Saint Seiya Lost Canvas: Les immortels

Chapitre Cinq: Passion

Après son travail, Doko rentra chez lui. Il découvrit son meilleur ami et Sysiphos, étendus nus dans le salon. Estomaqué, il regarda la scène parfaitement immobile. Sysiphos s'éveilla le premier. Il jura en voyant Doko sur le palier qui les observait. Alerté par ce juron, Aldebaran bondit sur ses pieds. Il vit Doko et blêmit. Il s'empressa de se rhabiller en quatrième vitesse. Sysiphos saisit ses vêtements et fila vers la salle de bain. Doucement, il ferma la porte derrière lui. Doko croisa les bras sur son torse puissant. Un sourire taquin aux lèvres, il contempla son meilleur. Doko l'apostropha, moqueur:

- Vraiment?

- Ferme-la, Doko, marmonna Aldebaran entre ses dents en refaisant sa queue de cheval.

- Tu es TELLEMENT en contrôle de la situation, ironisa Doko en riant.

Aldebaran le foudroya du regard. Sysiphos coupa court à leur échange en sortant de la salle de bain. Vêtu et frais comme une rose, Sysiphos sourit à Aldebaran en lui disant doucement:

- Je t'attends demain à la maison pour le souper.

Sur ce, il partit en saluant Doko d'un geste de la main. La porte se referma derrière lui silencieusement. Décontenancé, Aldebaran soupira de mauvaise humeur. Il ne voulait pas y aller. Il ne plus rien ressentir pour lui. Sysiphos l'avait trahi de la pire des manières. Doko s'approcha et le toisa avec force:

- Tu l'aimes toujours, n'est-ce pas?

- Oui, avoua-t-il, tristement. Et je ne comprends pas pourquoi, rajouta-t-il en colère.

Doko soupira en lui pressant le bras:

- Les sentiments ne sont pas logiques, Aldebaran.

Épuisé, Aldebaran ferma les yeux, épuisé. Il en avait marre de tout ça. Aldebaran voulait la paix. Il désirait chasser Sysiphos de son coeur et de sa vie. Aldebaran fixa Doko droit dans les yeux. Calmement, il lui demanda:

- As-tu faim?

- Oui, un peu, répondit Doko simplement. Il y a quelque chose à manger?

Content, Aldebaran sourit grandement.

- J'ai cuisiné du poulet à la sauce de champignons. Techniquement, ce sont des restants de poulets trempés dans une crème de champignons...

- Ta relation avec Sysiphos t'a laissé des recettes au moins, fit Doko, sarcastique.

Aldebaran éclata franchement de rire. Il déclara en pouffant:

- Il n'y a que toi pour avoir ce genre d'idées.

- Il faut être optimiste! En plus, c'est essentiel de manger.

- Viens boire un verre de limonade avec moi à la cuisine. Nous serons plus confortable pour discuter, lui proposa gentiment Aldebaran.

Doko la suivit à la cuisine Aldebaran extirpa le pichet de limonade du réfrigérateur et deux verres de l'armoire. Paisible, Doko s'assit confortablement sur une chaise. Aldebaran vint le rejoindre et s'installa en face de lui. Doko saisit le pichet et versa le liquide dans les deux verres. Aldebaran empoigna son verre et but silencieusement. Subitement, il s'enquit:

- Tu as vu Albafica dernièrement?

- Je ne m'en approche plus, Aldebaran.( Il fixa son verre. ) Shion est amoureux de lui et je compte lui laisser le champs libre...

- Tu es vraiment plus idiot que tu en as l'air, lâcha Aldebaran, consterné. Il est majeur et vacciné. Il peut faire les choix qu'il veut. Pourquoi tu ne le laisses pas décider par lui-même?

Pensif, Doko savoura son verre de limonade.

- S'il me voulait réellement, je me battrais, mais je ne suis qu'une distraction.

Aldebaran rit tendrement. D'après lui, Doko se compliquait trop la vie. Il le découvrirait assez vite par lui même. Aldebaran se resservit une limonade. Subitement, le cellulaire de Doko sonna. Il répondit au deuxième coup:

- Bonjour.

- Doko, c'est Albafica. Ça va?

Quand on parle du loup, on en voit la queue.

- Oui et toi? S'enquit-il d'une voix posée, même s'il ne le ressentait pas.

- Super. ( Il fit une pause.) En fait, je t'appelle pour te dire que j'ai déménagé..

- Tu as quoi?

Albafica rit et reprit délicatement:

- J'ai déménagé. Je n'arrivais plus vivre avec Shion alors je suis parti...

- WOW,échappa Doko, soufflé par la nouvelle. Et ton travail? Demanda-t-il, toujours abasourdi.

- J'ai trouvé un emploi chez un fleuriste. Mon appartement n'est pas très loin de là. Tu veux la noter?

- Oui, répondit Doko en prenant un papier et un crayon qui traînaient. Tu peux y aller, continua-t-il à l'intention d'Albafica.

- Parfait, décrèta-t-il avec un sourire dans la voix.

Albafica lui donna son adresse. Prestement, Doko la nota. Albafica conclut tranquillement:

- Nous pourrions nous voir demain, si tu le désires...

- Ce serait bien, murmura Doko, prudent.

- Bien. Pour le souper, qu'en penses-tu? Le question Albafica en un souffle.

- D'accord, approuva Doko avec tendresse.

Voir Albafica l'enchantait totalement. Albafica rit mélodieusement, le salua et raccrocha. Immobile, Doko fixait son cellulaire. Aldebaran s'exclama comme s'il avait gagné au loto:

- Je te l'avais bien dit!

Un sourire en coin, Doko le foudroya du regard. Il déclara en bondissant sur ses pieds:

- Je vais prendre une douche et me changer.

- Parfait, je termine le souper et je t'appelle pour venir manger.

- Merci, conclut simplement Doko.

De son pas souple, il partit laissant Aldebaran à sa préparation de repas. Aldebaran s'appuya contre le comptoir. Il extirpa sa poche de riz de l'armoire du bas et fit bouillir l'eau. Il revit le visage de Sysiphos. Sa façon de le fixer attentivement. Dans ses grands yeux, il voyait la peur. C'était pourtant lui qui avait commis un impair. Il tenta de le chasser de ses pensées. Ce fut vain. Il pouvait percevoir son goût sur ses lèvres, la chaleur de ses étreintes. Il souffrait d'avoir aimé Sysiphos de nouveau. Aldebaran regrettait de ne pas avoir fermé la porte. À ce moment-là, il sut que c'était terminé.

Shion termina sa journée et monta à l'étage en défaisant son chignon. Une coupe de cheveux ne serait pas de trop. Son employé s'était enfui la queue entre les jambes. Shion ne comptait pas lui pardonner de sitôt. De toute façon, Albafica ne répondait pas à ses appels. Il ne lui écrivait pas non plus. Shion était totalement dépassé par son comportement. Il était amoureux de lui, bonté divine! Il fallait qu'il l'oublie. Shion devait lâcher prise. À chaque fois qu'il essayait, il manquait de sombrer dans la dépression. Shion passa la main dans sa chevelure. Elle se nicha dans son creux de dos. Shion était en train de déboutonner son col quand il aperçut Asmita de la Vierge. Ravissant dans une chemise soyeuse noire et un pantalon gris très chic, Asmita lui souriait avec bienveillance. Il lui tendit une boîte de chocolats et des fleurs splendides. Shion lui sourit franchement. Il aimait bien Asmita malgré l'histoire avec Albafica. Après tout , ce n'était pas sa faute. Albafica l'avait outrageusement séduit. Asmita le détailla ouvertement. Shion vit un éclair de désir traversé son regard quand il s'arrêta sur bouche. Pourtant, Shion se sentait désavantagé. Il ne portait qu'un vieux jeans taché et une chemise trouée. Asmita lui tendit ses présents. Sincère, Shion les accepta. Il avait envie de retrouver leur complicité d'antan. Shion murmura en ouvrant la porte:

- Si tu restais à souper?

- Avec plaisir.

Shion éclata de rire.

- Tu ne sais même pas ce que nous mangeons! Cela pourrait être catastrophique...

- J'en doute. Tu cuisines très bien, Shion, le complimenta-t-il pendant qu'ils entraient.

Ils se départirent de leurs souliers. Nu-pieds, ils marchèrent dans l'appartement. Shion s'enquit en se dirigeant vers le réfrigérateur:

- Tu veux boire quelque chose?

Distraitement, Shion déposa les fleurs sur le comptoir. Il rangea les chocolats. Avoir les mains pleines ne l'arrangeait pas. Appuyé contre le bord de table, Asmita répondit calmement:

- Une bière me plairait beaucoup.

- Dure journée? Demanda Shion en saisisssant deux bières.

Asmita rit. Un sourire dans la voix, il déclara:

- J'ai toujours de mauvaise journée. Je suis psy, Shion.

- Tu exagères! La taquina Shion en décapsulant leurs bières.

Shion lui donna la sienne. Ils trinquèrent. Asmita porta la bière à ses lèvres. Lentement, il la savoura. Shion lui désigna le savon. Confortablement, ils s'installèrent. Asmita s'enquit, curieux:

- Albafica n'est plus là?

- Non, fit Shion, tristement. Il a décidé de mettre de la distance entre nous. Albafica trouve que c'est difficile de vivre avec moi parce que je suis amoureux de lui.

- Wow, se contenta de lâcher Asmita, estomaqué.

Shion hésita en contemplant l'étiquette de sa bière. Il continua d'une voix à peine audible:

- Et toi, tu ressens quelque chose?

- Du désir, oui. Mais rien d'autre, fit-il, convaincu.

- Comment peux-tu en être si sûr? S'enquit-il Shion en le toisant avec force.

- Parce que je suis amoureux de toi.

Shion manqua de s'étouffer avec sa gorgée de bière. Gêné, il décrèta:

- Cela a le mérite d'être clair.

- Je ne vais pas te harceler, Shion, lui promit-il, doucement.

- Merci d'avoir été honnête( Il fit une pause, pensif.) Et si nous étions amis, Asmita? Enfin, si cela te plait...

- Oui, j'aimerais beaucoup.

- Alors, soyons amis, lui dit-il en tendant la main.

- Oui, fit Asmita, solennel, en la serrant.

Le lendemain soir, Doko choisit ses vêtements avec soin. Il se rendait chez Asmita. Ce dernier semblait toujours tirés à quatre épingles. Doko se rendit à l'appartement d'Asmita à pieds. Vêtu de son blouson en cuir noir, son polo bleu ciel et son pantalon chic, il resplendissait. Plaquée à l'arrière grâce à du gel, la chevelure de Doko paraissait disciplinée. Doko arriva dix minutes avant dix-huit heures. Appuyé contre la porte, les yeux mi-clos, Doko attendit. Asmita finirait par se pointer. Il allait patienter tranquillement. D'une main, il maintenait la bouteille de whisky contre son flanc. De l'autre, il tenait la boîte de chocolats. Doko mâchait sa gomme, pris dans ses pensées. Hier, Albafica et lui avaient soupés ensemble. Bizarrement, il n'avait pas ressenti la même effervescence. Il avait déjà cédé la place à Shion visiblement. Il avait toujours tout donné à Shion. Ce ne serait pas surprenant qu'il ait abadonné inconsciemment Albafica pour lui. Pendant qu'il réfléchissait, il n'aperçut pas Asmita qui venait vers lui. Asmita vit Doko et se braqua. Que diable faisait Doko de la Balance chez lui? La dernière fois qu'ils s'étaient croisés, Doko s'était amusé à lui démolir le portrait. Revivre cela, jamais. Sa journée avait été catastrophique, il n'avait pas besoin d'un affrontement, en plus. Sèchement, Albafica largua:

- Doko. Que me vaut le plaisir de te voir?

Asmita avait accentué volontairement sur le mot «plaisir». Doko sursauta et se raidit, peiné. Il avait escompté qu'Asmita le recevrait avec la rage du coeur, mais il s'était trompé sur le degré. La posture d'Asmita signifiait: « Prêt à la guerre.» Doko lui dédia son plus beau sourire. Asmita ne se dérida pas. Doucement pour ne pas jeter de l'huile sur le feu, Doko déclara:

- Je ne suis pas venu te chercher noise...

Le rire mauvais d'Asmita tétanisa Doko.

- Ça, c'est nouveau. Pourquoi es-tu là?

- Pour faire la paix, avoua-t-il avec honnêteté.

Estomaqué, Asmita le dévisagea. Le regard du chevalier de la Vierge descendit vers les mains de Doko. Il comprit qu'il s'était fourvoyé.

- Oh.

Doko s'empressa de le décharger de quelques paquets de provisions. Abasourdi, Asmita le laissa faire. Il se ressaisit subitement. Asmita déverrouilla la porte. Rapidement, il passa. Doko entra, Asmita le suivit. Ensuite, il guida Doko vers la cuisine. Asmita ne savait pas quoi dire. Stupidement immobile dans l'entrée, Asmita observait Doko qui posait les paquets sur le comptoir. Une pomme tomba du compotier, Doko se pencha pour la ramasser. Dans une position idéale, Asmita admira le fessier arrondi de Doko de la Balance. Seigneur Dieu, il fantasmait sur Doko. Doko l'avait frappé et insulté. Il avait le don pour les amants ingrats. Il disait qu'il était venu faire la paix. Asmita fronça les sourcils, dubitatif. Doko se releva. Il joua avec la boîte de chocolats. Doko lui tendit avec la bouteille de whisky. Il murmura, humble:

- Pardonne-moi de t'avoir frappé...

- Ne t'en fais plus avec cela( Asmita grimaça.) J'avoue que cela a fait très mal pendant un petit moment...

- Ouais. Je suis un bon pugiliste...

- Excellent même, dit Asmita en prenant ses présents. Merci pour cela, rajouta-t-il en souriant tendrement.

- Tu veux que je t'aide avec tes provisions?

- À condition que tu restes pour le souper, proposa Asmita avec un sourire chaleureux.

Doko lui rendit son sourire. Il s'appuya contre le comptoir.

- Quelle bonne idée!

- J'ai toujours de bonnes idées, ironisa Asmita doucement. Tu as soif?

- Je vais nous servir deux verres de whisky.( Il prit la bouteille des mains d'Asmita qui le contempla longuement.) Tu as de la glace? Reprit-il en se détournant de son regard franc.

- Oui, dans le congélateur, dit-il déçu sans comprendre pourquoi.

Adossé au comptoir, Doko sirotait son verre de whisky. Asmita coupait les légumes pour préparer sa sauce à spaghetti. Doko déposa son verre, se lava les mains et sortit le steak haché du réfrigérateur. Il devait faire des boulettes pour la sauce bolognaise. Asmita avait relevé sa chevelure blonde en queue de cheval. Des mèches dorées rebelles traînaient librement autour de son visage d'adonis. Sa bouche rosée esquissa un sourire rêveur. Il but quelques gorgées de son whisky avec glace. Doko termina les boulettes. Asmita jeta les légumes dans le chaudron. Délicatement, Doko déposa les boulettes dnas la poêle pour les cuire. Il les tourna pendant que le feu les faisait frire. Doko sifflotait, concentré. Une fois la cuisson terminée, Doko les déposa délicatement dans le chaudron où la sauce bouillait. Asmita murmura en mettant la minuterie:

- Allons au salon. ( Il eût un sourire espiègle.) Amène la bouteille, rajouta-t-il en partant.

Il tira le rideau pour qu'ils puissent admirer le panorama. Le salon d'Asmita donnait la ville. La vue sur le ciel était formidable. Dans le ciel nocturne, les étoiles et la lune brillait. Asmita s'intalla sur le divan près de la fenêtre. Doko l'imita. Doucement, il murmura en regardant le verre presque vide d'Asmita:

- Tu en veux encore?

Asmita parut hésité avant de dire:

- Je ne supporte pas bien l'alcool...

- Nous sommes entre amis.

Dubitatif, Asmita leva un sourcil.

- C'est ce que nous sommes, vraiment?

- Tu n'en as pas envie? Susurra Doko en se rapprochant tel un chat jouant avec une souris.

Doko était dominateur, Asmita s'en doutait depuis longtemps. Doko essayait de le plier à sa volonté. De l'amener là où il le désirait. Sincèrement, Asmita ne savait pas du tout où cela l'amenait ni s'il devait résister. Pour être honnête, il n'en avait pas envie. Résister à la tentation, c'était son dilemme du moment. L'haleine alcoolisée de Doko lui effleura la joue. Si Asmita pivotait, Doko pourrait s'emparer de sa bouche charnue. Fatigué d'attendre, Doko lui saisit le menton. Il tourna Asmita vers lui. Habité par la passion, Doko captura ses lèvres. Doko l'agaça de la langue jusqu'à temps qu'Asmita rende les armes. Il tira sur le polo de Doko pour le sortir de son pantalon. Asmita s'écarta seulement pour déshabiller Doko. Celui-là l'observait les yeux mi-clos. Malicieux et coquin, Asmita le mit nu. Il le détailla du regard. Tout en muscles souples et déliés, Doko était un pur régal. La bouche ventousée à son pectoral, Asmita goûta sa peau basanée. Il descendit vers son nombril. Il le lécha et tourna sa langue à l'intérieur. Doko réalisa ce qu'Asmita faisait quand il le vit agir. Amsita l'engloutit, Doko grogna. Depuis Shion, il n'avait pas eu ce genre de traitement. Il ne laissait pas ses amants le toucher ainsi. Pas sans condom. Pendant qu'Asmita prenait le contrôle de la situation, Doko se tordit. Bon sang, Asmita était toujours vêtu! Doko attrapa l'élastique qui retenait les cheveux d'Asmita, il tira violement. L'élastique céda. Ses cheveux libres virvoltèrent autour du visage d'Adonis d'Asmita. Doko empoigna sa chevelure abondante. Il lui montra ce qu'il ce qu'il voulait. Son bassin en rythme avec Asmita, Doko jura entre ses dents:

- Assez.

Asmita obéit et se redressa. L'image même de la passion avec ses lèvres meurtries et ses yeux hagards. Doko l'attira dans ses bras pour l'embrasser. Ils se dévorèrent follement. Doko déboutonna la chemise d'Asmita. Il la jeta au sol avec ses propres vêtements. Doko lui retira son pantalon et son slip avec autant d'empressement. Une fois nu, Doko le contempla, émerveillé. Shion était mince comme un mannequin. Asmita était une vraie oeuvre d'art. Svelte avec des courbes là où il fallait. Asmita se détourna non par pudeur mais par impatience. Sur le divan, il se mit à quatre pattes. Appuyé confortablement contre l'accoudoir, il présenta son fessier rond à Doko. Asmita, un sourire aux lèvres, se tourna vers lui, provocant. La voix rauque de désir, il murmura:

- Qu'est-ce que tu attends?

Asmita était la tention sous sa forme humaine. Ses cheveux blonds en bataille, ses joues roses et ses lèvres entrouvertes sans parler de son sourire séducteur. Dès le moment où il posa la main sur sa fesse, Doko sut qu'il était foutu. Asmita ronronna comme un chat. Doko s'agenouilla. Il empoigna son sexe et le guida en lui. Une fois bien inséré, il caressa fébrilement les hanches d'Asmita. Celui-ci perdit toute contenance, il donna un coup de bassin à Doko, s'empalant par la même occasion. Les yeux écarquillés, Asmita gémit, la tête renversée. La douleur qui irradiait la poitrine de Doko depuis sa séparation définitive avec Shion disparue. Doko ne ressentait que le corps chaud d'Asmita qui enserrait sa hampe durcie. Doko s'enfonça jusqu'à la garde. Il commença un long va et vient. Asmita qui n'était pas comblé tentait d'accentuer la cadence en distribuant de violents coups de bassin. Doko sourit en réalisant ce que cette créature passionné voulait. Brutalement, il changea sa recette. Doko le laboura avec frénésie. Asmita rua. Il manqua à plusieurs reprises de déchirer le tissu du divan. Son corps se tordait et se cambrait. Asmita hurlait de plaisir. À chaque coup de boutoir, un bruit de gifle se faisait entendre. Doko planta ses ongles dans la peau des hanches d'Asmita. Celui-ci ne croyait pas que c'était possible, mais Doko réussit à accélérer la cadence. Asmita rendit les armes quelques minutes plus tard. Douloureusement, il convulsa. Asmita cria à en perdre le souffle et s'effondra, inerte. Il se contracta violement autour de Doko qui jouit. Doko se glissa en lui jusqu'à la garde. Il le remplit de sa sève. Faiblement, il chuchota:

- Enfin.

Il se retint de s'écrouler sur Asmita en s'accrochant au dos du divan. Asmita sentait pulser Doko. Lorsqu'il reprit vie en lui, Asmita leva un sourcil blond, stupéfait.

- Vraiment?

Doko haussa les épaules avec nonchalance.

- Je suis jeune et fringant.

- Vantard, arrogant et prétentieux, siffla Asmita en repoussant sa chevelure blonde.

- Tais-toi. Après tout, tu es satisfait et comblé par mes prouesses.

- C...

D'un baiser impérieux, Doko le musela. Lentement, ses hanches se mouvèrent avec lascivité. Asmita oublia tout même son nom.

Asmita se réveilla dans son lit et se demanda comment il y était arrivé. Doko dormait sur le ventre de son côté du lit, tourné vers lui. Sa chevelure lui collait aux tempes et à la nuque. Son dos musclé luisait de sueurs. Le drap traînait entre eux. Il ne couvrait que leurs hanches. Délicatement, Asmita s'extirpa du lit Il devait vérifier que leur souper serait comestible. Doko remua, mais ne se réveilla pas. Asmita enfila son peignoir en soie bleue. Il se dirigea vers la cuisine. Vite, il remarqua que c'était plus que prêt. Il ne restait qu'à faire des pâtes Asmita déciada de voir Doko pour s'assurer qu'il avait faim. Après tout cet exercice, il devrait. Asmita revint à la chambre. Doko l'observa tout en demeurant, inerte. Effrayé, Asmita resta contre la porte. Doko eût un rire de gorge velouté, très séduisant. Fermement, il décrèta:

- Tu regrettes?

- Non.

- Alors pourquoi es-tu si loin?

Asmita soupira en serrant les pans de son peignoir. Les yeux rivés sur lui, il répondit:

- Parce que si je suis proche, nous ne mangerons pas.

Doko pencha la tête sur le côté, séducteur.

- Et alors? (Il eût un sourire carnassier. ) J'ai faim de toi. Nourris-moi, lui ordonna-t-il, authoritaire.

- Doko...

- Ne m'oblige par à sortir du lit, le prévint-il avec force.

Asmita frémit de désir et d'appréhension. Immobile, il attendit que Doko bondisse sur lui. Ce qu'il fit. Doko le souleva. Il le ramena au lit et lui refit l'amour.

Un sérieux mal de tête vrillait le crâne de Doko. Lorsqu'il remua, il entendit un gémissement. Doko ouvrit grand les yeux. Asmita était lové sous lui. Doko était enfoncé en lui, semi-érigé. Il n'avait pas eu une telle intimité depuis Shion. L'excitation de Doko monta. Son sexe se dressa complètement. Transpercé, Asmita se tendit. Le visage d'Asmita montrait les signes d'un orgasme. Ses yeux se voilèrent. Doko s'empara de ses lèvres entrouvertes. Le baiser tendre s'éternisa longuement. Il devint sauvage. Ils se dévorèrent la bouche avec avidité. Doko lui empoigna les hanches. Il débuta un long et vient. Asmita haleta entre deux baisers, la bouche plaquée sur la sienne:

- Tu n'es plus ivre...

- Et? Marmonna Doko en happant sa lèvre inférieure.

- Eh bien, tu n'auras plus d'excuse pour avoir fait l'amour avec moi, conclut Asmita en tendtant de se dégager.

Doko le cloua au lit. Il continua à butiner sa boucher. La langue de Doko lécha les lèvres ourlées d'Asmita. Doko recommença à se mouvoir en lui. Asmita répondit avec ardeur à ses poussées. Doko lui chuchota à l'oreille d'une voix enrouée par la passion:

- Nous sommes deux adultes consentants, Asmita.

Asmita leva ses yeux voilés par la luxure vers Doko et lui caressa la joue. Son autre main se nicha au creux de son cou pour prendre appui. Doko abattit son bassin et sur celui d'Asmita qui venait à sa rencontre à chaque coup. Asmita, la tête renversée, cria son plaisir sans le bouder nullement. Doko dut prendre appui sur le lit pour pénétrer Asmita avec encore plus de force. Les jambes nouées autour des hanches de Doko, Asmita l'acceuillit pleinement. Doko le labourait si vite qu'Asmita perdit contact avec la réalité. Il rendit les armes le premier. Pendant que son corps convulsait, Asmita hurlait, ruait et griffait le torse de Doko au passage. Asmita se contracta autour de la verge de Doko qui se cambra en jouissant. Doko rejeta sa vie en lui et s'écroula de tout son poids. Le corps de Doko sursautait dû aux spasmes de son orgasme. Doko se retira et roula sur le dos. Il chuchota d'une voix rauque en se grattant le ventre:

- C'est la première fois que je le fais sans condom.

- Moi aussi, avoua Asmita en s'étirant langoureusement dans le lit. Comment as-tu trouvé l'expérience?

- J'étais très ivre lors de la première partie, mais la deuxième est parfaite, dit-il en riant joyeusement.

Asmita pouffa. Il sortit du lit. Rapidement, Asmita enfila un peignoir bleuté. Il serra les pans et attacha la ceinture. Asmita alla en chercher un autre et revint. Il le tendit à Doko qui le regarda sans comprendre. Chaleureusement, Asmita sourit. Il décrèta d'un ton taquin:

- Je l'avais acheté pour Shion. Il devrait te faire si cela ne t'embête pas bien entendu, rajouta-t-il un peu timidement.

Doko le prit et s'extirpa du lit. Il s'enveloppa à l'intérieur et suivit Asmita vers la salle de bain. En silence, Asmita fit couler le bain. Ils n'avaient pas besoin de mots, leurs corps s'étaient déjà tout dit. Asmita demanda en versant de la mousse dans le bain:

- Cela t'embête si nous le prenons ensemble?

- Non, fit Doko en se dirigeant vers la toilette.

Asmita détourna le regard pour lui laisser de l'intimité pendait qu'il soulageait sa vessie. Une fois le bain prêt, ils se dénudèrent et se glissèrent dans l'eau tiède. Doko s'installa à une extrémité et Asmita à l'autre. Les robinets n'étaient pas à l'extrémité mais le côté du bain. Cela surprit Doko, il ne posa pas de questions, par contre. Leurs jambes se frôlaient pendant qu'ils se savonnaient en silence. Ils étaient en train de se rincer quand Doko lui demanda d'une voix douce:

- Je veux te revoir, Asmita. Je veux te refaire l'amour comme cette nuit...

Asmita se redressa. Nu et trempé, Asmita se redressa fièrement. Il toisa Doko. Asmita murmura d'une voix ferme pendant que Doko le buvait du regard, émerveillé:

- C'est vraiment ce que tu veux?

- Oui, fit-il sans hésitation.

- Je ne suis pas Shion, Doko.

Doko se rembrunit. Il l'apostropha durement:

- Qu'est-ce que cela est supposé signifier?

Une main posée sur la hanche, Asmita soupira, exaspéré.

- Que je ne suis pas amoueux de toi, spécifia-t-il froidement.

Doko ricana, cynique.

- Au cas où tu ne l'aurais pas remarqué Shion, non plus. Et je ne suis pas assez naïf pour penser que parce que nous partageons le même lit, tu ressens quelque chose. J'avais compris que tu me désirais seulement, Asmita, dit Doko en se levant à son tour.

Asmita enjamba le bain. Il s'enroula dans une serviette chaude en disant:

- Cela a le mérite d'être clair, c'est tout.

- Ne t'inquiète pas, j'ai passé l'époque du romantisme.

Subitement, Asmita sourit. Doko eût l'impression de voir un ange.

- Tu peux m'acheter des fleurs quand même, précisa-t-il moqueur et heureux.

Pendant que Doko préparait les cafés, Asmita faisait une gigantesque omelette. Doko avait remis ses vêtements de la veille et discipliné ses cheveux avec le vieux peigne d'Asmita. Vêtu d'un élégant polo bleu et d'un jeans noir, Asmita était renversant. Doko ne le quittait pas des yeux. Son envie d'Asmita rivalisait avec celle de manger son petit déjeûner. Cela le faisait douter de lui atrocement. Il ne comprenait pas ce qu'il ressentait. Pourquoi avait-il tant envie d'Asmita de la Vierge? Ce type l'avait ensorcellé, voilà tout. C'était la seule explication possible. Il se versa une tasse de café noir et y ajouta un peu de sucre. En silence, il le savoura. Asmita retourna son omelette dans la poêle pendant que Doko lui préparait du café. Doko lui tendit la tasse brûlante. Prudement, Asmita s'en empara. Asmita la porta à ses lèvres. Tranquillement, il but. Appuyé contre le comptoir, Doko regarda Asmita soupoudrer l'omelette de fromage râpé. Cela lui rappela celle partagée avec Shion. Doko ferma les yeux pour chasser ce souvenir douloureux. Doko s'abreuva et regagna la table. Doko s'assit. Il se beurra une tranche de pain moelleux. Absorbé par se pensées moroses, il la mangea. Asmita le servit. Sans ajouter un mot, il s'installa en face de lui. En réalité, seulement leurs corps se connaissaient intiment. Asmita et Doko étaient deux inconnus, en vérité. Ils ne savaient rien de l'autre. Leur union semblait basée sur une partie de jambes en l'air extra-torride. Doko murmura en caressant Asmita du regard:

- Quand allons-nous nous revoir?

- Ce soir, répondit Asmita en grignotant un morceau de pain.

- Hein? Lâcha Doko en réalisant qu'il était sérieux.

Tendrement, Asmita rit:

- Je suis disponible, pas toi?

- Bien entendu, mais n'est-ce pas un peu...euh...

- Prématuré? L'aida gentiment Asmita (Doko hocha positivement de la tête.) Peut-être un peu, mais ne faisons-nous pas tout à l'envers? Dit-il, convaincu.

- Tu n'as pas tort sur ce point.

- Alors mangeons et dépêchons-nous parce que nous allons être en retard au travail, avoua Asmita en regardant l'horloge fixé au mur en haut de Doko.

D'un mouvement de tête, Doko acquiesça. Il entama son repas avec enthousiasme. L'omelette onctueuse le fit sourire. Décidement, Asmita de la Vierge n'avait à envier à Shion du Bélier. Doko but quelques gorgées brûlantes de café. Subitement, il observa Asmita qui mangeait avec élégance. Il est superbe, songeant Doko en contemplant la crinière dorée et le visage d'adonis d'Asmita.

Doko et Asmita échangèrent un long baiser tendre avant de se séparer à regret. Asmita gagna son auto et repartit. Doko ne se sentait pas très à l'aise dans ses vêtements de la veille. Il n'avait pas eu le temps de se changer. Il mit son casque protecteur. Doko enfila les bottes qu'il laissait dans sa roulotte de contremaître. Il se dirigea vers le chantier en sifflotant. Le soleil brillait de mille feux, il faisait chaud mais pas trop. Pas inconfortable seulement plaisant. Doko marchait de son pas de félin tout saluant les ouvriers au passage. Doko vit Aldebaran venir vers lui. Aldebaran portait une chemise à carreaux noirs et blancs avec un jeans noir usé. Ses bottes étaient recouvertes de poussières. Il paraissait terriblement négligé. Sa longue crinière traînait dans son dos musclé. Rattachée à la nuque, sa chevelure scintillait. Un vent chaud et humide faisait virevolter une mèche rebelle posée sur son torse. Aldebaran lui dédia un grand sourire. Doko se dit qu'il n'aurait jamais un meilleur ami. Après leur accolade, Aldebaran l'amena au chantier. Il lui indiqua ce qu'ils avaient fait. Doko s'approcha de la table à outils. Tout en continuant de chantonner, il saisit sa ceinture à marteaux, tournevis et autres. Aldebaran s'enquit sans se départir de son sourire taquin:

- Tu t'es réconcilié avec Shion?

- Non, pourquoi? Répondit Doko en bouclant la ceinture à sa taille.

- Eh bien, tu es très TRÈS joyeux, répliqua-t-il en mettant l'emphase sur «TRÈS».

- Tu ne me croiras jamais.

Un sourcil interrogateur levé, Aldebaran demanda:

- C'est si étonnant que ça?

- C'est comme si tu couchais avec El Cid...

- Beurk, grimaça Aldebaran, dégoûté.

Doko éclata franchement de rire.

- J'ai dit: «Comme» Aldebaran, précisa-t-il sans cacher son fou rire.

Aldebaran rit à son tour.

- Cela me soulage. Donc tu as fait l'amour avec ton pire ennemi...

- Pas mon pire ennemi, simplement pas mon ami. Devine qui c'était? Ironisa Doko en sortant ses clous et son marteau devant une structure en bois.

- Je ne sais pas, moi, dit-il en haussant les épaules. (Subitement, il blêmit. ) Dis-moi que tu n'as pas fait ça avec Asmita de la Vierge! S'exclama-t-il en le toisant, désespéré.

Fièrement, Doko l'applaudit.

- Du premier coup!

- Oh mon Dieu...

- Ne t'en fais pas, c'était le meilleur coup de ma vie. Je vais remettre cela ce soir. Ça va être d'enfer...

- Mais..., commença Aldebaran, perdu.

- Tu devrais te trouver quelqu'un aussi. Tu as assez donné pour Sysiphos. Lâche prise.

Asmita gara son auto chez Sysiphos et descendit. Tout l'avant-midi, une merveilleuse décadence l'avait assaillie. Il était comblé sexuellement et mentalement aussi. Doko était son pire ennemi, il y avait de cela quelques jours. Maintenant, ils s'envoyaient en l'air. Asmita se demandait s'ils n'avaient pas tous les deux perdus la tête. Ils avaient bu. Cela excusait leur relation sexuelle du soir et celle de la nuit. Certainement pas celle du matin. Bon sang que dirait-il si Shion l'appelait? J'ai couché avec ton ex? Asmita eût un rire nerveux. Ce que l'on ne savait pas ne nous blessait pas, non? Il essaya de s'en convaincre. Asmita ne voulait pas meurtrir Shion. D'une certaine façon, il l'aimait toujours. C'était cette partie qui comptait. Il l'aimait. Enfin, Asmita le pensait jusqu'à ce matin. Voir lui avait apporté la tentation. Il ne contrôlait vraiment pas bien cette parite de lui-même. Lorsqu'il désirait, il voulait. Point final. Asmita avait désiré Doko comme aucune autre personne. Ce foutu fruit avait chuté au sol et tout s'était précipité. Quand Doko s'était penché pour le ramasser, il avait su qu'il était fini. Asmita avait outrageusement zieuter ses fesses. Asmita rougit en montant les marches. Boire ne lui apportait que des ennuis. Heureusement cela n'avait pas mal tourné. Albafica demeurait toujours au travers de sa gorge. Asmita avait été trompé par sa beauté légendaire. Albafica l'avait roulé dans la boue. Est-ce que c'était pour cela qu'Asmita avait cédé aux avances de Doko? Par vengence, il en doutait. Asmita l'avait fait parce qu'il le désirait. Doko comme un alcoolique désire l'alcool. C'était malsain et suïcidaire, mais terriblement addictif. Asmita voyait Doko par dessus lui. Sur son corps, en lui, il savait que c'était ainsi que cela devait être. Asmita n'avait commis aucun erreur. Pas cette fois-ci, en tout cas. Asmita était là où il fallait. Il voulait Doko, il l'avait et ne le lâcherait plus d'une semelle. Asmita y avait goûté et il voulait plus qu'un aperçu. Il voulait l'engloutir. Asmita n'avait jamais séduit personne. Il se promit de le faire avec Doko. Asmita comptait le combler plus que Shion ne l'aurait jamais fait. Ce serait sa promesse. Son défi dans cette nouvelle vie. Doko était bon et juste, il méritait qu'on s'occupe bien de lui. Asmita frappa deux coups à la porte de Sysiphos. Vêtu de son tablier, il vint ouvrir. Asmita voyait l'encolure de son polo et son pantalon de jogging en molleton gris. Sysiphos s'écarta pour le laisser passer. Asmita semblait heureux et réjouis. Sysiphos ne put s'empêcher de s'exclamer:

- Tu as l'air en SUPER FORME!

Asmita pouffa en enlevant ses chaussures dans l'entrée. Il rattacha ses cheveux en queue de cheval. Asmita pivota vers Sysiphos en répliquant tout sourire:

- Je vais très bien, effectivement.

- Je veux tout savoir, lâcha Sysiphos en le saisissant par le bras pour le guider.

Sysiphos le relâcha avant de pénétrer dans la cuisine pour faire du thé. Asmita s'installa confortablement à la table. Il étira ses longues jambes. Asmita revint avec deux tasses de thé. Il s'assit. Asmita et Sysiphos burent en silence. Sysiphos poussa le panier de biscuits vers Asmita. Celui-ci en prit un. Rêveur, il le grignota. Asmita déballa tout d'un coup:

- J'ai couché avec Doko et c'était sensationnel.

Sysiphos éclata de rire et manqua de s'étouffer. Entre deux rires, il jeta:

- Dis dons, tu ne chômes pas. ( Il parut hésiter avant de continuer.): Il veut recommencer?

- Oui.

- Profites-en alors. Je suis heureux pour toi. Doko est un bon parti, précisa-t-il, tendrement.

Asmita sourit en repensant à Doko après leur nuit d'amour. Oui, il avait beaucoup de chance. Faites que cela dure, pria-t-il, intérieurement.

FIN DU CHAPITRE CINQ