Bonjour, bonne nuit à tous et joyeux confinement !

Comme je n'ai rien d'autre à faire, voici la suite de Time Crash !

Aussi j'aimerais vous dire : faite bien attention à vous ! Lavez vous les mains plusieurs fois par jour et avec du savon, réduisez vos sorties et n'allez dehors que si c'est nécessaire, évitez les contact avec les autres et portez des gants et/ou un masque si vous vous sentez fiévreux ! Merci de respecter ces consignes pour le bien de tous, et bon courage !

Rating de la fanfiction : M

Rating du chapitre : T+ ? Je sais que ça n'existe pas vraiment mais c'est juste que je n'arrive pas à le situer entre T et M...

Merci à ArikaMalefoyWeasley pour sa review ! Et oui j'étais moi aussi en train de me marrer toute seule en écrivant la scène avec Hiroto... Quant à ce qu'il c'est passé en cuisine... On le sauras plus tard, peut être !


Chapitre 6 : Vous ne devinerez jamais ce qu'il va se passer !

Le jardin : vendredi 5 juillet, 12h00

Malgré tous les événements particulièrement bizarre qu'il c'était produit durant la matinée, le reste de la journée c'était plutôt bien déroulée. Atsuya c'était fait soigner et avait repris connaissance, bien qu'il découvrit que durant son sommeil, Midorikawa lui avait retiré son t-shirt pour lui dessiner un barbapapa sur le torse et il avait également écrit « hup hup hup barbatruc » sur son front… Hiroto c'était remis de sa presque crise cardiaque et Minamisawa avait quasiment vidé les ballons d'eau de la villa pour rincer ses cheveux pleins de sable et « non je n'irais pas les laver dans la mer, le sel va ternir ma belle couleur et irriter ma peau » avait-il répondu à un Kurama blasé.

Pour midi, les joueurs avaient décidé de faire un barbecue étant donné qu'il faisait beau et qu'un léger vent rafraîchissait les coins ombragés. Tout le monde mettait la main à la tâche, même les plus feignasse comme Hiroto ou Nagumo. Tous ? Non, il restait une poignée d'irréductible flemmards qui c'étaient enfermés dans leur chambre, regardaient de loin la scène ou étaient tout simplement introuvable. Cette poignée était constituée de Kazemaru, qui c'était enfermé à double tour (Gouenji soupçonnait même qu'il avait du mettre une armoire ou une commode devant la porte pour ne pas qu'on puisse l'ouvrir avec un double des clés). Shirou était encore trop choqué et psalmodiait en latin des phrases incompréhensibles. Kirino s'était reclus sous un arbre et fusillait Kariya et son « nouveau meilleur ami » du regard (sa couleur de cheveux étant passée du rose girly au vert de jalousie). Minaho faisait les cents pas en marmonnant et Fudou et Ryugel avaient disparu de la circulation.

Mansaku faisait délicatement tourner les brochettes sur le grill, il ne savait pas ce qui le mettait le plus mal à l'aise : la tension clairement palpable qui régnait depuis le début du déjeuné ou les regards perçants et affamés d'Iwato et Midorikawa. Il avait bien essayé de parler de cette tension aux plus « érudit » de l'équipe mais… Kiyama n'en avait cure, Kidou c'était lancé dans la quête de retrouver Fudou (quête de paladin niveau 80) et Nosaka lui avait fait son sourire « tout vas bien je gère, le retour » sans lui donner plus d'explication que ça. Il avait donc fait appel à son arme secrète : Ichihoshi Hikaru ! Ce sale gosse – hum… Ce joueur très doué était doté d'un grand sens de l'observation et de perspicacité. Il avait aussi une bonne tête à laquelle il était facile de se confier sans pour autant avoir l'air trop nunuche... C'est pourquoi Mansaku l'avait envoyé voir en premier Kirino, qui était clairement celui qui envoyait le plus d'ondes négatives…

« _ Salut ! Je peux m'asseoir à côté de toi ? » Kirino hocha la tête. Ichihoshi s'assit donc et continua son presque monologue. « On est bien ici, c'est la première fois que je fais un barbecue avec autant de personnes ! Avant c'était juste moi, mes parents et mon frère... » Son visage s'assombrit un moment puis il reprit de l'éclat. « Mais c'est tout aussi cool d'être ici avec ses amis ! »

Le rose resta silencieux un moment, il savait que l'autre était orphelin, il avait perdu ses parents et son frère dans un accident de voiture. Le joueur du futur ne voulait pas spécialement prendre par à la discussion, mais quand il entendit le rire de Kariya au loin en train de s'amuser sans lui il se dit que, de toute façon, pourquoi ne pas se faire un ami du passé lui aussi.

« _ C'est vrai, c'est agréable…

_ Pourquoi est-ce que j'ai du mal à te croire ?

_ Je ne vois pas de quoi tu parles... » Kirino se renfrogna, Ichihoshi passa son regard sur le groupe un peu plus loin.

« _ C'est à cause de ton coéquipier là-bas ? Celui qui parle avec Hiura ? » Le rose tiqua mais ne répondit rien. « Vous vous connaissez depuis longtemps ? » L'autre soupira.

« _ Kariya… Ce sale petit con. »

L'atmosphère s'alourdit et les ondes négatives doublèrent, « ah oui quand même... » pensa Ichioshi. Mansaku lui envoya un regard inquiet, mais il lui fit un discret signe de la main pour dire qu'il était sur le coup.

« _ Il c'est passé quelque chose ?

_ Non rien de spécial, comme d'habitude.

_ Ah... »

Pourquoi est-ce qu'on l'envoyait lui ? Il n'était pas doué pour parler aux gens… N'aurait-on pas du plutôt envoyer Endou ou Inamori ? Ou même leur sosie du futur là, Tenma ? Enfin bref… Si il comprenait bien la situation, Kirino était jaloux de Hiura car Kariya passait trop de temps avec celui-ci… Ça allait pas être simple…

Maintenant qu'il y faisait plus attention, le rose et le bleu se ressemblaient beaucoup… Ils étaient tous les deux efféminé, ils étaient calme, l'un avait comme nom Kirino et l'autre comme prénom Kirina et ils étaient probablement tous les deux sexy en tenu d'écolière ! (Est-ce que Kariya était en train de se construire un harem?). Le problème étant que Ichihoshi n'avait aucune idée de comment arranger les choses, il n'était ni psychologue, ni conseillé matrimonial, ni avocat ! Il avait zéro compétence en sciences sociales et il détestait devoir se mêler de la vie amoureuse des autres. D'ailleurs…

« _ Au fait, vous sortez bien ensemble Kariya et toi c'est ça ? »

La claque partie toute seule.

Chambre n°21 : vendredi 5 juillet, 12h30

Kazemaru faisait les cents pas dans la chambre dans le but d'essayer de se calmer. Il avait embrassé Fudou. Il avait embrassé Fudou ! Et on l'avait vu ! Sa vie était fichue ! Il fallait qu'il trouve un plan, une sortie de secoure. Atsuya était à moitié dans les vapes, Shirou était traumatisé et la réputation de débile profond de Midorikawa se chargera de lui… Le seul obstacle qui restait à franchir était Fudou… Le défenseur savait très bien que l'autre pouvait aller crier sur tous les toits ce qu'il c'était passé… Comment l'empêcher de parler ?

« _ Alors c'est vrai, t'as vraiment mis une commode devant la porte !

_ Oui c'est pour ne pas être dérangé. J'ai besoin de réfléchir. »

… Attend une seconde…

« _ Fudou ?! »

Kazemaru se retourna en un éclair. Fudou était tranquillement assit sur le rebord de la fenêtre (est-ce qu'il venait vraiment d'escalader le bâtiment juste pour entrer dans la chambre?), lui faisant un petit « salut ma belle » et affichant son éternel sourire carnassier. Le bleu resta sans voix un moment, c'est quand il remarqua que le brun était en train de s'avancer sensuellement vers lui qu'il rebrancha ses neurones. Il repoussa l'autre vivement et se recula jusqu'à heurter le mur.

« _ Ne t'approche pas espèce de pervers !

_ Moi un pervers ? C'est toi qui t'es jeté sur moi pour m'embrasser langoureusement dans la cuisine. » Il lui fit un regard subjectif, le défenseur se crispa et rougit un peu.

« _ Ce n'est pas... »

Il ne savait pas quoi répondre. Qu'est-ce qu'il pouvait dire ? Il n'avait aucune excuse… Et rien que de repenser à leur baiser suffisait à faire naître une douce chaleur dans son corps. C'était mentir que de dire qu'il n'avait pas apprécié, qu'il n'en avait pas eu envie… C'était juste mentir que de dire que l'autre ne l'attirait pas et qu'il ne voulait pas goutter à ses lèvres encore une fois. Et même plus. Fudou vit l'hésitation et l'envie dans le regard de l'autre. Il s'approcha encore, jusqu'à plaquer leur bassin et pouvoir chuchoter un « et si on continuait ce qu'on avait commencé ? » bien cliché dans l'oreille de Kazemaru. Ce dernier senti un frisson partir de sa nuque jusqu'à son bassin. Il en avait envie, il le voulait là et maintenant ! Alors il se laissa faire quand Fudou appât ses lèvres dans un autre baiser fiévreux. Il se vit passer ses bras autour de la nuque de l'autre alors qu'il sentait des mains étrangères saisir ses fesses et plaquer leur corps encore plus près, comme si ils allaient fusionner. Ils se séparèrent pour respirer et Fudou ne pu s'empêcher de faire du cynisme (Kazemaru ne pensait pas qu'il était du genre bavard pendant ce genre de choses…)

« _ On s'amuse bien mieux ici qu'en bas ! » Même si sur le moment Kazemaru n'en avait un peu rien à foutre de ce qu'il se passait dehors, il ne pu s'empêcher de demander.

« _ Pourquoi qu'est-ce qu'il se passe ?

_ Ba… J'me fais traquer par Kidou où que j'aille et en plus dehors c'est le bordel. Ichihoshi s'est pris une énorme gifle du type rose de futur et apparemment Midorikawa se serait cramé les mains au troisième degrés en essayent de rattraper le barbecue. Enfin c'est le bordel quoi. »

Fudou allait pour continuer de tripoter et de lécher les molaires de l'autre quand il perdit 80 % de son audition suite aux cris de son peut-être futur plan cul.

« _ Il c'est passé quoi ?! »

Dans l'infirmerie (oui y'en avait une) : vendredi 5 juillet, 12h30

« _ NOOOOOOOOOOON ! Mes brochettes !

_ Midorikawa c'est vraiment pas le moment là ! Inquiète toi plutôt pour tes mains ! »

Kiyama essayait tant bien que mal de soigner les brûlures sur les mains de Midorikawa mais ce n'était pas évident étant donné que l'autre ne faisait que pleurer sur ses « pauvres brochettes qui ne pourront jamais connaître le confort d'un estomac » et avec Atsuya qui lui hurlait dans les oreilles pour qu'il lui donne du dissolvant dans le but d'effacer les dessins que le vert avait – évidement, fait au marqueur indélébile…

Après avoir enfin réussi à bander les mains de son coéquipier, il le jeta sur le lit et lui plaqua la tête dans l'oreiller – l'étouffant presque, dans le but de l'inciter à rester là un moment. Puis il jeta une bouteille de dissolvant à l'autre hyperactif rose avant de se barrer le plus vite possible de l'infirmerie.

« _ Et vous restez là sagement jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher ! » Ajouta Kiyama sur un ton autoritaire avant de fermer la porte.

Atsuya et Midorikawa se regardèrent dans le blanc des yeux pendant de longues secondes. Le rose ne savait pas trop quoi penser de l'autre, certes il lui en voulait pour le coup du Barbapapa mais d'un autre côté c'était le seul à l'avoir pris en charge quand il s'était fait tabasser. Et le vert avait un petit côté innocent et candide assez mignon…

« _ Est-ce que tu pourrais te transformer en banane, j'ai super faim. »

Ok il retirait tout ce qu'il avait dit. C'était un connard.


Chapitre un peu court et dispersé, mais j'aime ce style. Ça me permet d'écrire pleins de scènes différentes et j'aime beaucoup le côté : tout se passe en même temps jusqu'à un final qui regroupe tout ce qu'il c'est produit ! (oui c'est long)

Enfin bref, l'habituel quoi, j'espère que cela vous a plus. Aussi restez prudent en ces temps incertains et faites bien attention à vous !

Stay safe, bizz !