Titre: Le Chevalier Servant

Résumé: Harry jouait à la roulette russe avec se sort. Il le savait, mais il ne voulait que protéger les siens de la mort.
Cependant, quant-on meurt et revit on a tendance à en apprendre bien trop pour son propre bien...

Pairing: Yaoi/M/Secret

Disclamé: L'univers n'appartient pas à Noyr Desyre pour son plus grand malheur.
Tous les OC sont sa propriété, elle vous demandera de ne pas voler ses idées ou ses personnages sans lui en parler.

Sansodvie : Le voici :) En espérant qu'il te plaira !

Mana : Comme tu vois cela se met doucement en place. Encourageons tous petit Harry :)

Guest: Heureuse de voir que cela te plait autant. Quand au paring...on va attendre que petit Harry devienne grand hein :)

La roue du temps: Destroy Dumby et les autres ? Sa peux ce faire effectivement, mais pas tout de suite. Et si tu trouves que Harry s'écrase trop tu vas comprendre pourquoi ci-dessous. De plus tu ne feras pas croire à Noyr Desyre que tu n'agirais pas ainsi dans un premier temps en ne sachant pas sur qui compter !


Chapitre 3

« Une chambre individuelle hein… »

Harry observait son environnement assis sur l'unique lit bien trop grand pour être le lit d'une personne. Il savait qu'il aurait dû être en colère face à cette nouvelle tentative de manipulation de la part du Citronné. Pourtant, il se sentait toujours aussi vide de tout sentiment, comme si quelqu'un avait posé un voile par-dessus pour l'empêcher de réagir. Et même ainsi, en pensant que c'était peut-être le cas, Harry n'arrivait pas à s'y intéresser.

Il ne pouvait que constater sans même avoir une bouffée de colère réchauffer son corps, ou même une vague glaciale le geler devant tant d'hypocrisie.
Le jeune sorcier voyait très clair dans le jeu du Directeur.
Celui-ci tentait de le garder loin de toutes influences en le plaçant si haut sur un piédestal que personne n'osera lui parler réellement et lui dire ce qu'il doit savoir sur sa condition. L'isoler sans en avoir l'air.

Harry attendit ne serait-ce qu'un début d'agacement, ou même de désespoir, mais rien de monta. Rien ne vint lui tordre l'estomac. Il resta là, assis sur se lit, seul.
Il savait qu'il aurait dû commencer à avoir peur. Que tout ceci n'était pas normal, que même avant il réagissait, il savait se mettre en colère même si le cœur n'y était pas. A présent il se donnait l'impression de n'avoir aucune émotion, ne s'en inquiétant même pas quand il s'en faisait la réflexion.

Il finit par se laisser tomber recroquevillait sur le matelas, une quelconque couverture enroulée autour de lui pour tout réconfort.


-Monsieur Potter, pouvez-vous me dire ce que l'on obtient en ajoutant de la racine d'asphodèle en poudre à une infusion d'armoise ?

Harry ne fut même pas étonné par la question. Dès le moment où il avait croisé le regard du Professeur lors du petit déjeuner il avait su qu'il n'y couperait pas. Et encore, celui-ci semblait encore plus furieux contre lui que la première fois où il l'avait rencontré. Enfin, le jeune sorcier savait parfaitement que Snape n'avait besoin de rien pour le détester.

-C'est un somnifère si puissant qu'on l'appel la Goutte du Mort Vivant, Monsieur.

Il avait répondu d'une voix atone, faisant se rebaisser la main de Granger et hausser un sourcil au Professeur. Le reste de la classe grimaçait vaguement face à sa voix terriblement rocailleuse où il était difficile de discerner les mots les un des autres.

-Où iriez-vous si je vous demandais de ma rapporter un bézoard ?

-Dans le ventre d'une chèvre, c'est une pierre utilisait pour les antidotes.

Harry fut presque sûr de discerner une lueur de rage pur dans les yeux de Snape, mais celui-ci enchaina sans se laisser abattre, comme s'il se devait de poser la dernière question et d'enfin faire mordre la poussière au jeune Devin.

-Qu'elle est la différence entre le Napel et le Tue-Loup ?

-Aucune, c'est la même plante aussi connu sous le nom d'Aconit.

-Bien, je vois, au moins être Devin sert à quelque chose…prenez des notes vous tous !

A cet instant Harry eut envie de sentir la colère l'envahir. Il désirait plus que tout se lever pour pointer le Sorcier du doigt et l'insulter de tous les gros mots qu'il connaissait. Il attendait impatiemment cette vague qui le submergeait toujours face aux injustices dont il était victime à chaque fois que Snape ouvrait la bouche. Pourtant, encore une fois il resta totalement neutre, clignant à peine des yeux face au sous-entendu ignoble de son Professeur.
Et déjà, les chuchotements faisaient le tour de la classe sur sa « tricherie », sous le regard mauvais de Snape qui se garda bien de les faire taire.

Harry ne chercha même pas à regarder ce que faisait son Protecteur au lieu de défendre ses intérêts.


Harry triturait sa baguette avec un léger froncement de sourcil.
Depuis qu'il avait compris que celle-ci n'était pas celle qui lui convenait le mieux il rêvait plus que tout d'enfin avoir la sienne. Pouvoir sentir sa magie travailler de concert avec lui.

Oh, bien sur sa bonne vieille baguette de houx obéissait gentiment à ses ordres, comme avant.
L'aiguille posée sur son bureau en était la preuve. Mais maintenant qu'il y repensait il n'avait jamais senti se sentiment de félicité que lui avait décrit Neuville une fois qu'il avait acheté sa propre baguette.
Jamais.

-Monsieur Potter…

Harry releva la tête pour faire face à sa Directrice de Maison. Celle-ci ouvrit la bouche, très certainement pour le réprimander car il rêvassait, mais ce furent d'autres mots qui en sortirent quand elle aperçut le travail du jeune Devin.

-Oh, je vois, très bien…

Il put la voir repartir dans l'autre sens, sans même lui accorder le moindre point alors qu'il était le premier à avoir réussi le sort. Deux secondes plus tard elle attribuait une vingtaine de points à Granger qui avait réussi sa transformation au bout du troisième essai.

« Donc quand on est Devin on n'a le droit qu'à être traité de tricheur peu importe nos résultats hein… »

Une nouvelle fois il fut l'objet des regards et chuchotements des Gryffondors et Serpentards.


Le menton dans la paume de sa main, à moitié avachit sur la table, Harry observait le Professeur Filius. Il ne bougeait pas, ne tentait même pas de faire le sort de Lévitation. Il ne faisait que retourner le regard scrutateur à l'envoyeur.

Il se savait être encore le sujet des murmures, mais peu lui importait.

Depuis son entrée le petit Professeur le fixait, en oubliant de sursauter en lisant son nom dans la liste.

-Tu n'es pas dispensé de cours Harry.

Son regard dévia sur Bill qui avait enfin desserré les dents après une demi-journée de silence.

« Ainsi, tu as le droit de ne rien dire quand je me fais insulter, mais quand je ne travaille pas tu te prends pour mon père ? » Mais il resta silencieux, sortant enfin sa baguette pour obéir comme la brave marionnette qu'il était.

Toujours sous le regard lourd du Professeur Filius.


Les bras croisés, le dos bien appuyé contre le dossier de sa chaise, Harry écoutait le Professeur Quirrell faire la présentation de son cours avec fort bégaiement.

« Je pourrais le dénoncer là tout de suite. Crier en le pointant du doigt, l'accusant d'héberger Voldy, brisant les plans de tout le monde. Tuant dans l'œuf son projet de résurrection. »

Pourtant, il restait immobile sans rien dire, sans même ressentir la moindre douleur alors que son regard croisait celui du Professeur. Le cours continua, sans qu'il ne détourne son regard de Quirrell.

« Mais pourquoi le ferais-je ? Est-ce que l'on me croirait ? Ne serait-ce pas ce qu'attend Dumby pour me traiter de faux Devin et me discréditer ? »

Il suivit le mouvement de foule à la fin du cours, manquant de s'arrêter net alors qu'il crût discerner un très léger signer de la tête de la part de Quirrell dans sa direction.

« Que me veut-il ? M'utiliser lui aussi ? Me dire qu'il sait que je sais ? »

Seul la main que plaça Bill dans son dos pour le forcer à avancer le poussa à sortir de la classe.


Harry descendait lentement les escaliers de la Tour Griffondor afin de se rendre dans le bureau de Dumbledore.
Il n'avait pas du tout envie de s'y rendre et écouter les questions de celui-ci.

Bien sûr, il se doutait bien de la raison de sa convocation. Au bout de deux jours de cours celui-ci voulait vérifier si tout aller bien. Le Directeur voulait très certainement entendre Harry cracher sur les Serpentards et leur méchanceté grâce aux nombreuses moqueries de Snape. Le jeune Devin savait aussi qu'il allait surement avoir le droit à tout une remontrance sur le fait qu'il restait seul dans son coin sans chercher à se faire des amis, chose qu'il risquait pas de faire vu qu'il refusait de parler à Ronald, unique élève qui s'approchait de lui.

Encore heureux que Harry ait réussit à s'échapper de l'étroite surveillance de Ronald pour aller chez Dumby. Même s'il ne ressentait aucune émotion en étant proche de lui, c'était vraiment difficile d'écouter le rouquin déblatérer des bêtises plus grosses que lui en permanence.

Harry commença la descente d'un nouvel escalier quand d'un seul coup sa vision se troubla avant qu'il ne se fasse brutalement happer dans une succession d'images, de sons et d'odeurs.

De la chaleur quasi étouffante mais pourtant chaleureuse.
D'immenses flammes agressives, violentes, destructrices.
Un cyclone gigantesque mêlant feu et cendre dans une danse envoutante et dangereuse.

Lorsqu'il reprit pleine possession de son corps il se trouvait le dos collé contre un torse, un bras le retenant au niveau de son ventre, les pieds presque dans le vide. Le jeune Devin bougea suffisamment pour que la personne qui l'avait retenu le lâche et lui permette de se retourner.

-Allez-vous bien Devin ? Que faites-vous sans Protecteur ?

Le jeune sorcier reconnu Blaise Zabini, Serpentard et ami de Malfoy.

« Pourquoi m'a-t-il retenu ? N'était-ce pas le moment idéal pour me tuer et ainsi venger Voldy ? Ou pense-t-il entrer dans mes bonnes grâces et se servir de moi lui aussi ? »

-Il n'y a pas de danger à ce que j'aille seul au bureau de Dumbledore. Se contenta de répondre Harry, copiant les dires de Bill quand il avait reçu sa convocation un peu plus tôt.

Il vit les sourcils de Blaise se froncer, très certainement à cause de sa voix atone ou alors il n'avait pas réussi à comprendre ces paroles. Cependant, sans plus se préoccuper de l'élève, Harry reprit sa marche, cherchant à comprendre pourquoi la Magie lui avait montré une telle chose.
Devait-il comprendre que Poudlard serait détruit par un tel évènement ?

« Pourquoi des cendres ? Que cherche à me dire la Magie ? Que veut-elle que je fasse encore une fois ? N'en a-t-elle pas assez ? »

Aussi, Harry ne vit-il pas Blaise rejoindre rapidement Draco Malfoy qui l'attendait à l'étage du dessus. Il ne les vit pas non plus commencer à chuchoter furieusement entre eux tout en prenant la direction des cachots.
Il vit encore moins Théodore Nott se fondre dans l'ombre en bas de l'escalier pour lui emboiter silencieusement le pas alors qu'il continuait son chemin vers le bureau du Directeur.


-Monsieur Potter, vous serez donc le nouvel Attrapeur de l'équipe des Gryffondor. Félicitation vous êtes le plus jeune à avoir le poste. Vos parents seraient fiers de vous.

Harry resta immobile sur la chaise face au bureau de Dumby.
Il avait encore du mal à comprendre comment il en était arrivé là.

Bien sûr, il avait eu cours de vol ce Mercredi après-midi comme dans sa vie précédente.
Mais cette fois il était resté sagement proche du sol, préférant être très bas dans le cas où il aurait une vision. Il n'avait pas la moindre confiance en Bill, qui potassait tranquillement un livre sur un banc dix mètres plus loin, pour le rattraper.
Aussi, quand Neuville était tombé Harry était tout de suite redescendu alors que Bibine et son Protecteur amené le pauvre garçon à l'infirmerie sous les ricanements de tous les Serpentard. Puis, comme il l'avait déjà vécu, Malfoy avait trouvé le Rapeltout de Neuville, l'avait emmené dans les airs poursuivit par Ronald, et avait fini par le lâcher.
Harry n'avait fait que se déplacer de quelques pas pour réceptionner l'objet sans dommage.
Quelques secondes plus tard McGonagall était arrivé, l'avait vu avec l'objet en main et l'avait convoqué, persuadé que c'était lui qu'elle avait vu sur le balai. Et peu importait qu'il ait démentit il s'était retrouvé dans le bureau de Dumbledore qui le nommait à présent Attrapeur sans son avis.

Le silence s'étira suite aux paroles de Dumby, celui-ci semblait absolument ravie alors que Harry avait l'estomac au bord des lèvres. Il avait un gros doute quant à sa sécurité s'il avait une vision en plein vol à plus de vingt mètres du sol.

-Monsieur, je pense que c'est dangereux, et si j'avais une…

-Voyons, ne soyez pas timide. Vous avez les compétences pour et je suis sûr que la Magie prendra soin de vous.

Harry n'était franchement pas aussi persuadé de Dumby. La Magie se fichait bien de ce qu'il faisait, peu importait, s'il devait savoir ou voir quelque chose Elle n'attendait pas. Pourtant, au regard ravie de Dumbledore il savait qu'il n'avait rien à dire, et que toutes ses protestations arriveraient dans l'oreille d'un sourd. Aussi il se contenta de hocher la tête et de s'en aller sans plus chercher à refuser.

« Et où est mon Protecteur quand j'ai besoin de lui ? Près d'un autre élève qui pouvait parfaitement survivre avec Bibine en tant qu'accompagnateur. »


Harry retint un soupire alors qu'il surprenait encore des regards vers sa personne ainsi que des doigts pointaient vers lui. Il savait parfaitement que l'annonce de Dumby d'il y a deux jours en était la cause.
Absolument personne n'avait apprécié le fait qu'il devienne Attrapeur. Et peu importait le fait qu'il soit le Sauveur ou Devin. Pire, il avait entendu des élèves l'accuser d'avoir forcé la main au Directeur pour obtenir le poste.

Etrangement, son cher Protecteur ne levait pas le petit doigt pour le défendre ou même faire bouger les choses. En réalité, absolument personne ne l'avait fait jusqu'à présent. Et on ne pouvait pas dire que les élèves étaient des modèles de discrétion.

Seul les Serpentards restaient réservés sur la nouvelle.

Harry s'était attendu dès Mercredi soir à recevoir des moqueries, à ce qu'ils l'insultent, mais rien. Mis à part quand Blaise l'avait sauvé d'une chute dans les escaliers Harry n'avait eu absolument aucune interaction avec les vert et argent. Pas le moindre mots trop haut vers lui, pas de regards mauvais ou de coup bas lors des cours de Potions. Seul Snape restait imbuvable, sinon les cours de Potions se passaient plutôt bien en réalité.

« Que me veulent les Serpentards, cherchent-ils à obtenir quelque chose de moi ?
Enfin, je préfère cela au comportement des autres Maisons. »

Harry se laissa tomber sur une chaise dans le fond de la salle de cours de Défense, fatigué d'avance de cette nouvelle journée qui ne manquera pas de lui montrer davantage la méchanceté des sorciers, ou leur cupidité. Deux secondes plus tard Ronald s'installait à ses côtés tentant d'attirer son attention sans grand succès.

« La journée va être très longue… »

Et le fait que le regard de Quirrell s'accrocha un long, trop long, moment dans le sien n'était pas pour le faire changer d'avis.


La porte s'ouvrit brusquement, aussitôt refermée derrière la personne qui venait d'entrer. Un parchemin en main, un sourire amusé sur les lèvres, il n'attendit pas que le silence s'installe pour prendre la parole.

-MonSeigneur, nous avons reçu une demande.

-Pourquoi venir nous déranger lors d'un Conseil pour quelque chose de si trivial Ronin ?

-C'est que…c'est une demande du Monde Sorcier MonSeigneur. Une demande pour la Protection d'un Devin.

Les quelques murmures qui avaient continués malgré l'arrivé du messager se turent immédiatement aux mots de celui-ci. Les cinq personnes présentent autour de la petite table ronde tournèrent tous leur attention vers le messager. Le sourire amusé devint presque carnassier. Il savait bien qu'il allait en intéresser plus d'un avec le parchemin qu'il avait entre les mains.

-Une Protection pour un Devin ? Es-tu sûr de la validité de cette demande Ronin ?

-J'ai vérifié par trois fois avant de venir vous déranger MonSeigneur.

Comme pour prouver ces dire Ronin s'approcha un peu plus de la table, le document tourné vers les membres du Conseil pour qu'ils puissent le lire assez aisément.

-Pour qui se prennent ces Sorciers ? Ils nous prennent pour des déchets, nous ferment la porte au nez, refusent de travailler avec nous pendant des centaines d'années, et soudainement nous devons accourir ? S'insurgea une femme, les yeux orange brillant de colère contenu.

-La demande nous parvient de Gringott, mais c'est le Devin lui-même qui a fait la demande. Corrigea gaiement le messager nullement effrayé par la femme.

-Quand bien même…

-Erika, un peu de calme. Ne montons pas sur nos grands chevaux pour si peu.

-MonSeigneur ! Ils nous ont littéralement rayés de leur histoire. Ils nous ont fait passer pour des fou furieux…

-On ne peut pas non plus dire que nous étions tout blanc dans cette histoire. Intervint enfin un homme un peu bedonnant, un vague sourire sur les lèvres.

-Oui, nous étions en tort, nous avons causé la mort de…

La dite Erika fusilla le jeune homme qui avait osé ouvrir la bouche, sans que cela ne semble faire grand effet. Ronin dû même cacher un ricanement dans une quinte de toux peu réaliste qui fut bien heureusement ignoré par tous sauf par MonSeigneur.

-Tu as beau tenter de me tuer rien qu'en me regardant Erika, nous avons causé la mort de cet homme.

-Ce n'était pas nous, nous…

-Suffit.

L'homme qui avait interrogeait le messager en premier se leva, imposant le silence assez facilement. Ses yeux rouges brillèrent alors qu'un sourire apparaissait sur ses lèvres.

-Tout ceci n'est que de l'histoire ancienne. La Magie elle-même nous a répudiée, nous jetant dans le monde des Moldus tels des malpropres. Que l'on soit en tort ou non n'est pas la question. Nous avons survécu, nous avons fait prospérer notre race sans que quiconque ne se doute de rien.
Après tant d'années de silence de la part de la Magie et du Monde Sorcier voilà qu'ils demandent notre aide.
Soit.
Il n'est pas dit que les Hainekos refusent d'étudier une demande.

Alors que plusieurs têtes se levaient pour s'insurger, MonSeigneur leva une main pour les empêcher de parler continuant alors que son sourire se faisait plus féroce.

-Il n'est pas non plus dit que l'on plaquera tout pour se précipiter aux pieds de ce Devin.
Messager, ajoute cette demande à celles qui se trouvent sur le panneau d'affichage. Qui voudra pourra accepter la demande, laissons donc le choix comme nous le faisons toujours.

-Sur le tableau général MonSeigneur ? Toutes les Classes ont le droit de postuler ? Vérifia le messager qui avait un peu sursauter suite à l'ordre.

-Bien sûr. Tous messager.

Son regard rouge glissa sur les cinq autres personnes, comme pour vérifier que tous étaient d'accord avec lui. Il ne put voir que des hochements de tête approuvant sa décision. Aussi se réinstalla-t-il laissant le messager obéir à ses ordres.


Et bien, Noyr Desyre vient de poser la première pièce sur l'échiquier. Peut-être même plus si vous y faites attention. Qu'en pensez-vous ?
Que vous inspirent les Hainekos pour le moment ?