Résidence Draugur, Foret Interdite

Il était tard quand Harry et Hermione finirent leur discussion sur les immortels. Certaine chose paraissait logique, mais c'était toujours difficile à entendre. Apprendre que la première guerre mondiale était juste un jeu entre deux personnes était horrible, sachant le nombre de mort qu'ils avaient causé par ennui. Non, les deux élèves de Poudlard avait bien compris que les immortels n'étaient ni bon ni mauvais, mais agissait comme ils l'entendaient. Varar leur avait rappelé la discussion lors d'un repas en début d'année, où il avait parlé des limites de la liberté de chacun, mais qu'eux n'avait pas cette limite, car inarrêtable. Ils comprenaient mieux maintenant, même si c'était difficile d'accepter ce fait.

Ils avaient parlé de Morgane aussi, celle qui aidait Voldemort. Par leur dire, ils étaient habitués à son penchant pour les hommes se prenant pour le mal incarné. Elle s'amusait à donner un peu plus de pouvoir, les aider, les plongé de plus en plus dans l'obscurité….jusqu'à se lasser et les tuer elle-même. De leur dire, elle aimé chercher des hommes avec des plans et idées qui lui plaisait, mais perdait tout intérêt dès qu'ils commençaient à devenir lassant. Encore une dois de leurs dires, ils prévoyaient qu'elle mettrait fin à Voldemort d'ici la fin d'année scolaire au grand maximum, car ce dernier n'avait pas de plan assez intéressant pour la divertir sur du plus long terme. Pour elle, dominer un pays comme l'Angleterre sorcière qui était isolé et la population très craintive, n'était pas intéressant, et s'il ne prévoyait pas mieux, elle serait lassé très vite.

Hermione avait dû partir car le couvre-feu, laissant Harry se diriger vers sa chambre. Il monta rapidement, se rappelant qu'il avait récupéré le journal de sa famille, et s'installa confortablement dans son lit, et ouvrit le vieux grimoire, avide de lire l'Histoire de sa famille. Il vérifia qu'il avait assez de lumière, et commença à lire les premières pages.

Je suis Daniel Potter, fils d'Arthur et Helene Potter. Je recréer aujourd'hui le Grimoire Familiale, ou chaque ainé met par écrit sa vie et ses expériences, afin que nous n'oubliions jamais nos ancêtres, et leurs actes.

Le Premier Tome a été perdu, selon ce que m'a raconté mon père lorsqu'il m'a confié son grimoire. A ma grande honte, je n'ai pu sauver celui qu'il m'a confié, détruit lors de l'incendie de notre demeure par des villageois en peur.

Je suis, ou été plus exactement, un commerçant influant dans la grande ville Warwick, au centre de notre pays. Nous avons dû fuir, fuir à cause de ma fille, et de ses dons divin. Ma fille, Jade, est douce et généreuse. Par sa volonté, elle est devenue une grande guérisseuse dans un monde dominé essentiellement par les hommes. Elle était aimée et faisait un travail exceptionnel.

Jusqu'au jour ou l'inquisition est venu. Je n'étais pas aveugle, ma fille soignait mieux et ces remèdes étaient plus efficaces que tout autre, alors qu'elle appliquait la même chose que ces collègues. Mais elle ne faisait que du bien, rien d'autre, alors pourquoi ? Pourquoi d'un coup, la peur à pris le dessus sur la rationalité ? Pourquoi est-elle devenu une ennemie, elle qui as soigné la plupart des hommes qui ont brulé mon magasin et demeure ?

Alors nous avons fui, pour où ? Je l'ignorai, mais ma fille me guida, me dit qu'il fallait partir vers le Nord. Alors nous avons pris cette direction, me fiant à elle. Je me souviens des récits de mon père, que note famille était forte et remontait loin, et que nous avons toujours été une famille forte. J'ai toujours cru qu'il embellissait les histoires, jusqu'à aujourd'hui.

J'ai changé. Pour la protection de ma fille, j'ai changé. D'homme généreux et gentil, je me suis mis à voler pour qu'elle puisse manger à sa fin, j'ai tué tous nos poursuivants, un à un, pour elle. Certain, je les ai reconnu, des voisins, des amis, des clients, mais tous menaçaient ma fille, et je me devais de la protéger, pour le sacrifice de sa mère, qui a volontairement sacrifié sa vie pour nous permettre de fuir, et dans son dernier souffle, me faire promettre de toujours la protéger. Non, je n'ai eu aucun remords à tous les tuer, ils avaient tués ma femme sous mes yeux, ils n'auront pas ma fille.

Sur notre route, nous avons croisé un homme étrange. Alors que nous campions, nous furent entouré de serpent, sifflant dangereusement, cherchant à me séparer de Jade. J'ai refusé, et tenant fermement ma fille dans mon dos, j'allumais une torche de bois, cherchant à les faire fuir en la secouant devant moi. C'est à ce moment-là qu'il sortit de l'obscurité, m'ordonnant de libéré la fille. Surpris je l'informais qu'il s'agissait de ma fille, et que s'il voulait me la prendre, il allait devoir me passer sur le corps, comme tous ceux que nous avons tué un peu plus loin.

Il me demanda si je n'avais pas peur de ma fille, et de ses dons. A cela je lui répondis qu'elle restait ma fille, et que c'est dons ne changeais rien à cela. Il me regarda longuement, avant de finalement prendre une décision. Il nous donna un lieu où nous rendre, appelé le Refuge. Il m'informa qu'il était possible que je n'y sois pas le bienvenu, les gens comme moi, sans dons, n'était pas très apprécié, et j'ai tout de suite compris à quoi il faisait allusion.

Après des semaines de marches, nous sommes arrivés, et avons précisé que nous venions de la part du serpent, comme il nous avait dit de dire. Ma fille fut tout de suite accueillit avec gentillesse, et tous furent émerveillés par son contrôle de ses capacités.

Je n'ai pas été aimé, j'ai été regardé avec méfiance et peur, et pour avoir été de leur point de vue, je les comprenais parfaitement. J'ai raconté mon histoire, n'omettant rien et soutenu par ma fille. J'ai vu la peur disparaitre, mais pas la méfiance, elle, elle était toujours là, et je les comprenais. Un homme et une femme, qui semble être les chefs du Refuge, ce sont disputé, ou du moins débattu à mon sujet. J'ai compris plus tard que je posais un problème, devaient-ils coupé les enfants pourvu de dons de leurs parents qui n'en possédait pas, où alors voir ce qu'ils en pensaient, et les accueillir eux aussi ? Encore une fois, je les comprenais.

Le temps est passé, et j'ai aidé à bâtir le premier village magique, à créer l'ébauche d'une économie avec mes connaissances, et ma fille est devenue la guérisseuse principale. Je vais bientôt mourir, et comme le veut la tradition, je vais donner ce grimoire à ma fille, afin qu'à son tour, elle marque la trace de son existence.