Hey !

Bon j'été trop excité alors j'ai écrit la suite dans la foulée. Deux Chapitres pour le prix d'un ! Bonne lecture !


Terrain de Poudlard,

Hermione roula, évitant de justesse un sort qui fusa au-dessus de sa tête. Elle avait commencé la bataille à l'abri, avec à ses coté Anna qui s'amusait comme une folle. Cette dernière avait hurlé son plaisir de pouvoir enfin se relâcher un peu, avant de mettre le feu à un Mangemort s'approchant un peu trop près d'elle. Pas loin d'elle, son ours de déchainait lui aussi, grossissant de plus en plus alors que les sorts le touchaient. Hermione se rappela du combat entre Anna et Lucius Malfoy, et de la particularité de l'ours. Ce dernier se nourrissait de la magie, et plus il en prenait, plus il devenait dangereux et fort. Hermione avait était effrayé, comprenant enfin le danger que représentait les immortels. Ces derniers étaient tout simplement trop fort, un autre monde dans la hiérarchie de la chaine alimentaire. Ils se contentaient de rester immobile et de massacrer tous ceux qui passaient près d'eux. La ligne qu'ils avaient formé au début été brisé depuis longtemps, et les Mangemors avançaient vers les endroits hors de portée des immortels, où ils devaient alors faire face aux sorciers protégeant Poudlard.

Près d'elle, elle pouvait voir les Weasley formant un grand cercle défensif envoyant des sorts en rafales. Ils étaient une menace sérieuse et tenait une zone farouchement défendue grâce à une inventions des jumeaux. Hermione avait été sidéré quand ils avaient sortis un mannequin d'entrainement, et encore plus quand celui-ci c'était mis en marche. Les mannequins étaient utilisés dans des exercices de défense contre les forces du mal, apprenant les bases du duel aux élèves. Ces appareils pouvaient envoyer des sorts et bouger, ce qui en faisait des adversaires à tout niveau et imprévisible comme le serait une personne. Seulement ici, ce mannequin était immobile mais effectuer des rotations à trois cents soixante degrés et bloquait tous les sorts offensifs. Il était une véritable protection, interceptant tous les sorts à une vitesse effrayante, invoquant des blocks de matières pour protéger des sorts impardonnables et détruisant tous les projectiles qui venaient vers eux. C'était une création fantastique, laissant la famille Weasley la charge d'attaquer sans se soucier de la défense. Les jumeaux avaient été brillants, ils le cachaient bien, mais ils étaient des sorciers ingénieux et inventifs, bien qu'ils utilisaient cette intelligence pour s'amuser et faire des blagues.

Ce moment qu'elle passa à regarder la famille fut une erreur. Elle n'avait pas vu un ennemi la fixer ni s'approcher. Une douleur fulgurante traversa son corps, la faisant s'écrouler au sol.

- Tiens tiens, qu'avons-nous là ? Fit une voix au-dessus d'elle.

Le sortilège se dissipa et elle put fixer son adversaire, un homme qu'elle avait reconnu rien qu'à la voix. La regardant avec un sourire cruel et un regard avide se tenait Queudver Alias Peter Pettigrow. Ce dernier rigola avant de relancer le sortilège de torture, faisant crier Hermione à nouveau.

- HERMIONE ! Fit la voix de Ron.

Regardant dans la direction ou elle savait se trouver la famille. Elle vit une silhouette abattre un Mangemort avant de courir dans leur direction tout en lançant des sorts au rat. Elle entendit aussi la voix de Molly appelant son fils en vain.

- Voyez qui nous rejoint, Dit Quedver en évitant les sorts ce qui cassa le sortilège de Doloris qu'il tenait sur Hermione. La troisième roue du carrosse, le simplet, celui qui ne sert à rien. Dis-moi Ronald, pourquoi viens-tu la sauver ? Elle n'est qu'une Miss je sais tout arrogante et hideuse. Elle t'a pris ton ami n'est-ce pas ? Éloignant le Grand et Célèbre Harry Potter de toi. A cause d'elle, tu as perdu l'intérêt des gens sur toi, car sans Harry Potter, tu n'es rien, juste un banal sorcier avec peu de pouvoir.

- Car je suis un idiot, cria Ron en retour. Je suis un idiot, un foutu idiot qui n'a pas compris qu'il avait les meilleurs amis qu'il pouvait avoir !

- Un idiot oui, dit Peter en rigolant. Un gros idiot. Tu sais, tu me ressemble. Moi aussi j'étais banal, rien de spécial, j'étais juste Peter. Tout le monde regardait James, Sirius et Remus. Ils étaient tous si doué, si charismatique, intelligent. Personne ne me voyait, mais ils étaient puissants et aimé, alors rester avec eux avaient ses avantages. Mais le seigneur des ténèbres m'a donné le pouvoir, d'un coup, j'étais aussi fort qu'eux ! Joins-toi à moi Ronald, tu ne seras plus jamais dans l'ombre.

- Je suis banal oui, continua Ron en fixant Quedver de sa baguette tout en s'avançant vers Hermione. Mais ce n'est pas grave. Hermione est incroyable, juste….effroyablement incroyable. Elle n'a jamais rien demandé, ne m'en a pas voulu alors que j'ai failli la tuer en première année à cause du troll. Elle n'a rien dit, m'a aidée dans mes devoirs, et c'est grâce à elle aussi que ma sœur est en vie aussi ! Et elle n'a jamais rien dit, jamais demandé. Même l'année dernière, elle était désolée pour moi, alors que j'étais la pire personne au monde. Et Harry…Harry. C'est le meilleur ami qu'on puisse avoir. Il n'a pas hésité une seule fois pour sauver ma sœur, et je sais qu'il le ferait pour toute ma famille s'il le faut. Merlin ! Il pourrait être là qu'il me dirait de partir et de le laisser tout gérer. Il voudrait qu'on soit caché quelques part à l'abri, en sécurité, même après ce que j'ai fait. Que puis-je lui demander de plus ?

- Alors dit moi Ronald, dit Quedver en souriant. Pourquoi les as-tu blessés. Après tout Harry a volé ta fille non ? Je suis curieux, que trouve tu à cette femme qui est à tes pieds ? Elle est agaçante, autoritaire, une Miss je sais tout qui sait mieux que personne. Tu ne l'as jamais aimé non ? Pourquoi d'un coup as-tu voulu la revendiquer ?

- Car je suis un idiot ! Continua Ron. J'étais jaloux ! Hermione est la meilleure personne avec Harry que je connaisse. Oui elle peut être agaçante, mais c'est pour nous qu'elle le fait ! Sans elle je n'aurais pas passé une année scolaire avec des notes correctes ! Seulement je suis maladroit, hésitant, banal, et je ne savais pas ce que je ressentais exactement. Quand Harry a annoncé qu'il était avec Hermione, j'étais jaloux. J'ai fait la pire chose possible, une chose qui me suivra toute ma vie. Un Weasley est un homme bon, pas un homme qui maltraite une femme. Mes actes ont été horribles, et j'ai bien l'intention de m'excuser quand je le pourrais.

- Tellement mignon, lâcha Peter en continuant à sourire. Regarde, elle en pleurs même. Son ami est revenu. Tu sais, un sort d'oubli et elle aura oublié tes mots. Si elle ne s'en rappelle plus, tout va bien non ? Tu auras juste à faire la même chose à Harry dans le dos et ça ira après.

- A ta différence, dit Ron en se préparant. Je suis un homme faible, mais surtout pas un lâche, et c'est là où nous sommes différent.

Cela faisait un moment qu'il sentait quelque chose dans sa paume. Il ne savait pas quoi, mais l'envie de resserrer sa main était forte. Il avait parlé, se vidant de ce qui lui pesait depuis longtemps, depuis la première lettre de son père. Pendant qu'il se vidait, il réfléchissait à toute vitesse, avant de finalement trouver ce qu'il cherchait.

« À Poudlard une aide sera toujours apportée à ceux qui en ont besoin. »

D'un mouvement fluide il sauta sur celui qui s'était fait passer pour son animal de compagnie tout en serrant son poing. Dans sa main apparu l'épée de Gryffondor qu'il abattit d'un coup sur Quedver. Ce dernier était trop surpris par la lame pour réagir, et il ne put éviter la lame qui lui transperça le cœur. Ron vérifia rapidement qu'il était mort avant de s'agenouiller près d'Hermione.

- Doucement Hermione, dit-il d'une voix douce. S'il t'arrive quoi que ce soit, Harry aura ma peau.

- Ron...Essaya de dire Hermione.

- Chut, repose-toi maintenant, dit-il en actionnant le portoloin d'Hermione, l'envoyant à l'infirmerie avant de rejoindre sa famille, sans jeter un regard au maraudeur mort.

(*_*)

- Bienvenue Harry Potter, bienvenue.

Harry se releva, et se sentit d'un seul coup triste. Il se trouvait, d'après ce qu'il voyait, sur l'île d'Azkaban au milieu d'une tempête. A milieu des restes de murs ce trouvait Voldemort assis sur un trône noir et au-dessus d'eux, des centaines de détraqueurs tournaient au milieu des éclairs et de la pluie. Autour d'eux la mer était agitée, et les vagues venaient s'écraser avec violence sur les falaises de l'île. Le véritable combat était sur le point de commencer.