Bonjour se chapitre a était long a venir je sais et je suis désolé j'espère quand même que vous aimerai bonne lecture
Ai se sentait figée, son corps était comme engourdit et son cerveau avait cessé de fonctionné. Elle se sentait incapable de pensée pendant quelque minutes. Puis sur son visage coulée de petites perles salées. Et finalement son corps céda sous son poids. La chimiste s'effondra a genou. Malgré les larmes sur son visage aucun son ne franchissait ses lèvres.
Elle se sentit vide, vide de toute énergie et de tout sentiments sauf pour le désespoir et l'amour qui se battait en elle et la déchirée émotionnellement de part en part. La force de ses sentiments la mit a l'agonie. Son cerveau enfin sembla se remettre en marche et ses pensées filaient a toutes allures. Tout se bousculait dans sa tête, Elle en deviendrait presque confuse.
Haibara inspira profondément pour se calmait, et se rendit compte de sa respiration légèrement haletante et de la douce brulure de ses poumons. Comme si elle n'avait pas respirés depuis une minute ou deux.
-Non tout cela est un rêve ou un cauchemar. Cela n'est pas réel murmura-t-elle je deviens folle, je manque sommeil sa ne peut-être que cela. Oui je vais dormir et demain tout sera comme avant, mais si cela est réel si se n'est pas un rêve alors et se baiser ça ne peut pas être un rêve.
Délicatement la jeune fille porta sa main a ses lèvres, elle ressentait encore la sensation de celles de Conan sur les siennes, douce et ferme, passionnément tendre non elle en était sur ce n'était pas un rêve mais bien un cauchemar éveillé
-que vais-je faire maintenant? Je ne peux pas faire ça a Ran ce serai injuste pour elle et sa déclaration est injuste pour moi non cette souffrance est la pour payer mes crimes il faut que je termine l'antidote et que je le ramène dans le droit chemin et très vite, Kudo ne peut pas continué se non-sens ajouta-t-elle dans un souffle
L'adulte dans son corps infantile se releva difficilement dans un état presque second, et la colère pris le pas sur l'engourdissement s'en criée gare
- Comment peut-il nous faire ça? Hurla-t-elle soudain Ran l'aime, Ran l'attends, Ran à besoin de lui, Ran pleure pour lui et son absence. Mais monsieur sait-il penché sur ses sentiments non bien sur que non sale égoïste. Continua-t-elle plus bas. Et moi alors je suis quoi? Un jouet peut-être, un jouet avec lequel il veut s'amusé il dit m'aimait mais c'est un mensonge et sa fait mal de l'entendre de lui. Termina-t-elle avec une voix triste et douloureuse.
Haibara ressembla machinalement les restes de leurs gouter et les porta a la cuisine. Puis fit la vaisselle rapidement les derniers évènements ne cessait de passés en boucle dans son esprit. Elle le revit encore une fois mais avec d'autres sentiments qui l'animait cette fois pas la tristesse, pas le désespoir, pas de colère. Non mais avec interrogation, amour et une touche d'espoir.
-Et si il n'avait pas mentit? Si il m'aimait vraiment? Si il était sincère? Peut-il truqué avec les sentiments, non il ne peut pas. Il n'a jamais sut caché ses sentiments, encore moins pour moi, il est comme un livre ouvert. Ses yeux ne mentait pas il m'aime vraiment comme je l'aime. s'agirai-t-il d'une chance de bonheur? Se demanda-t-elle doucement
Comme un coup de fouet, la réalité claqua dans son esprit. Explosant sa bulle de douceur et de rêverie. Elle ressentit une vague d'anéantissement si puissante qu'un vertige la surpris. elle tituba hors de la cuisine en s'appuyant sur le mur pour retrouvé son équilibre. Elle pris quelques bouffées d'airs pour ce calmée, quand les vertiges disparurent elle monta dans sa chambre et s'allongea sur son lit, réfléchissant aux sentiments de Conan. Ou a se qu'il prenait pour de véritable sentiment d'amour.
Car elle en était persuadé il s'était convaincue qu'il l'aimait il le croyait vraiment mais elle, elle savait que c'était faux il aime Ran est elle ferait tout en son pouvoir pour lui rappeler ses vrai sentiments. C'était décidé elle ferait se qui est juste. Comment? elle ne le savais pas encore, mais elle y penserai sérieusement.
A l'heure actuelle elle devait seulement reconstituer son masque d'indifférence et confronté Conan lui dire qu'il a tort et quelle va tout faire pour le lui montrer. Pour lui montrait que sa place est en t'en que Shinichi et aux cotés de Ran et nul part ailleurs.
Ai-Chan se leva de son lit et sortit de sa chambre puis se dirigea vers la chambre de son idiot de détective. Elle ne pris pas la peine de frappé et rentra s'en aucune hésitation. Conan sursauta a cette entrée fracassante et tourna la tête vers sa reine il se douter qu'une confrontation aurai lieu mais certainement pas aussi rapidement. Alors qu'il commença a ouvrir la bouche pour prendre la parole, la demoiselle l'arrêta net d'une voix glaciale et très posée qui ne reflété pas du tout son chaos intérieur
-Non tu la ferme et tu écoute, si c'est une blague comme je te l'ai souvent fait subir je te félicite parce qu'avant tu aurait était incapable de caché tes vrais émotions et de renvoyé l'émotion avec tout, le regard, l'intonation de la voix, les mots qui touche, les gestes qui suivent tout vraiment tout était la ton mensonge était parfait
-Je ne t'ai pas commença Conan
-j'ai dit crie-t-elle presque en lui coupant la parole tait-toi et écoute. J'ai pas fini
Conan se tait instantanément pas tellement dut a ses paroles. Plus au son de sa voix en colère et au léger soupçon de douleurs qu'il y perçut. Se ressentit de la douleur sous jacente a son attitude cool et froide habituelle lui fit comme un poignard dans le cœur et déglutir douloureusement.
-Bien si tu n'a pas mentit, se donc je ne doute pas car tu n'as jamais réussi a me caché tes sentiments. je ne sais pas par quelle stupidité ton cerveau tordu est passé pour arrivé a en conclure que tu était amoureux de moi. Mais il faut arrêter se non-sens tout de suite, tu aime Ran tu l'as toujours aimait et ne viens pas me sortir tes bêtises de c'est une sœur, une amie, une meilleurs amie parce que sa ne marche pas avec moi. Tu as tellement peur que je ne trouve pas l'antidote que ton cerveau a crée un mensonge si parfait que tu en ai venu a te croire toi-même. Sois se que j'ai dit suffit a te ramené a la raison, sois je ferai tout pour te rappeler qui tu aime vraiment.
Kudo était abasourdit par ce discourt, qu'elle ne croit pas quelle ai aimait et si il a réussi a déchiffré correctement ses expressions elle ne croit pas qu'elle peut être aimée par quiconque. Sans lui laissé le temps de réagir la laborantine tourna les talons sortit de la pièce et descendit au sous-sol ou elle alluma son ordinateur et se mit a travaillée.
Et voila c'était la fin de ce chapitre j'espère que sa vous a plus bonne journée a vous et a bientôt
