Chemin de traverse, Angleterre

Le chemin de traverse était magique comme toutes les fois ou Harry y était venu. IL voyait cependant la différence entre aujourd'hui et les jours où il venait acheter ses fournitures scolaires. Beaucoup d'entreprise était fermé, ou, comme c'était indiqué sur de nombreuse pancarte, ouverte à mi-temps. Sirius lui expliqua que les seuls magasins qui était ouvert en permanence était tout ce qui était ingrédients de potions, de fournitures comme les plumes, parchemins et autres et ce qui était restauration, comme le glacier Florian Fortearôme ou le chaudron Baveur.

Quand Harry lui demanda pourquoi il n'y avait pas plus de boutique de vêtement, d'accessoire, nourriture, jouet, comme c'était le cas à Pré-au-Lard, Sirius l'informa qu'il s'agissait du type de clientèle. A pré-au-Lard, il s'agissait surtout d'enfant, qui grandissait tous les jours, avait besoin de fourniture plus régulièrement, de divertissement aussi, au contraire du Chemin de traverse qui n'été qu'un lieu de passage. Tout ce qui était nourriture était fourni par un service de livraison à domicile par des elfes de maisons, à l'image d'un laitier, et beaucoup d'autre élément était acheté de la même manière. Il y avait des exceptions, comme les ingrédients de potions qui, d'après Sirius, ne pouvait pas être livré, dû à la magie des elfes qui apparemment était incompatible avec les plantes et matériaux. Ollivander lui n'ouvrait que l'été avant la rentrée scolaire, seul moment où il vendait un grand nombre de baguette. En cas de besoin, il suffisait de prendre rendez-vous, sinon il fabriquait de nouvelles baguettes, attendant dans ses étagères qu'un sorcier les choisisse.

C'est à ce moment que Harry comprit la différence profonde entre les sorciers et les non-magiques. Les sorciers se reposaient énormément sur la magie, et n'avait pas besoin de beaucoup de magasin réel. Il ne comprenait pas comment, si ce n'est des histoires de traditions, que ce ne soit pas totalement du service à domicile. Après tout, si l'option elfe de maison n'était pas disponible, les sorciers pouvaient se faire livre par hiboux par exemple, comme l'était le courrier. Grace à Sirius, qui lui parlait de la vie des sorciers adultes, il apprit que tout ce mode de vie disparaissait, dû en partie à ceux qui été né dans le monde non-magique. D'après son parrain, les vêtements des sorciers était excellent pour tout ce qui est uniforme, cérémonie comme bal et réception, mais pauvre dans tout ce qui est vêtement du quotidien. Les enfants qui venait du monde non magique avait apporté les vêtements de leurs mode de vie, plus variés, coloré, agréable à porter, différents, mais non disponible pour tous ceux qui vivait totalement dans le monde sorcier. Alors un home avait réussi à fonder un service de revente, il achetait dans le monde non magique puis revendait à l'aide de catalogue, puis livrai les commandes par hiboux. Là encore, pas besoin d'essayage, un coup de baguette et le vêtement était à la bonne taille sans problème.

Autre chose que vit Harry est qu'il y avait peu ou pas de concurrence, chacun avait son secteur et s'y tenait. Les familles défendaient énormément leurs marchés, abattait tous ceux qui essayait de faire de la concurrence, et empêchait le progrès. S'il n'y avait pas de concurrence, alors le magasin continuait sa façon de faire, maintenait ses prix, ne cherchait pas à améliorer ses services etc etc. C'était pour Harry la grosse différence dans le commerce magique et non magique. Dans le dernier, il y avait énormément de concurrence, chacun essayant d'innover, vendre moins cher, de meilleurs qualité, et poussé jusqu'à des ventes et livraisons plus rapides. Ils n'iraient jamais aussi vite que les elfes de maisons, c'était évident, mais ils étaient gagnant sur tout le reste, et Harry comprenait pourquoi le mode de vie sorcier disparaissait petit à petit, trop traditionnel, s'ancrant dans des traditions et passé, sans voir que à coté, tout changeait.

Pour les sorciers, un véhicule comme le Magicobus était une merveille, et Harry avait souvent du s'empêcher de le critiquer fortement, tout comme Hermione quand il lui en avait parlé. Il était certes rapide, mais d'une dangerosité extrême, et s'il était sortis dans le monde non-magique, Harry était persuadé qu'il n'aurait pas la permission de circuler. Pas de sécurité à bord, un système de freinage inexistant, Harry se souvenant parfaitement de la vieille dame qui traversait la route et le compte à rebours avant que le bus soit obligé de repartir, car il ne s'agissait que d'un charme de ralentissement, pas d'un arrêt du véhicule. Le bus avait seulement dix secondes pour reprendre sa vitesse et que le charme de ralenti disparaisse. Non ce bus était tout sauf magnifique, et Harry c'était fait la promesse que s'il devait plus tard se déplacer en véhicule, il aurait sa propre voiture.

La balade à travers le chemin de traverse fut toutefois amusante, Sirius parlant dans de grands gestes et mentionné des anecdotes chaque fois qu'il mentionnait un magasin. Les histoires étaient pleines d'aventures des maraudeurs, de blagues, de rire, et Harry était heureux de voir son parrain aussi heureux. Bien sûr, Peter n'était jamais mentionné, et quand cela arrivait, les yeux de Sirius se faisaient dangereux. Harry avait peur que son parrain veuille à nouveau partir en chasse contre le rat, mais non, Sirius avait compris et vu ce que lui avait couté son erreur. Il n'avait pas vu Harry grandir, ce dernier avait fini dans une famille qui l'avait détesté, et lui avait fini à Azkaban. Alors il attendait, Voldemort allait un jour passer à l'action, et Peter sera forcément à ces coté, oui ce jour-là, le rat paiera.

Pour l'heure, ils étaient arrivés devant Gringotts, et quand les deux gardes à l'entrée virent Harry, l'un deux entra et commença à crier. Rapidement, des soldats sortirent et saluèrent Harry, frappant de leur poing leur cœur, avant de se mettre autour d'Harry, formant une escorte. Un grand gobelin, que Harry reconnu être Ragnok se présenta du haut des marches. Beaucoup de sorcier, attiré par une tel animation chez Gringotts, haletèrent quand ils virent le directeur de la banque sortirent pour la première fois depuis…depuis tellement longtemps qu'ils ne le savaient pas.

- Chevalier Gardien, Lord Black, bienvenue à Gringotts. Je m'excuse pour l'accueil. J'ai ordonné d'être averti si vous veniez dans notre banque, et mes hommes ont pris mes mots à cœur. Mais entrez, allons dans mon bureau, nous avons beaucoup de chose à dire.