Bonsoir tout le monde ! Je tenais à m'excuser pour les réponses tardives aux reviews, mais ma boîte mail et le site ne fonctionnaient pas très bien. Je n'avais aucune notification ni rien lorsque vous laissiez des reviews ! J'ai tout reçu aujourd'hui haha...

Je reviens avec un nouveau chapitre, qui je l'espère, vous plaira autant que les précédents !

Je vous fais des bisous et vous remercie énormément pour vos encouragements !

Bonne lecture !

Chapitre 5

Le téléphone d'Edward sonna pour la cinquième fois. Il tenta de l'attraper en tâtonnant sur son chevet. Une fois en main, il l'activa. C'était Emmett. Alors qu'il s'apprêtait à le rappeler, la sonnerie résonna à nouveau.

« Ouais... », il avait encore la bouche pâteuse.

« Bordel Edward ! Cela fait la sixième fois que j'essaie de te joindre ! », Edward cligna des yeux à plusieurs reprises et regarda l'heure. 8H34.

« Il est huit heures et demi... Qu'est-ce que tu veux ? » grommela-t-il, la voix encore endormie.

« Je viens de recevoir un appel du poste de police ! J'ai du nouveau concernant la gamine... » Edward se réveilla subitement. Il avait presque oublié sa présence ! « Mais ça ne va pas te plaire. Elle a disparue du centre où elle était pensionnaire... »

« Te fatigue pas. Elle est avec moi. », dit-il sa voix encore endormie. Il frotta ses yeux avec sa main libre et entreprit de sortir du lit. Son frère n'avait toujours pas réagit. « Emmett ? »

« Bordel de merde ! Qu'est-ce qu'elle chez TOI ?! », Edward dû éloigner le téléphone de son oreille. Son frère était quelqu'un de très expressif – excepté pour sa femme – .

Edward soupira en descendant les escaliers.

« Elle s'est enfuie de cet asile et je l'ai retrouvé au bord de la route en rentrant hier soir», il avait prononcé le mot ''asile'' avec amertume. Il se gratta l'arrière de la tête et inspecta la pièce. Elle était là, assise sur le canapé, les genoux recroquevillés. Elle se retourna subitement en entendant sa voix.

«Putain Ed tu l'as encore... »

« Non, pas cette fois. Mais ce n'est pas passé loin. »

« Ok... écoute, je ne vais rien dire à mes chefs pour le moment. T'as intérêt à t'expliquer pourquoi elle est chez toi et pas là bas ! J'arrive tout de suite ! »

Il raccrocha. Inutile de contredire son frère, autant parler à un mur, c'était plus sûr.

Il posa son téléphone sur la table de la cuisine.

« Salut toi », elle le regardait avec crainte. Le paquet de gâteau n'avait pas bougé. Elle ne s'était pas servie. Edward s'assit à l'opposé sur le canapé. « Est-ce que tu as faim ? »

Elle continuait de le regarder avec ses yeux de chien battu. Il attrapa le paquet et lui tendit un gâteau. Elle le saisit et l'avala en une bouchée. Cette jeune femme était affamée. Le cœur d'Edward se serra. Elle devait manger pour deux.

« Tu dois te nourrir petite femme, tu n'es plus toute seule maintenant... », il se leva allant dans la cuisine et attrapa une tasse de café et un verre. Il alluma sa machine et attrapa une bouteille de jus d'orange dans le frigo. Il remplit le verre et l'apporta à la petite boule recroquevillée sur le canapé. « Tiens bois... ça te fera du bien ».

Elle saisit le verre avec des mains tremblantes et le porta tout doucement à ses lèvres. Une fois qu'elle eut goûté, elle but rapidement le reste du verre, les yeux s'agrandissant à chaque fois qu'elle avalait une gorgée. Elle le regarda à nouveau avec des yeux suppliants. Elle en voulait encore. Edward lui sourit tendrement. Il attrapa le verre entre ses petites mains et le remplit à nouveau.

« Tu peux en avoir autant que tu veux petite femme », elle but d'une traite le second verre. Edward s'assit à côté d'elle. Elle le regardait mais ne dit rien. Sans contrôler son geste, il porta sa propre main vers la joue de la jeune femme. Effrayée, elle se recula légèrement et mit les mains au niveau de son visage en guise de protection. Croyait-elle vraiment qu'il allait la frapper ?

« Non... » murmura-t-il, « n'aie pas peur... je ne te ferai aucun mal... », elle baissa la garde et le regarda d'un air méfiant. Il retenta son geste. « Regarde... »

Il réussit cette fois-ci à caresser sa joue pâle. Elle était extrêmement douce. Son regard ancré dans le sien, Edward pu lire toute l'anxiété qui résidait dans ses yeux sombres. Mais au fil de secondes, elle sembla apprécier son geste et se détendit.

« M-Mer... Merci... », sa voix était toute douce, fragile. Edward continua de lui sourire tendrement. Cette femme était absolument adorable. Il ressentait une envie forte de la protéger, tout au fond de lui.

« Je ne sais pas si tu peux comprendre tout ce que je te dis... mais... », il poursuivit sa caresse et avec son pouce caressa le bas de sa mâchoire. «Tu ne dois pas manquer de quelque chose... Quoi que tu veuilles, tu peux me le dire. Je ferai tout ce qui m'est possible pour te le donner. ». Elle semblait comprendre ces paroles. Pour la première fois, elle lui sourit. Il s'agissait d'un petit sourire timide, mais c'était sûrement la chose la plus mignonne qu'Edward ait pu voir jusqu'alors. Son sourire était magnifique, « Tu as un très beau sourire ». Il le pensait sincèrement.

OOO

Quelques instants plus tard, Emmett et la clique débarquèrent chez Edward. Il y avait Rosalie, Esmée, Carlisle ainsi qu'Alice et Jasper. Emmett n'avait sûrement pas pu s'empêcher d'appeler tout le monde. Edward afficha un air exaspéré. Son frère ne changerait jamais.

« Tout le monde est là à ce que je vois... »

« N'en veux pas à ton frère chéri, il s'est dit que nous pourrions trouver une solution tous ensemble » déclara Esmée d'une voix maternelle. Edward lui sourit. Il ne lui en voulait pas du tout, Emmett restait Emmett.

Tout le monde connaissait déjà la jeune femme – excepté Rosalie –, cette dernière regardait la petite boule sur le canapé avec intensité. La venue de tout ce monde l'a rendait encore plus anxieuse. Emmett jeta un regard protecteur vers sa femme. Il comprenait ce qu'elle devait ressentir en découvrant cette jeune femme. Elles avaient de légers points en commun... Malheureusement ce n'était pas très beau.

Rosalie avança pas à pas vers elle. Les bras et les jambes remplis d'ecchymoses, la tête enfouie dans ses jambes et le corps qui tremblait, donnaient des hauts le cœur à la belle blonde. Cela lui rappelait tellement de mauvais souvenirs... Continuant à avancer tout doucement, la jeune femme n'avait toujours pas relevé la tête. Peut-être ne l'avait-elle entendu approcher ? Edward s'inquiéta de sa réaction. Si elle apercevait Rosalie si près d'elle, peut-être qu'elle réagirait très mal... Alors qu'il voulait anticiper, sa petite tête brune se leva. Très vite, elle rencontra le regard de Rosalie et... resta tranquille. Elle fixait son visage avec une intensité qu'Edward n'avait encore jamais vu. On pouvait d'ailleurs apercevoir les lèvres de Rosalie s'ouvrirent légèrement alors qu'elle fixait – elle aussi – la jeune femme. Il y avait certainement quelque chose entre elles. Quelque chose que personne ne pouvait comprendre. Non... personne... sauf elles-mêmes. Rosalie s'assit sur le canapé à ses côtés. Elle posa la main sur son épaule. La jeune femme n'avait toujours pas bougé. Instantanément les yeux de Rosalie s'emplirent de larmes. Elle ne connaissait que trop bien ce regard qu'elle lui lançait... C'était le regard d'une femme brisée.

« Rosalie... ça suffit », Emmett s'approcha et posa sa mains sur son épaule. Il ne supportait pas la voir pleurer. La petite femme quitta le regard de la belle blonde pour le fixait lui. Elle s'écarta alors de Rosalie et remit sa tête dans ses genoux. Rosalie attrapa la main d'Emmett et se releva. Elle renifla disgracieusement. Edward, qui avait cesser de respirer durant cet échange, reprit sa respiration.

« C'était... whoa... » murmura Alice, les yeux humides elle aussi, « je n'ai pas les mots... »

« Rosalie que s'est-il passé ? » demanda Edward, il était secoué lui aussi.

La belle blonde les regarda tour à tour « Je ne saurai même pas vous l'expliquer... c'était... intense. »

Ça, tout le monde pouvait le confirmer.

Edward pouvait apercevoir les épaules de la petite femme se soulevaient. Elle pleurait très certainement. Son cœur se serra.

Carlisle se racla la gorge, comme pour ramener tout le monde à la réalité. À l'unisson, ils se tournèrent vers lui.

« Nous devons parler de choses sérieuses », il utilisait sa voix de médecin pour faire comprendre la gravité de la situation. « Edward comment l'as-tu trouvé ? »

« Elle était au milieu de la route, après le Harboview Medical Center. J'ai failli la renverser... »

« Bah dis donc mon vieux ! Tu devrais arrêter la voiture si c'est pour renverser une femme à chaque fois ! » s'esclaffa Emmett. Edward leva les yeux au ciel.

« Elle s'est jetée sur le trottoir et je suis allé à son secours. »

« Pourquoi l'avoir ramené chez toi ? Tu aurais pu la retourner au centre », Carlilse n'était pas en colère, il essayait seulement de comprendre la situation pour pouvoir prendre la décision la plus idéale.

Edward se gratta la nuque. Il n'avait pas vraiment de réponse. Il avait ramené cette jeune femme avec lui car elle semblait ne pas vouloir y retourner. Comment le savait-il ? Eh bien, premièrement car il avait retrouvé cent mètres plus loin tentant de fuir par la route. Puis deuxièmement, lorsqu'il l'avait trouvé elle tremblait comme une feuille. Peut-être que cela était d$u au froid ou peut-être qu'elle avait eu peur de se faire renverser une fois encore ? Mais au fond de lui, sans pouvoir l'expliquer il savait que ce n'était pas pour ces deux raisons. Pouvait-il dire à Carlisle que sa folie avait prit le dessus sur la raison en la ramenant chez lui ? Probablement pas...

« J'aurai pu la ramener au centre en effet... » il fit une pause pour chercher les mots adéquats, « mais elle ne voulait pas y retourner... »

« Comment le savais-tu ? T'a-t-elle dit quoi que se soit ? » l'interrompit Carlisle.

« Non... non elle n'a rien dit. Cependant, lorsqu'on a voulu l'emmener à l'hôpital la première fois, elle a clairement fait comprendre qu'elle ne voulait pas y aller. Je me suis dit que la retrouver cent mètres plus loin du centre psychiatrique était le signe qu'elle ne voulait vraiment pas y aller. »

Carlisle se gratta la tête. Edward pouvait percevoir que sa réponse ne lui convenait pas. Tant pis. Il avait été honnête, il n'allait pas se le reprocher.

« Le soucis Edward... c'est que tu ne peux pas garder une femme qui est normalement internée dans un centre médical et qui plus est, enceinte » souligna Alice.

« Je le sais bien. Je n'avais pas d'autres solutions sur le moment. », Alice le comprit, mais les faits étaient là. Cette jeune femme ne pouvait pas rester là.

« Elle a besoin de soins et de vigilance » poursuivit Jasper. Edward souffla. Oui. Il le savait. Mais il n'avait pas pu se résigner à la laisser là bas. Fallait qu'ils se le mettent dans la tête.

Edward s'assit sur une chaise dans la cuisine et fit basculer sa tête en arrière. Il n'avait aucune idée de quoi faire maintenant... C'était peut-être une mauvaise idée de l'avoir ramené chez lui...

« Que voulez-vous faire ? », il était déjà fatigué et ce n'était que le début de la journée. Ça promettait...

« Nous n'avons pas trente milles solutions. Nous devons appeler la protection judiciaire et leur dire que nous l'avons retrouvé... » expliqua Carlisle.

« Si nous faisons ça, cela ne résoudra pas le problème. On la retrouvera quelques jours plus tard sur le bord de la route et peut-être que la prochaine fois, elle n'aura pas la même chance que les précédentes... elle se fera réellement renverser... », un frisson parcourut son corps à la simple idée qu'une voiture la percute.

« Ils feront le nécessaire... »

« Tu sais très bien qu'elle ne veut pas y aller... »

« Cette histoire n'est pas de notre ressort Edward ! », Carlisle avait beau comprendre son fils, mais la raison le frappait et cela avait le don d'irrité son fils. Il voulait aider la gamine, bien sûr. Mais malheureusement les lois ne leur autorisaient pas grand chose.

« Bien sûr que si ! Cela fait deux fois que je la retrouve sur le bord de la route !Je ne crois pas aux coïncidences. Que tu le veuilles ou non je suis persuadé que cette femme à besoin de nous ! », Edward était en colère. En colère contre son père qui ne voulait pas comprendre et en colère contre la protection judiciaire qui ne faisait pas son boulot ! À l'heure actuelle la jeune femme était tout, sauf protégée. Et ça le rendait fou d'une certaine manière. Carlisle se pinça l'arrête du nez. S'énerver ne résoudrait pas la situation.

« Si quelqu'un possède une meilleure solution qu'il la propose », Carlisle n'était pas décidé à entrer en guerre avec son fils.

« Eh bien... il y en a peut être une... », Rosalie avait attiré à l'unanimité, l'attention sur elle. Plus particulièrement celle d'Edward, mais c'était un détail. « Emmett te souviens-tu de notre première rencontre ? », elle se tourna vers lui et Emmett caressa tendrement sa joue encore humide. Comment pouvait-il l'oublier ? C'était probablement le jour le plus marquant de sa vie...

« Comment le pourrai-je ? » Rosalie lui sourit. Emmett était peut-être grossier à certain moment, il n'en restait pas moins un homme tendre et très protecteur envers les personnes qu'il chérissait. C'était pour ça que Rosalie l'avait choisi, lui. Jasper sembla faire le rapprochement, mais ne dit rien.

« Lorsque j'ai rencontré Emmett, je n'étais pas vraiment au top de ma forme », elle fit une pause. Esmée avait sa main sur le cœur. Elle savait que Rosalie avait beaucoup de difficulté à parler de son passé. « J'étais au plus bas, Jasper pourrait le confirmer mais à ce moment là, je ne voulais plus vivre. J'étais comme elle », elle tourna sa tête et pointa du doigt la petite boule toujours recroquevillée sur le canapé. « Je ne parlais plus, je n'avais plus confiance en qui que ce soit. À écouter les autorités, je devais être internée. Mais ils avaient tord. Complètement tord. Je devais simplement retrouver le goût à la vie, avoir un objectif. Pour ça, j'avais Jasper. » , elle le regarda avec un remerciement visible. Elle lui était reconnaissante d'avoir été un bon psychologue. Elle omit volontairement le fait qu'Emmett était devenu assez rapidement un objectif à atteindre.

« Tu veux dire, que si la gamine se fait suivre pas un psychologue, elle pourrait rester ici ? », clarifia Alice. Rosalie opina.

« Cela ne sera pas suffisant, il faut aussi que la protection judiciaire valide le fait qu'elle n'est pas une menace pour autrui ou pour elle-même. Dans le cas contraire ils seraient contrains de la faire interner. Il faut également qu'ils valident le fait que nous pouvons l'aider. ». Edward eut un rire dépourvu d'humour. Il n'imaginait pas une seconde que cette petite femme était une menace pour qui que ce soit. Selon lui, la menace rodait toujours dehors.

« Penses-tu qu'ils pourraient nous autoriser la garde ? », Edward avait espoir. Rosalie haussa les épaules.

« Pour le moment, elle ne montre aucun signe de confiance... C'est mal parti... » avoua-t-elle, la mine navrée.

Edward réfléchit un bref instant. Pour lui rien n'était perdu.

« Non. Rien n'est perdu. Elle nous a tous les deux permis de l'approcher. C'est un signe de confiance selon moi. » et Rosalie était d'accord avec lui d'une certaine manière. Mais cela était malheureusement insuffisant. Les autorités exigeaient beaucoup plus qu'une simple approche sur un canapé. Elle ne parlait toujours pas et ils ne connaissaient toujours pas son nom...

« Écoutez... je pense qu'avec un médecin, un psychologue, une infirmière et deux agents de police, les choses peuvent facilement tourner à notre avantage. Mais il faut qu'elle s'ouvre à nous... »

Carlisle inspira puis expira bruyamment. Il avait écouté avec attention les arguments de Rosalie.

« Très bien. Voilà ce que nous allons faire. Emmett, tu vas appeler ton chef et lui dire que la gamine est avec nous et que tu souhaites obtenir un rendez-vous avec eux pour discuter d'une possible garde. » Emmett hocha la tête, « Edward et Rosalie, vous aurez le temps du rendez-vous pour établir un lien de confiance avec elle », Edward écarquilla les yeux. C'était quasi impossible ! Au mieux, Emmett pourrait obtenir deux jours de délais mais pas plus. Il déglutit difficilement et hocha la tête. Il voulait au moins essayer pour elle. Elle en avait besoin. « Mais Edward... si cela échoue, il faudra te dire que nous aurons tout essayé et nous ne pourrons plus rien faire si les autorités décident de la garder. »

Edward fronça les sourcils et acquiesça silencieusement.

OOO

À la suite de cette réunion improvisée, tous étaient rentrés chez eux. Il ne restait plus qu'Edward et la petite boule recroquevillée toujours sur le canapé. Elle était restée beaucoup trop longtemps dans la même position. Elle devait avoir la nuque raide.

« Petite femme, relève la tête, tu vas avoir mal à la nuque. »

Reconnaissant le son de sa voix, elle leva la tête et grimaça. Il plissa les lèvres. Il avait eu raison.

Il s'approcha et s'assit sur le canapé assez loin d'elle. Il ne voulait pas la forcer à avoir sa proximité. Il passa ses mains dans ses cheveux en les tirants en arrière puis posa ses coudes sur ses jambes.

« Écoute... je sais que c'est sûrement difficile pour toi de me comprendre », il fit une pause. Il avait toute son attention « mais il faudrait vraiment que tu me dise ton nom... C'est très important. Nous avons peut-être trouver la solution pour t'aider sans devoir aller à l'hôpital... Alors s'il-te-plaît... dis moi ton nom... »

Elle ancra ses yeux dans les siens. Elle semblait détendue, pas de tension visible dans ses bras ou ses jambes. C'était une bonne chose. Edward put lire une myriade d'émotions à travers son regard : de la peur, de l'anxiété , de l'incertitude mais aussi de la colère. Il était tout à fait captivant. Elle fixait toujours son regard...

« Bella... Je m'appelle Bella Swan. »

À suivre...

Réponses aux reviews :

Kccb : Merci beaucoup pour tout tes commentaires ! C'est motivant ! En espérant que ce chapitre était à ton goût !

Hm : Merci ! Vraiment ! J'espère que ce chapitre était aussi plaisant que les autres ?!

Ashleigh : Merci beaucoup pour tes encouragements !

Phanie : Merci pour ton commentaire ! Effectivement mon histoire à quelques similitudes avec cette histoire mais la trame principale est très différente ! Puis il y a pas mal de différences ! Notamment le fait que ma Bella parle – bon peut-être pas très bien – , alors que Brindille ne dit pas un mot avant pas mal de chapitre ! Puis bon... je ne vais pas te spoiler, mais son histoire est différente de la sienne ! ;)

Celine17 : Merci beaucoup pour ton commentaire ! Il m'a portait chance je crois ! Ce sont des commentaires comme les tiens qui me redonnent le sourire et me motivent à écrire et à publier plus vite ! Pour tes impressions sur Aro, je ne dirai pas un mot haha ! J'espère te revoir vite !

Guest-c : Merci beaucoup pour ton commentaire, je suis ravie de savoir que l'intrigue te plaise ! C'est assez dur à mettre en place, mais j'y arrive petit à petit ! :)