Mes amis, je suis heureuse de vous retrouver pour cet écrit particulier pour moi. Venant d'un RP très cher à mon cœur, j'ai décidé de vous le partager. Cet écrit raconte comment la famille Serpentard, autre fois aimable et serviable envers les Moldus, se transforma en celle que nous connaissons toute: raciste, xénophobe et surtout tordu à cause de la consanguinité. Attention, cette histoire raconte la descente en enfer de Salazar Serpentard suite à la Terrible mais néanmoins Monstrueuse Chasse aux Sorcières qui à, et qui existe encore aujourd'hui dans certains pays, massacré plusieurs milliers de personnes à travers le monde. Certains passages seront gore et épouvantables.Aussi, les personnes sensibles et n'aimant pas ce genre d'écris je vous déconseille de lire ces passage, il y aura vraiment des choses monstrueuses.

"Ce que l'homme ne comprend pas, il le détruit."

Je n'ai pas de bêta lectrices, par conséquent j'ai certainement fait des fautes et je m'en excuse d'avance. Ce qui est en italique est le Fourchelangue, bonne lecture!
Maggie.


Le soleil brillait à travers les branches touffue de feuilles vert gras dont quelques unes prémonté des couleurs chaleureuse annonciatrice de l'arrivé proche de l'automne et où quelques fées se cachaient, le chant des oiseaux résonnaient dans la forêt à l'ambiance presque ensorcelante . Un petit vent faisait secouer les branchage laissant apercevoir un ciel d'été particulièrement beau. Le sol tapissé de feuille morte était jonché de champignon ou de quelques Horklump. Un renard dont la fourrure rousse comme le feu tenait dans sa gueule le cadavre d'un lapin qu'il venait de chasser, se rapprochait de sa tanière en quête de nourrir ses petits quand soudain, il fit demi tour et alla se cacher dans les buissons non loin alors que plusieurs formes venaient d'apparaître. Courant,

Soudain, une voix résonna dans les bois.

- Je vais vous trouver!

Le cœur tambourinant, la tension grimpant et surtout, le silence reprenant ses droits sur cette clairière calme. Caché dans le creux d'un arbre mort ce tenait alors un enfant aux cheveux châtain et aux yeux incroyablement argenté. Petit et le corps plutôt mince, l'enfant avait un visage fort androgyne si bien que ne pouvait pas savoir si c'était un garçon où une fille. Heureusement, les vêtements aidaient. Vêtu de noir, il portait un pantalon simple et une chemise grise avec des bretelles qui maintenait le tout. A pieds nue, l'enfant caché tente de savoir où se dessine la source de sa fuite. Discret, il se pencha en dehors du tronc et tendit l'oreille. Plusieurs cris se font entender non loin de lui et plus rien! Aussitôt, il se remit à l'intérieur du tronc et tenta de calmer le stress et la peur qui montait en lui.

Ne tenant plus, il prit un bon souffle, sortit alors de là et se mit à courir aussi vite que le pouvait ses petites jambes. Du haut de ses 8 ans, l'enfant sauta au dessus d'un tronc d'arbre mort qui jonchait le sol, marcha dans la petite rivière dont l'eau était glaciale et il entendit derrière lui, les bruits de pat qui se rapprochaient toujours plus!

- Hey ! Toi!

Alors que l'angoisse montait de plus en plus, il se dirigeait vers la sortie et au moment où il traversa les derniers remparts végétaux qui donnaient sur une petite clairière, deux bras puissants et fort le soulevèrent du sol, le faisant glapir.

- Héhé je t'ai eu Salazar!

- Hydra! Non c'est pas juste je m'étais bien caché!

- Je sais petit frère mais tu t'es montré en sortant de là! T'es nul!

- Même pas vrai!

Le petit garçon répondant au doux nom de Salazar tira alors la tronche, boudeur alors que son aînée le tenait encore dans ses bras. Hydra était un garçon de 12 ans plutôt grand pour son âge. Des cheveux bouclé et noir comme de l'encre et des yeux caramel, l'enfant était vêtu de la même manière que son frère. Quelques bruits se firent entender et plusieurs autres enfants arrivèrent en rigolant, visiblement amusé. Une petite rouquine recouverte de tâches de rousseur riait gentiment et dit d'une voix malicieuse.

- On dirait que tu t'es encore fait avoir Salazar! Bravo Hydra!

- Ah! C'est pas compliqué, mon petit frère est toujours aussi intenable! J'le rattrape toujours!

- Rah! Hydra! Lâche-moi!

Se débattant comme un vers de terre emprisonné, Salazar, le visage en feu tentait de se libérer de l'emprise de son aîné alors que Marie, la rouquine pour qui le petit brun avait des sentiments, riait. La honte! Une fois au sol, la grande main de son frère vint décoiffer ses cheveux châtain ce qui le fit grogner et rire tout le monde.

C'est alors qu'une voix résonne au loin.

- Les enfants! C'est l'heure, le soleil commence à se coucher!

Surpris, tout le monde leva les yeux et remarqua qu'effectivement le soleil déclinait vite ces derniers temps! Le solstice d'hiver approchait! C'était bientôt Samhain! Après s'être salué rapidement, les nombreux enfants se séparèrent et retournaient vers leurs habitations respectives.

Marchant sur le chemin tracé dans les bois directions leur maison, Salazar tenait la main de son aîné qui marchait à côté de lui avec un petit sourire aux lèvres.

- Salut Saly? C'est moi où tu aime bien Marie?

- Quoi?! N'importe quoi ! C'est une amie c'est tout!

- Une amie, mh?

- Oui! Dis, Hydra sur peu passer par la clairière! Ça fait longtemps!

- Encore? On y est aller avant-hier!

-Oui, mais j'aime bien les voir, elles sont magnifiques!

- D'accord, on y va mais tu reste sage d'accord?

Les deux frères changèrent alors de chemin pour arriver dans une clairière plus grande où un troupeau de nombreuses licornes mâchaient paisiblement l'herbe disponibles autour d'elle, près d'un lac, surveillé par leurs gardiens préférés, un Porlock. Il y avait même au loin, les silhouettes de quelques Kelpie dont il fallait éviter de s'approcher, et des chevaux sauvages. Gloussant, Salazar lâcha la main de son frère et se mit à courir jusqu'à la clairière malheureusement pour lui, il trébucha du haut de la pente et roula jusqu'en bas en rigolant, décidément plus amusé qu'effrayé ce qui eu le dont de faire soupirer son aîné qui, malgré tout, souriait.

Atterrissant lourdement sur le ventre, Salazar grimaça, décoiffé. Une respiration chaude souffla sur son crâne le faisant aussitôt sourire et relever la tête. Une licorne face à lui reniflait ses cheveux. Rigolant un peu, ses petites mains s'accrochèrent au museau de l'animal qui le redresse. Sur ses pieds, il vint alors caresser le crâne cornue de l'animal magnifique et pur qu'il aimait particulièrement.

- Saly! Ça va? Tu t'es pas fait mal?

- Non ça va!

- Je t'avais dis de faire attention et d'être calme!

- Je sais!

Levant les yeux au ciel, l'aîné rejoignit alors son frère et vint caresser le flan de la licorne, les autres les rejoignant par habitude. Distribuant des caresses à tout va, c'est la voix d'un homme, cette fois, qui résonne plus loin, les rappelant.

- Hydra! Salazar! Il faut rentrer!

- Mince, Père va nous disputer!

- C'est de ta faute aussi, allez viens!

Un petit cri de surprise franchis alors la bouche du plus fragile des frères. Assis sur les épaules d'Hydra, Salazar se révèle très haut comme ça! Saluant les licornes qui huèrent en signe d'au revoir, ils s'éloignèrent en vitesse histoire de rentrer chez eux avant la tombée de la nuit.

Salazar aimait sa maison. Quand ont quittait la foret, on tombait sur une jolie petite bicoque faite en bois et en brique, sur deux étages, bien calé dans un cul de sac avec la rivière non loin. Un tout petit potager était cultivé où de nombreux légumes y poussaient, un épouvantail vivant grâce à la magie gardant ce dernier des oiseaux affamé. En passant devant, Salazar lui fit un signe de main et sourit en voyant que ce dernier, possédant une tête une citrouille vient de lui sourire en secouant sa main, faite de paille.

Une délicieuse odeur de soupe de légume planant dans l'air, il fut de nouveau déposé au sol et c'est à ce moment là,que la porte s'ouvrit sur un bel homme brun d'une quarantaine d'année, barbu et aux yeux incroyablement gris . En les voyant, il sembla soulagé.

- Enfin! On commençait à s'inquiéter.

- Pardon Père, Saly voulait voir les licornes.

- Oui, pardon Père !

- C'est rien, aller, rentrez vite!

Les enfants rentrèrent alors dans cette petite maison qui, une fois à l'intérieur, était gigantesque et bien aménagé pour l'époque. C'était propre, il faisait bon et surtout, la magie était présente. Chose plutôt particulière, il n'y avait pas beaucoup de pièces, surtout un ensemble accessible pour tous où le salon, salle à mangée était relié ensemble à la cuisine, là où les aliments mijotaient et étaient cuisiné tout seul. Plus loin, ce sont plusieurs chaudrons assez gros dont des centaines d'ingrédients étaient disposés sur des étagères qui montaient sur plusieurs mètres pour que les enfants n'y touchent pas, plus, deux énormes bibliothèques remplie de livres de magie.

Une odeur agréable de plantes planait dans la maison.

Le sol en parquet était couvert de tapis, une grande table en bois avec de jolies chaises étaient présentes pour eux manger alors que la vaisselle ce déposait avec délicatesse dessus, prête pour le repas. Sur la droite de ce salon des escaliers fait en pierres massif qui montaient alors des chambres.

De nombreux serpents de toutes races, formes et couleurs rampaient par endroit.

Un peu plus loin ce trouve une femme aux cheveux longs d'un blond identique au miel, le visage couvert de quelques tâches de rousseurs et portant une robe sorcière de l'époque de la couleur des yeux caramel. Sa robe était plutôt jolie, mis en valeur sa beauté naturelle et surtout son ventre bien rond. A ses côtés ce trouve un serpent plutôt imposant, de couleur blanc et aux yeux d'un vert surprenant, il se redresse en sifflant, accompagné de tout les autres.

-Biennnnnvenue mes maîtres!

- Bonsoir Vasuki et les autres! Mère nous sommes revenu.

- Juste ciel Salazar tu es tout sale! Regarde tes vêtements, toi tu t'es roulé dans l'herbe! Tout va bien mon trésor?

Salazar était partit dans les bras de cette femme qu'il aimait tant et qui possédait un accent fort russe. Un sourire aux lèvres, il la laissa baiser son front et le recoiffer alors qu'il avait posé ses mains sur son gros ventre qui bougeait, le faisant sourire.

- Oui Mère ne t'en fais pas pour moi! Et toi, comment ça va? Charlotte bouge beaucoup non? Vasuki à bien veillé sur toi pas vrai?

-Oui oui, ta petite sœur et pressé de sortir mais ce n'est pas encore pour maintenant. Bonsoir Hydra, vous êtes bien amusé?

-Bonsoir Mère, Vasuki, oui merci, et toi? Tu as été à la cueillette des plantes aujourd'hui?

-Je vais bien, non c'est ton père il à décidé que nous inverserons les rôles, c'est compliqué de le faire avec mon ventre.

-C'est une bonne raison!

- Ah! Tu vois Anna, même nos fils m'approuvent! Ne boude pas c'est pour ton bien!

Observant son frère rire en regardant ses parents ce chamailler, un sourire sincère étira les lèvres de Salazar. La soirée fût agréable tout comme le repas, entre les rires et les chatouilles, le cadet de la famille ce dit qu'il était vraiment heureux. A la fin de ce dernier, la voix calme et rassurante de son père l'interpella dans la langue qu'il maniait à la perfection, le Fourchelangue.

-Aller Salazar contrairement à ton frère, il à l'étude la magie aujourd'hui, à ton tour.

- D'accord Père. Quand aurai-je ma baguette?

- Bientôt ne t'en fais pas, dans quelques jours c'est ton anniversaire pas vrai? On a tout organisé pour que tu reçoive en main propre, c'est ta mère et moi qui l'ont crée rien que pour toi. Une belle baguette, puissante, je suis même occupé du cœur et ta mère à choisi le bois qui te ressemblait le plus et qui te protégera.

- Oh oui! Trop bien je pourrais lancer des sortilèges comme Hydra!

- Oui, mais avant cela tu dois les apprendre comment les lancer. Viens ici.

A table, son père à côté de lui pour l'aider, Salazar avait plusieurs livres qu'il lisait assidûment, certains sur les malédictions, d'autres sur les potions, animaux et sortilège interdit, puis, il posa une question qui surpris son père.

- C'est vrai que notre famille à crée les Basilics, les rois des Serpents?

- Oui, comment cela ce fasse que tu sois au courant, si jeune?

- Au début, Marie m'aimait pas et disait que j'étais que le fils de monstres qui créaient des monstres ... alors comme je comprenais pas, je lui ai demander de s'expliquer. Elle m'as dit que nous sommes connus pour des choses pas très… "catholique" et que les basilics ne le sont pas.

- Cette fille me paraît bien arrogante. En plus elle croit en cette absurdité qu'est la religion?

- Oui… Mais elle à comprit que nous n'étions pas que des monstres et on est devenu amis après ça, elle joue souvent avec nous ... mais… c'est vrai?

- Oui, c'est vrai concernant les Basiliques. Notre ancêtre, Herpo l'Infâme un sorcier d'un pays lointain à crée les Basilics par curiosité au début puis, surtout pour avoir la fierté de diriger le plus fort et le plus dangereux des serpents. Ses créatures sont assez caractérielles et dangereuses même pour nous, mais au fond, cela reste un animal fantastique qui désir comme nous tous, vivre, avoir des petits et finir sa vie dans la paix. Si tu gagne leurs confiances, ils seront très fidèles et tu ne risquera pas de mourir en croisant leurs yeux. Ils sont très rares donc autant plus important à cacher et protéger, les autres en ont peur et sache qu'il n'y a pas pire sentiments que la peur… Créer un basilic en soit n'est pas compliqué. Un œuf de poule couvé par un pendentif crapaud un certain temps et tu obtiendra des résultats.

Affirmant doucement, Salazar eu un sourire aux lèvres.

- Quand je serais plus grand je vais en créer comme les autres membres de notre famille, Père. Tu sera fier de moi!

- Ah ça je n'en doute pas! Aller, concentrons nous sur tes devoirs, nous aurons tout le temps de te voir grandir et créer ses fabuleuses créatures, Salazar.

C'est avec un grand sourire que le petit garçon de 8 ans se replongea dans des livres de magie plus que noir et déjà d'un sacré niveau. Même sans baguette, rien n'arrêtait la soif de connaissance du petit garçon qui, comme sa famille avait comme principe «Blanche ou noir, c'est de la magie. L'une est plus facile, l'autre, plus difficile. Voilà tout » . Révisant un petit moment, ce fut la voix de sa mère qui arrêta la séance du soir, l'appelant dans la salle de bain.

C'est à toute vitesse qu'il couru jusqu'à la femme qui lui avait donné naissance et retira ses vêtements sale qui, d'un coup de baguette de la blonde ce fit laver dans la bassine juste à côté alors qu'il venait de la rejoindre dans cette immense baignoire en bois et fer, luxueuse pour l'époque.

Dans le bain avec sa mère, le petit garçon laissa sa mère tresser ses cheveux et demanda alors.

- Mère, demain où allons nous, déjà ?

- Voir la Magie, notre amie. Nous sommes ses protecteurs, tu le sais pourtant.

- Oui mais je ne comprend pas tout…

- C'est normal, tu es encore tout petit. Quand tu sera plus grand, tu comprendra.

Se faisant relever le visage, dos à sa mère, il ferma ses yeux quand elle embrassa plusieurs fois son visage, le faisant sourire. Sortant du bain une fois propre, les deux personnes allèrent dans le salon, acceptent la place aux deux autres. Alors qu'il allait monter, une voix retentit.

-Salazar. Reviens ici.

- ... mais Mère…!

- Pas de mais! Tu sais que tu as une santé fragile, ton cœur te fait souvent mal alors il faut que tu boive ça pour que tu peux jouer avec les autres sans soucis!

- Mais elle est infecte!

- Je sais mais il le faut, aller.

Traînant des pieds, Salazar se rapprocha de sa mère et prit le petit flacon qu'elle lui tendait.

- Aller, cul-sec!

Encouragé par les paroles de sa mère, il prit une grande respiration, ce bloqua le nez et avala tout d'un coup, grimaçant.

- Pouah c'est pas bon!

- Bravo Salazar!

Gloussant, la blonde allait monter quand quatre coups résonnèrent à sa porte. Surprise, elle prit sa baguette et s'approcha de la porte, méfiante. Qui ça pouvait bien-être à cette heure tardive de la nuit? Son fils, caché derrière elle, c'est en tenue de nuit qu'elle s'approche, son plus jeune fils accroché à elle, curieux.

En ouvrant la porte, elle soupira de soulagement.

- Charles ! Que voulez-vous mon ami? Il est tard nous allions nous coucher!

Charles était un vieux moldu de 60 ans plutôt bien conservé. C'était l'ancien boulanger du village voisin et un client régulier des Serpentard. Il était légèrement tassé sur lui même, portant l'uniforme de l'époque et un béret sur la tête, il avait une barbe assez garnie de la même couleur que ses cheveux blancs, le visage fatigué et une torche à la main. On pouvait distinguer son cheval un peu plus loin.

Il s'excusa.

- Pardonnez moi Dame Anna, mais je devais vous voir, ma petite de 3 ans à une forte fièvre depuis hier et elle ,e baisse pas, avez-vous quelque chose pour elle ? S'il vous plaît, j'ai des pièces d'or!

-Oh mais bien-sûr Charles, ne bougez pas j'arrive! Salazar, soit gentil trésor, tiens compagnie à Charles et après tu ira au lit d'accord?

-Oui maman.

- Mon petit Salazar comme tu as grandis, ça fait longtemps qu'on ne c'est pas vu! Comment va ton frère? J'ai vu que tu allais avoir un petit frère ou une petite sœur? C'est bien! Tu prend soin de lui ou elle.

- Oui, une petite sœur, monsieur le Moldu.

Encore trop jeune pour comprendre, Salazar ne fit pas attention à la lueur de colère dans les yeux du vieil homme mais une autre personne l'aperçu.

Un sifflement de colère résonna derrière Salazar, surprenant ce dernier et effrayant le vieil homme. Vasuki, le serpent blanc ce tenait là. Bien plus petit que Nagini il était cependant à ne pas sous estimé, à vu d'œil, 100kg qui vous attaquait, ça fait quand même mal.

- Vasuki?

- C'est bon j'ai ce qu'il faut! Tenez Charles, s'il vous plaît!

- Ah ... merci Anna, tenez c'est pour vous.

- Merci, donnez lui tout directement une fois chez vous, elle ira mieux dès demain je vous le garantie!

- Heureusement que vous êtes là, druides, mages et sorciers vous nous sauvez la vie! Bonne soirée Ma Dame, remettez le bonsoir à votre mari!

-Bien sur, bonne route!

Refermant la porte dont les nombreux cadenas ce verrouillèrent, elle se tourna vers les autres membres de sa famille qui se complétèrent.

- Qui était-ce? Il est tard.

- Ce bon vieux Charles. Il te remet le bonsoir d'ailleurs.

- Ah Charles! D'accord, j'irais lui dire bonjour demain. Aller les enfants, au lit.

-Oui!

Montant les escaliers après Hydra, Salazar regarda un instant ses parents parler, caché dans l'obscurité.

- Anna ... c'est dangereux, tu sais ce qui rodent ses derniers temps dehors et les rumeurs… n'ouvre plus aussi tard et quand je ne suis pas là d'accord?

- Mais ... Gabriel, sa fille était pleine de fièvre je n'allais pas laisser la porte fermée à un ami!

- Je sais ... mais fais attention tu veux? Par les temps qui courent ...

- Tu crois qu'il pourrait nous trahir? Enfin Gabriel il à toujours été là pour nous si besoin!

- Je sais ... mais restons méfiant quand même. Si il t'arriverais malheur à toi et les petits je ne me pardonnerai jamais

L'homme vint serrer sa femme contre lui et embrasser sa tempe.

- Aller il faut aller dormir nous aussi. Demain sera une grande journée.

Aussitôt, Salazar termina sa course dans sa chambre et grimpa sur son lit, poussant une petite couleuvre qui dormait profondément. Voyant ses parents passer leurs têtes dans l'encadrement de sa porte et leur sourire, il dit alors, conscient que son frère les entendaient eux aussi, dans la pièce d'à côté.

- Bonne nuit Père, Mère. Bonne nuit Hydra!

-Bonne nuit Saly.

-Bonne nuit mon petit serpent. A demain, fait de beaux rêves! Et surtout tu ne lis pas livre sur la magie, tu dors d'accord? On te connaît!

Souriant, il se tassa bien au fond de son lit et ferma ses yeux pour dormir. Puis, un poids sur ses jambes lui fit ouvrir les yeux pour tomber sur une vision qui aurait terrorisé n'importe qui, sauf lui et une famille. Le gros boa aux reflets d'argent rampait et grimpait sur le lit, prenant sa place sur les jambes du petit Salazar et éjectant la pauvre petite couleuvre qui n'avait rien demander

- Vasuki!

- Bonne nuit mon petit ssssserpent

Un rire raisonna dans la pièce, chatouiller par la langue reptilienne de son amie. Ce calmant, il demanda alors.

- Vasuki? Pourquoi tu a été méchante toute à l'heure avec monsieur le Moldu?

Le Boa releva sa tête vers son petit humain et siffla dans la langue des serpents.

- CCCCertains moldus n'aiment pas la magie. Je ne les aime pas. Je n'aime pas ccccet homme.

- Donc ... ce monsieur aime pas la magie, mais c'est un ami à papa et maman non?

- On peut dire ça comme çaaa ... je l'appellerais autrement, moi.

- Tu l'appellerais commenter?

- Un profiteur.

- C'est quoi un profiteur?

- Une persssssssonne qui prend et qui ne rend pas.

-Oh… et, dis, ça te manque d'être humaine Vasuki?

- Non, je vous ai avec moi donc ça ne me manque pas. Aller, dors Saaaalazar.

- D'accord ... Bonne nuit!

Prenant la grosse tête du serpent en main, il embrassa le bout de son museau et se mit correctement pour dormir.


A suivre ...