Poudlard, Angleterre
Je ne sais pas combien de temps nous avons marché. Notre rythme était lent, et nous étions toujours sur le qui-vive. Le groupe qui accompagnait Salazar était d'une grande aide, car nous pouvions alterner les tours de garde la nuit, le poids de nos affaires était divisé entre tous les adulte, permettant aux enfants d'être soulager un maximum, même s'ils transportaient eux aussi des affaires.
Cependant, n'allez pas croire que notre route était une randonnée, le danger était toujours présent, et la mort jamais bien loin. L'inquisition était partout, et la peur de la magie était telle que les habitants des villages nous signalaient à vue, ramenant les chasseurs dans notre direction. Nous avons perdu plusieurs personnes, et tout le monde serrait les dents, comprenant que ce battre était impossible. Les morts étaient pleurés en silence. Salazar et Godric ce sont plusieurs fois disputé, sans pour autant avoir raison l'un ou l'autre. Godric préférait la fuite en permanence, lui à l'arrière pour ralentir les ennemis tout en fuyant. Il n'a jamais perdu son rôle de protecteur, c'était sa façon d'être, il pleurait autant que les autres, mais il se devait d'être fort, pour qu'eux ne perdent pas espoir. Il était la première ligne de défense, et se dressait à chaque occasion, et autant de fois qu'il le fallait. Salazar lui criait vengeance une fois à l'abri. Pour lui, perdre une personne appelait la vengeance. C'était ironique, lui qui n'aimait pas le peuple, voulait quand même le venger, c'était son devoir. Plusieurs fois, nous avons vu Salazar s'éclipser, pour revenir plus tard sans rien dire. Nous comprenions le lendemain, quand nous n'avions plus personne à nos trousses, il les avait éliminés. Je pense que personne ne voulait savoir comment il s'y prenait, mais chacun comprenait et l'aimait, car, comme Godric, il les protégeait, à sa façon.
Un jour arriva où Nathan, l'enfant capable de sentir la magie, nous dit que nous étions proche, que nous allions arriver là où la magie était la plus forte. Nous arrivions enfin, au bout de plusieurs mois de marche, et nous nous étions mis à longer la cote, faisant confiance au garçon. Nous avons décidé de faire une pause, avant de finir le reste du trajet, afin d'arriver en forme à notre destination, sans nous douter que c'est elle qui viendrait à nous.
Dans la nuit, nous fumes réveillé par une femme et plusieurs hommes, tous pointant un morceau de bois vers nous. A cet instant, elle ressemblait beaucoup à Serpentard, ne prenant aucun risque, tout en donnant une chance. Son visage ne changea pas quand Salazar et Godric dirent qu'ils étaient magiques, et elle nous demanda comment nous avions su où aller. Godric expliqua calmement, habituer depuis toujours à répondre aux ordres, mais aussi car il savait qu'elle agissait par protection, et comprenait sa méfiance, après tout, si nous avions appris ou aller, qui disait que l'inquisition ne le savais pas non plus ?
Son regard changea quand elle entendit la prophétie. Elle soupira et regarda les deux avec une larme à l'œil. Elle nous dit de la suivre et se mit à nous parler. Elle nous parla de son amie Rowena Serdaigle. Elle nous expliqua que c'était elle qui avait créé ces « focalisateurs », comme elle appelait les baguettes. Rowena avait donné des noms à des pensées, permettant de lancer un sort spécifique. Ainsi, en disant Wingardium Leviosa, tu pensais à « faire léviter » et cela t'aidait à réaliser l'action. Elle nous dit s'appeler Helga Poufsouffle, ancienne mère et travaillant au château ou vivait Rowena.
Elle nous appris qu'elle était une simple servante de Rowena, attaché depuis toujours à cette dernière, grandissant ensemble, devenant amie, découvrir la magie ensemble. Rowena n'avait jamais vu en elle une servante, plus une confidente et une aide pour analyser la magie, la comprendre, la maitriser et l'utiliser. Elles avaient un jour fait preuve de négligence, et avait dû fuir. Elle s'arrêta et nous dit qu'elle n'avait pas pu empêcher le massacre de sa famille suite à ça, et qu'avant de partir, elle avait vengé la mort de ses enfants, en tuant toutes les personnes ayant exécuté ses enfants.
Oui, Helga Poufsouffle portait deux visages. Pour les enfants, elle était la mère qu'ils n'avaient jamais eu, et elle était gentille avec tout le monde et était celle que tous venait voir en cas de problème, et n'aimait pas les conflits interne, et faisait tout ce qu'elle pouvait pour arranger le problème. Mais elle était une mère dans l'âme, et pour elle, cela signifiait faire tous les sacrifices. Le saviez-vous ? Une mère protégeant son enfant est plus dangereuse que n'importe quel criminel, car pour son enfant, elle commettra les pires atrocités possibles, jusqu'à ce que le danger soit parti. Helga était un monstre, et plus d'une fois, elle tua de sang-froid ceux qui était toujours en vie après un assaut, il n'y avait pas de pardon possible pour elle.
Une fois arrivé dans une forteresse en ruine, nous furent présenté à Rowena qui nous accueilli en pleurant, répétant entre deux sanglot que ça avait marché. Elle nous expliqua qu'un enfant était voyant et avait dit une prophétie, la même que nous avions entendu, elle nous dit avoir essayé un rituel pour que chaque enfant ayant ce don la dise en présence d'une communauté sorcière, afin de tous les faire venir ici. Nous fumes choqué, la magie était encore mystérieuse et chacun faisait avec les compétences qui lui était propre, mais elle, elle avait réussis a inventé un tel rituel.
La plupart des sortilèges que vous utilisez à l'heure actuelle provient de son travail, tout comme les potions viennent de Salazar qui s'avéra très vite doué dans ce domaine une fois qu'il lui fut présenté et expliqué. C'était une femme d'une intelligence impressionnante, et sa fille, plus discrète, était pareil, les sors qu'elle inventa à cette période furent impressionnant et d'une grande aide pour protéger le château.
Chacun avait son rôle, Godric protégeait, Helga soulageait et aider Godric, Rowena aidait en soutien par ses plans, créations et idées, et Salazar créait des lois pour qu'il n'y ait pas de conflit interne, et jouait les assassins quand il devait assouvir sa soif de vengeance.
