Grande Salle, Poudlard.
- Dis-moi Varar, demanda Hermione un jour pendant le repas. Vous avez beaucoup parlé de votre capitaine, mais qui est-il au juste ?
Cela faisait plusieurs jours depuis la confrontation Malfoy, tout le monde s'était habitué aux invités et avait compris que ces derniers, malgré leurs secrets et dangerosité, ne présentait aucun danger du moment qu'ils n'étaient pas provoqué. Ainsi, tout était redevenu normal, du moins dans l'enceinte du château, car la gazette du sorcier apportait des nouvelles troublantes concernant la politique du pays. La mort de Lucius Malfoy avait déséquilibré les différentes sphères politiques, si bien que chaque faction tentait d'accéder au pouvoir. Le ministre montrait tous les signes de corruption possible, car ses discours et engagements n'avaient aucun sens et changé chaque jour. Pour simplifier, Poudlard était un paradis au milieu du chaos extérieur, même si la sélection des champions était dans moins de vingt-quatre heures.
- C'est une question difficile, commença Varar après avoir réfléchis un moment. Le Capitaine est…libre. C'est un homme qui vit au grès des vents, et agit comme il l'entend. Vois-tu, c'est un homme puissant qui n'a que faire de ton opinion, de celle des ministres, politiciens et tous ceux qui détiennent le pouvoir. Comme tu l'as appris nous avons l'immunité diplomatique, mais pas tous et pas partout, à la différence de lui qui à l'immunité mondiale.
- Mais pourquoi ?
- Pour reprendre un exemple récent, l'Angleterre a eu ce criminel, Voldemort n'est-ce pas ?
- Oui, répondit Hermione en frissonnant, comme tous ceux qui avaient été attiré par la discussion, comme plusieurs professeurs.
- Que fais un pays quand un homme comme lui arrive ?
- Le combattre et l'empêcher de nuire ?
- C'est une possibilité, mais si tu ne peux pas l'arrêter ?
- Le tuer dans ce cas ?
- Même réponse, tu n'y arrives pas non plus, peu importe combien de fois tu essaie et les moyens utilisé il s'échappe, recommence, et tu ne peux pas le tuer, que fais-tu ?
- Je…je ne sais pas avoua Hermione sous la contrainte, non contente de devoir avouer son ignorance.
- Trois possibilités s'offrent à toi. La première tu continues de lutter, provoquant lentement la mort de ton pays dans ce combat perdu. Deux, tu fermes les yeux sur les morts et dégâts qu'il provoque, camouflant ses actions avec des raisons boiteuses, mais au final tu fais plus de dégâts car tu sèmes la suspicion et la crainte dans tout ton pays. Et trois, tu cèdes, et cherche à limiter les dégâts en le laissant tranquille, lui proposer l'immunité en échange de la demande de rester calme ou de limiter les dégâts. Et je dis bien demande, car c'est tout ce que tu peux faire.
- Mais c'est…c'est…, essaya Hermione indigné.
- C'est nous. Prend Anna et sa magie. Penses-tu être capable de l'arrêter ? Elle pourrait transformer cette pièce en bain de sang à elle seule sans pouvoir être arrêter, au mieux tu envoies de la chair à canon jusqu'à ce qu'elle s'ennuie ou se fatigue. Le mieux est de la laisser faire ce qu'elle avait envie, c'est-à-dire déchirer blondinet. Tu as perdu un homme, mais tu as épargné ta force armé et toutes les personnes qui auraient été prisent au piège dans le conflit. Comprend qu'en tant que politicien tu dois céder, une mort contre mille est toujours mieux, que ce soit pour toi, ton poste, ton pays, ton peuple.
Un silence de mort régner autour d'eux maintenant, chacun essayant de comprendre comment une personne pouvait être si dangereuse qu'un dirigeant plie les genoux. Tu-sais-qui avait été dangereux certes, mais il avait été vaincu à la fin. Anna était forte, et chacun reconnaissait qu'elle été imbattable dans un milieu magique avec son ours qui s'en nourrissait, mais les nés-moldue pensaient que les moyens moldue été un moyen de la vaincre.
- Voilà qui est le Capitaine Hermione, continua Anna de sa place, levant les yeux de son grimoire pour la regarder dans les yeux. Tout le monde se croit libre, mais personne ne l'es, on est tous soumis aux lois de la vie, de son niveau social, tout le monde à une limite à la liberté. Le capitaine est un homme qui marche en ligne droite. Il est au-dessus, il vit dans son monde. Il est le symbole même de la liberté, ni gentil ni méchant, agit comme il le souhaite, sans réfléchir aux conséquences, inarrêtable. En soi, le comparer au vent est une bonne comparaison, tu peux essayer de l'arrêter, mais c'est impossible. Le ralentir ? oui. L'influencer ? aussi. Mais l'arrêter ? Impossible.
Dans le silence, un croassement retentit. Sur une poutre au-dessus d'eux. Chacun put voir des corbeaux les regardants. Les croassements se firent de plus en plus nombreux et assourdissants, avant qu'ils prennent tous leurs envols en directions des grandes portes.
- Le Capitaine est là, dit Mel', un grand sourire aux lèvres.
- Oui, Continua Varar, mais au contraire de Mel', il était tendu, et tenait le manche de sa hache d'une main, se préparant manifestement à devoir la sortir, mais il est en colère. Préparez-vous les gars et miss, protéger les élèves à tout prix, il est furieux.
Partout, les élèves de Draugur se levèrent, se préparant à se battre. Les professeurs avaient suivis les paroles du guerrier et se tenaient prêt eux aussi. Ils avaient vu Anna se battre, si ce Capitaine était encore plus fort, ils n'osaient imaginer les conséquences.
Les croissement s'étaient arrêté, des bruits de pas se firent entendre. Le capitaine était arrivé à Poudlard.
