La lame dans le brouillard
Angleterre, Terrain de Camping
La final avait été grandiose, Harry, Hermione et les Weasley avait rejoint leurs tentes après avoir traversé la grande fête organisé après la victoire de l'Irlande face à la Bulgarie, dans un match qui restera longtemps gravé dans l'histoire. Les poursuiveurs Irlandais avaient été magique et sauvage, les cognards furent battus et vengeur, et les attrapeurs rois dans le ciel. Chaque équipe avait donné le meilleur de leurs talents respectifs, et la Bulgarie ne céda pas un pouce, et leur défaite fut dans l'honneur, et c'est la tête haute qu'ils avaient quitté le terrain. Ils avaient perdus, mais il n'y avait pas de regrets, les larmes seront versé dans le silence des vestiaires, et non devant le public.
Harry eu l'impression qu'il venait de se coucher après avoir longtemps débattu du match avec la famille Weasley et Hermione. Chacun y donnait de son avis, même Hermione ne pouvait pas contredire que la final avait été magique et époustouflante.
Il entendit Arthur Weasley crier de se dépêcher, après un moment, il entendit la panique dans la voix de l'adulte et les visages fermés et sombre des plus âgés Weasley, Bill, Charlie et Percy. Au loin, Harry entendit ce qu'il avait d'abord pris pour des supporter encore réveillé, des hurlements à glacer le sang.
- Mangemort. Ce simple mot venant de Bill jeta un froid dans la tente, un regard à Hermione et elle lui chuchota qui ils étaient, les disciples de Voldemort.
Arthur leur cria de courir vers la forêt et d'y rester jusqu'à ce qu'ils les retrouvent, lui allait se diriger vers le conflit, accompagné des trois grands frères, baguette à la main. Harry se mit à courir, tenant la main d'Hermione et courant vers les bois, Ron avait déjà disparu avec les jumeaux emporté par la foule en panique. Une secousse brutale les sépara et envoya Harry au sol, il entend Hermione crier son nom, mais il la perdue de vue tant de gens se précipitait au-dessus de lui.
Quand il put se relever, il n'y avait plus personne, qu'un silence sinistre et une fumée opaque. Au loin il put distinguer un homme seul regardant des hommes encapuchonnées qui s'amusait à mettre le feu au tente, jusqu'à ce qu'une femme les interrompe. Vêtue de noir avec une longue crinière noire, un fourreau pendait à sa taille, ainsi que plusieurs couteaux.
- Et dire que je passais une bonne nuit, fit-elle en se faisant craquer son cou, il est dangereux de me réveiller vous savez ?
- C'est dommage pour toi ricana un des hommes, mais ne t'inquiètes pas, on va te faire dormir définitivement.
- La bonne réponse était des excuses, vous avez choisis la mauvaise, répliqua la femme en mettant la main sur le pommeau de son sabre.
Harry ne vit rien, ou plutôt ne compris pas, tant d'action s'était déroulé en même temps. L'homme isolé avait crié un sort faisant apparaître un crane avec un serpent sortant de la bouche dans le ciel, la femme avait dégainé son sabre et décapité le Mangemort, tandis que les autres avait fuient dès qu'ils avaient vu la marque dans le ciel.
L'homme disparu, ne laissant qu'Harry et la femme. Il essaya de reculer le plus silencieusement possible, mais le bruit d'une brindille sur laquelle il marcha fit tourner la tête de la femme vers lui. D'un coup elle fut sur lui, il se prépara, il fit défiler tous les sorts qu'il connaissait dans sa tête, connaissance acquise grâce à Hermione, qu'il prit note de remercier plus tard, s'il survivait à la confrontation.
- Intéressant, fit elle en ne le voyant pas bouger, et prêt à se défendre. Si on te demande qui je suis, dit leurs que je suis une lame dans le brouillard.
Et soudain, il fut seul, sans un signe de la femme qui se tenait juste devant lui, seul le cadavre du Mangemort laissait une trace de son passage. Quelques instants plus tard, Arthur et plusieurs hommes apparurent, l'interrogeant sur ce qu'il s'était passé. Un elfe de maison fut retrouvé, le cadavre fut reconnu comme étant celui de Macnair Walden, employé au ministère et une poursuite fut engagée envers la femme qu'Harry avait décrite.
La lame dans le brouillard.
