Bonjour a tous voila mon nouveau chapitre il sera en deux parties j'espère que sa vous plaira bonne lecture
Le soleil se levait lentement sur la ville de Beika il illuminée lentement de ses doux rayons chauds les maison, les immeubles, les parcs les routes; permettant a l' obscurité de décroitre pour laissé place a la lumière du petit matin. Dans une agence de détective privé, un jeune garçon s'éveilla dans les alentours de sept heures trente en se dimanche matin. Pour être tous a fais honnête il passa sa nuit a somnolé.
Le petit détective ne cessais de tourné et retourné les évènements de la veille. Que s'était-il passé? Pourquoi était-il si affecté pas cette étrange soirée? Pour quelles raisons Haibara avait-elle laissée le KID lui faire presque une cour empressé? Comment se fait-il qu'il n'ait pas réagit et arrêter ce criminel? quelles était ses sentiments qui l'on envahit et enflammé de l'intérieur? était-il vraiment jaloux? non il ne pouvait pas être ses questions et son débat intérieur était si intense qu'il en devenaient une obsession.
Ses sentiments étaient en vrac, il pianoté bien malgré lui, sur la gammes émotionnelle sans qu'il n'en ai aucun contrôle. Lui qui d'habitude observait, analysé, décortiqué et trouvé la solution aux problèmes les plus cornéliens et difficile, lui qui comprenait pourtant si bien le cheminement tordue des criminels qu'il arrêter régulièrement n'arrivé a rien. Le détective en lui savait qu'il manqué des éléments important a cette affaire. Des indice pourtant bien la qu'il ne trouvait pas. Il en devenait fou, pourquoi ne pouvait-il pas voir ce qui devrait être si simple?
Cette enquête personnelle et non officielle le tint éveillé toute la nuit toutes ces questions passée en boucle dans son esprit. Un soupir de frustration s'échappa de ses lèvres il sentait la fatigue s'accumulé dans son corps du a sa nuit blanche et il était certain qu'a l'instant ou il regarderai son reflet dans un miroir il y verrai des cernes sous ses yeux fatigué.
Lassait de cette torture spirituelle il décida de se détendre par une bonne douche bien chaude, tellement chaude vous en sortez la peau rougit et sensible à la température extérieur a la cabine de y resta un quart heure, prenant son temps pour détendre ses muscles endolories et de se vidée la tête de toute pensées qui n' aient aucun rapport avec cette sensation de bien-être qu'il ressentait actuellement. Il se dis qu'il pourrait reprendre ses investigations plus tard.
Il sortit de la douche, se sentant bien et beaucoup plus réveillé qu'auparavant, se sécha, brossa ses dents, s'habilla, se coiffa et se sentit enfin près et frais pour un bon petit déjeuné. le jeune homme sortit de la salle de bain et e rendit au salon. Ran Mouri son amie depuis sa plus tendre enfance en tant que Shinichi. Et chez qui il habitait depuis son rajeunissement forcé, était déjà levée, préparée et entrain de cuire un petit déjeuné pour son père pas encore réveillé, Conan- Kun quelle n'avait pas encre aperçu et elle-même. Mais se que Conan ou Shinichi peux vraiment dire de Ran est qu'il en est amoureux depuis des années déjà, il était persuadé dans son fort intérieur qu'il était fait l'un pour l'autre ou tout du moins l'a-t-il toujours crut ainsi.
-Bonjour Ran-Neechan commença-t-il avec une voix enfantine
-Bonjour Conan-Kun tu as bien dormi répondit-elle avec un voix enthousiaste et pleine d'énergie un sourire lumineux et niais sur le visage je vais aller au marché se matin une fois que j'aurai réveillé papa veux-tu m'accompagné?
-bien sur pourquoi pas il fait beau ce matin dit-il sur un ton neutre est un peu ennuyait. La tête ailleurs pas vraiment concentré sur ce qu'elle demandée ou même sur son petit déjeuné. Ce qui était étrange pour lui qui d'habitude fessait attention a ses mots, gestes et envies.
Mais ses pensées en décidaient autrement. Elles s'étaient sournoisement tournée vers la soirée d'hier et plus particulièrement sur une certaine fille au regard d'un bleu vert indescriptible mais glacé et a la voix aussi douce que du velours mais tellement sarcastique. Oui Ai Haibara hantée ses pensées. Ran vit que Conan n'était pas vraiment d'humeur a faire la conversation et décida donc d'aller réveillé son père. Ainsi que de parlé au petit garçon plus tard.
Une fois Ran partit l'attention du détective ne fut plus distrait par rien est de petit passage de du soir précèdent s'insinuée dans sa tête s'en qu'il opposa de grande résistance. Au contraire il y replongea pleinement, son cerveau a présent bien réveillé remplit d'énergie par le copieux petit déjeuné qu'il avait terminé peu avant était entrain de tourné a mille a l'heure.
Comme sur le pilote automatique son subconscient avait choisit très sélectivement sur les parties de la réception qui inconstamment l'avait le plus marqué. Mais qui sur le coup des émotions fortes n'étaient pas encore assimilés.
retour en arrière
Il était dix heures passé mes yeux scannés la salle de bal et revenaient souvent comme attirés au même endroit. Vers un point fixe, ce point de départ était Ai-Chan je me disait que je la regardé un peu trop souvent ces derniers temps. Il n'y avait pas de raison apparente pour ca. Se pendant cette réaction inexpliquée jusqu'à présent était un automatisme. Un moment plus tard, je me rendis compte que Ai discutée avec une femme que je n'avais pas vue parmi les invitées jusqu'à présent. Je la détaillé rapidement légèrement confus et bizarrement gêné quelle parle avec la chimiste, encore plus que celle-ci réponde volonté. Se n'était pas un comportement logique ni pour une inconnue ni pour la fille adoptive du professeur.
J'entendais mal la conversation avec le bruit autour de moi, mais je pus observé que Haibara sourit se qui me mit dans une sorte de transe incompréhensible j'oscillais entre colère et émerveillement je sentais ma concentration ce faire la mal toujours aucune trace du kid et pourtant j'était incapable de me concentré sur autre choses que elles deux. Un détails était la persistant devant mais yeux mais j'était bien incapable de récolé les morceaux dans mon état. Puis elles s'éloignaient ensemble vers le collier de Cléopâtre, le professeurs agasa ne sentant plus sur lui le regard inquisiteur de sa protéger en profita pour remplir discrètement son assiette de cochonneries, se qui pour une seconde me détendis et m'amusa. A l'instant ou elle s'en rendrai compte Haibara-San passerai un savon mémorable au professeur, je secouais doucement la tête au pitreries de mon voisin.
Une réflexion tardive me viens est si cette mystérieuse femme était le KID déguisé après tout ce ne serai pas la première fois qu'il se déguisé en femme mais ce cas pourquoi parlé a haibara il se doutait bien que j'aurai des soupçons. Oui je suis presque sure que c'est lui mais je n'ai aucune preuve. De plus elles sont trop lui pour que je les entendent. Haibara reviens vers le groupe, qui finalement commençais a remarqués son absence avec un sourire difficile a décrire. il était amusé, un peu inquiet, légèrement énigmatique dans elle croisa mon regard, comme si elle savais quelque chose que j'ignorais. Même le sourire de Mona Lisa me parais plus facile a décrypté en ce moment.
fin du flash-back
Cette femme était belle est bien le Kid il le savait maintenant puisque quelques minutes après le retour d'Ai, quelques minutes seulement, le vol commença il n'avait pas était particulièrement spectaculaire mais très efficace. Comme il l'avait dit dans sa lettre il allait littéralement dérobé le collier a la vue de tous. Il ne pouvait pas être plus vrai. ce qui le chagriné vraiment en revanche c'est pourquoi Haibara n'avait rien dit il était partenaire et amis après tout.
Plus il y réfléchissait plus il se dit que elle et lui avaient une sorte de compréhension mutuelle tout les deux du a l'heure passé criminel. Il n'était pas la première fois qu'il discutaient tout les deux lors des casses la scientifique n'avait montré aucun intérêt a l'attrapé il crois au contraire que cela l'amusait et la distraie dans sa recherche incessante de l'antidote. C'était comme une agréable pause pour elle une soirée d'oublie insouciante.
S'était cela, il y était si j'attrape le kid, elle perdrait sa distraction et quelqu'un qui pouvait dans une mesure, a un certain degré par parfaitement comprendre la zone grise de criminalité dans la quelle elle était. Bien que lui avais de la compassion pour la situation dans la quelle elle se trouvait et s'était trouvait, il n'avais jamais franchie la limite, ainsi il ne pouvait décemment pas pleinement comprendre que quelle pouvais ressentir a l'égard de sa propre histoire.
Voila la première partit de ce chapitre est terminé je posterai la suite bientôt bonne journée
