Grande Salle, Poudlard

Le silence était total dans la grande salle, les souffles retenus, les mains prêtes à rentrer en action à tout moment. Seul le bruit de pas était présent, ainsi qu'une tension que chacun pouvait ressentir. Peur, danger, puissance, c'était ce que chacun ressentait, pour conclure, le Capitaine faisait peur sans même être vu. Harry se demanda rapidement si Voldemort avait seulement réussis un jour cet exploit. Peur, il l'avait inspiré, mais avec ses antécédents et après avoir été vu et signé ses actions. Le Capitaine lui, été inconnu jusqu'à maintenant, ce n'était que des paroles, aucun preuve, récits ou autres avaient été dit, c'était juste le Capitaine, une personne libre et puissante, rien de plus avait été dit. Dumbledore tenta de fermer les portes de la Grande Salle, espérant l'arreter, en prévention de ce qu'il pourrait arriver. Il y arriva presque, car les portes commencer à se rencontrer qu'elles s'ouvrir à nouveau avec fracas.

Sur le pas de la porte, une silhouette entièrement vêtu de noir et capuchonné se tenait debout, immobile, une main sur un bâton sculpté. Certain essayèrent de compter le nombre d'armes que portait l'homme, sur ses hanches deux sabre à l'allure asiatique pendait, tandis que le reste de la taille était fournis de dague et de poignard. Dans son dos, une faux aussi noire que sa tenue ainsi qu'une arbalète à l'aire usé, comme si elle avait beaucoup servit.

- Salarinn, je suis de retour, fit la silhouette, toujours immobile.

- Je le vois mon amie, viens approche répondit le directeur comme si tout était normal, lui faisant signe de s'approcher. Qu'est ce qui t'as retardé, et qui t'accompagne ?

De derrière celui que chacun avait désigné comme étant le Capitaine, une tête surgie timidement, faisant s'exclamer nombre de personne. Une enfant d'après ce que tous pouvait voir, mais la tête était couverte de plume. Le Capitaine s'effaça légèrement, afin d'inviter l'enfant à se montrer. Seul son visage semblait humain, le reste était celui d'un rapace, des ailes à la place de mains et une paire de serre pour pied, toute l'école avait compris que l'enfant été…

- Une harpie !? s'exclama un Serpentard âgé, les monstres n'ont rien à faire à…

Rien de plus ne sortit de sa bouche, un long poignard avait coupé traversé la pièce, coupant la joue de l'élève et se plantant dans le mur avec un bruit sec. Le geste avait été rapide, sans aucune hésitation. Le Sepentard avait le visage blanc, comprenant qu'il été passé à peu de la mort, et que les chances de la croiser dans les jours à venir été grande.

- Un mot de plus et tu verras que ce n'est pas une erreur que je t'ai raté. Ta pitoyable éducation est peut-être responsable de tes mots, mais ta mort sera du uniquement à cause de toi.

Chacun virent la différence avec les actions précédentes d'Anna. Anna avait été diplomate et avait tout fait pour que Malfoy recule. Ici, il n'y avait pas eu de discussion, il avait agis, sans prévenir, et n'avait blessé le Serpentard que par bénéfice du doute, tout en laissant trainée une menace de mort. Enlevant son capuchon, le visage d'un garçon à peine plus vieux qu'Harry apparu. Il était en tout point banal à l'exemption de ces yeux verts qui semblait te transpercer juste en les croisant, et la grosse cicatrice qui barrait le côté droit de son visage.

- Cette enfant s'appelle Iris, je l'ai sauvé d'un trafic d'enfants, continua l'homme, revenant à son directeur. Je l'ai prise avec moi après avoir mis fin à tous ceux présent, mais le gérant du trafic à réussir à s'enfuir, de façon magique je dirais. Ou est-on de toute façon ?

- Drôle que tu parles de magie, répondit Salarinn, les yeux brillant, nous sommes à Poudlard, une école de magie fondée par…

- Godric, murmura le Capitaine, ce gamin a donc mené le projet à bien.

- Avec les trois autres bien sûr.

- Evidemment, il en aurait été incapable autrem...

D'un petit geste Iris avait attiré l'attention de son protecteur. Ce dernier se pencha et l'écouta, avant de se redresser, le visage remplit de fureur et de haine. Chacun ressentit à nouveau la plein puissance qu'il avait déployé à son arrivé. Ses yeux fixèrent une seul personne, qui avait peu à peu quitté sa place pendant que le Capitaine et son directeur discutait.

- Un enfant, et surtout les harpies, ont une mémoire visuelle dépassant n'importe quel humain, ton visage lui est familier, ton visage est celui de la main qui tenait ses chaines, ton visage est aussi celui qui m'a échappé. Une dernière volonté ?

- Jeune homme, tu ne peux tout simplement pas arriver et semer la mort, chacun mérite le pardon, s'interposa Dumbledore, baguette brandie entre le Capitaine et Igor Karkaroff, qui semblait prêt à fuir. Le Directeur Igor Karkaroff est mon invité et je ne permettrai aucune action envers lui.

- Le Pardon n'a pas lieu d'exister quand on s'en prend à des enfants, s'exclama le Capitaine d'une voix grave et furieuse, augmentant la pression dans l'air. Pour ce qui est de ta permission, je n'en ai que faire, cet homme est déjà mort.

A ses pieds, les dalles semblèrent se fissurer petit à petit tandis que les élèves commençaient à essayer de mettre de la distance entre eux et le conflit sur le point d'éclater.

- Je concède néanmoins que les jeunes enfants n'ont pas besoin de voir une exécution. Igor Karkaroff, par la présente tu es condamné à mort, tu n'as plus que vingt-quatre heures à vivre, que Damoclès en soi témoin !

La main droite du directeur de Durmstrang commença à brûler sous les cris de son propriétaire, ce dernier hurlait à l'agonie alors qu'une montre à vingt-quatre chiffres apparaissait.

- Dans vingt-quatre heures tu mourras, la crise cardiaque t'attends à zéro, mais je te tuerais avant rassure toi. Melissa ! Rapport sur la situation ici !

- Dans quel ordre ? Fit cette dernière, fermant son livre qu'elle avait continué à lire, ignorant totalement l'action autour d'elle.

- N'importe.

- Alors je dirais cinq marques de bétails utilisé comme appartenance à une organisation criminelle magique, une personne dans la peau d'une autre et le plus grave, Harry Potter ici présent est à demi-possédé par une âme contenu dans sa cicatrice.

Toutes les têtes se tournèrent vers Harry, lâchant enfin l'homme agonisant au sol des yeux. Harry lui-même porta sa main à sa cicatrice. Il n'avait jamais fait le lien, mais maintenant, sa liaison avec Voldemort, pourquoi il e sentait à proximité, ses émotions, pourquoi il pouvait parler aux serpents, tout cela avait maintenant du sens.

- Tu peux t'en occuper ?

- Il va morfler, ça c'est certain, mais je pense que je peux le garder en vie selon sa motivation à le rester lui-même. Que décides-tu ? dit-elle en le regardant. Tenter de survivre en te débarrassant de ça, ou mourir quand l'âme dominera la tienne ?