Et le chapitre est là !

Vos réactions au cliff étaient excellentes !

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JE SUIS PUBLIÉE !

DÉTAILS SUR MON PROFIL !

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Bref.

Bonne lecture !

Pilou.

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Chapitre 13 : Vive les falaises !

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Au moment où le corps de Sal heurtait le sol, il fut entouré d'une gerbe de flammes vertes alors que Harry apparaissait juste à côté de lui. Il s'accroupit et sortit aussitôt une bouteille contenant des larmes de phœnix de sa bourse, versant la moitié du contenu sur l'immense plaie sanglante barrant le torse de l'homme, et le forçant à avaler le reste. C'est à ce moment qu'il se rendit compte qu'il ne respirait pas. Il paniqua une demi-seconde après avoir vérifié son pouls, mais se reprit rapidement. Il commença à presser sur la poitrine de l'homme, ignorant le sang et la blessure qui se refermait rapidement.

30 pressions, respire pour lui. 30 pressions, respire pour lui...

Il répéta la procédure plusieurs fois, pour une fois reconnaissant pour l'insistance d'Hermione pour leur apprendre les gestes de premiers secours après leur première année.

Finalement, Salazard prit une faible inspiration et commença à tousser, du sang sortant de sa bouche. Harry le mit aussitôt sur le côté et utilisa un sort que Madame Pomfresh lui avait appris (lors d'un de ses nombreux séjours à l'infirmerie où elle lui donnait au passage des leçons en premiers secours magique) pour vider ses poumons de liquide, lui faisant vomir encore plus de sang. Il le laissa en position latéral de sécurité et lança un sort de diagnostique, juste pour être sûr, et constata avec soulagement qu'il respirait et n'avait plus de blessure. Les dieux bénissent les larmes de phœnix...

Il souleva l'homme et disparut dans une nouvelle gerbe de flammes, réapparaissant à côté de Sebastian qui l'observait avec surprise et suspicion, tout comme le reste du clan. Il les ignora tous, repositionnant Salazard sur le banc et appela :

_ Fumseck !

Ils entendirent tous le phœnix chanter avant d'apparaître dans une gerbe de flammes et de se poser sur l'épaule de Harry. Le jeune homme fixa son père adoptif avec un sourire et lui caressa doucement le plumage du ventre.

_ Est-ce que tu peux veiller sur Sal deux minutes ? J'ai quelqu'un à tuer.

Fumseck hocha la tête avec un petit cri et joua un peu avec ses cheveux avant de sauter de son épaule pour se poser sur le banc, à côté de la tête de Salazard. Harry hocha la tête, satisfait et se releva. Il remarqua alors les regards sur lui et pencha la tête sur le côté :

_ Quoi ?

_ C'est un Phoenix, fit Sebastian.

_ Oui, je sais.

_ Tu viens d'utiliser de la magie noire pour ramener Salazard à la vie.

_ Euh, non, c'était pas du tout de la magie noire.

_ Il était mort.

_ Il ne respirait plus et son cœur était arrêté, ce n'est pas la même chose.

_ C'est littéralement la définition d'être mort.

_ Pas vraiment, je connaissais au moins une personne qui ne voulait vraiment pas mourir, même avec son corps réduit en cendre. À trois reprises.

_ Cette personne devait utiliser la magie noire.

_ Définitivement dans son cas, mais ce n'est pas le mien.

_ Alors comment est-ce que tu l'as ramené ?

_ CPR.

_ Quoi ?

_ C'est une technique non magique pour faire repartir un cœur qui vient de s'arrêter. On presse sur la poitrine pour le faire battre manuellement et on souffle pour lui donner de l'air et faire fonctionner les poumons jusqu'à ce qu'ils recommencent à fonctionner par eux-même. Fonctionne que dans les minutes qui suivent l'arrêt. Rien de magique là-dedans. Les deux seuls sorts que j'ai lancé étaient un sort pour vider ses poumons de son sang et un sort de diagnostique.

_ Et le liquide dans la bouteille ?

Il pointa Fumseck qui avait commencé à jouer avec les cheveux de Salazard.

_ Larmes de Phoenix.

_ Tu as utilisé tout une bouteille de larmes de Phoenix ?

_ Oui.

_ Est-ce que tu sais à quelle point c'est rare et cher ?

_ Extrêmement pour ceux qui ne sont pas en bons termes avec au moins un Phœnix.

Il pointa de nouveau Fumseck à ça et Sebastian soupira avant de hocher la tête. Au moins il n'y avait plus de suspicion dans son regard. Il fit signe à Harry de retourner dans l'arène pour finir le duel. Le jeune homme ne se le fit pas dire deux fois et disparu de nouveau dans ses flammes pour se retrouver face à la femme. Laurianne le regarda avec dédain avant de lancer :

_ Tu es sûr de ne pas vouloir te retirer, gamin ?! Tu n'as même pas commencé ton éducation et penses pouvoir gagner un duel ?

Harry haussa les épaules en sortant sa baguette et en se mettant en garde :

_ C'est vrai que je n'ai jamais appris à faire de duel. Cependant, j'ai passé les cinq dernières années à me battre pour ma vie contre des sorciers plus puissants et expérimentés que moi. Et je suis toujours en vie.

Elle n'eut pas le temps de répliquer car Sebastian commença le combat et Harry envoya aussitôt un sort d'explosion vers elle. Elle contra avec un mur de terre et envoya une créature transfigurée après lui. Il se mit à bouger, évitant les créatures et envoyant sort sur sort à la femme. Il savait qu'utiliser encore plus de ses flammes n'était pas une très bonnes idées, car elles demandaient beaucoup de magie sous forme humaine, tout comme l'utilisation de son regard ou la création de larmes guérisseuses.

La femme était meilleur qu'elle en avait l'air et ses sorts touchaient rarement car elle utilisait beaucoup de métamorphoses pour créer des obstacles physiques. Et les bêtes qui lui courraient après étaient vraiment irritantes et distrayantes. Cependant, il était certain qu'elle ne pourra pas tenir éternellement, elle en était à son second duel après tout. Il devait juste être plus malin et la battre à l'endurance s'il ne pouvait pas le faire à la technique.

Salazard grogna en se réveillant. Les dernières choses dont il se souvenait étaient la douleur et le cri de Harry. Il entrouvrit les yeux et grimaça à la lumière qui lui brûla les pupilles.

_ Réveillé ?

Il porta une main à son visage pour faire de l'ombre à ses yeux et les ouvrit pour voir son père, assit dans les gradins de l'arène et qui le fixait.

_ S'est passé quoi ?

_ Ton ami t'as sauvé. Il dit qu'il a utilisé une technique non magique pour refaire partir ton cœur.

_ Ah. Il m'en a déjà parlé, oui. Le concept est assez simple à comprendre.

Il entendit une explosion et tourna la tête pour voir Harry, dans l'arène, en train d'être poursuivit par trois fauves, alors que Laurianne se dégageait d'un cratère fumant. Il se redressa avec précaution, constatant avec surprise qu'il n'avait mal nul part, et remarqua enfin Fumseck à côté de lui. Il caressa la tête de l'oiseau, tout en demandant :

_ Depuis quand il se bat ?

_ Quelques minutes. Il n'est pas mauvais, même s'il y a de la place pour de l'amélioration.

_ Il n'a aucune formation formelle en duel, tout ce qu'il sait, il l'a appris sur le tas en essayant de rester en vie.

_ Il a dit quelque chose dans le genre au début du duel. Quelle genre de vie a-t-il vécu ?

_ Ce n'est pas mon histoire à raconter.

Sebastian hocha la tête, acceptant la réponse et les deux hommes reportèrent leur attention sur le duel. Juste à temps pour voir Harry esquiver un lion dans une roulade, trébucher, et tomber du bord de la falaise. Salazard sentit son cœur s'arrêter pendant une demi-seconde en voyant ça, puis se souvint que c'était Harry et se détendit aussitôt. Laurianne se tourna vers eux en lançant :

_ Personne ne peut survivre à une telle chute ! Il est mort !

Salazard eut un reniflement amusé à ça, attirant l'attention de son père avant qu'il ne puisse répondre et mettre fin au duel.

_ Quelque chose d'amusant, Salazard ?

_ C'est Harry. Comme si une chute pouvait le tuer.

Puis, il pointa vers la falaise, et tout le monde vit alors ce qu'il avait remarqué en premier. Harry était dans les airs, assis de travers sur son balais, et lançant plusieurs sorts à Laurianne qui avait toujours le dos tourné.

_ D'où il sort ce balais ?

_ Il a une bourse sans fond à son cou, elle contient beaucoup de choses, y compris son balais.

_ Ah.

Laurianne esquiva de justesse les sorts, mais s'en prit quand même un ou deux, bien qu'ils ne soient pas des sorts de dégâts, ils restaient un problème. Harry choisit visiblement de rester dans les airs plutôt que de s'embêter à retourner à terre, là où il y avait des bêtes diverses qui l'attendaient. C'était plus simple de les éviter quand elles ne pouvaient pas l'atteindre. Après tout, animer des animaux volants était plus compliqué que des animaux terrestres et demandait plus de magie.

_ Tu ne pourras pas voler longtemps tout en esquivant et lançant des sorts !

Harry eut un sourire amusé aux paroles de la femme, avant de répondre avec un expelliarmus et de crier :

_ Vous voulez parier ?

Puis, il se mit debout sur le balais en attachant ses pieds avec un sort et commença à la bombarder de sorts divers tout en volant de plus en plus vite autour d'elle en évitant avec aise ses sorts. Ils étaient beaucoup plus lents que des Cognards, donc faciles à esquiver.

Il finit par voir l'ouverture qu'il attendait et lança son patronus, l'animal de lumière éblouissant et surprenant la femme et lui permettant d'envoyer trois sorts de découpe consécutifs. L'un d'eux fut bloqué, mais détruisit au passage le bouclier hâtif qu'elle avait invoqué, permettant aux deux autres de toucher leurs cibles. Le corps sans vie, ni tête, s'effondra et il fit stopper son balais devant Sebastian et Salazard.

_ Alors ?

Sebastian se leva et déclara d'une voix forte :

_ Harry gagne le duel !

Le jeune homme eut un sourire victorieux à ça, puis vit le regard de Salazard et décida qu'il devrait peut-être se poser. Sebastian les guida de nouveau vers le manoir et leur montra une chambre où ils pouvaient se reposer avant le déjeuné. Ils parleront de Poudlard après avoir mangé.

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-sSs-

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Salazard plaqua le jeune homme contre la porte de leur chambre au moment où elle fut refermée et demanda :

_ Qu'est-ce qu'il t'a pris de voler comme ça ? Tu aurais pu tomber et te casser la nuque ! Ou...

Harry l'interrompit en l'embrassant, passant une main dans les cheveux de l'autre homme pour le garder en place et approfondir le baiser. L'autre mit une seconde à répondre, mais le fit tout de même. Lorsqu'ils se séparèrent, Harry lui sourit en essayant d'avoir l'air rassurant :

_ Du calme, Sal. Je sais voler, je n'allais pas tomber. Et au pire, je renaîtrais juste de mes cendres, je suis immortel, tu te souviens ?

_ Je sais ! Mais ça ne veut pas dire que je ne m'inquiète pas. Je ne veux pas te voir mourir, même si je sais que ce ne sera pas permanent.

_ Tout comme je m'inquiète pour toi, murmura Harry. Est-ce que tu as la moindre idée de ce que ça m'a fait de te voir t'effondrer comme ça ? De me rendre compte que ton cœur s'était arrêté ? Je t'aime Sal et je ne veux pas te voir mourir !

Il y eut un long silence, les deux hommes se regardant sous le choc de ce que Harry venait de dire. Finalement, Salazard murmura :

_ Tu m'aimes... ?

Harry hocha lentement la tête avec un sourire résigné :

_ Ouais, je t'aime. Je t'aime et je ne veux pas te perdre.

Ce fut au tour de Salazard de l'embrasser, cette fois avec beaucoup plus de douceur, mais tout autant de passion. Il posa doucement son front sur celui de l'autre et murmura :

_ Est-ce que tu as la moindre idée de l'effet que tu me fais ?

_ Je sais pas, est-ce que c'est ta baguette contre ma jambe ?

Cette remarque tira un léger rire de Salazard et il sourit à Harry avant de dire :

_ Je t'aime aussi, idiot.

Le sourire qu'il reçu en retour en valait totalement la peine. Il embrassa de nouveau doucement le jeune homme avant de lui dire :

_ Juste... Je sais que tu adores voler, mais sois plus prudent...

_ Je le suis. Mais je te promets de faire extra attention, juré.

_ Bien.

Il restèrent ainsi un instant, puis Harry brisa le silence :

_ On a une heure avant le déjeuné, tu penses qu'on peut tester le lit avant ça ?

Salazard eut un sourire amusé en répondant :

_ Il n'y a qu'une façon de le savoir.

Puis, il l'embrassa.

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-sSs-

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Sebastian leur servit un verre de whisky chacun avant de s'asseoir derrière son bureau et d'entamer la discussion :

_ Donc, Salazard, est-ce que tu acceptes la position d'héritier du clan ?

Salazard soupira avant de répondre :

_ Vous n'allez pas changer d'avis sur le sujet.

_ Non. Tu es un chasseur de Mages Noirs, tu as réussi à te faire un excellent nom sans la moindre aide, tes amis et toi avez une idée qui va certainement changer notre communauté et je sais que tu feras ce qui est nécessaire pour protéger le clan et tous ses membres. Donne-moi une bonne raison de ne pas vouloir faire de toi mon héritier.

Salazard resta silencieux un long moment, y réfléchissant sérieusement. Son père marquait beaucoup de points. Et, oui, il feras ce qui est nécessaire pour le clan. Qu'il en veuille à son père ou non, le clan restait sa famille et il s'entendait relativement bien avec une bonne partie de sa fratrie.

_ Je ne peux pas avoir d'héritier.

_ Parce que tu préfères les hommes ?

Salazard sursauta et posa rapidement son verre pour éviter de le lâcher.

_ Quoi ?

Son père le fixa avec un regard amusé en pointant Harry :

_ Salazard, tu n'arriveras pas à me faire croire que tu n'es pas avec Harry. Et je ne veux pas savoir ce que vous avez fait dans cette chambre avant manger.

Les deux rougirent brutalement à ça. Sebastian eut l'air encore plus amusé par leur réaction.

_ Si c'est ton seul argument, alors oublie-le. Le clan est large, je suis sûr que tu arriveras à trouver un héritier quelque part parmi ta fratrie ou leurs enfants.

Salazard ouvrit et referma la bouche plusieurs fois, mettant un moment à comprendre ce que son père venait de dire.

_ Vous n'avez vraiment aucun problème avec ça ?

_ Non. Du temps que tu respectes le clan et ne deviens pas un mage noir, tu peux aimer qui tu veux, ce n'est pas mon problème.

Salazard resta silencieux un long moment et aucun des deux autres ne l'interrompit. Son père, celui qui l'avait abandonné sans le savoir, l'acceptait comme il était, sans problème. Il jeta un regard à Harry qui lui sourit sans rien dire. C'était son choix, qu'il accepte ou non. Il soupira avant de hocher la tête.

_ Très bien, j'accepte la position.

_ Merveilleux !

Sebastian sourit joyeusement avant de sortir un étui d'un tiroir de son bureau et de le tendre à Salazard. Ce dernier l'ouvrit, dévoilant la chevalière d'héritier du clan. L'emblème contenait le nom indien d'origine du clan, Slaidarin, gravé en cercle à l'intérieur d'un serpent se mordant la queue. Il l'enfila et la magie dans l'anneau le fit s'ajuster à son doigt.

_ Bien, maintenant que c'est fait, ton école. Vous comptez enseigner la magie à tous les sorciers que vous trouvez.

_ Oui. On essaye de développer des sorts qui nous indiqueront quand la magie est utilisée quelque part dans l'île pour détecter les enfants, ou adolescents et adultes, qui peuvent s'en servir.

_ Les familles sorcières n'apprécieront probablement pas de pouvoir être détectées.

_ On sait déjà où vivent la plupart avec leurs clans ou couvents, ce n'est pas vraiment un problème. Et dans une dizaine d'années, on réduira le sort à ceux qui ont en-dessous de onze ans, vu qu'à ce point là, la plupart des sorciers adultes n'ayant pas eu d'éducation formelle en aura reçue une.

_ Je vois. Qu'en est-il de ceux d'origine non-magiques qui penseraient que la magie est l'œuvre du diable ? Est-ce que vous avez des mesures de sécurité en place ?

_ On a mis en place des barrières magiques autour du château et de ses alentours, de plus, nous avons Thyrsiflora et un dragon, Ignirdall, avec lequel l'un de nos futur élève peut parler, qui peuvent aider à la défense si nous nous faisons attaquer. Pour ce qui est des premières générations... On en discute encore.

_ Vous avez un dresseur de dragon ?

_ Oui, merlin peut parler le dragon

_ Impressionnant, je les pensais tous morts. Quelles propositions vous avez pour le moment ?

_ Godric et Helga ont du mal à penser que des élèves pourraient nous trahir, Rowena est plus réaliste et sait ce que beaucoup des non-magiques pensent de nous, surtout avec l'arrivé des chrétiens dans les îles. Je pense, personnellement, que l'on devrait retirer tout simplement les enfants magiques à leur famille non-magique et les garder au château jusqu'à la fin de leurs études avant de les aider à s'installer quelque part. Peut-être créer des villages entièrement peuplés de sorciers. Et bien sûr, enlever tout enseignement religieux de leurs esprits via la magie. Les autres hésitent, disent que ce n'est pas acceptable d'enlever des enfants à leurs parents et de modifier leurs souvenirs.

_ Il s'agit pourtant d'une solution efficace... Si vous voulez créer des villages magiques, vous aurez le soutient du clan.

_ Merci. Je vous informerais quand nous auront décidé d'un plan d'action concret.

_ Bien.

Sebastian se laissa aller dans le dossier de sa chaise, les mains croisées devant lui. Il sembla réfléchir un instant, avant de visiblement prendre une décision.

_ Je vais envoyer le fils de Sylvestre, Sylvain, ainsi que l'une des filles de Silena, Sylvia, à votre école, pour voir comment ils s'en tirent. Si l'expérience est une réussite, alors j'y enverrais le reste des enfants du clan. Vous les prenez à partir de onze ans, c'est bien ça ?

_ Oui.

_ Je ferais une liste. Si la première année se passe bien, j'en enverrais d'autres.

_ Très bien, ça me va. Les cours commenceront à la fin de l'été. On viendra les chercher à ce moment-là.

_ Je m'assurerais qu'ils soient prêts.

Ils discutèrent des détails pendant encore un moment, avant que Harry et Salazard ne puissent se retirer et repartir. Harry était juste content que les choses se soient bien passées. Certes, il y avait eu le duel, mais au moins, Sylvestre n'était plus une menace. Il était un peu inquiet au sujet de Sylvain, mais il allait voir comment le gosse était avant de juger. Cependant, il avait hâte que Sylvia arrive au château, il avait rencontré la petite lors du repas, et il pouvait affirmer sans hésiter qu'il l'adorait. Elle ira loin, il en était sûr. Surtout parce qu'elle avait l'esprit d'une maraudeur.

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Fini !

Avis ?

Pilou.