Hey !
Comme vous le voyez les chapitres s'enchaînent rapidement, tant l'envie d'écrire ma version de l'Histoire des fondateurs est prenante ! J'ai une vision sombre la concernant, sincèrement c'est la version que je veux mettre dans cette fiction, elle m'est venu comme ça donc j'espère que vous apprécierez cette version que je vous donne.
Les prochains chapitre sont surtout des monologues, des Histoires séparé raconteront le point de vue de chaque fondateur, mais ici vous aurez celui d'Elyon qui la raconte. Je ne suis pas très doué pour les dialogues comme vous l'aurez surement remarqué, mais j'espère que ça ne gâchera pas votre lecture
Again,
Bonne lecture
Grande Salle, Poudlard.
- Ce qui a réunis les fondateurs ce n'est pas un idéal, un rêve ou même le quotidien, non, c'est la fuite qui les a réunis. Aujourd'hui, vous vivez en sécurité, pour les sangs purs dans des demeures sous d'épaisses protections, et le reste d'entre vous caché des gens non magique, mais vous n'avez pas vécu à cette époque, non, il n'était pas bon de vivre à ce moment-là pour les gens vivant avec la magie. Je demanderai à tous de prendre conscience de l'histoire que je vais vous raconter, ce n'est pas une belle histoire, loin de là, alors si vous ne vous sentez pas de l'écouter, partez, ce n'est pas grave, mais faite le maintenant avant que je commence.
Personne ne bougea, tous attendait qu'il commence à raconter l'histoire de Poudlard, peu importe les conséquences que cela aurait, ils savaient tous au plus profond d'eux qu'ils sortiraient changer de cette salle, et cela importait peu, car ils allaient entendre des choses que peu de gens connaissent.
- Ce lieu, commença Elyon en regardant tout le monde. N'a pas été choisi, il a été forcé. C'est la fuite qui a guidé la magie ici, la fuite de l'Inquisition et de la chasse aux sorcières. J'ai rencontré Godric en premier dans une ville aujourd'hui disparu. Il était un simple garde à l'entrée de la ville, surveillant les entrées et sorties. Il connaissait la magie, et en secret, il protégeait les enfants qui avaient ce don, essayant de leur apprendre à la contrôler et la cacher, car la mort était inéluctable si tu étais attrapé. Je l'aidais, à l'époque je tenais une taverne qu'il côtoyait régulièrement. Il avait compris que je savais ce qu'il faisait, et mainte fois il me demandait de la nourriture pour les enfants, y mettant tout son argent, quitte à ne pas manger pendant plusieurs jours. Des fois, je protégeais dans ma cave les enfants qu'il m'amener, me priant de les protéger le temps que les fouilles se calmaient, et de trouver une nouvelle cachette. Je n'ai jamais pu lui dire non, ces enfants étaient marqués par la peur, la faim, et la mort. Ils avaient tous vu un d'eux se faire attraper, ou leur famille prise sous leurs yeux, avec en tête l'ordre de fuir et de se cacher, avant de ne plus jamais les revoir. Ils avaient tous compris le sort que leurs familles, amis, frères, connaissance avaient subis, et attendait que ça soit leurs tours, car ils n'avaient aucune confiance en l'avenir.
Godric me le disais, alors que des fois, tard le soir, je lui offrais une bière alors que nous n'étions plus que nous deux dans la pièce, que c'était dur, qu'il pouvait essayer tout ce qu'il pouvait, il n'était qu'un simple soldat, pas intelligent, et qu'il ne faisait que mentir à ces gamins. Il disait qu'il ne faisait que dire de belle phrases, les encourager pour tout et n'importe quoi pour essayer de soustraire un sourire à ces orphelins. Essayer de les faire rêver de liberté, d'un monde où ils n'auraient pas à avoir peur, où ils pourraient faire ce qu'ils veulent sans menace de mort au-dessus de leurs têtes, mais il n'y arrivait pas, même lui se rendait compte que ce n'était que des mots vide de sens. Il me disait qu'il n'était qu'un simple soldat, sans pouvoir, maigre salaire et sans talent particulier. Une fois, il m'a demandé si je ne connaissais pas une communauté ou envoyer les enfants, il m'a dit qu'il savait que je n'étais pas un simple tavernier de ville, que ça se voyait dans mes yeux.
Malheureusement, je n'avais rien pour lui, la suspicion était-elle que les communautés qui se formait, si elles arrivaient ne serait-ce qu'à se former, ne diffuser pas leurs emplacement, ni même ne communiqué entre elles, de peur d'être découverte. Même lui vivait dans la peur d'être découvert, il me confia un soir qu'il avait un peu de magie en lui, pas comme les enfants disait-il, juste à peine et que ça lui coutait beaucoup de l'utiliser, donc il le faisait que si nécessaire car il était fatigué par la suite. Vous avez compris, il était juste bloqué à cause de sa peur, il pouvait faire de la magie comme vous, mais il se bridait inconsciemment, tellement il voulait protéger les enfants sous ses soins.
Une nuit tout changea, il vint frapper à ma porte arrière, derrière lui une vingtaine de gamin affamé et habillé en lambeau. Il me dit qu'il avait été trahi, qu'un soldat l'avait suivi un soir, et avait prévenu l'inquisition. Il me tendit un sac de pièce, dedans il y avait à peine de quoi rassembler deux gallions actuels, mais il me demanda en échange de l'argent de l'aide pour fuir la ville avec les enfants.
J'ai refusé, tout comme j'ai toujours baissé mes prix pour la nourriture qu'il m'achetait pour les enfants. Pour la première fois il se mettait à genoux pour me demander de l'aide, mettant la vie des enfants au-dessus de sa fierté. J'ai sortis mon épée longue, forgé par un vieil ami de sous le comptoir, et lui dit de me suivre en silence.
J'avais anticipé tout cela, autant Godric avait un honneur et un cœur immense, il était, comme il le disait souvent, un simple soldat. J'ouvris une trappe dissimuler sous l'escalier menant à mes appartement à l'étage et les fit descendre dans le tunnel que j'avais creusé en prévoyance de ce moment. Nous priment dont la fuite, quittant la ville comme des rats, ne sachant où aller. C'est dans le tunnel qu'un des enfants nous a montré son don, don qu'il ne contrôlait pas, et qu'il était le seul à posséder dans le groupe. D'une voix morne et le regard vide, il nous dit ceci
Au nord ils se rencontrèrent,
Quatre Chefs qui s'ignorent encore,
L'Homme qui a du tout abandonner sauf ses valeurs,
Celui qui doute, mais qui est plus fort qu'il ne le pense
Celle qui possède deux visages, mais que la peur habite en permanence,
Et pour finir, celle qui les aidera par son intelligence à survivre,
Là où le soleil, la terre, et l'eau se rencontrent,
Ils installeront Notre Refuge.
Ainsi il nous donna notre destination, nord-ouest, vers ou nous nous mirent en route dès que somme sortis du tunnel.
