Devant les portes de Poudlard, Angleterre
Les avis divergeait sur ce qui arrivait dans le ciel, pour certains, comme Dennis Crivey, c'était une maison volante, d'autres été un oiseau géant et plein d'autre idée. Pour Harry et Hermione, et surement un nombre important de sang-mêlé et d'enfant ayant vécu leur enfance dans le monde moldue, il s'agissait d'un carrosse sorti tout droit d'un conte de fée. Blanc avec des décorations en or, tirée par pégases d'un blanc aveuglant, le véhicule était digne de transporter une princesse.
Alors que Hagrid se dépêchait de calmer les animaux excité, la porte s'ouvrit, laissant place à un étudiant qui sortit un petit escalier pour permettre aux autres de descendre plus facilement. Après quoi il garda la porte ouverte, permettant aux invités de sortir. Les élèves, notèrent les résidents du château, était tous en âge de participer au tournois, la conclusion fut rapide, les meilleurs éléments avaient été envoyé. La directrice finit par sortir, et si beaucoup étaient impressionné par la taille de Hagrid, ils l'étaient encore plus par cette femme, qui était bien plus grande, dépassant le Garde-chasse d'au moins deux têtes.
- Olympe, ma chère ! S'exclama Dumbledore en s'approchant, avant de faire un élégant baisemain à la femme, j'espère que vous avez fait bon voyage.
- Très bon, oui, même s'il fait bien plus froid ici qu'en France, répondit la dénommée Olympe avec un sourire, pouvons-nous entrer ? Mes élèves ne sont pas habituées à ces températures.
- Bien sûr bien sûr ! Allez-y, Argus va vous montrer le chemin, fit signe le directeur de Poudlard, les invitant à se diriger vers le château, nous attendons encore Durmstrang et nos derniers invité.
Effectivement, les élèves de l'école de Beauxbâtons comme le signala Hermione à Harry, n'était pas du tout habillé pour les températures de la région, les tenues étaient légères et agréable pour un voyage, mais pas pour l'extérieur, et surtout pas à Poudlard en générale.
Un cri les fit se retourner, permettant aux élèves étrangers de se précipiter discrètement vers le château. Un doigt pointé montrait rapidement où regarder. Le lac noir était agité, et d'un coup surgit de l'eau un trois mats. C'était, pour une grande majorité, une entrée bien plus impressionnante que la précédente. Ils regardèrent les arrivants débarqué du navire, puis se dirigé vers eux en rang de deux, le directeur en tête. Si les français était habillé trop léger, la différence était flagrante ici, c'était l'exacte opposé, de gros manteaux en peaux couvraient chaque personne, ne permettant même pas de voir le physique des élèves, tant ils se ressemblaient tous. Une excitation se répandit un peu partout, et du regard perplexe que portait Hermione, même elle ne savait pas pourquoi jusqu'à ce que la voix de Ron les fasse regarder une personne en particulier, Victor Krum, L'attrapeur de Bulgarie, était un des élèves de Durmstrang.
- Igor, mon vieil ami, se réjouit Dumbledore en lui serrant la main, comment vas-tu ? le Voyage à été bon ?
- Bien sûr qu'il l'es quand on se dirige vers les climats chaud, s'exclama l'homme en question en rigolant de sa blague. Mais peut-on rentrer ? J'ai peur que Victor n'apprécie pas le climat différent auquel il est habitué.
- Minerva va vous guider, nous attendons nos derniers invités et nous vous rejoignons au plus vite.
- Alors allons-y Durmstrang, s'exclama Le directeur Karkaroff à l'attention de ces élèves.
Puis vint le silence alors qu'ils attendaient tous la dernière école. Ils avait vu un carrosse, des pégases et un navire sortant de l'eau, pour eux, le prochain devait être extraordinaire. Un cri effrayant fit tourner la tête vers la Foret interdite, juste à temps pour voir une Acromantule s'écrouler morte à l'orée des arbres, avant que le silence ne revienne. La nervosité commença à gagner les enfants, qui augmenta en voyant les professeurs pointer leurs baguettes dans un geste de défense préventif.
Doucement, une forme sortie de la forêt. Un homme âgé, qui semblait encore plus vieux qu'Albus Dumbledore s'approcha d'eux, vêtu d'un manteau en lambeaux et d'un long Bâton sculpté dont il se servait pour marcher. Ils attendirent la suite, mais personne d'autre n'arriva, seul l'homme se présenta devant eux.
- Sale bestiole que vous avez là, dit-il une fois arrivé devant le directeur de poudlard, j'ai bien peur d'avoir dû la tuer, elle ne voulait pas me laisser passer, veuillez m'excuser pour la peur occasionnée.
- Ce n'est rien, répondit Dumbledore, légèrement abasourdi, où sont le reste de vos élèves Monsieur… ?
- Sálarinn, vous pouvez m'appeler ainsi, compléta l'homme en s'inclinant un peu, pour ce qui est de mes élèves, ils ne devraient pas tarder à arriver, ils ont voulu arriver par leurs propres moyens, ils seront là pour le repas ne vous inquiétez pas.
- Dans ce cas, si vous voulez bien me suivre, finit Dumbledore, ne sachant pas quoi dire.
- Avec plaisir.
Sur ce, tout le monde rentra au château, parlant avec enthousiasme de l'arrivée des écoles, les commentant et donnant son avis personnel. Tout le monde s'entendait sur une chose, La dernière école était étrange, leur directeur, d'après ses dires, c'était débarrassé d'une Acromantule sans aucune difficulté, et aucun de ses élèves n'été apparu.
Quand chacun fut assis, Albus Dumbledore attira l'attention de tout le monde avant de prendre la parole.
- Élèves de Poudlard, je vous présente l'école de sorcellerie française, Beauxbâtons, dirigé par la Directrice, Madame Olympe
Les portes de la grande salle s'ouvrirent, et chaque tête se tourna pour regarder.
