Saint Seiya Lost Canvas Les immortels
Chapitre Sept: Découvertes deuxième partie
En face du bar, El Cid s'avachit littéralement sur le tabouret exigu. Il commanda un verre de vodka avec de la glace concassée. Son cellulaire vibra dans la poche de son jeans pendant il entamait sa boisson. D'un air maussade, il l'extirpa et fixa l'écran. Le nom de Sysiphos y apparaissait. El Cid répondit en maugréant:
- Qu'y a-t-il?
Des sanglots vinrent aux oreilles d'El Cid. De mauvaise humeur, il fronça les sourcils. Ses amants se relayaient pour faire de sa vie un enfer. Une fois son verre terminé, il grogna:
- J'imagine que je dois débarquer...
- S'il te plaît, murmura Sysiphos d'une voix blanche.
- J'arrive alors, conclut El Cid en raccrochant.
El Cid saisit son porte-monnaie, paya son verre et s'éclipsa dans la nuit. Il grimpa dans son auto sport de luxe et fila en direction de la maison de Sysiphos. Garé dans l'entrée, El Cid se massa l'arrête du nez et descendit de l'auto. En quatrième vitesse, il gagna la maison de -ci lui ouvrit dès qu'il fut dans l'entrée. Les joues baignées de larmes, Sysiphos se rua dans ses bras. Du mieux qu'il pu, El Cid le guida à l'intérieur. El Cid verrouilla la porte. Le dos appuyé contre la porte, El Cid s'empara de la bouche ourlée de Sysiphos. Celui-ci renversa la tête davantage pour se livrer à son assaut. Sysiphos murmura entre deux baisers quand El Cid le souleva du sol pour le porter jusqu'au lit.
- C'est une très mauvais idée...
- Effectivement, le coupa El Cid avant de reprendre ses lèvres.
Doucement , Sysiphos rit en nouant ses jambes autour de ses reins et ses bras autour de sa nuque. Eh bien, tant pis, songea-t-il en se laissant emporter pour le plaisir d'être dans ses bras d'El Cid.
Un matin avant de se rendre au travail, Albafica décida de faire un crochet chez Doko pour le saluer. Vêtu de son jeans bleu et d'un polo noir, les cheveux relevés en queue de cheval, Albafica montait les escaliers, déterminé. Doko devrait être là. Il ne travaillait pas le dimanche. Après deux coups fermes frappés à la porte, Doko vint ouvrir en peignoir. Il paraissait tout droit sorti du lit. Sa chevelure brune en bataille, ses yeux mi-clos et son regard embrumé. Albafica remarqua que ses lèvres semblaient meurtries. Il avait l'air de quelqu'un qui avait passé une nuit de débauche. Doko sourit grandement en reconnaissant Albafica.
- Tu veux entrer? Je prépare le déjeûner, murmura doucement Doko.
- Bien entendu!(Albafica lui rendit son sourire.) Aldebaran est là?
Doko sourit mystérieusement.
- Il est chez Manigoldo.
- À sept heures trente minutes du matin? S'exclama Albafica en ôtant ses souliers pendant que Doko retournait à la cuisine.
Tendrement, Doko rit en tournant ses crêpes. Il extirpa ses gaufres de l'appareil et déposa le tout sur la table. Doko posa le syrop d'érable et fit signe à Albafica de se servir. Albafica s'assit pendant que Doko lui préparait un thé. Doko répondit entre deux rires pendant l'infusion.
- Il passe sa vie avec Manigoldo, je le vois à peine.( Moqueur, il décrèta): Il va finir par lui demander sa main si cela continue...
- Il a eu le coup de foudre, on dirait.
- L'expression n'est pas assez forte pour les définir. Il se revoient des milliers d'années plus tard et dans la même journée, ils passent à l'acte! Fit Doko, sarcastique.
- Eh bien, peut-être en avaient-ils très envie...
- Ou Manigoldo sait ce qu'il fait, ironisa Doko en servant à Albafica son thé vert brûlant.
- Tu crois que cela vient de lui?
- T-O-T-A-L-E-M-E-N-T! (Il soupira en s'installant à table.) Aldebaran venait à peine de plaquer Sysiphos quand il est allé chez Manigoldo. Il était perdu et Manigoldo a capitalisé, voilà tout.
- Il a été opportuniste, je te l'accorde, mais Aldebaran a fait son choix, je doute que Manigoldo l'ait violé, le taquina Albafica, amusé.
Généreusement, Doko se servit. Quand Doko voulut répliquer, Asmita enroulé dans un peignoir en velour apparut. Estomaqué, Albafica vit Doko se lever précipitamment. Doko prit une tassse et y versa du café avant de la donner à Asmita. Celui-ci le remercia d'un baiser sur la joue. Doko saisit sa main et le guida vers la salle à manger. Asmita se figea en découvrant Albafica qui le toisait glacialement. Mal à l'aise, Asmita baissa les yeux. Doko s'en rendit compte et serra les poings. Pendant qu'Albafica le dévisageait éberlué, Doko assit fermement Asmita sur la chaise.
- As-tu quelque chose à dire Albafica?
- Il n'y a pas que Manigoldo et Aldebaran qui ont eu le coup de foudre manifestement, fit-il, cynique.
Les yeux de Doko se durcirent, Asmita se raidit. Le visage de Doko devint de marbre.
- Cela te dérange, Albafica?
Debout, Albafica affirma un peu sèchement:
- Je croyais que l'amour de ta vie était Shion.
Asmita blêmit en gardant les yeux rivés sur son assiette. D'un ton tranchant, Doko largua:
- Si tu n'es pas d'accord, personne ne te retient.
- Ne t'en fais pas, je connais la sortie, dit Albafica en haussant les épaules avec nonchalance.
Désespéré, Asmita observait Doko. Celui-ci haussa les épaules, déconcerté.
- Quoi? Largua Doko durement.
- Eh bien, commença Asmita avec hésitation sous le regard acéré de Doko.
- Oui, persifla Doko, visiblement de mauvaise humeur.
En signe de paix, Asmita leva les mains. Les sourcils froncés, Doko le contemplait prêt à se défendre ses paroles bec et ongles. Asmita avança prudemment:
- As-tu seulement réfléchi à l'impact de tes paroles?
- Sur?
-Tout, cria Asmita au bord du précipice. Il va courir chez Shion, continua-t-il après avoir levé les yeux au ciel. Et je doute que cela soit bon pour nous, rajouta-t-il en terminant sa gaufre.
Doko gronda pour le faire taire. Interrogateur, Asmita arqua un sourcil. Doko maugréa en se versant une tasse de café brûlant:
- Tu voulais que je fasse quoi?
Sans joie, Asmita rit.
- Sincèrement, je n'en ai aucune idée. ( Furieux, il grimaça.) Tu ne pouvais pas te taire, il nous avait pris sur le fais, mais tu aurais pu te débattre un peu?
- Me débattre?
- Ouais, marmonna Asmita, sarcastique.
Ironiquement, Doko déclara:
- Et comment étais-je sensé procéder?(Froidement, il le toisa et Asmita rougit.) Tu as des exemples sous la main? (Asmita jura complètement pivoine. Doko afficha un air satisfait qui donna des envies de meurtre à Asmita.) C'est bien ce que je pensais...
- J'essaye de nous éviter des problèmes...
- Mais de quoi parles-tu? Le questionna Doko, abasourdi.
- De Shion, il t'aime...
Doko éclata d'un grand rire qui tétanisa Asmita d'incertitude. Les doutes commencèrent à l'assaillirent. Asmita se rappela la discussion qu'il avait eu avec Shion. Celui-ci lui avait clairement dit qu'il était amoureux d'Albafica. Peut-être était-ce vrai finalement...Tendrement, Doko sourit avant d'enchaîner:
- Es-tu assi innocent qu'Albafica ou tu simules vraiment bien?(Devant l'air perplexe d'Asmita, il renchérit): C'était l'idée de Shion, Asmita.
- Quelle idée?
- Celle de me faire pardonner en t'offrant des présent, susurra gentiment Doko.
Les yeux écarquillés, Asmita le contemplait, bouche bée.
- C'est lui qui a fait cela, bredouilla-t-il en les désignant.
Amusé, Doko soupira. Il plaisanta en se rengorgeant:
- Ça, c'est plutôt grâce à moi, non?
- Effectivement, acquiesça Asmita avec un doux sourire.
- Donc, pour en revenir à notre point: Shion ne va pas grimper aux rideaux quand Albafica va lui larguer sa bombe. C'est lui, l'instigateur de tout cela. Te voilà rassurer. Pouvons-nous retourner tranquillement à notre déjeûner?
- Oui, chuchota Asmita avec un sourire ravi que Doko lui rendit.
Albafica courait comme si sa vie en dépendait. Jamais il n'avait couru aussi vite. Il foulait le sol si rapidement qu'il failli trébucher. Albafica grimpa les escaliers quatre à quatre. Fortement, il tambourina à la porte de Shion. Celui-ci ouvrit la porte, torse nu et vêtu d'un jeans troué à plusieurs endroits. Rageusement, Albafica poussa le battant. Il écarta Shion pour entrer en aboyant:
- Mets quelque chose, bon sang!
Violemment, Shion claqua la porte. Albafica sursauta, surpris. Il pivota vers lui. Froidement, Shion le toisa. Il lâcha d'un ton tranchant:
- Je n'ai pas d'ordre à recevoir de toi, je suis chez moi, dois-je te le rappeler?
Albafica grogna des imprécations en se dirigeant vers le sofa. Shion le précéda. Appuyé contre le mur, Shion croisa les bras sur sa poitrine en dévisageant Albafica, introspectif. Albafica contenait à peine sa rage, c'était flagrant. Curieux, Shion le questionna:
- Qu'as-tu?
Les dents serrées, Albafica marmonna:
- Je suis allé chez Doko.
- Et? S'enquit, simplement, Shion.
- Asmita était là-bas.
- Et? Répèta Shion avec exaspération en levant les yeux au ciel.
Albafica bondit sur ses pieds en l'apostrophant durement:
- Dois-je te faire un dessin?(Shion le fixait toujours en pleine incompréhension. Albafica éclaira sa lanterne): Ils sont amants.
- Ah.
- Comment ça « Ah ? Hurla Albafica, excédé.
- Eh bien, tant mieux pour eux, complèta Shion en se dirigeant vers la cuisine pour se préparer un café.
- Comment cela «eh bien, tant mieux pour eux»? S'écria furieusement Albafica.
Shion sourcilla à peine en se versant une tasse de café. Il fit bouillir de l'eau pour Albafica. Shion décréta en savourant son café:
- Doko est aussi libre que toi et moi...
- Non, il t'appartient...
Ironique, Shion ricana.
- La jalousie te va bien! Fit-il, sarcastique.
- Je ne veux pas Doko, marmotta Albafica, outragé.
Shion mit la table en silence comme si Albafica n'existait pas. Lentement, il pivota vers Albafica en lui dédiant un sourire tendre. Le coeur d'Albafica manqua un battement. Il chuchota comme les sirènes aux marins:
- Tu as envie de prendre le déjeûner en ma compagnie?
Heureux de l'invitation, Albafica ne vit pas le piège tendu avant qu'il ne se referme sur lui.
- Oui, bien entendu.
Le visage d'adonis de Shion devient de marbre. Ses yeux se glacèrent et le toisèrent avec fureur. Cinglant, il largua:
- Je n'aime pas qu'on me prenne comme bouche-trou, Albafica.(Tristement, il rit.) Tu n'as plus Doko alors tu te rabats sur moi. Ça, c'est répugnant. Tu n'es pas aussi vertu que tu es beau, susurra Shion sournoisement.
- Tu m'as proposé de manger en ta compagnie et non L'INVERSE, répliqua Albafica, blessé.
- N'as-tu pas compris que je voulais te tester?
- Quelle était la bonne réponse?( Il le contempla au bord d'une colère terrible.) Veux-tu bien éclairer ma lanterne? Ironisa Albafica en le regardant avec dédain.
- Tu aurais dû dire non.
- PUTAIN, SHION.(Celui-ci cilla à la vulgarité d'Albafica. Hors de lui, il poursuivit): Je ne te prends pas comme bouche-trou, je voulais être avec toi, voilà tout! Qu'y a-t-il de mal à cela?
- Tu penses vraiment que je vais croire tous tes mensonges!(Shion le fusilla du regard.) Va-t-en, s'il te plait.
- Pourquoi es-tu si dur avec moi?
Après un long soupir, Shion sanglota lamentablement:
- Tu m'as brisé voilà pourquoi! Quand je t'ai donné mon coeur, tu l'as rejeté. Tu as décliné mon amour. (Le coeur d'Albafica se serra.) Maintenant, tu veux me récupérer parce que tu ne peux pas avoir Doko. Tu es dégoûtant...
- Shion, je te conjure...
- Fous le camp de chez moi! Cria-t-il en lui indiquant la porte d'une main ferme.
Albafica s'enfuit sans demander son reste.
Trop chamboulé pour travailler, Albafica prit congé. Il comptait s'occuper de ses plantes toute la journée. Cela le rassérenerait. Il se prépara une infusion de thé vert. Doucement, il le but à petites gorgées en arrosant son parterre. Comment les choses avaient-ils pu dégénérer ainsi avec Shion? Pensa-t-il en terminant sa tasse. Albafica devait parler à la seule personne qui connaissait réellement Shion du Bélier: Doko de la Balance. Sauf qu'il s'était disputé avec le principal intéressé comme un imbécile. Il s'était ridiculisé en tout point. Albafica pouvait sûrementse racheter, mais comment? Albafica empoigna son téléphone et signala le numéro de Doko. Celui-ci répondit d'une voix enrouée de sommeil:
- Bonjour...
- C'est Albafica. (Il eut un silence. Mal à l'aise, Albafica balbutia): Je m'excuse pour ma bévue de tantôt. C'était bête et réellement pas mes affaires...
- Tout à fait! Renchérit Doko, sarcastique.
Les sourcils froncés, Albafica lâcha d'un ton ferme:
- Tu me pardonnes?
- À condition que tu ne portes plus de jugements sur ma vie sentimentale.
- C'est parfait. La prochaine fois, je me tais.
- Bien, dit Doko en s'étendant sur le dos pour qu'Asmita puisse se lover contre son flanc. Donc, tu voulais? Lui demanda-t-il pendant qu'Asmita nichait sa tête dans le creux de son cou et entremêlait ses jambes aux siennes.
- J'ai gaffé avec Shion.
Doucement, Doko rit.
- Tu es comme tu es, Albafica. (Celui-ci eut un soupir, exaspéré.) Ce que je veux dire c'est que tu n'es pas habitué au contact humain. Reprends-toi auprès de Shion. Offre-lui des chocolats et du bon café. Tu verras, il te pardonnera. Shion est bon et compréhensif de nature...
- En es-tu vraiment sûr?
- Oui.
- Bon, merci.
- De rien. Rappelle-moi quand tu l'auras vu. Si cela n'a pas marché, je trouverais autre chose. Ne t'en fais pas, le rassura gentiment Doko.
- Merci, chuchota Albafica en raccorchant, confiant.
Pensif, Doko observait son cellulaire sans le voir. Asmita se redressa. Il effleura les lèvres de Doko du bout de l'index. Doko lui mordilla la pulpe du doigt. Sensuel, Doko le suçota. Asmita rit, tendrement,.
- Tu essaies de m'empêcher d'investiguer.
- Est-ce que cela fonctionne?
- Terriblement bien. (La tête penchée sur le côté, Asmita murmura en souriant): N'empêche que je veux toujours savoir ce qui te tracasse...
Doko gronda, mécontent. De mauvaise humeur, Doko passa un bras en dessous de sa tête en maugréant:
- Il est dans un sérieux pétrin, voilà.
- Qui ça?
- Albafica, lâcha abruptement Doko en se redressant, rageur.
Doko bondit hors du lit. Il se mit à arpenter la pièce comme un lion en cage. Assis en indien, tout aussi nu que lui, Asmita attendait patiemment. Asmita saisit son verre d'eau et but quelques gorgées. Cela ne servait à rien de presser Doko. Il finirait par tout déballer quand il se sentirait prêt. Doko cessa son marathon de marche. Fulminant, il s'enroula dans son peignoir. Doko posa les yeux sur le corps nu d'Asmita. Son corps réagit avec force. Il grogna férodement:
- Couvre-toi, bon sang!
Asmia le taquina en s'étendant sur le flanc:
- Tu m'aimes pas ce que tu vois?
- Tu sais très bien ce que je ressens par rapport à ta nudité.
Provocateur, Asmita roula sur le dos.
- Déballe ton truc et viens dans ce foutu lit.
- Albafica est amoureux de Shion.
- Et? S'enquit Asmita en dessinant des arabesques sur son ventre laiteux.
Seigneur Dieu, c'est une torture!Jura Doko mentalement, la salive perlant aux commissures de ses lèvres. Doko bavait d'appréhension. Il savait très bien les délices que recelaient ce corps longélile et svelte. Doko n'arrivait plus à réfléchir convenablement. La partie la plus sensible ce son anatomie irradiait et lui montait douloureusement au cerveau. Le beau visage d'Asmita tourné vers lui, Doko abdiqua:
- Shion doute de tout, se contenta-t-il de dire en bondissant sur Asmita qui hurla de rire.
Éveillé dans le lit de Sysiphos, El Cid l'entendait fricasser. Sysiphos devait préparer une quantité exponentielle de croissants et de beignes comme à son habitude. El Cid sortit du lit. Distraitement, il enfila un pantalon. Après avoir descendu l'escalier, El Cid se dirigea vers la cuisine. Il découvrit Sysiphos en peignoir et échvelé aux fourneaux comme il l'avait imaginé. Sysiphos se retourna pour lui sourire gentiment. Doucement, il chuchota:
- Il y a du café brûlant et corsé comme tu aimes dans la cafétière.
- Merci, fit, simplement, El Cid en se servant.
El Cid but la première gorgée avec plaisir. Sysiphos vint vers lui pour l'enlacer. El Cid nicha son menton dans sa chevelure blonde. Lentement, Sysiphos leva la tête. El Cid captura ses lèvres avec passion. Il le dévora littéralement pendant que ses mains pétrissaient son dos avec démesure. Par réflexe, Sysiphos cambra le dos et pressa son bas-ventre contre celui d'El Cid. Celui-ci grogna en lui mordillant les lèvres. De la langue, El Cid lui mima la danse de l'amour. Sysiphos gémit de désir. Il enfouit ses mains dans la chevelure foncée d'El Cid qui gronda d'appréhension. Lorsque Sysiphos s'écarta, El Cid murmura contre sa bouche:
- Tu as bien dormi?
- Comme un bébé.
El Cid sourit, ravi. Subitement, il redevint sérieux.
- Tu veux que nous restions amants?
- Oui, admit Sysiphos avant d'ajouter avec hésitation: À moins que tu ne veuilles pas...
- J'aimerais être ton amoureux pas ton amant...
- C'est trop tôt.
- Eh bien, être ton jouet sexuel ne me comble pas de joie...
- Qu'est-ce que cela signifie?
- D'après toi? Largua El Cid en déposant brutalement sa tasse sur la table.
El Cid remonta l'escalier pour terminer de s'habiller, sous le regard désabusé de Sysiphos. Vraiment, c'est ainsi qu'il voit les choses? Songea Sysiphos, sérieusement, mal à l'aise.
FIN CHAPITRE SEPT
