Chemin de traverse, Angleterre.

Ils avaient quitté Poudlard tot le matin, après avoir dit au revoir à Hermione qui resta dans les logements de l'école Draugur. Si Harry pouvait sortir facilement et avait des raisons justifiables, ce n'était pas le cas de cette dernière, qui se retrouva à rester à Poudlard. Cette dernière avait pris l'œuf de Harry, et avait décidé de chercher à résoudre l'énigme de ce dernier, sous les regards amusé de Anna, Melissa et Éléonore. Ces dernières avaient proposé à Hermione de lui donner la solution, mais elle avait refusé net, préférant chercher par elle-même la solution. Les trois filles avaient mis une limite à la fin de l'année, après elles seront obligé de donner la solution, pour garantir la préparation et la survie de Harry. Après tout, ils resteraient deux mois avant la seconde tache, ce qui laissait largement le temps de se préparer une fois la solution acquise.

De son coté, Harry avait traversé le chemin de traverse entouré de Varar et Elyon, et se dirigeait droit vers Gringotts, ne se préoccupant pas de la foule qui s'écartait sur leur chemin. Si Harry connaissait la folie que représentait sa présence dans les lieux publics par sa célébrité, il n'avait jamais vu une telle révérence des gens. Il avait l'habitude qu'on veuille lui parle, lui serrer la main ou des autographes, mais ici il y avait un respect proche du fanatisme. Parmi la foule, certain baissèrent les yeux, d'autre s'inclinaient ou même s'agenouillait sur son chemin. Doucement, Elyon lui murmura que c'était son titre et ce que cela signifiait pour la population. Le Chevalier Gardien était le protecteur, celui qui se dressait devant le mal, il était le Héros.

Harry se senti encore plus mal à l'aise, ne sachant comment réagir à cela. Il avait déjà du mal avec sa célébrité de Garçon qui a survécu, maintenant, c'était encore pire. Il y avait en plus ce nouveau titre qu'il ne se sentait pas d'assumer, qu'i n'était pas prêt et qu'il était juste un adolescent, qu'il y avait bien d'autre personne capable d'assumer ce rôle, comme Dumbledore, qui était plus puissant que Harry. Il en avait parlé à Elyon un soir, alors qu'il était assis devant le bâtiment dans la foret. Et ce dernier lui avait dit qu'être un héros n'est pas une chose que l'on est par ces titres, mais par ces actions. Harry avait prouvé sa valeur, pas pour un titre ou la gloire, et c'était cela qui faisait la différence entre un héros et une personne normal. Pour ce qui est d'être prêt, avait-il finit, on ne l'est jamais, mais ce n'est pas grave, il n'y a pas besoin de l'être, il suffit d'agir, et c'est à cela qu'on devient un héros.

Oui, Harry n'était pas le plus fort, le plus intelligent ou rusé. Oui il y avait des personnes plus forte, des personnes qui restait dans l'ombre, n'attirant pas les regards mais pouvant faire les mêmes actes. Mais la différence est que lui avait agi, n'avais rien dit ni demandé. Il avait fait ce qu'il fallait faire, sans chercher de reconnaissance ou célébrité, et même s'il ne disait rien, tout finissait par ce savoir. Et à ce moment-là, des rumeurs sont créés, les rumeurs voyagent et grandissent, deviennent populaire et connues, pour devenir vrai. Tout le monde avait vu Harry affronter de face un dragon, lame et bouclier à la main, des élèves était venues des histoires de trolls, basilic et détraqueurs. Ainsi, comme avait dit Varar, chaque légendes ont un point de départ qui est vrai, et parce ces légendes naissaient aujourd'hui, chacun voyait en Harry un héros. Son nom de garçon qui a survécu allait disparaître, pour laisser place au Chevalier Gardien.

Il n'aimait pas ça, et ses sentiments sur le sujet étaient toujours présents, mais il devait faire avec, et supporter les agissements de la foule alors qu'il se dirigeait vers la banque. Il avait du mal cependant à ignorer le vieux sorcier tenant à peine sur ses jambes qui s'agenouilla alors qu'il passait devant lui, ou encore les petites filles qui le regardaient avec admiration, essayant de s'approcher de lui, mais était intimidé aussi. Harry se senti comme une fraude, personne n'avait à s'agenouiller devant lui, ou avoir trop peur de s'approcher de lui. Il trouva le comportement des petites filles amusant, et leur sourit gentiment. Il avait pas le cœur de les rendre triste, mais faire plus ce serait ce mentir aussi, et il ne voulait pas le faire. Il voulait être juste Harry, et ne pas ressembler à Draco Malfoy à se pavaner comme un roi.

Non, il resterait fidèle à sa façon d'être, à n'être qu'Harry. Il ferait ce qu'il faut faire pour protéger ceux qu'il aime, car il ne se sentait pas prêt à devenir celui que tout veut qu'il soit. Il voulait être lui, pouvoir vivre comme tout le monde, se balader tranquillement sans que tout le monde s'écarte devant lui. Mais il savait aussi que ce ne serait jamais le cas, il voulait se bercer dans l'illusion que ce serait possible, que quelqu'un prendrai sa place et ferait en sorte qu'il ne soit qu'une simple personne, mais cela n'arrivera pas. Il avait vu le regard des gens, c'était un regard qu'il comprenait, celui qui dit que tant qu'Harry Potter sera là, tout ira bien. Et tant que cette façon de penser existera, que tous porterai leurs espoirs sur lui, il ne pourra jamais vivre une vie tranquille, car ils auront besoin de lui.

Ils étaient maintenant arrivé sur les marches de Gringotts, et à peine entré qu'ils furent entouré par une vingtaine de gobelin, pendant que d'autre informait que la banque fermait pour la journée. Un gobelin, que Harry reconnu comme étant Gripsec, se présenta à eux.

- Bonjour Messieurs, dit-il en s'inclinant, si vous voulez bien me suivre, je vais vous conduire au Directeur en chef.

- Bonjour à toi aussi Banquier Gripsec, dit Harry, en s'inclinant en retour, choquant les gobelins présent, peu habitué à une tel marque de respect. Nous te suivons.

- Vous me faite un grand honneur de vous souvenir de mon nom, répondit le gobelin en s'inclinant à nouveau. Chevalier Gardien, par ici s'il vous plait.

- Tu es le premier gobelin que j'ai rencontré dit Harry en souriant bouche fermé, se rappelant des leçons d'Hermione sur les gobelins. Il est difficile pour moi de l'oublier.

- Peu pense comme vous, mais ne faisons pas attendre le directeur.

Ils se mirent donc en marche, traversant rapidement la banque, escorté par la garde qui les entouré. Ils s'enfoncèrent dans des couloirs de plus en plus grand, dont les murs étaient tapissaient de tableaux en tout genre, tous représentant des scènes de combats. L'or était présent partout, débordant de richesse. La sécurité était de plus en plus grande, et ils finirent par arriver devant deux lourdes en acier, décoré d'or et de pierres précieuses. Les gardes s'inclinèrent et ils entrèrent dans un vaste bureau, ou au centre se trouvait le Directeur, assis sur un trône en pierre

- Soyez les bienvenues, Chevalier Gardien, Maître Elyon, Guerrier Varar dit-il d'une voix vibrante de pouvoir, installez-vous, beaucoup de chose sont à discuter, des testaments à conclure, et des serments à prononcer.