou en train de lui rouler la pelle du siècle. Les mots du rose dépassèrent ses pensées.
« _ Ben il est passé où ton balai ? »
Voici pour le chapitre 4. Aussi je tiens à informer pour ceux qu m'ont demandé : oui je vais faire avancer le scénario de la coalition des aliens et des humains, mais pour le moment je préfère foutre le bordel entre les personnages, c'est bien plus marrant !
À la prochaine les loulous !
